Archive de la catégorie ‘- Magnanimité’

O.N.U. : Aujourd’hui, Journée Mondiale de lutte contre le suicide

Jeudi 10 septembre 2009

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Journée mondiale
de prévention du suicide
le 10 septembre*


Nous avons le devoir d’informer

des conséquences graves de ce geste :


Question : Votre philosophie affirme que l’âme ne cesse jamais d’accomplir des progrès. Mais comment réconciliez-vous cette idée avec le fait que lorsqu’une personne se suicide son âme chute ?

 

ckg208n12.jpgSri Chinmoy : Lorsqu’une personne se suicide, son âme, en réalité, ne chute pas. Mais elle demeure en un lieu donné et est recouverte par une quantité infiniment plus grande de voiles d’ignorance. Elle est littéralement recouverte par l’ignorance. C’est la conscience de l’individu qui chute. Elle retourne à son point de départ, quasiment à la conscience minérale, d’où toute évolution est absente. L’âme est éclipsée par une ignorance sans limites, c’est à dire par un nombre infini de couches d’ignorance. Auparavant l’âme n’était peut-être recouverte que par dix couches d’ignorance, mais le nombre de ces couches est désormais infini. Et l’âme doit recommencer à les ôter une à une. Naturellement, il lui devient infiniment plus difficile de mener l’individu vers la perfection, la libération ou le salut parfaits.
Mais si le Suprême veut agir en celui qui s’est suicidé, Il pourra, en de très rares occasions, demander aux
êtres spirituels qui en ont la capacité de prendre soin de cette âme et se faire en sorte qu’elle ne soit pas enveloppée par l’ignorance. Dans ce cas-là, ce que l’âme possède déjà suffira à faire descendre la Grâce et la Compassion du Suprême, et Il ne permettra pas qu’un voile recouvre l’âme plus qu’à l’accoutumé. Mais cela ne se produit qu’en de très rares occasions. Autrement, lorsqu’une personne se suicide, son évolution cesse pour une durée indéfinie ; pendant cent, deux cents, cinq cents, six cents ans, ou même davantage. La personne ne parvient plus à avancer, et le fardeau le plus lourd qui soit est déposé sur ses épaules. Le processus de son évolution s’interrompt. Ayant violé les lois du jeu cosmique, elle doit subir la punition cosmique. Celle-ci ne peut être imaginée par aucun être humain sur terre. La pire torture terrestre n’est rien en comparaison de la punition cosmique qu’endure celui qui s’est suicidé. Et il n’est pas possible de dire aux forces cosmiques : “J’ai mal agi et cela ne vous regarde point. J’atteindrai mon but au moment voulu !” Vous avez sauté intentionnellement hors du jeu cosmique, sans la permission de Dieu et contre Son intention. Il ne vous a pas autorisé à abandonné le jeu, mais vous L’avez activement et ouvertement défié, et vous avez tenté de gâché le jeu. La punition qui rétribue cette faute grave est des plus sévère. Elle est d’une telle intensité qu’il est impossible de la ressentir avec le cœur humain ou de l’imaginer avec le mental humain.

© Textes extrait du livre “Mort et réincarnation” de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”
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* Le Mardi 1 septembre 2009 nous avons passé le Communiqué des Nations Unies
¨Pour le consulter, cliquer sur le lien sous le logo ou sur un des liens ci-dessous.

 

Une histoire de Sri Chinmoy : En unité avec l’ensemble de la Création divine

Mardi 27 mai 2008

Un grand aspirant nommé Bamadav était connu dans tout le pays pour sa compassion envers tous les êtres humains mais aussi envers toutes les créatures terrestres. Bien qu’il fût extrêmement pauvre, il était d’une grande générosité et d’une grande magnanimité de cœur.
Un jour, alors qu’il préparait son frugal repas du soir, il avait étendu du beurre sur deux morceaux de pain ; un troisième morceau était sans beurre. Il s’apprêtait à manger les deux morceaux recouverts de beurre quand tout à coup un chien se mit à aboyer à l’entrée de sa petite maison. Aussitôt que Bamadav ouvrit la porte, le chien entra et, dans un élan, attrapa le morceau de pain sans confiture et s’enfuit en courant.
Bamadav courut après le chien, le suppliant de s’arrêter : « Ô chien, je t’en supplie, rapporte-moi ce morceau de pain afin que j’y ajoute du beurre et puis je te le redonnerai ! Tu es un invité et les invités doivent être traités avec beaucoup d’amour. »
Aussitôt que Bamadav eut dit cela, le chien se transforma en un être humain rempli de lumière, qui lui dit : « Je suis la Déité Suprême. Je suis venue à toi pour tester ton unité avec toute ma création. »
Bamadav fut inondé de joie et tomba aux pieds de la Déité Suprême ; celle-ci bénit le grand aspirant, en disant : « Tu m’as vu sous la forme d’un chien. D’autres auraient battu le chien plutôt que de l’implorer de rapporter le morceau de pain pour y ajouter du beurre. Ton unité avec le monde animal, ton union avec tout le monde, avec toute Ma création, m’ont comblé au-delà de mon imagination. Par conséquent, je t’accorde la réalisation suprême : la Paix éternelle, la Lumière infinie et la Vie immortelle. »

© Texte extrait du livre “Les festins de l’Inde” Volume 1 paru aux Editions de “La Flûte d’Or”

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Le Premier ministre jardinier, une histoire vraie de Sri Chinmoy

Dimanche 20 avril 2008

Notre deuxième premier ministre indien était très, très simple. Son apparence ne laissait pas supposer qu’il était un homme politique important. Seuls les gens qui le connaissaient bien ou ceux qui étaient dans le milieu politique pouvaient le reconnaitre. Son apparence extérieure pouvait tromper n’importe qui du fait qu’il n’était pas grand et que rien dans son physique n’obligeait au respect et à l’admiration. il portait toujours des vêtements très modestes et il était la simplicité et la sincérité mêmes. Un jour, il travaillait dans son jardin, à bêcher et semer. Il portait des vêtements de jardinier extrêmement simples. Des hommes d’âge moyen s’approchèrent de lui et lui demandèrent : « Pouvez-vous nous dire où se trouve le premier ministre ? »
« Oui, certainement », répondit-il. « Attendez ici. Je vais l’appeler. » Puis il entra dans la maison, se lava les mains, mit une kurta et un dhoti et revint vers eux.
« Vous ! » s’écrièrent-ils. « Vous êtes revenu ! Vous n’avez pas dit au premier ministre que nous étions là ? Nous voulons voir le premier ministre que nous étions là ? Nous voulons voir le premier ministre, pas vous. »
Cette fois le jardinier devint plus grave. Il expliqua : « le premier ministre est ici. je suis le premier ministre. »"Vous êtes le premier ministre d’Inde ? »"Oui, c’est moi ! »
Certains d’entre eux s’inclinèrent, d’autres furent choqués, et d’autres se sentirent gênés. » « Oh, nous pensions que vous étiez juste le jardinier » dirent-ils. Le premier ministre répondit : « Je suis content que vous n’ayez pas reconnu que j’étais le premier ministre d’Inde. Je ne veux pas que le monde me reconnaisse d’après mon apparence mais d’après mes actions. je tiens à rester toujours simple et humble. »Le nom de ce premier ministre était Lal Bahadur Shastri . Il était la simplicité et la magnanimité incarnées. Lal Bahadur Shastri n’avait pas un seul ennemi. Son propre parti l’admirait, et le parti de l’opposition l’admirait également pour sa noblesse de cœur et pour la simplicité et la pureté de sa vie.

Voulez-vous être heureux ?
Alors vivez aussi simplement et avec ferveur
Que vous respirez de façon continue.

 

© Textes extraits du livre “Les Ailes de la Joie » de Sri Chinmoy” aux Editions de “La Flûte d’Or”
Ce livre est un des livres de Sri Chinmoy les plus vendus dans le monde.

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