Archive de la catégorie ‘* Mauvaise vibration’

Question – Réponse de Sri Chinmoy : Danse, corps et Spiritualité

Samedi 3 octobre 2009

Question : L’utilisation du corps physique dans la danse rend-il l’intégration de la danse dans la vie spirituelle plus difficile que celle d’autres formes d’art ?

 

ckg208n1.jpgSri Chinmoy : En général, oui. mais en inde, il y a des danseurs qui offrent vraiment leur consécration et leur dévotion au Pilote Intérieur, au Suprême. Lorsqu’ils regardent le public, ils ne voient pas que des individus : ils voient tous les gens comme des dieux et des déesses suprêmes. Lorsqu’ils voient leur public de cette manière, cela les aide énormément dans leur vie spirituelle. La danse peut vraiment être un art spirituel à condition que le public, comme le danseur, soient dans une conscience élevée. Tel un enfant, le danseur fait parcourir un frisson de joie innocente et absolument profonde dans le public. Il donne au monde ce qu’il possède et le monde reçoit son offrande avec la gratitude la plus intense. le fait même que le public apprécie et admire le danseur ajoute à son talent et à sa beauté.
Mais ce qui se produit souvent, c’est que les danseurs commencent à danser dans une bonne attitude et ensuite, leurs mental entre en jeu. Ils veulent être appréciés et admirés. Le physique danse, le vital danse, mais le mental est comme un aimant qui essaye sans cesse d’attirer l’appréciation et l’admiration. puis, tandis que le mental du danseur reçoit les louanges de ses admirateurs, le vital inférieur de ceux-ci lui envoie de l’impureté, faisant terriblement descendre sa conscience et gâchant complètement sa pureté du début. Les spectateurs peuvent littéralement engloutir les qualités spirituelles du danseur, quelque élevée soit sa pureté.
Dans d’autres cas, le danseur pense offrir une pureté et une divinité absolues, mais dès qu’il commence à danser, il répand la vulgarité dans des mouvements du vital inférieur au lieu de répandre la beauté de son âme. Le public peut être plein d’aspiration, mais le danseur, lui, est dans une conscience très ordinaire et répand consciemment ou inconsciemment des forces du vital inférieur. le public est arrivé au théâtre avec autant de pureté qu’après une méditation, mais dès que le danseur commence à danser, sa beauté physique attire le vital inférieur des spectateurs au point qu’ils ne peuvent pas rester dans une conscience élevée. après cela, la danse n’est plus qu’une attraction vitale physique sans la moindre spiritualité.
L’aspirant doit être très prudent dès que le corps se met en mouvement. La difficulté, c’est que nous ne savons pas où se dissimule la tentation du corps. Elle n’est pas nécessairement à un endroit particulier. Elle peut même se cacher dans les yeux. Un seul regard du danseur, ne serait-ce que d’un œil, suffit pour capturer une personne et la tenter. un seul geste d’un petit doigt peut suffire à déranger tout le public. a l’inverse, il peut arriver que ce soit le public qui décroche un seul regard sur le danseur pour que c’en soit fini de sa pureté. l’idéal dans la danse, c’est lorsque le public comme le danseur peuvent rester dans leur conscience la pus élevée, mais c’est pratiquement impossible à réaliser.

Possibilité de voir sur ce blog
les vidéos de danses indiennes dédiées :
Bharatha Natyam une Danse indienne traditionnelle dédiée

 

L’attitude juste pour donner, par Eileen Caddy

Mercredi 18 juin 2008

592vignette.jpgIl est d’importance vitale que tu aies l’attitude juste pour donner ! Donne simplement, avec confiance et, par-dessus tout, fais-le avec amour et joie. Toute chose donnée à contrecoeur porte en elle les mauvaises vibrations, et la perfection ne peut donc en sortir. Veille à ce que tout ce que tu fais soit fait avec amour, même si tu ne comprends pas bien pourquoi tu le fais. Lorsqu’il est fait avec amour, le travail le plus ordinaire, le plus routinier peut apporter les résultats les plus merveilleux et les plus étonnants; alors laisse l’amour couler librement dans tout ce que tu entreprends. Rends-toi compte qu’on a besoin de ce que tu fais et qu’aucun travail ou acte n’est trop petit ou insignifiant. Quand toutes les âmes donnent le meilleur d’elles-mêmes, le poids et la responsabilité ne pèsent pas sur les épaules de quelques-uns. Le fardeau est allégé pour l’ensemble, jusqu’à ce qu’il ne soit plus un fardeau mais une joie et un plaisir véritables. Surveille ton attitude, et contribue à la joie et à la bonne marche du tout.

© “La Petite voix” un livre de Eileen Caddy paru aux “Editions du Souffle d’or”

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