Archive de la catégorie ‘Livres anciens’

COMMUNIQUÉ DE PRESSE des Editions Diane de Selliers sur le Ramayana de Valmiki, chef-d’œuvre de la littérature indienne

Mercredi 8 février 2012
COMMUNIQUÉ DE PRESSE des Editions Diane de Selliers sur le Ramayana de Valmiki, chef-d’œuvre de la littérature indienne dans Livre ancien : Ramayana Ramayana_Coffret-300x251

Le Ramayana de Valmiki illustré par les miniatures indiennes du XVIe au XIXe siècle aux Editions Diane de Selliers

Considéré depuis toujours comme un texte sacré dont les valeurs s’adressent à tous les hommes, chef-d’œuvre de la littérature indienne, le Ramayana de Valmiki illustré par les miniatures indiennes du XVIe au XIXe siècle est le vingtième titre de la collection « Les grands textes de la littérature illustrés par les grands peintres » proposée par Diane de Selliers.

Cet ouvrage rassemble pour la première fois l’intégralité de l’épopée du Ramayana – composée de quarante-huit mille vers répartis sur sept chants– et près de sept cents miniatures indiennes sélectionnées parmi plus de cinq mille œuvres identifiées. L’ensemble forme un voyage éblouissant au cœur de l’art indien, dans un monde onirique plein de couleurs, de délicatesse et de poésie.

Épopée fondatrice, le Ramayana raconte la vie exemplaire du prince Rama. Contraint par son père à l’exil, Rama quitte sa ville natale pour mener une vie d’ascète dans la forêt, accompagné de son épouse Sita et de son frère Laksmana. Lorsque Ravana, le roi des démons, enlève Sita et l’emmène sur l’île de Lanka, une guerre sanglante éclate, opposant les troupes du redoutable Ravana à l’armée des singes, fidèles alliés de Rama. Le prince sort vainqueur de cet effroyable combat et retrouve son royaume où il est accueilli avec ferveur. (suite…)

2 couplets du « Mettâ Sutta » du Bouddha, sur l’Amour à porter à chacun et au monde

Mardi 25 octobre 2011

 

Article réalisé à l’occasion de la
Semaine du désarmement, initiée par les Nations Unies
du 24 au 30 0ctobre

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Ainsi qu’une mère aime son enfant unique
Prête à tous les sacrifices pour le protéger
Ainsi avec un amour sans limite
doit on chérir tous les êtres

Il faut cultiver la bonté sans limite
à l’égard du monde entier
Vers le haut et vers le bas comme horizontalement,
Sans obstacle sans haine et sans inimitié

 

 

Extrait du « Mettâ Sutta » : « Discours sur la Bonté bienveillante » Source : Bouddha channel
© Photo montage « Méditation bouddhiste dans le Ciel » : Nidish – Udarka

Le Ramayana, en français, est paru en sept volumes aux Editions luxueuses de Diane de Selliers

Samedi 17 septembre 2011


Le 15 septembre est paru aux Éditions Diane de Selliers, une traduction de 1400 pages, en français, du Ramayana, l’un des écrits fondamentaux de l’hindouisme et de la mythologie hindoue.
L’édition de luxe se présente sous la forme de 7 volumes richement illustrés de plus de 660 reproductions de miniatures du début du XVIe à la fin du XIXème siècle.

Image de prévisualisation YouTube

« Qui donc est à présent en ce monde vertueux et vaillant,
connaît le dharma et reconnaît les bienfaits, dit la vérité,
est ferme dans ses observances, a une conduite pure et fait le bien de toutes les créatures,
est à la fois savant et capable, paraît toujours d’humeur agréable,
est maître de lui, a dominé sa colère,
est resplendissant…
Toi, grand Rishi, tu dois connaître un tel homme ! »
(Chant I, chapitre I)

L’édition prestigieuse de Diane de Selliers a ainsi réalisé la première traduction du Ramayana dans notre langue. Le Ramayana est une œuvre illustre de l’Inde, 48 000 vers composent le chant écrit en sanscrit entre le IIIe siècle avant, et le IIIe siècle après Jésus Christ.
Le Ramayana est une épopée, celle du prince Rama qui a été contraint par son père à l’exil, il mène dès lors une vie d’ascète dans la forêt, accompagné de son épouse Sita et de son frère Laksmana. Mais trouble leur quiétude Ravana, le roi des démons, celui-ci enlève Sita et l’emmène sur l’île de Lanka…

L’œuvre a demandé dix ans de recherches aux Éditions Diane de Selliers. Une équipe composée de trois personnes et vingt-quatre stagiaires a cherché, retrouvé, identifié, rassemblé les images provenant de manuscrits entreposées dans les bibliothèques et musées indiens. Amina Taha Hussein-Okada, conservatrice en chef du musée des Arts Asiatiques Guimet à Paris, Historienne d’Art, Commissaire d’exposition a accepté d’assurer la direction scientifique de l’ouvrage. La traduction a été réalisée par la Bibliothèque de la Pléiade sous la direction de Madeleine Biardeau et Marie-Claude Porcher.

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L’équipe a identifié plus de 5000 images originales pour en retenir 660. 600 de celles-là ont été commentées par l’experte française qui a expliqué les scènes et la symbolique des images. « 90% de nos illustrations sont inédites » commente Diane de Selliers au journal Aujourd’hui l’Inde, « Il y a là un travail de recherche énorme, car les musées en Inde n’exposent pas le centième de ce qu’ils ont en réserve. Une collaboratrice indienne s’est occupée pendant un an d’obtenir les autorisations auprès des musées. On a contacté de nombreux collectionneurs privés, les marchands d’art… Cet ouvrage contient 700 chapitres et compte en moyenne une illustration par double-page…  Je me suis déplacé 10 fois au musée National à Delhi, où il y a 18 000 miniatures, la grande majorité en réserve, on me les a montrées petit à petit. Dans les années 70, les miniatures indiennes se sont beaucoup vendues, en Inde et à l’étranger, et sont donc aujourd’hui très dispersées. »

 

Sur ce blog, ces titres en rapport :

- Légende ou réalité de l’Adam Bridge appelé aussi Pont de Rama  ?
- Extraits du Ramayana évoquant la construction d’un pont entre l’Inde et le Sri Lanka

- Des scientifiques affirment leurs sentiments que le pont n’est pas d’origine naturelle

Upanishads : La Couronne de l’Âme de l’Inde, par Sri Chinmoy, Maître spirituel indien

Samedi 30 juillet 2011

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Il y a plusieurs millénaires, avant la naissance du Seigneur Jésus Christ, des mystiques indiens, des Rishis, étudiaient dans la langue sanscrite des textes sacrés.
Sri Chinmoy est un Maître spirituel qui a passé sa jeunesse dans l’Ashram (communauté spirituelle) de Sri Aurobindo. Lisant le sanscrit,  il a étudié et pratiqué ces écritures anciennes. Les textes suivants sont tirés du livre dont il est l’auteur,
The Upanishads : The Crown Of India’s Soul (Les Upanishads : La Couronne de l’Âme de l’Inde) qu’il a écrit aux Etats-Unis, alors qu’il avait 43ans. Il transmet
ces textes élevés à l’Occident, de par Sa dimension spirituelle, pour nous-autres en quête d’Essentiel.


Ce Grand Être

Vedaham etam purusam mahantam
Aditya-varnam tamasah parastat.


I have known this Great Being,
effulgent as the sun
beyond the boundaries of tenebrous gloom.

J’ai connu ce Grand Être resplendissant comme le soleil au-delà des limites de l’obscurité des ténèbres

Sri Chinmoy Comment :
Before our realisation this Great Being quenched our heart’s thirst.
After our realisation we feed the soul’s hunger of this Great Being.
As man’s eternal grandfather the soul perpetually enjoys

 

(suite…)

« La mort est-elle la fin ? » : Exposé de Sri Chinmoy

Jeudi 12 novembre 2009

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Sri Chinmoy

Hélas, la plupart d’entre nous chérissons des conceptions erronées concernant la mort. Nous croyons qu’elle est une chose insolite, destructrice. Il faut pourtant savoir que, dans l’état actuel des choses, la mort est naturelle, normale, et, jusqu’à un certain point, inévitable. Le Seigneur Krishna ne dit-il pas à Arjuna : « Ô Arjuna, certaine est la mort pour qui est né, et certaine la naissance pour qui est mort ; c’est pourquoi ce qui est inévitable ne devrait te causer d’affliction. » (Bhagavad-Gîta – II-1-37)

La Chandogya Upanishad nous délivre cet important message :
« Lorsqu’approche l’heure de la mort, que devons-nous faire ? Nous devons trouver refuge en ces trois pensées sublimes :
- Nous sommes indestructibles,
- Nous ne pouvons être ébranlés,
- Nous sommes l’essence même de la vie.
 »
Lorsqu’approche l’heure de la mort, si vous avez le sentiment que vous ne pouvez être détruit, que rien ne saurait vous ébranler et que vous êtes l’essence même de la vie, alors où sont encore l’affliction, la peur, la mort ? La mort n’est plus.

Sarada Devi, l’épouse de Sri Ramanakrishna, prononça ces paroles significatives : « La différence entre un homme spirituel et un homme ordinaire est très simple ; on peut aisément la déceler. L’homme ordinaire gémit et verse des larmes amères à l’approche de la mort, tandis que l’homme spirituel, s’il l’est vraiment, ne fera que rire et rire à l’idée de la mort. A ses yeux, la mort n’est rien d’autre qu’un divertissement. »

Je dois préciser, à ce stade de mon exposé, que l’homme spirituel pénètre dans le jeu cosmique ; il en devient un instrument conscient. Pour cette raison, il sait que la mort n’est pas une extinction. Elle n’est qu’un repos plus ou moins prolongé.

Nous devons revenir en ce monde encore et encore. Il n’existe pas d’échappatoire. Nous devons réaliser le Plus Haut ici sur terre. Dieu ne permettra pas que nous gaspillions ou que nous dilapidions les potentialités et les possibilités de l’âme. C’est impossible.

Ainsi résonnent les propos immortels de Kipling :

« Ils reviendront, et reviendront encore,
Tant que tournera la Terre écarlate.
Jamais Il n’a perdu une feuille ni un arbre.
Croyez-vous qu’Il dilapiderait des âmes ? »

Chaque incarnation nous mène vers une vie supérieure, une vie meilleure. Nous appartenons au processus de l’évolution. Chaque incarnation est un degré de l’échelle de l’évolution. L’homme progresse, consciemment ou non. Mais s’il accomplit des progrès conscients lors de chacune de ses incarnations, il accélère le cours de son évolution spirituelle. La réalisation interviendra pour lui bien plus tôt que pour ceux qui progressent inconsciemment.

 

 

© Extrait de la conférence donnée par Sri Chinmoy le 9 novembre 1970, à l’université du Kent, à Canterbury en Angleterre, lors de sa première tournée de conférences en Europe. Cette conférence a été publiée dans le livre « Mort et Réincarnation » édité par les Editions Sri Chinmoy, diffusé actuellement par les Editions de la Flûte d’or.

 

Quelques paroles sacrées du Bouddha sur la vie éternelle

Mardi 10 novembre 2009

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Buddha Smile

153
Longtemps j’ai erré dans le samsara, de naissance en renaissance,
Cherchant sans le trouver le bâtisseur de la maison.
Qu’il est douloureux, le cycle sans fin des réincarnations !
o
182
Renaître sous une forme humaine est difficile.
Difficile est de vivre une vie de mortel.
Rare est de pouvoir entendre la Bonne Loi,
Et rare est l’avènement d’un Bouddha.
o
238
Fais-toi une île.
Entre vite dans l’effort, deviens un sage !
Tes impuretés effacées, sans taches,
Tu n’auras plus à revenir
Pour naître à nouveau, et ensuite vieillir.
o
325
Quand il devient glouton, endormi,
Et qu’il gigote comme un pourceau nourri de grains,
L’homme stupide est voué de renaître sans fin.
o
341
Débordants, fougueux sont leurs plaisirs.
Mais tout ce que trouvent
Ces êtres rongés par la soif, aspirant au bonheur,
C’est à renaître et vieillir.
o
342
Ceux que la soif aiguillonne
Se débattent comme lièvres pris au piège.
Retenus par les chaînes et les entraves,
Ils sont voués à de longues souffrances, encore et encore et toujours.
o
348
Oublie le passé, le futur, le présent.
Fais la traversée jusqu’à l’autre rive de l’existence;
Une fois ta pensée pleinement libérée,
Tu n’auras plus à endurer
Ni renaissance, ni déchéance.
o
351
Pour celui qui est parvenu au but suprême
Et est défait de la peur, de la soif, des passions,
Les épines de la vie sont coupées.
Ce corps est le dernier qu’il porte.
o
423
Celui qui connaît ses vies antérieures,
Qui voit les cieux et les enfers,
Qui est arrivé au bout des renaissances,
Qui s’est perfectionné sans cesse,
Acquérant une connaissance supérieure,
Le sage devenu parfaitement accompli,
C’est lui que j’appelle un brahmane.
o
Source :
Le livre « Dhammapada »
« La Voie du Bouddha »
Version française de Le Dong
Editions du Seuil
o
Le « Dhammapada » est composé de quatre vingt-trois versets (pada) qui rapportent des paroles prononcées par le Bouddha en diverses circonstances au cours de ses quarante-cinq années de prédication, le Dhammapada se présente comme un exposé de la doctrine bouddhique : tel est le sens de Dhamma, qui signifie Loi, non celle des hommes, mais la Loi naturelle régissant l’ordre des choses, celle découverte par le Bouddha, en s’éveillant à l’ultime Vérité.

© Photo Kedar Centre Sri Chinmoy

Sri Chinmoy écrit à propos de ses 10 000 poèmes – aphorismes Flower-Flammes

Dimanche 8 novembre 2009


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Ciel

A propos de la série des dix milles poèmes-aphorismes intitulés  » Ten Thousand Flower-Flammes » (Dix mille Fleurs-Flammes) Sri Chinmoy fait ce commentaire (Extrait) :

« Si vous étudiez ces poèmes dans le même esprit que les chercheurs d’antan récitaient les Vedas et les Upanishads, ils vous mèneront tôt ou tard à la libération. » 

Un gouffre mystique

Un gouffre mystique
Sépare Dieu de l’homme.

Mais une union mystique
Rapproche les Pieds de Compassion
De Dieu
De la tête d’imperfection de l’homme.

 

© Aphorisme de Sri Chinmoy extrait de “Ten Thousand Flower-Flames”
Photo de Nidish : Ciel

 

Le Cèdre dans la littérature et la spiritualité, symbolisme et poésie

Mardi 3 novembre 2009


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Cèdre du Liban

Symbolisme :

En raison des caractéristiques  (taille, diamètre, durée de vie), le Cèdre du Liban est devenu un emblème de grandeur, de noblesse, de force, de pérénité et d’incorruptibilité. “Le Cèdre ne pourrit pas ; faire du cèdre les poutres de nos demeures, c’est préserver l’âme de la corruption.” Origène (II ème siècle). L’astrologie celtique a fait du cèdre le symbole  de “la confiance”.

Le Cèdre du Liban, erez en hébreu, est mentionné dans les trois grandes religions monothéistes

Le Cèdre du Liban est cité 103 fois dans la Bible.


Ézéchiel 17
(Extrait) :

22 Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : J’enlèverai, moi, la cime d’un grand cèdre, et je la placerai; j’arracherai du sommet de ses branches un tendre rameau, et je le planterai sur une montagne haute et élevée.
23 Je le planterai sur une haute montagne d’Israël; il produira des branches et portera du fruit, il deviendra un cèdre magnifique. Les oiseaux de toute espèce reposeront sous lui, tout ce qui a des ailes reposera sous l’ombre de ses rameaux.
24 Et tous les arbres des champs sauront que moi, l’Éternel, j’ai abaissé l’arbre qui s’élevait et élevé l’arbre qui était abaissé, que j’ai desséché l’arbre vert et fait verdir l’arbre sec. Moi, l’Éternel, j’ai parlé, et j’agirai.”
Voir la totalité du texte : http://aupieddemonarbre.free.fr/cedre/bible.htm#27

Son aspect est celui du Liban,
sans rival comme les cèdres.
Ses discours sont la suavité même,
et tout en lui n’est que charme.
Tel est mon bien-aimé, tel est mon époux,
filles de Jérusalem.
(Cantique 5,15)

Salomon, vers 976 avant Jésus-Christ, utilisa largement le Cèdre du Liban, en planches, en poutres, en caisson pour la construction du premier Temple de Jérusalem : « Il garnit de planches de cèdre la face interne des murs du Temple – depuis le sol du Temple jusqu’aux poutres du plafond, il mit un revêtement de bois à l’intérieur – et il couvrit de planches de genévrier le sol du Temple. » 1Roi, Chap. 6 :15 *. Imputrescible, le bois du cèdre est résistant aux moisissures et aux termites, il a une durée de vie très importante ; les temples du Moyen-Orient et de l’Inde en ont fait un réelle usage ; on l’a aussi employé pour la construction navale et la fabrication de sarcophages en Egypte.
* Voir la totalité du texte, extrait de la Bible de Jérusalem : http://www.biblia-cerf.com/BJ/1r6.html
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Gilgamesh, 2800 ans av.JC s’en prend au gardien des cèdres, Humbaba

Mardi 3 novembre 2009

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Giglamesh – tablette

Tradition :

Les scientifiques :
En 1872, l’assyriologue anglais George Smith déchiffra sur un fragment de tablette d’argile, l’épopée de Gilgamesh ; avec d’autres archéologues, il se mit à chercher dans les archives du Bristish Museum d’autres fragments de tablettes susceptibles d’appartenir au poème épique ; en 1891, une première édition des douze tablettes de 300 vers chacune fut publiée.

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Représentation possible de Enlil


Préalables :

Dans la mythologie mésopotamienne, Humbaba est un démon protecteur, il est le démon gardien de la forêt des cèdres où vivent les dieux. Cette charge lui a été confiée par le dieu Enlil.
Enlil (Li ou Ellil), le dieu de l’air est souverain des dieux des régions de Sumer (région de la basse Mésopotamie, actuellement partie Sud de l’Irak) et d’Akkad (région située au nord de la Basse-Mésopotamie). En sumérien, son nom est expliqué comme en-líl, ce qui signifie « Seigneur du Vent » . Il est en effet, au départ, le dieu du vent du printemps, période de retour de la végétation dans les campagnes. Enlil peut également avoir un caractère violent et redoutable, comme la tornade. En fait, son nom pourrait remonter à des temps très reculés à l’époque même sumérienne. Son nombre est 50, ses symboles sont la tiare à cornes et les tablettes de la destinée. Une partie de la voûte céleste lui était attribuée. D’après les mythes les plus anciens, il est considéré comme le roi des dieux. C’est lui qui dirige l’humanité, grâce aux tablettes du destin, sur lesquelles est gravé l’avenir des hommes.

Historique :
L’épopée de Gilgamesh fait partie des oeuvres littéraires les plus anciennes de l’humanité, elle a son origine en Mésopotamie (irak actuelle). Inspirée par plusieurs récits sumériens du III° millénaire avant Jésus, elle est connue par des tablettes du début du II° millénaire, notamment par les 12 tablettes de sa version assyrienne, provenant de la bibliothèque d’Assurbanipal à Ninive. Gilgamesh est le 5° roi de la première dynastie d’Uruk, selon la liste royale sumérienne. Présenté comme un surhomme, au deux tiers divin, il exerce sa force tyrannique sur les Urukiens.
Sur les 12 tablettes, trois sont consacrées à l’expédition et au combat contre Humbaba, le gardien des Cèdres.

Ci dessous, en cliquant sur « lire la suite »

L’épopée de Gilgamesh
Episode du combat contre Humbaba, le gardien des Cèdres

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Quand viendra le départ de ce monde, extrait d’un texte sacré des Upanishads

Mercredi 7 octobre 2009

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La Chandogya Upanishad

Extrait cité par Sri Chinmoy

Lorsqu’approche l’heure de la mort, que devons nous faire ?
Nous devons trouver refuge en ces trois pensées sublimes :
- Nous sommes indestructibles.
- Nous ne pouvons être ébranlés.
- Nous sommes l’essence même de la vie.

 


Daté de 500 Av. J.-C. cet extrait des Upanishads fait parti des bases sacrées de la littérature indienne des Védas. 

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