Archive de la catégorie ‘# Mère Teresa’

Mère Teresa, la compassion, le don de soi évoqués par un Maître indien, Sri Chinmoy

Vendredi 24 juin 2011

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« Plus vous recevrez dans la prière silencieuse,
plus vous pourrez donner dans votre vie active »

Mère Teresa

Mère Teresa voyait la présence vivante de Jésus-Christ dans le pauvre, le malade et le mourant. C’est pour cela qu’elle était capable de rendre service aux plus pauvres avec autant d’humilité et d’amour. Sa vie de dévouement aux pauvres, aux malades et aux mourants était sa prière en action.
Il y a une grande différence entre la charité basée sur le don de soi limité et la charité basée sur l’offrande de soi inconditionnelle. Dans le dévouement limité, on se sent supérieur aux autres. Nous pouvons témoigner de la pitié à quelqu’un du haut de nos sommets himalayens en regardant cette pauvre personne tout au fond de son gouffre. Nous sommes à des millions de kilomètres plus haut que la réalité désolante de l’autre.
A l’inverse, lorsque la charité est fondée sur un don de soi inconditionnel, on considère les pauvres et les malades comme ses petits frères et sœurs. Dans une famille, il ne peut y avoir ni supériorité, ni infériorité. Tout est unité. Le frère ainé partage ce qu’il a avec son petit frère, non pas par pitié, mais parce qu’il a de la compassion pour lui. Lorsque nous montrons de la compassion, notre être tout entier devient un avec la souffrance des autres.
C’est ce que Mère Teresa faisait chaque jour. Elle bravait elle-même la pauvreté inimaginable et les épreuves pour être en unité avec les pauvres en Inde.
Le dévouement inconditionnel unique de Mère Teresa n’a pas son pareil. Mère Teresa nous a appris que lorsque quelqu’un frappait à la porte de notre cœur, nous ne devions pas laisser cette personne attendre dehors comme un mendiant. Nous devions immédiatement l’embrasser et lui donner ce que nous possédons et ce que nous sommes. Notre dévouement complet au divin en lui n’est autre que la charité au sens le plus pur du terme. Pour moi, Mère Teresa est une vraie Sainte.

© Extrait du livre « La Compassion » de Sri Chinmoy paru aux Editions de la Flûte d’Or

MOUNTAIN-SILENCE, le groupe interprète les chants de Sri Chinmoy célébrant le Christ

Vendredi 25 décembre 2009

Je vous invite à découvrir et à écouter de très beaux chants en Bengali en l’honneur du Christ, écrits par Sri Chinmoy, arrangés par un groupe de jeunes femmes européennes, d’un haut niveau instrumental et vocal, disciples de Sri Chinmoy de longue date.

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Christ songs

Le CD « Harmonia Coeli » inclu 16 mélodies composées par Sri Chinmoy à partir de paroles de Jésus Christ ; ce sont de très beaux chants élevés. Vous y trouverez aussi en musique deux pensées du Pape Jean Paul II et un chant à partir de mots de Mère Teresa qu’il a de même rencontré plusieurs fois. Vous pouvez écouter ces chants sur les sites suivants et aussi vous y procurer le CD. Ces chants d’une grande douceur vous apporteront paix, tranquillité et satisferont votre âme :

http://www.radiosrichinmoy.org/radio/63

Le groupe Mountain-Silence fait aussi parti de la tournée du festival mobile « Song of the Soul »
« Song of the Soul » sur ce blog, Ici Voir aussi l’interview en anglais de Gunthita Corda, responsable du groupe, qui parle du « Bonheur ».

Prière pour la Paix et poème pour la vie, de Mère Teresa

Vendredi 23 octobre 2009

 

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Conduis-moi de la mort à la vie, du mensonge à la vérité.
Conduis-moi du désespoir à l’espoir, de la peur à la confiance.
Conduis-moi de la haine à l’amour, de la guerre à la paix,
Que la paix emplisse notre cœur, notre monde, notre univers !
Paix ! Paix ! Paix !

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LA  VIE

La vie est une chance, saisis-la.
La vie est beauté, admire-la.
La vie est béatitude, savoure-la.
La vie est un rêve, fais-en une réalité.
La vie est un défi, fais-lui face.
La vie est un devoir, accomplis-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est précieuse, prends-en soin.
La vie est richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en.
La vie est un mystère, perce-le.
La vie est promesse, remplis-la.
La vie est tristesse, surmonte-la.
La vie est un hymne, chante-le.
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une tragédie, prends-la à bras-le-corps.
La vie est une aventure, ose-la.
La vie est bonheur, mérite-le.
La vie est la vie, défends-la.


Tous les articles sur Mère Teresa

 

Photo de FRANCO DANIEL

Aphorismes Chrétiens sur la Pureté

Vendredi 2 octobre 2009


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HEUREUX LES CŒURS PURS ; ILS VERRONT DIEU.
(Matthieu 5,8)

Tout est pur pour ceux qui sont purs, et rien n’est pur pour ceux qui sont impurs. Saint Paul

La chasteté « préserve » l’amour authentique. Jean-Paul II

La perte d’une certaine pudeur comme la perte de la pureté sont les causes profondes de la décadence du monde. Mère Teresa

 

Si vous connaissez d’autres pensées sur le thème de la Pureté,
les « commentaires » sont à votre disposition.

 

23 citations élevées sur le thème de la « PAIX », de différents Auteurs

Lundi 21 septembre 2009

 

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« Un cœur épanoui dans la paix marque le début de la Perfection humaine » Sri Chinmoy

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« Dans Sa volonté réside notre Paix » Dantes

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« Ah ! Quand le bien de tous les hommes sera la règle de chaque homme, et que la paix universelle s’étendra comme un rayon de lumière à travers les contrées… » Alfred Tennyson

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« La paix est indivisible » Maxime Litvinov

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« Dieu n’a nullement besoin pour son Service des fières compétences humaines ; ceux qui Le satisfont le plus sont ceux qui œuvrent en paix pour accomplir Sa volonté » William Wordsworth

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« Le vrai sage vit dans la paix et l’impartialité. A ses yeux, les hommes partagent un héritage commun. Le vrai sage considère tous les êtres comme sa propre famille. » Tao Te King

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« Il n’est point de paix qui ne soit une paix pour tous. » Dag Hammarskjold

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« Qu’ils sont beaux, sur les montagnes, les pieds du porteur de bonnes nouvelles, qui annonce la paix » Livre d’Esaïe, 52, v.7.

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« Puisse Brahman nous protéger, puisse-t-Il nous guider, puisse-t-Il nous donner la force et juste compréhension. Puissent la paix et l’amour être avec nous tous » Les Upanishads

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« Faites sourire sur la terre, sur l’humanité le reflet de la beauté et de la lumière divine et vous aurez contribué grandement à l’œuvre de la paix » Pie XII

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« Sans progrès, il n’y a pas de paix possible. sans paix, il n’y a pas de progrès possible. » Kofi Annan

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« Il n’y a jamais eu de bonne guerre ni de mauvaises paix. » Benjamin Franklin

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« La paix est une création continue »  Raymond Poincaré

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« En quelque maison que vous entriez dîtes d’abord : paix à cette maison » Evangile de Saint Luc

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« Ce qu’il faut surtout pour la paix, c’est la compréhension des peuples. Les régimes, nous savons ce que c’est : des choses qui passent. Mais les peuples ne passent pas. » Charles de Gaule

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« Ce qu’il faut chercher et trouver c’est la douceur sereine d’une inébranlable paix » Alexandra David-Néel

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« Vous parlez quand vous cessez d’être en paix avec vos pensées » Kalil Gibran

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« Insistons sur le développement de l’amour, la gentillesse, la compréhension, la paix » Mère Teresa

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« Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé » Nelson Mandela

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« S’il y avait en Angleterre qu’une religion, le despotisme serait à craindre ; s’il y en avait deux, elles se couperaient la gorge ; mais il en a trente, et elles vivent en paix et heureuses. » Voltaire

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« La paix est si belle et si illustre qu’elle a le ciel pour terroir » Francisco de Quevedo

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« Nous plantons les graines de la paix, maintenant et pour le futur » Wangari Maathai

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« Tant de belles choses ont déjà été dîtes sur la paix ; il nous reste maintenant à les accomplir » Nidish

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© Illustration réalisée dans une école de Hongrie à Magyarorszag,
lors du passage du flambeau relais de la World Harmony Run.

Un Exemple pour le monde : Mère Teresa

Samedi 12 septembre 2009

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Un très beau témoignage à partir d’images de films d’archives, un texte en voix off à partir de paroles de Mère Teresa d’une grande justesse et d’une haute teneur. Un court film pour entendre et voir des images inspirantes, utiles, nourrissantes. Pour ne pas perdre ou retrouver ce que Sri Chinmoy appelait « Le don de soi ».

Mère teresa de Calcuta : Un grand film, commentaire de Nidish.

Samedi 12 septembre 2009

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Une Action humanitaire élevée

Un film tourné en Inde, d’une grande beauté et d’une grande profondeur. L’action débute à Calcutta, en 1946, dans la communauté de sœurs où Mère Teresa a passé vingt ans en tant que religieuse. A l’époque où Gandhi était aussi en action. Beaucoup de scènes de rue, là où Mère Teresa à œuvré : « Auprès des plus pauvres parmi les pauvres ». L’intérêt du film est avant tout de découvrir le parcours de sainteté de la religieuse : intègre, sincère, volontaire, convaincue, reliée. Elle rencontrera de multiples difficultés, avec les pouvoirs publics, avec l’administration religieuse, avec le départ de proches, la maladie, la vieillesse, les agressions… sa foi, sa confiance en l’action divine, sa clarté d’esprit la conduiront toute sa vie ; il est heureux que l’Action Suprême de Dieu dans la vie de tous les jours soit si bien montrée dans ce film et aussi le lien qu’a établi la sainte femme avec le Seigneur Jésus Christ : relation d’Amour, de Dévotion, de Soumission : « Je ne suis qu’un crayon entre les mains de Dieu. Mais c’est Lui qui écrit ». Le message est clair, limpide, mais aussi léger et bienveillant. Ceux qui aspirent à faire du service auprès des autres, du service humanitaire, avoir une vie de consécration, trouveront en ce film une source certaine et sûre d’inspiration. « N’oubliez jamais la joie dans vos cœurs et dans vos yeux. Où que se trouve un vrai chrétien, il apporte la joie. » Le film montre bien aussi comment, de toute seule, le message dont Mère Teresa est porteuse s’est multiplié dans le monde avec les missions dont elle est à l’origine : « La mission des frères et sœurs de la charité ». Cependant Mère Teresa sera un véritable témoignage de l’humilité et de l’action consacrée : « Je ne tire aucun crédit de mon travail, tout ce que je fais est Sa Volonté. » Les citations de Mère Teresa sont nombreuses et ressourçantes : « Pour moi, il n’y a pas de différence : Un chrétien doit être un bon chrétien, un musulman doit être un bon musulman, un hindou doit être un bon hindou. »

L’actrice principale, Olivia Hussey est convaincante ; dans les figurants il y a parfois de petites erreurs, mais on peut le comprendre les figurants et passants sont nombreux, certaines scènes sont tournées dans la rue. Le film est très vivant. Le scénario est bien construit, les prises de vue, parfois à risque, sont plaisantes et réussies. Le film peut être vu par tous.

Mère Teresa est décédée à l’âge de 87 ans, en 1997. Elle a été béatifiée le 19 octobre 2003. Le film se termine de manière magistrale sur des images récapitulatives des magnifiques actions de Mère Teresa, colorées de cette magnifique citation de la religieuse : « Là où règne le désespoir, j’apporte l’espoir. Là où règne la tristesse, j’apporte la joie. Permet-moi de consoler plutôt que d’être consolée, de comprendre plutôt que d’être comprise, d’aimer, plutôt que d’être aimée. Car, donner c’est recevoir, c’est en pardonnant que nous sommes pardonnés, c’est en mourant que nous naissons à la vie éternelle. »

Un film à recommander.
La version dont je dispose est en anglais, sous titrée en français.

Rencontre, la poésie de Mère Teresa dans le cœur d’un moine Tibétain

Vendredi 13 juin 2008

« Nous avons tous désir d’être avec Dieu dans son royaume, mais il est en notre pouvoir d’être dans son royaume avec Lui en cet instant.
Cependant, être heureux avec Lui, maintenant, signifie
:

Aimer comme il aime,
Aider comme Il aide,
Donner comme Il donne,
Servir comme Il sert,
Sauver comme Il sauve,
Être avec Lui chaque heure et chaque seconde,
Le rejoindre là où il a pris les apparences de la détresse.
Mère Teresa

Un amour aussi universel que celui-ci a guéri les lépreux de Géshé Chekhawa. Il pourrait peut-être également nous guérir d’une maladie plus dangereuse encore : celle de l’ignorance qui, vie après vie, nous a empêchés de réaliser la nature de notre esprit et, par conséquent, d’atteindre la libération. »

Sogial Rinpoché
Moine Tibétain
(
Propos tenu à la suite de la poésie de Mère Teresa.)

Extrait du livre « Le livre tibétain de la vie et de la mort »  Editions de la table ronde.

Mercredi 28 mai 2008

 

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Mère Teresa

 

Fondatrice des Missionnaires de la Charité

 

Prix Nobel de la Paix 1979

 

 

 

 

Biographie de Mère Teresa

Mardi 27 mai 2008

Agnès Gonxha Bojaxhiu voit le jour le 26 août 1910, à Skopje (Macédoine), une ville située aux croisements de l’histoire des Balkans, elle est le troisième et dernier enfant de parents chrétiens roumains émigrés d’Albanie ; Mère Teresa quitte son corps le 5 septembre 1997, une semaine après son 87ème anniversaire.
“ Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma foi, je suis une religieuse catholique. Pour ce qui est de mon appel, j’appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j’appartiens entièrement au Cœur de Jésus.”

 

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Gonxha, alors qu’elle allait sur ses 9 ans, perd son père. La formation religieuse de l’enfant fut soutenue par la paroisse jésuite. À l’âge de 12 ans, elle sait déjà que Dieu l’appelle à Lui donner sa vie et, à l’âge de 18 ans, poussée par le désir de devenir missionnaire, Gonxha quitte sa maison en septembre 1928 pour entrer, en tant que postulante, à l’institut de la Vierge Marie, un ordre missionnaire connu sous le nom de Notre-Dame-de-Lorette, en Irlande, mais qui œuvre principalement en Inde ; elle y reçoit le nom de Sœur Mary Teresa, après Sainte Thérèse de Lisieux. En Décembre, elle part pour l’Inde ; elle arrive à Calcutta le 6 janvier 1929, fait ses premiers vœux le 24 mai 1931. La jeune Sœur passe les premières années à enseigner la géographie à l’école de filles Sainte Marie. Le 24 mai 1937, Soeur Thérèse prononce ses vœux perpétuels, c’est à ce moment là qu’elle est appelée Mère Teresa. En 1944, elle devint directrice des études de l’établissement. Elle est frappée par la misère dans laquelle vivent ses élèves et avec elles, des milliers d’hommes et de femmes jetés à la rue. En son âme le désir d’aimer et de servir les pauvres se développe. Les vingt années de Mère Teresa à Lorette furent emplies d’une joie réelle, elle était très pieuse et aimait profondément ses sœurs religieuses et ses élèves. On la remarquait pour sa charité, sa générosité et son courage, ainsi que sa particulière résistance au travail et son talent naturel pour l’organisation.Le 10 septembre 1946, dans le train de Calcutta à Darjeeling en route pour rejoindre la retraite annuelle de sa communauté, elle ressent ce qu’elle nomma son « inspiration », son «appel dans l’appel ». Ce jour-là, d’une manière qu’elle n’expliquera jamais plus, sa soif de Jésus et la soif de Jésus sur la croix se confondirent dans son cœur et le désir de satisfaire cette soif devint la motivation de sa vie « apaiser sa soif d’amour et des âmes. » Au cours des semaines et des mois qui suivirent, Jésus se révéla en son cœur, par des locutions intérieures et des visions ; elle évoqua « un appel à renoncer, à tout, et à Le suivre, Lui, le Christ, dans les taudis, pour Le servir parmi les plus pauvres des pauvres. Je savais que c’était Sa volonté et que je devais Le suivre. » “Dieu aime toujours le monde et Il nous envoie, vous et moi, pour être son amour et sa compassion auprès des pauvres.” Il lui est impossible de résister à cet appel, initié dans une grande pauvreté et un total abandon. Elle n’obtient d’abord aucune réponse favorable de son évêque. En 1948, le Pape Pie XII lui accorde la permission de quitter l’ordre des sœurs de Notre-Dame-de-Lorette pour se consacrer aux pauvres des bidonvilles. Cette même année, Sœur Teresa reçoit la citoyenneté indienne. Le 17 août 1948, elle revêt pour la première fois le sari blanc, bordé de bleu et passe les portes du couvent de son couvent, Notre-Dame-de-Lorette, avec une formation d’infirmière, un morceau de savon et cinq roupies pour entrer dans le monde des pauvres ; le 21 décembre elle se rend pour la première fois dans un bidonville (à Taltola). Elle ne compta ni son temps, ni sa peine, elle visita les familles, lava les plaies d’enfants, pris soin d’un vieil homme malade allongé dans la rue et d’une femme tuberculeuse mourant de faim… Après quelques mois, d’anciennes élèves la rejoignirent, une à une.
« Avec la bénédiction de Dieu, je désire, je veux être sainte » affirmait la Mère.
« Pourquoi même dans les plus grands sacrifices on dirait que vous ne faites pas d’effort ? » demanda un jour un journaliste. Mère Teresa répondit : « C’est pour Jésus que nous faisons tout. Nous aimons Jésus. »
Un jour, dans la rue, Mère Teresa ramasse une femme agonisant, jetée par son fils dans une poubelle et dont les membres étaient déjà rongés par les rats et les fourmis. Aucun hôpital ne veut les accueillir. C’est ainsi que naît la maison des mourants de Calcutta où 40 000 personnes ont été depuis transportées pour y finir leur vie dans la paix. Suivent beaucoup d’autres œuvres : orphelinats, cités de la paix pour les lépreux, cuisines de la charité, maisons spécialisées pour les malades du sida. Rien ne semble arrêter cette frêle petite femme, mue par une force intérieure hors du commun.
Les Missionnaires de la Charité, outre les trois vœux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance font un pas de plus dans le renoncement en prononçant un quatrième vœu : celui de se vouer au service des plus pauvres d’entre les pauvres ; les plus pauvres d’entre les pauvres matériellement et spirituellement, sans prendre en compte la caste, la foi, la nationalité : les affamés, les assoiffés, les nus, les sans-abri, les ignorants, les captifs, les infirmes, les lépreux, les sidéens, les alcooliques, les malades et les mourants sans ressources, les non aimés, les abandonnés, les bannis, tous ceux qui sont un fardeau pour la société humaine, tous ceux qui ont perdu tout espoir et toute foi en la vie. (Const.69 des missionnaires de la charité) « Nous essayons d’aider les novices à comprendre que la pauvreté, non seulement d’esprit, mais aussi de biens matériels, est liberté. Une fois qu’elles ont compris ce qu’est la pauvreté et en quoi elle consiste, elles peuvent progresser spirituellement moyennant la foi en Jésus et en l’eucharistie »

Textes extraits de sites officiels catholiques

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