Archive de la catégorie ‘= Mort et Réincarnation’

La pureté des pensées, propos de Sri Chinmoy

Jeudi 8 octobre 2009

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 La pureté dans les pensées est très difficile à atteindre. Il est plus facile d’accéder à la pureté dans l’action extérieure, mais il faut pourtant commencer par atteindre la pureté dans les pensées. Comment établir la pureté dans le mental, dans les pensées, les idées ? On peut aisément y parvenir si l’on sent que l’on est non pas le corps, mais l’âme. Le simple mot « âme » suffit à attirer la pureté dans le mental. Dès l’instant où l’on sent que l’on n’est pas le corps, mais l’âme, la pureté vient d’elle-même. Et même si l’on ne sait pas ce qu’est l’âme, ce seul mot fait venir à ‘esprit un sens de luminosité, de divinité, de joie sans mélange. Et ces qualités divines donnent spontanément naissance à la pureté.

“Je suis l’âme, je suis l’âme”
Si vous pouvez répéter cela avec ferveur
pendant 5 minutes,
la résistance du mental disparaitra
et seule l’âme existera pour vous.

 

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 © Extrait de « Purity » un livre de Sri Chinmoy
© Photo Nidish – Fleur Soleil

La mort, pour l’être commun et pour le guerrier divin, par Sri Chinmoy

Jeudi 8 octobre 2009

Question : En quoi la mort est-elle nécessaire ?  Pourquoi l’âme ne peut-elle continuer à progresser et à évoluer dans un même corps ?

ckg208n12.jpgSri Chinmoy : Pour l’instant la  mort est requise ; la mort nous est nécessaire. Nous ne pouvons rien accomplir pendant une période prolongée sans devoir prendre du repos. Nous jouons trois-quarts d’heure ou une heure, et cela nous fatigue ; il nous faut alors marquer une pause. le même phénomène se produit avec notre aspiration. Admettons que nous vivions sur terre soixante ou soixante dix an. Sur ces soissante ou soixante dix aannées, nous ne méditerons peut-être que vingt ou trente jours, et ce quelques heures à peine. Un être ordinaire ne peut, lors de sa méditation, aspirer quatre heures, deux heures, voire une heure d’affilée. Comment pourrait-il posséder l’aspiration, la réalité ou la conscience qui l’ammèneront d’un seul trait vers la Vérité éternelle ou vers la Conscience immortelle ?
Pour l’instant la mort nous aide, en un sens ; elle nous permet de goûter au repos. Lorsque nous reviendrons, nous serons porteurs d’un nouvel espoir, d’une nouvelle lumière, d’une nouvelle aspiration. Mais si nous possédions une aspiration consciente, une flamme ascendante brûlant constamment en nous, nous constaterions que la mort physique peut être aisément être vaincue. Le jour viendra où la mort n’aura plus de raison d’être. Mais pour l’instant, nous ne sommes pas dotés de cette capacité ; nous sommes faibles. Les maîtres qpirituels, les âmes libérées, ont acquis la maîtrise sur la mort ; cependant ils n’abandonnent leur corps que lorsqu’ils en reçoivent l’ordre du Divin.
« Je suis las ; j’ai besoin de repos. » Ainsi s’exprime l’homme ordinaire qui a supporté le poids d’une famille pendant vingt, trente ou quarante ans. Pour lui, la mort a un sens véritable ; l’âme retourne dans la région de l’âme où elle jouira d’un bref repos. Mais pour le guerrier divin, le chercheur de la Vérité ultime, la mort n’a aucun sens. il souhaite que ses progrès soient continus, incessants. Il s’efforce donc de vivre une aspiration constante, une aspiration éternelle. Et à l’aide de cette aspiration éternelle, il tente de triompher de la mort, afin de devenir une manifestation extérieure éternelle du Divin qui réside en lui.

 

© « Mort et réincarnation »(Extrait du livre) Editions Sri Chinmoy ; distribution par les Editions de la Flûte d’Or
 

Quand viendra le départ de ce monde, extrait d’un texte sacré des Upanishads

Mercredi 7 octobre 2009

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La Chandogya Upanishad

Extrait cité par Sri Chinmoy

Lorsqu’approche l’heure de la mort, que devons nous faire ?
Nous devons trouver refuge en ces trois pensées sublimes :
- Nous sommes indestructibles.
- Nous ne pouvons être ébranlés.
- Nous sommes l’essence même de la vie.

 


Daté de 500 Av. J.-C. cet extrait des Upanishads fait parti des bases sacrées de la littérature indienne des Védas. 

Dhammapada : La voie du Bouddha

Samedi 5 septembre 2009

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Dhammapada est un petit livre qui n’est pas lourd, pas encombrant, c’est un livre de poche qui se range partout, qui peut nous accompagner longtemps dans les dédales de notre vie et nous aider à sortir de la confusion, tant ses propos sont élevés, précis, sans détours. La compréhension du texte ne peut cependant se faire à la légère, ni sans cheminement intérieur préalable tenu dans une vie ou une autre. Cette vie ci peut être celle du début conscient de notre recherche intérieure.

 

Le Bouddha a vécu il y a environ 2500 ans. Le Dhammapada est composé de quatre cent vingt trois versets , paroles prononcées par le Bouddha ; elles ont été apprises et retransmises par ses disciples avant d’être écrites plusieurs siècles après la mort physique du Bouddha. Une branche du bouddhisme, celle du Theravada, la plus ancienne école du bouddhisme, fondée en Inde, a fait ce gros travail de transcription.

Nous voulions vous présenter ici 7 versets tirés de cet ouvrage précieux :

1
La pensée précède toutes choses.
Elle les gouverne, elle en est la cause.
Qui parle ou agit avec une pensée mauvaise,
La souffrance le suit pas à pas,
Comme la roue suit le sabot du bœuf.

60
Longue est la nuit pour qui doit veiller,
Longue est la route pour qui est fatigué,
Long le cycle des renaissances
pour le sot qui ne connaît pas la bonne Loi.

61
Si l’on ne trouve pas de compagnons de route
Qui ne soient au moins ses égaux,
Mieux vaut marcher en solitaire :
Il n’y a point de société avec les sots.

100
Meilleur que mille paroles aux mots sans contenu
Est un seul mot riche de sens
Qui apaise celui qui l’entend.

197
Heureux nous qui vivons sans haine parmi les gens haineux.
Au milieu des gens haineux, demeurons sans haine.

224
Dis la vérité.
Ne cède pas à la colère.
Donne à qui te sollicite, quand tu disposerais de peu.
Voilà trois voies qui conduisent aux dieux.

350
Celui qui est parvenu au but suprême
Et s’est défait de la peur, de la soif*, des passions,
les épines de la vie sont coupées.
Ce corps est le dernier qu’il porte.

*Désirs, avidité

©Dhammapada est paru aux Editions du Seuil

Le Cygne d’or, une histoire vraie d’une incarnation du Bouddha

Samedi 5 septembre 2009


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Le Cygne d’or

Un écrit de Sri Chinmoy


Le Bouddha a raconté que cette histoire s’est déroulée pendant l’une de ses incarnations, alors qu’il était un homme ordinaire et qu’il vivait avec sa femme et ses trois filles. Il était toujours aimable avec les gens et sa famille l’aimait tendrement. Lorsqu’il mourut et qu’il rejoignit le royaume des âmes, il observa ce qui se passait sur terre et fut peiné de voir sa famille affligée par sa pauvreté. Alors, il retourna vers elle, incarnée en un magnifique cygne d’or.
- Je suis revenu auprès de toi sous cette forme, dit-il à son épouse. Je reviendrai chaque mois et je laisserai une de mes plumes d’or afin que tu puisses la vendre et ainsi couvrir tes dépenses.
Et c’est ce qu’il fit : chaque mois, il vint et laissa une plume dorée.
L’épouse était très heureuse et ses filles semblaient ravies de voir leur père.Le cygne restait quelques minutes puis repartait.
Un jour, une pensée traversa l’esprit de l’épouse : « Soit mon mari ne viendra plus régulièrement, soit il décidera de ne plus me rendre visite, soit encore il deviendra vieux et mourra. La prochaine fois, il vaudrait mieux que je l’attrape et que je l’étrangle de manière à avoir toutes ses plumes. »
Lorsqu’elle en parla à ses filles, ces dernières furent choquées.
- Comment oses-tu seulement y songer, mère ?
- D’accord, je ne l’étranglerai pas, répondit la femme, mais je vais lui retirer toutes ses plumes. S’il ne peut plus voler, ce ne sera pas grave. Vous prendrez soin de votre père.
- Nous l’aimons si fort, dirent ses filles. Il est bon pour nous. Ne fais pas ça. Père aurait pu choisir de rester au royaume des esprits, mais il est venu sous la forme d’un cygne pour nous aider. C’est une grande manifestation d’amour.
Or la mère ne les écouta pas. Lorsque l’oiseau revint le mois suivant, elle l’attrapa par le coup et lui ôta ses plumes une par une.
C’était très douloureux et le cygne implora pitié.
- Mais pourquoi fais-tu cela ? demanda-t-il à sa femme. J’ai été généreux avec toi !
Lorsqu’elle eut terminé, l’oiseau avait très mal et ne pouvait pas voler. Puis, soudain, les plumes d’or se transformèrent en plumes blanches ordinaires. L’épouse cupide était malheureuse  et ses filles ployaient sous le chagrin. Mais que pouvaient faire les trois sœurs ? Leur mère s’était montrée si cruelle.
Puis, la femme se rendit dans sa chambre et ouvrit la boite dans laquelle elle conservait les plumes d’or. Elle savait qu’elle en possédait suffisamment pour couvrir ses frais pendant au moins six mois. Or, en ouvrant la boite, elle découvrit que les plumes n’étaient plus en or. Elles s’étaient aussi transformées en plumes blanches.Les trois filles nourrirent le pauvre cygne tous les jours et lui prodiguèrent amour et affection. La mère se sentait impuissante. « Tout ça est arrivé à cause de ma cupidité », se dit-elle.
- Regarde ce que tu as fait ! lui reprochèrent ses filles. Même si père n’était pas venu pendant six mois ou un an, nous aurions pu vivre confortablement avec les plumes que tu avais conservées. Maintenant, il n’a plus de plumes d’or.
- C’est notre destin, déclara le père.Lentement mais sûrement, les plumes du cygne repoussèrent, mais parfaitement blanches cette fois et, finalement, l’oiseau put s’envoler. Les filles étaient contentes que le volatile soit libre. Désormais, il pourrait être heureux.
La mère était malheureuse non pas parce que l’oiseau s’était envolé, mais parce que la stupidité dont elle avait fait preuve l’avait ramené à une vie de pauvreté.

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© Textes extraits du livre “L’Âme est un jardin” de Sri Chinmoy, édité par les Editions “AdA Inc.” Canada
Copyright© 1994 Sri Chinmoy Tous droits réservés
Copyright© 2006 Editions “AdA Inc.” pour la traduction française

© photo Nidish

A propos du suicide et de tout le reste…

Mercredi 26 août 2009

 

Continuer à faire croire

        que la réincarnation          

n’existe pas

    Fait perdre du temps

à tout le monde,

    Et met des vies en extrême danger.

Nidish

 

Articles sur les dangers du suicide

Le suicide, n’est pas une fin, par Mâ Ananda Moyî

Mercredi 18 juin 2008

ananda21.jpgLe suicide entraine dans une nuit profonde dont il est excessivement difficile de se dégager… L’homme est né afin de récolter le fruit de ses actions dans les vies antérieures. Essayer de s’y soustraire par le suicide est pure folie et ne fait que prolonger indéfiniment les souffrances. Personne ne peut s’ôter la vie s’il a toute sa raison ; on ne l’a jamais lorsqu’on se suicide. Le suicide ne résout aucun problème ; au contraire il crée des complications sans fin.  

© Extraits de “L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî” Ed. Albin Michel

http://www.anandamayi.org/ashram/french/frintro.htm

Voir d’autres articles, sur ce sujet, dans les liens (en bleu, ci-dessous)

Question – Réponse de Sri Chinmoy à propos du paradis, de l’enfer, du suicide

Samedi 14 juin 2008

Question : L’enfer est-il un lieu précis dans les mondes vitaux, ou bien est-ce un état de conscience ?
ckg208n14.jpgSri Chinmoy : Au niveau du mental physique, l’enfer est effectivement un lieu. Il existe pour l’expérience de l’âme. Si vous menez une vie corrompue, il vous faudra y aller. C’est une véritable torture, une torture inimaginable. Celle-ci est d’une sévérité particulière pour ceux qui attentent à leur vie. Les souffrances qu’endurent les suicidés au niveau du physique subtil et du vital subtil sont inconcevables et intolérables. Ils n’auront pas avant longtemps l’occasion de s’incarner à nouveau. Et lorsqu’après avoir souffert de nombreuses années dans le monde vital ils obtiendront enfin une incarnation, celle-ci sera défectueuse. Et cette situation se prolongera au-delà d’une incarnation, à moins qu’ils ne reçoivent le pardon d’un maître spirituel ou que la Grâce de Dieu n’intervienne. Pis encore, ils créeront d’emblée une perturbation au sein de la famille où ils renaîtront. Si un suicidé s’incarne et souffre de trouble mentaux, par exemple, cela occasionnera de graves problèmes pour sa famille. En outre, ce type d’âme aggrave fréquemment son mauvais karma en persistant dans l’erreur et en ne modifiant pas son attitude. mais il suffit de la Grâce de Dieu ou de l’intercession d’un maître spirituel pour que l’âme reçoivent de l’aide.
Ainsi, pour celui qui vit dans la conscience physique grossière ou dans la conscience du corps, l’enfer est-il réellement un lieu. Mais sachez qu’au plus haut-niveau spirituel, l’enfer, tout comme le paradis, est un plan de conscience. Le paradis et l’enfer commencent dans le mental. Dès l’instant où nous avons de bonnes pensées, où nous prions, méditons et nous efforçons d’offrir la lumière intérieure acquise lors de nos méditations et de nos prières, nous commençons à vivre au paradis. Dès l’instant où nous pensons du mal des autres, les critiquons, et entretenons de mauvaises pensées à leur sujet, nous pénétrons en enfer. Nous créons le paradis, nous créons l’enfer. Nous créons le paradis par nos pensées divines, et nous créons l’enfer en nous-même par nos pensées négatives. Le paradis et l’enfer sont tous deux des états de conscience profondément en nous-mêmes, nous découvrons que nous contenons l’univers entier. A l’intérieur de ce corps physique se trouve le corps subtil ; et dans le corps subtil, dans le cœur, nous découvrons l’existence de l’âme. De là, en plongeant encore plus profond, nous apercevons l’univers entier.

© Textes extrait du livre “Mort et réincarnation » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”
Copyright © 1991 Sri Chinmoy Tous droits réservés
http://www.laflutedor.com/

Rencontre, la poésie de Mère Teresa dans le cœur d’un moine Tibétain

Vendredi 13 juin 2008

« Nous avons tous désir d’être avec Dieu dans son royaume, mais il est en notre pouvoir d’être dans son royaume avec Lui en cet instant.
Cependant, être heureux avec Lui, maintenant, signifie
:

Aimer comme il aime,
Aider comme Il aide,
Donner comme Il donne,
Servir comme Il sert,
Sauver comme Il sauve,
Être avec Lui chaque heure et chaque seconde,
Le rejoindre là où il a pris les apparences de la détresse.
Mère Teresa

Un amour aussi universel que celui-ci a guéri les lépreux de Géshé Chekhawa. Il pourrait peut-être également nous guérir d’une maladie plus dangereuse encore : celle de l’ignorance qui, vie après vie, nous a empêchés de réaliser la nature de notre esprit et, par conséquent, d’atteindre la libération. »

Sogial Rinpoché
Moine Tibétain
(
Propos tenu à la suite de la poésie de Mère Teresa.)

Extrait du livre « Le livre tibétain de la vie et de la mort »  Editions de la table ronde.

Question – Réponse de Sri Chinmoy : Le suicide est le début de souffrances incommensurables

Dimanche 8 juin 2008

Question : Votre philosophie affirme que l’âme ne cesse d’accomplir des progrès. Mais comment réconciliez-vous cette idée avec le fait que lorsqu’une personne se suicide son âme chute ?

ckg208n11.jpgSri Chinmoy :Lorsqu’une personne se suicide, son âme, en réalité, ne chute pas. Mais elle demeure en un lieu donné et est recouverte par une quantité infiniment plus grande de voiles d’ignorance. Elle est littéralement recouverte par l’ignorance. C’est la conscience de l’individu qui chute. Elle retourne à son point de départ, quasiment à la conscience minérale, d’où toute évolution est absente. L’âme est éclipsée par une ignorance sans limites, c’est à dire par un nombre infini de couches d’ignorance. Auparavant l’âme n’était peut-être recouverte que par dix couches d’ignorance, mais le nombre de ces couches est désormais infini. Et l’âme doit recommencer à les ôter une à une. Naturellement, il lui devient infiniment plus difficile de mener l’individu vers la perfection, la libération ou le salut parfaits.
Mais si le Suprême veut agir en celui qui s’est suicidé, Il pourra, en de très rares occasions, demander aux
aîtres spirituels qui en ont la capacité de prendre soin de cete âme et se faire en sorte qu’elle ne soit pas enveloppée par l’ignorance. Dans ce cas-là, ce que l’âme possède déjà suffira à faire descendre la Grâce et la Compassion du Suprême, et Il ne permettra pas qu’un voile recouvre l’âme plus qu’à l’accoutumé. Mais cela ne se produit qu’en de très rares occasions. Autrement, lorsqu’une personne se suicide, son évolution cesse pour une durée indéfinie ; pendant cent, deux cents, cinq cents, six cents ans, ou même davantage. La personne ne parvient plus à avancer, et le fardeau le plus lourd qui soit est déposé sur ses épaules. Le processus de son évolution s’intérrompt. Ayant violé les lois du jeu cosmique, elle doit subir la punition cosmique. Celle-ci ne peut être imaginée par aucun être humain sur terre. La pire torture terrestre n’est rien en comparaison de la punition cosmique qu’endure celui qui s’est suicidé. Et il n’est pas possible de dire aux forces cosmiques : “J’ai mal agi et cela ne vous regarde point. J’atteidrai mon but au moment voulu !” Vous avez sauté intentionnellement hors du jeu cosmique, sans la permission de Dieu et contre Son intention. Il ne vous a pas autorisé à abandonné le jeu, mais vous L’avez activement et ouvertement défié, et vous avez tenté de gâché le jeu. La punition qui rétribue cette faute grave est des plus sévère. Elle est d’une telle intensité qu’il est impossible de la ressentir avec le cœur humain ou de l’imaginer avec le mental humain.

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