Archive de la catégorie ‘Nidish : Decodages’

Sainte Philomène : hommage de Nidish

Samedi 12 novembre 2011


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Sainte Philomène

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Courte biographie de : 4’34

C’était en mai 1802. À Rome, lors de nouvelles fouilles entreprises dans l’antique catacombe de sainte Priscille, la pioche d’un ouvrier heurte une tombe. Aussitôt averti, Mgr Ludovici, gardien des reliques, fixe au 25 la cérémonie de son ouverture.
L’endroit où l’on venait de découvrir le tombeau est la plus ancienne partie de toute la catacombe de sainte Pricille. Sainte Philomène, dont on venait de retrouver les ossements, était une jeune fille de 13-15 ans. C’est aujourd’hui démontré, elle a vécu au siècle apostolique, c’est-à-dire, au plus tard, à l’an 150 de l’ère chrétienne. Soit mille sept cents ans que ces restes du corps de la Sainte dormaient sous la couche humide
.

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Trois tuiles seulement en fermaient l’entrée, sur lesquelles l’on peut encore lire : « Paxtecum Filumena » : « Paix à toi, Bien-aimée » ; « Philomène » vient du grec et veut dire « bien-aimée ». Autour de l’inscription, des décorations à valeur de symboles : une palme, trois flèches, une fleur et deux ancres.

Petit décodage des symboles par Nidish :

Remarquons que la fleur vient après le mot « Paix à toi » et avant le nom de la Sainte. Cela renforce ainsi l’un, et marque un élan d’adoration vers l’autre, le nom. La fleur en soi est symbole de pureté, de simplicité. Notons qu’elle est composée de trois pétales, comme la trinité, et que ceux-là sont tour à tour comme des bras penchant vers le nom et tendant vers le Ciel, et des flammes tirées vers le haut, celle de l’âme qui s’élève.

Quant aux flèches, deux sont identiques, l’une avant le nom est fleurie, dirigée vers le bas, elle évoque la descente du Ciel de la Joie, l’autre dirigée vers le haut évoque la montée aux Cieux.

Les ancres au sol font penser à l’Éternité. L’action, sa vie éternelle. La palme au début de l’écriture est reliée à la première ancre et fait penser à une flèche plantée dans le bas d’un corps, disons là, la volonté divine qui vient toucher la vie terrestre ; souffrance dans ses parties les plus basses. L’arbre de la victoire fleurit vers les Cieux de ce combat. Même si cela débouche par la mort (première flèche vers le haut). Mais cette mort est la victoire divine (suite des deux premières flèches).

Alors qu’est-ce qui peut faire dire, outre le décodage des symboles, que le parcours de vie de ces ossements soit celui d’une Sainte ? Les témoignages. Nombreux ils ont été.

Et les images actuelles qui représentent la Sainte ? L’on sait qu’un artiste qui peint dans une conscience élevée peut exprimer au moins la conscience du Saint qu’il peint.

Première partie de cet article, a pris sa source sur ce très beau site chrétien ; si vous êtes intéressés, je vous invite à le consulter, vous y trouverez le fruit d’une belle recherche documentée, passionnante et facile à lire sur la Sainte, mais aussi sur toute la vie d’un chrétien. Vous y trouverez de nombreuses références de témoignages sur les miracles réalisés par la Foi de ceux qui ont cru et prié Sainte Philomène.
La deuxième partie, l’analyse de la plaque, est de Nidish

© Nidish

« Révolution / Évolution », un chant de Sri Chinmoy pour le centenaire de la Révolution française, utile de nos jours

Dimanche 16 octobre 2011


Présentation du chant, du contexte, et parallèle avec notre époque :


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Le 24 juin 1989, Sri Chinmoy est venu donner un concert de Paix à Paris, au Zenith. A cette occasion, aussi celle du centenaire de la Révolution française, il a écrit un chant significatif qui porte haut dans les Cieux la valeur de ce moment agité de l’histoire de notre pays : « Révolution / Évolution »; ses étudiants ont chanté le chant au cours du concert.

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Le yoyo, décodage de sa fonction symbolique par Nidish : d’incarnation en incarnation

Jeudi 1 septembre 2011


« Mon temps s’écoule
Mon temps s’écoule,
Où es-tu dernier jeu de ma vie »

Sri Chinmoy

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Le yoyo, jeu d’enfants, jeu d’adultes rêveurs. Comme en état d’auto-hypnose, le joueur fait aller dans un songe le rond de bois, ou de plastique, chargé par ses mouvements simples de métronome, de la dynamique symbolique du temps, et des incarnations qui se succèdent.

La main, telle la main de Dieu qui expédie notre âme dans le monde terrestre, lance le rond solide, qui la retrouve à la fin de sa course. Le yoyo retourne aussi dans la main joueuse, qui ne le garde pas longtemps, qui le renvoie après une pose courte, mais suffisante, intuitive ; Sri Chinmoy évoque* que, dans la vie mortelle de l’homme physique et immortelle de l’âme, celle-ci se repose en moyenne 15 ans dans le « Ciel », avant de s’incarner à nouveau ; ce temps de repos varie selon le travail sur soi effectué sur terre.

Ainsi va l’âme, d’incarnation en incarnation. Irrésistiblement, elle quitte le monde de repos, dans la main Céleste, pour s’incarner à nouveau sur terre, parfois poussée, quand elle refuse l’incarnation. Quand elle a fini son périple sur terre, elle revient dans la Main protectrice, avant de repartir dans une nouvelle vie, courte, si on la compare à l’Échelle du temps, composée de tant de millénaires.

Le yoyo est un jeu d’enfant qui nous ramène à la profondeur de notre être, et au sens de la vie ; notre vie et le jeu du yoyo ne se limitent pas à un simple exercice gymnique de montée et descente des Cieux à la terre et d’un retour de la terre aux Cieux. Il y a dans les deux cas une notion de progrès. Pour la Vie, l’on évoquera par exemple, le service à à l’autre, à l’humanité, elle est en quête d’une amélioration constante de notre nature. Et celui du yoyo, dans l’évolution de ses volutes. C’est là que ce mouvement hypnotique interpelle, provoquant dans le jeu de va-et-vient, tant une recherche de l’Eternelle perfection, que de sa raison d’être dans l’évolution.

Quand le joueur excelle, l’on peut comparer le parcours de la pièce de bois à une danse. Danse que les mystiques évoquent dans leur propos quand, en raison de leur proximité avec leur propre âme, ils ressentent la vie comme une Danse Suprême, et les évènements de leur vie comme un jeu divin.

L’on décèle ou pressent une raison d’être à ce mouvement d’horloge, régulier, chez les premiers utilisateurs de yoyo, et vertigineux chez les joueurs actuels. Chacun de nous, un jour, retrouvera ce sens profond. Nous le retrouverons dans l’immobilité du mouvement, qui se trouve à l’intérieur de nous, tout comme le rond du yoyo est masse, et force, dans le mouvement qu’on lui impose.

L’on s’incarne et l’on se réincarne, encore et encore, jusqu’à ce que nos prières et méditations emplissent totalement notre vie, et nous amènent à réaliser la Lumière. Nous retournerons alors dans cette main divine qui nous était tendue depuis si longtemps.

Le But de la vie est la « Réalisation de Dieu » ; quand le yoyo a assez joué, il se retrouve dans la main de son propriétaire. Main et yoyo sont alors au repos, unis dans un arrêt amical et confortable. Le yoyo est rangé au chaud. Il en est de même pour l’âme qui, ayant fait les progrès qui se doit, se fond dans la douceur divine.

Le yoyo rempli sa fonction d’éveil sur le temps qui s’écoule, et le sens profond de la vie.

© Nidish

* « Mort et réincarnation » de Sri Chinmoy aux Editions de la Flûte d’Or

Texte revu, rectifié et complété le 20 décembre 2012

Le lotus fleur porteuse de symboles et de divinité

Samedi 23 juillet 2011


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« Le lotus est la seule plante aquatique dont la fleur est au-dessus de l’eau contrairement aux nénuphars et autres cousins dont la fleur flotte sur l’eau », nous dit Wikipédia, en vérité, cette eau est vaseuse, voir boueuse. Nous apparaît alors une autre particularité du lotus sacré, pas unique à lui, mais rare : ses pétales autonettoyant. En effet, en s’écoulant, les gouttes d’eau de rosée ou de pluie emportent avec elles les poussières et salissures grâce à de nanométriques rugosités qui font que l’eau ruisselle sur la fleur sans jamais la mouiller, ce ruissellement empêche toute souillure. Sans doute cette pureté contribue à leur grâce. Les temples indiens et bouddhistes en décorent les Autels et les déposent aux pieds des dieux et divinités, les jardins pourvus de bassins en comprennent toujours.

Sri Chinmoy nous apprend : « Très peu de fleurs dans la création de Dieu Le satisfont au plus haut degré. La rose est l’une d’elles, ainsi que le lotus. Rose et lotus sont les deux fleurs mystiques. Ce sont les deux fleurs, dans le Cœur-Jardin de Dieu, qui Lui plaisent le plus. »

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Des bases de compréhension de ce qui nous anime dans la vie, par Sri Aurobindo

Dimanche 8 novembre 2009

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Sri Aurobindo

Je vous présente ici deux extraits d’un livre de Sri Aurobindo « Trois Upanishads » paru aux Editions Albin Michel dans la collection Spiritualités vivantes. Ces extraits sont un développement de la notion que l’on décrit dans le Zen par « Goute d’eau dans l’Océan », c’est comprenant Cela intuitivement parfois consciemment que les chercheurs en quête de Paix, d’Absolu, de Plénitude entament une recherche mystique, spirituelle, et que d’autres entament des tours du monde, ou encore se mettent au service du grand Tout que sont l’Humanité et l’Environnement, ou encore courent, pratiquent divers sports, dansent s’expérimentent au jeu d’acteur dans le théâtre… La dimension sacrée rattachée à toute ces activités nous relient à Ce qui nous anime. Krishna conseille à Arjun, le disciple idéal, de placer sa conscience dans chacun de ses mouvements. Actualisés, ses merveilleux conseils peuvent être intégrés dans notre quotidien, au travail, à la maison, dans les taches ménagères, de bricolages.

Le cosmos
Le monde entier est un mouvement subjectif de l’Esprit. Il est changeant et éphémère en toutes ses formations et dans toutes ses apparences ; sa seule éternité est une éternité de renouvellement ; sa seule stabilité celle d’une ressemblance, d’une fixité apparente de ses rapports d’organisation.
Dans l’univers, chaque objet distinct est, lui-même, l’univers total, se présentant sous un certain mode, sous un certain aspect de son mouvement. Le microcosme est un avec le macrocosme.Cependant, dans leur relation de principe moteur et de mouvement effectif, ils sont contenant et contenu, le monde dans le monde, mouvement dans le mouvement. Ils s’y replonge sans cesse, y trouvant la source de toutes ses activités. C’est pourquoi l’on dit qu’il est soumis à ses lois., qu’il fait partie de la Nature cosmique.

L’esprit
L’esprit est maître de son mouvement, unique, immuable, libre, stable, éternel.
Le mouvement, avec toutes ses formes, est créé pour fournir une demeure à l’Esprit qui, étant un, habite innombrable dans la multitude de ses demeures.
C’est l’unique Seigneur qui réside dans le tout et dans ses parties, dans la totalité cosmique comme en chaque être, force ou chose, du Cosmos.
Il est un et indivisible, Être unique en toutes les formes ; et leur multiplicité est un jeu de sa conscience universelle.
Chaque être est donc, dans son essence, un avec tous, libre, éternel, immuable, seigneur de la Vie.

 

 

© Sri Aurobindo « Trois Upanishads » paru aux Editions Albin Michel dans la collection Spiritualités vivantes
© Photo extraite du site www.sriaurobindosocietydehri.org/

Bénédictions inattendues : Bon Jour ! Sois Brave !

Jeudi 29 octobre 2009

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« Cœur d’enfant » – Brésil

Dans le langage quotidien, la bienveillance parle des fois inconsciemment. Mais des fois aussi en toute conscience. Lorsque nous disons : « Bonjour ! Bonne nuit ! Bienvenue ! Bonne année ! Sois heureux ! Sois Brave ! Que Dieu soit avec toi ! Que la Paix soit avec toi ! » Nous ne disons pas à l’autre ce qu’il doit faire, ou ce qu’il doit être, nous lui apportons une force supplémentaire dans ce qu’il entreprend ou vit.

Il y a longtemps, il y a plus de 4000 ans, en Inde, quand les guerriers partaient au combat, ils allaient voir leurs ainées ou encore les sages, les autorités spirituelles, qui leur donnaient leurs bénédictions « Vis longtemps ! », « Sois victorieux ! » Cette bénédiction ne s’adressait pas seulement au corps mais à l’essence de la vie, à l’âme de la personne. Ces bénédictions étaient dites avec conscience et à la conscience de celui qui la recevait. Le combattant qui partait sans cette bénédiction espérée se sentait appauvrit d’une aide qu’il considérait comme revigorante, protectrice, de source divine.

De nos jours, nous avons à maintes fois l’occasion d’apporter un rayon de lumière dans la vie des autres en simplement donnant notre bonjour, notre bonsoir, en considérant la valeur des mots que l’on utilise et que l’on adresse à une personne qui a une vie et, peut être, est attentif à ses messages. Le simple bonjour dit à la sauvette, inconsciemment jusqu’alors, peut devenir une véritable source de bonheur, un service offert aux personnes. L’on peut cependant préciser, qu’une offrande de la sorte se doit d’être détachée de toute attente en retour. Ainsi celui ou celle qui offre ses bénédictions joue un rôle primordiale dans la vie ; celui de donner de la joie, du bonheur aux autres.

Bonne Journée à tous !

Soyez heureux !

 

©  « Cœur d’enfant » Service Humanitaire : « The oneness Heart Tears and Smile » – Brésil – Centre Sri Chinmoy

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- Paternité : Vous devez citer le nom de l’auteur : “Nidish” et son blog : http://nidish.unblog.fr , mais pas d’une manière qui suggérait qu’il vous soutienne ou approuve votre utilisation de l’œuvre.

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Voilà ce que m’a appris la nature aujourd’hui : les signes de la Vie, par Nidish

Samedi 17 octobre 2009

Quelle belle après midi, j’ai l’opportunité de pouvoir me promener et respirer ; je la saisis.

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Je m’engage sur un petit chemin en sous bois, il grimpe, il est rocailleux, je pense que l’ascension vers les hauteurs les plus élevées de la vie est, comme celle-là, semées d’embuches, mais que l’on peut aussi prendre appui sur les épreuves et poursuivre son chemin. Les cailloux restent derrière nous et le sentier devient finalement plus facile à pratiquer.

Je regarde, je respire, mais mon esprit est encore dans les opérations que je viens de laisser sur l’ordinateur. Un gland tombe juste à mes pieds. Un beau petit gland au couleur fraiche.
Tiens ! Un rappel à l’ici-maintenant.
Je ne dois pas rester dans le passé mais vivre, la nature se signale à moi.

Je ramasse quelque châtaignes.
Une dame âgée fait de même un peu plus loin.
Je continue et la croise : « Bonne récolte ! » Lui dis-je.
Elle lève la tête et me répond : « Il y en a beaucoup ! »
« C’est vrai ! » lui ais-je répondu.
Je souriais à l’idée que l’on n’a pas à jalouser la réussite des autres, la nature est généreuse et pourvoit à chacun de ce dont il a besoin.
Je reprend ma récolte de châtaigne un peu plus loin : « Effectivement, il y en a beaucoup ! ».

Sorti du sous bois, je marche sur le bord de la route.
Un propriétaire a mis des cactus sur les roches qui bordent sa propriété.
Les cactus ont donné des fruits que l’on appelle figues de barbaries.
Je les prends en photos.
Je pense alors que même les plantes les plus rébarbatives ont un fruit à offrir.
Tout comme les hommes, pensais-je, qui ont un cœur malgré tout ce qu’ils présentent au monde de désagréable.

(suite…)

Décodage, de Nidish, d’une chanson populaire enfantine : « Meunier tu dors », une chanson qui prend tout son sens à notre époque.

Mercredi 14 octobre 2009

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Meunier tu dors

Meunier tu dors, ton moulin, ton moulin va trop vite
Meunier tu dors, ton moulin, ton moulin va trop fort

Ton moulin, ton moulin va trop vite
Ton moulin, ton moulin va trop fort
Ton moulin, ton moulin va trop vite
Ton moulin, ton moulin va trop fort

Meunier tu dors, les nuages, les nuages viennent vite,
Meunier tu dors, et l’orage et l’orage gronde fort !

Les nuages, les nuages viennent vite,
Et l’orage et l’orage gronde fort !
Les nuages, les nuages viennent vite,
Et l’orage et l’orage gronde fort !

o o o

Une chanson qui prend tout son sens à notre époque :

Imaginons que la voix qui chante cette chanson populaire vienne de l’au-delà, une voix Suprême : La voix de Dieu.
Maintenant imaginons que cette voix, qui s’adresse au meunier, s’adresse d’une manière plus générale, à l’homme qui a à œuvrer sur terre  mais dors ; en d’autre terme, cette humanité reste dans le monde du sommeil, elle ne passe pas à l’action dans le monde éveillé.
Le moulin, que représente-t-il sur le plan symbolique ? Les aiguilles du temps qui tournent : le temps qui passe.
Le temps passe sans l’action de l’incarné qui dort.
Le moulin représente aussi l’outil de travail sur terre.
Parce que l’homme ne s’occupe pas des éléments (vent, nuages, orage…), il n’est pas en harmonie avec l’environnement : il se fait dépasser par sa propre création (le moulin qui tourne trop vite, trop fort).
La chansonnette peut être perçue comme une mise en garde pour les générations présentes, puisque le texte a été chanté par celles-ci, et que depuis, les aiguilles du moulin ont tournées sans que ces générations se soient réveillées à la nature.


Paroles de cette chanson populaire française trouvées sur Wikipédia

© Commentaire de Nidish:http://creativecommons.org/licenses/by-nc/3.0/deed.fr

Petit décodage de Nidish, d’une chanson actuelle

Mardi 1 septembre 2009

Voici ci-dessous les paroles de la chanson trouvées sur un blog et entendues sur dailly motion, je vous en propose une petite analyse textuelle :

Si vous le voulez, vous pouvez découvrir la chanson écrite et interprétée par Zazie sur le clip vidéo suivant :

http://www.dailymotion.com/video/x2ei3s_zazie-je-suis-un-homme-le-clip-yvan_music

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Je suis un homme de Cro-Magnon
Je suis un singe ou un poisson
Sur la Terre en toute saison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Je suis un seul puis des millions
Je suis un homme au coeur de lion
A la guerre en toute saison…
Je suis un homme plein d’ambition
Belle voiture et belle maison
Dans la chambre ou dans le salon …
Je fais l’amour et la révolution
Je fais le tour de la question
J’avance, avance à reculons?
Tu vois, j’suis pas un homme,
Je suis le roi de l’illusion
Au fond, qu’on me pardonne
Je suis le roi, le roi des cons.
Je fais le monde à ma façon
Coulé dans l’or et le béton
Corps en cage, jeté en prison ?

En fait les paroles de la chanson de Zazie expriment le sens de l’âme enfermée dans le corps, aux ambitions terrestre, qui est retenue ici-bas (sur la terre en toute saison); sans révolution, sans résolution cet homme qui ne prie pas, qui ne médite pas, reste sans évolution (tourne en rond), animal (singe, poisson, lion); le combat reste son monde (coeur de lion, à la guerre), il reviendra sur terre après cette incarnation (saisons) au même stade (ambition : maison…) ou à un stade inférieur (à reculons), il reproduit depuis des lustres la ronde du poisson rouge qui tourne en rond dans son aquarium (tourne en rond (bis), tour de la question), il est resté dans le monde de l’ignorance (roi de l’illusion) et n’a pas su s’élever dans les Cieux, enfermé dans le matériel (coulé dans l’or et le béton), il n’a pas su utiliser les ailes de son âme comme l’oiseau (en cage), enfermé dans la cage de son corps et de ses illusions terrestres (belle voiture, belle maison, salon, amour…). En plongeant au fond de soi par la méditation l’on retrouve l’âme qui attend, pardonne et juge si on ne la respecte pas, si on ne l’écoute pas (au fond, qu’on me pardonne).
Les messages artistiques intuitifs de ce genre interpellent consciemment ou inconsciemment à se réveiller.
Pour sortir de cette ronde malheureuse, on n’a pas le choix, l’on doit nourrir cette petite voix affamée que l’on a au fond de soi (l’âme) en pratiquant le nécessaire : prière, méditation ; et le service à l’autre (humanitaire, social…) ; avoir le courage du héros divin qui veut
sortir de sa condition est une grâce à la disposition de tout le monde. © Nidish

Pour illustre ces derniers propos, je vous invite à aller voir une vidéo sur ce site en cliquant sur le lien : Légende Hindoue : Le secret des Dieux