Archive de la catégorie ‘= Mantra’

Témoignage de Nidish, « Jaloux, moi ? Jamais ! »

Dimanche 18 mai 2008

Il y a une vingtaine d’année, si l’on m’avait demandé si dans ma vie, j’étais jaloux. J’aurai sincèrement répondu « non ». Mais à partir du moment où j’ai commencé à pratiquer la méditation, ma véritable nature m’est apparue. Quand on pratique, l’on devient plus sensible à ce que l’on est et à ce que sont les autres, on ne peut plus ni s’enfuir, ni se cacher. On est dans une connaissance plus fine de notre existence. L’acceptation de notre nature va aussi en grandissant ; nous savons que l’on avance sur un chemin de transformation profonde. Ainsi, un beau jour, dans une situation tout à fait coutumière, je me suis vu entrain d’avoir des pensées de jalousie. Elles m’apparaissaient clairement. J’en ai pris compte et dès lors, j’ai été plus vigilant. Evidemment, depuis dix neuf ans que je pratique la méditation régulièrement et la répétition de mantras, j’ai pu constater d’autres insurrections du poison. Ainsi, si l’on m’avait posé la question entre temps de savoir si j’étais jaloux, j’aurai répondu « Oui, malgré moi, en certaines circonstances, non contrôlées, de courtes de durée et non entretenues ». Maintenant, je répondrai « Non, mais certaines fois, en certaines circonstances, je peux la voir essayer de réapparaitre ». Je continue à pratiquer.

Voir aussi : Nidish : Témoignages

 

© Impératif, si vous souhaitez utiliser ce texte :
- Paternité : Vous devez citer le nom de l’auteur : Nidish et son blog : http://nidish.unblog.fr , mais pas d’une manière qui suggérerait qu’il vous soutienne ou approuve votre utilisation de l’oeuvre.
- Pas d’utilisation Commerciale : Vous n’avez pas le droit d’utiliser ces textes et photos à des fins commerciales.

Chant – Mantra : « Méditation », le mot mis en musique par le Maître indien Sri Chinmoy, interprété par un groupe de chant féminin qui pratique la méditation

Mercredi 30 avril 2008

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Ici le mot méditation est prononcé à la manière anglaise. Un seul mot dans ce magnifique chant-mantra.

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Paroles de Mâ Ananda Moyî

Lundi 21 avril 2008

Le chagrin ne vous quittera pas tant que vous n’aurez pas trouvé Dieu. Si l’on veut Le réaliser, il faut pratiquer la répétition de Son nom, Le contempler, L’adorer, chanter Ses louanges. Il n’existe pour l’homme aucun autre chemin qui conduise à la Béatitude suprême. La compagnie des sages, des saints et des chercheurs de vérité, les réunions religieuses et l’étude des Ecritures sont aussi d’une grande aide sur cette voie. Ce corps-ci insiste constamment sur deux choses : les plaisirs des sens sont un poison qui conduit peu à peu à la mort : il faut donc vous efforcer de vous laisser posséder par Dieu dans toute la mesure du possible.

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La quête de la Vérité devrait déterminer toute l’orientation de la vie humaine. Le désir authentique ouvre lui-même la voie de la réalisation.

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C’est vous qui créez le désir, et c’est vous aussi qui pouvez le détruire. Vous devez vous-même tendre de toutes vos forces vers la réalisation du soi. En choisissant de vous nourrir de ce que vous apportent vos sens, vous vous orientez de votre plein gré vers le royaume de la mort. apprenez à savourer l’ambroisie et nourrissez-vous de ce qui est immortel. Marchez sur la voie de l’immortalité où n’existent ni maladie ni mort.

© Extraits du livre « L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî » collection spiritualités vivantes Editions Albin Michel.

Voir aussi, sur ce même blog, le commentaire du livre, et la vidéo, en cliquant sur le lien, en bleu, ci-dessous : Spiritualité : Mâ Ananda Moyî

 

La récitation d’un mantra, par Sogyal Rinpoché, moine tibétain

Vendredi 18 avril 2008

RAMENER L’ESPRIT EN LUI-MÊME :

Une technique largement utilisée dans le bouddhisme tibétain – ainsi que le soufisme, le christianisme orthodoxe et l’hindouisme -, consiste à unir l’esprit au son d’un mantra. La définition du mantra est « ce qui protège l’esprit ». Cela qui protège l’esprit de la négativité, ou encore cela qui vous protège de votre propre esprit, est appelé mantra.
Quand vous vous sentez agité, désorienté, ou dans un état de fragilité émotionnelle, réciter ou chanter un mantra de façon inspirante peut modifier complètement votre état d’esprit, en transformant son énergie et son atmosphère. Comment cela est-il possible ? Le mantra est l’essence du son, et l’expression de la vérité sous forme de son. Chaque syllabe est imprégnée de la puissance spirituelle ; elle est la cristallisation d’une vérité spirituelle ; elle est la cristallisation d’une vérité spirituelle et vibre de la grâce de la parole des bouddhas. On dit aussi que l’esprit chevauche l’énergie subtile du souffle, le prana, qui emprunte les canaux subtils du corps et les purifie. Quand vous récitez un mantra, vous chargez votre souffle et votre énergie de l’énergie même du mantra, ce qui influe et votre énergie de l’énergie même du mantra, ce qui influe directement sur votre esprit et votre corps subtil. Le mantra que je recommande à mes étudiants est OM AH HUM VAJRA GURU PADMA SIDDHI HUM (que les Tibétains prononcent : Öm Ah Houng Benza Gourou Péma Siddhi houng). C’est le mantra de Padmasambhava, le mntra de tous les bouddhas, de tous les maîtres et de tous les êtres réalisés. A notre époque violente et cahotique, ce mantra possède une puissance de paix et de guérison, de transformation et de protection incomparable. Récitez-le doucement, avec une ttention profonde, et laissez votre souffle, le mantra et votre conscience, graduellement, ne faire qu’un. Ou bien chantez-le avec inspiration et détendez-vous dans le profond silence qui s’ensuit parfois.

 

© « Le livre Tibétain de la vie et de la mort » (Extrait) de Sogyal Rinpoché, moine Bouddhiste Tibétain, paru aux Editions de la Table Ronde

 

Nous vous invitons à regarder la vidéo, ci-dessous, où est magnifiquement chanté un mantra de Compassion.
Par la suite, nous vous présenterons d’autres articles ayant pour thèmes le mantra.
Pour découvrir tous les articles de notre blog sur le bouddhisme tibétain
nous vous invitons à cliquer sur le lien interne concerné, en bleu ci-dessous.

 

Mantra pour la Compassion, du Bouddhisme tibétain

Vendredi 18 avril 2008

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Mantra « Om Mani Peme Hung » chanté par Dechen Shak-Dagsay

Vidéo : 10’18
A écouter tranquillement, dans un climat de réceptivité.

Voir aussi :

Spiritualité : Bouddhisme Tibétain

 

Artisans des encens tibétains

Jeudi 17 avril 2008

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La tradition dit qu’il y a 2500 ans, le Bouddha aurait élaboré lui-même les recettes de ces encens. Les secrets de fabrication se seraient transmis de génération en génération de « maîtres des encens » à disciples. Le Bouddha a mis ainsi à la disposition de ces disciples un outil puissant de méditation et de guérison.

Chez les Tibétains les encens sont répartis en deux catégories : les encens de méditation et les encens médicinaux. Les encens médicinaux jouent un grand rôle dans leur pharmacopée. En effet, pour un bouddhiste tibétain, l’état de santé parfait correspond à l’état d’un être« éveillé ». Seuls les êtres réalisés possèdent un équilibre parfait des trois formes d’énergies qui dirigent le corps : le rLung ou Souffle, le Tripa ou Bile et le Péken ou Flegme. De la bonne circulation de ces énergies dépend notre état de santé. Les encens sont destinés à rééquilibrer l’énergie du vent. Cette énergie est celle qui dirige la respiration, les nerfs, la peau, la circulation sanguine et la tension nerveuse

Pour les artisans qui fabriquent nos encens, une journée de travail commence par un rituel. Après la purification des lieux, les ouvriers demandent la protection de leurs maîtres spirituels et des différentes divinités protectrices et dédient les bénéfices de toutes leurs actions favorables à tous les êtres.

Chaque journée est consacrée à un type d’encens particulier, on ne fabrique jamais deux sortes d’encens en même temps. Après avoir pesé les différents ingrédients, le maître des encens les mélange. Ces préparations sont tenues secrètes et je n’ai pas été autorisé à photographier ce moment.

Les encens sont faits de mélanges de plantes séchées broyées et de la sève d’une plante qui sert d’agglomérant. Les minéraux entrent rarement dans ces recettes et encore moins les produits animaliers.

Les herbes sont mélangées dans des grandes bassines et malaxées à la main. Les assistants comme le « maître » sont très concentrés. Les uns et les autres récitent des mantras. C’est un travail très physique qui nécessite beaucoup de force. Après ce moment délicat et impressionnant, des photos ont pu être prises et vous pourrez ainsi mieux vous rendre compte de la technique très artisanale utilisée. http://www.lilah.fr/artisans_encens_tib.htm

Tout d’abord l’encens en pâte se présente sous forme de grosses galettes. Il est malaxé longuement sur une table en bois et coupé en rouleaux épais. Chacun de ces rouleaux pèse plus de cinq kilos.

Cette forme permet de le passer dans un “pressoir ” très spécial prévu à cet effet. Le rouleau est transformé en un long filin et recueilli sur un plateau. Ce filin est ensuite déroulé délicatement et étendu sur un plateau en bois, coupé en bâtons d’une longueur précise.

La dernière opération consiste à faire sécher l’encens à l’ombre. Un séchage trop rapide fendillerait les bâtons et nuirait à leurs qualités olfactives et subtiles

Une fois les bâtons parfaitement séchés, les ouvriers les assembleront en paquets maintenus par une ficelle. Puis c’est la mise en boîte, pour vous ! La durée de combustion d’un bâton d’encens doit être impérativement d’une heure et quart, en raison du rythme des méditations des moines et leurs rituels. Une longue tradition se cache derrière chaque encens proposé par Lilah.

En France, nous trouvons surtout à notre disposition ceux fabriqués par la « YAK company ». Ces encens sont sous le contrôle du « Men Tsé Khang », l’hôpital privé tibétain de Dharamsala. Ce contrôle garantit la qualité et la constance en approvisionnement de ces encens. La fabrication des encens est, pour l’hôpital, une source de revenu importante. Grâce à cet argent, il peut défendre la médecine tibétaine, le développement de l’université de médecine, l’accueil des patients et la conservation des documents sortis du Tibet sous occupation chinoise. Mais les Tibétains se servent aussi des propriétés subtiles des plantes pour leur pratique spirituelle, ils ont à leur disposition une panoplie d’encens de méditation.

Dans la tradition tibétaine, chaque encens correspond à un état vibratoire particulier et favorise certains types de méditation et d’états de conscience modifiés grâce à une forme de résonance qui se met automatiquement en place lorsque l’on allume un bâton. Pour bénéficier au maximum de cet effet il est souhaitable de tenir les bâtons allumés dans les mains pendant un certain temps (celui d’une prière ou d’un mantra par exemple). Une boule d’énergie se forme alors dans les mains, liée à l’effet vibratoire des encens.

Lilah Distribution

http://www.lilah.fr/encens_tib.htm

05 59 56 47 44
fax : 05 59 56 07 26
contact@lilah.fr

Ni le blog ART, LITTÉRATURE et SPIRITUALITÉ ni Nidish ne touchent le moindre subside de cette publicité réalisée gracieusement de notre propre initiative, pour soutenir cet état d’esprit de commerce équitable dans le commerce international, pour soutenir le peuple tibétain et les traditions ancestrales des moines.

Puisse cela servir ceux qui sont dans le besoin.

 

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