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Archive de la catégorie ‘NIDISH : Ecrits de Sagesse’

« Aimer sans rien attendre en retour » courts textes du Maitre, Sri Chinmoy, et du disciple, nidish

Samedi 9 février 2013

« L’amour humain fleurit avec une épine.
L’amour divin s’épanouit dans une aube de plus en plus lumineuse. »

« C’est en aimant un être que l’on peut découvrir le divin en lui. Si vous aimez vraiment quelqu’un, il vous est difficile de lui trouver des défauts. Ses imperfections vous semblent insignifiantes, car l’amour implique le sentiments d’unité. Une telle unité avec l’autre s’instaure lorsqu’on accepte sa réalité telle qu’elle est. »

« Il faut aimer
Non seulement au-delà de ce que l’on voit,
Mais aussi au-delà de ce que l’on ressent,
Si l’on veut entonner le chant
De la transcendance de soi. »

Sri Chinmoy

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Aimer – aimer

« Aimer avec un grand A, c’est s’unir avec le monde, sans distinction ni restriction, c’est s’ouvrir à l’autre quel qui soit et ne rien attendre en retour.
Aimer avec un petit a, c’est posséder pour se satisfaire et partir au fond du trou, et pleurer sur soi parce que l’on ne voit plus la Lumière. Et quand les larmes abondantes ont fleuri, le jour revient. Vient alors à nous le choix, d’aimer avec un petit « a » ou aimer avec un grand « A » majuscule, haut, si haut, large, si large, que les Cieux dansent de Joie, et nous d’un Bonheur extatique. »

© Nidish

Pierre aime fumer du cannabis : blague sans détour de Nidish, deux de ses jeunes amis sont infirmes

Dimanche 20 janvier 2013

 

Pierre aime fumer du cannabis,
Il voit dans les flaques d’eau des poissons dorés, et dans le ciel des êtres resplendissants.
C’est l’un d’eux qui lui a dit de plonger dans la flaque pour lui ramener un poisson.

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La drogue est une fausse route.

Seuls la méditation, l’art et le sport vous donneront une Vraie Joie.

Travailler – Servir – Ne rien faire – Que faire de soi – L’argent, mobile, ou outil ?

Jeudi 20 décembre 2012


« Ce n’est pas gagner peu, qui est grave, c’est de ne pas travailler. L’on peut vivre et être Heureux avec très peu. Quand on a pas de travail, drogue, alcool, vol, mendicité, prostitution et déviances de tous genres piétinent notre vie.

Le travailleur ne devrait pas travailler pour l’argent, mais pour le service que cela représente à lui-même et à l’humanité. Pour y arriver, se dégager de ses peurs du lendemain, et avoir la foi est nécessaire. Prier et méditer procurent la Paix de l’esprit et une Joie radiante.

Les personnes fortunées ne devraient pas tirer profit, ni sentiment de supériorité d’une telle abnégation ; elles devraient partager plus, d’elles-mêmes, et favoriser la création d’une multitude de petits emplois.

Ainsi le monde pourrait vivre plus heureux, car plus solidaire. »

Nidish

Le suicide confronté à la carapace physique et à la vie de l’âme

Lundi 10 septembre 2012

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La poupée Russe et sa symbolique inconsciente de corps et de vies emboitées

En occident, l’on a complètement oublié l’existence de l’âme dans la carapace physique.

En Inde, les maîtres spirituels, les yogis avancés, comme en médecine ayurvédique, évoquent l’âme comme pas plus grosse qu’une goutte d’huile, à la droite du cœur physique, ce cœur spirituel que les artistes qui peignent le Christ montrent comme à l’origine d’une effluve de lumière. Sri Chinmoy la présente comme ayant une puissance phénoménale. Krishna la dit éternelle, indestructible.

Utiliser le mot « carapace », en parlant du corps physique, fait référence au côté solide de la vie. Ce corps, résistant, s’il réduit à l’échec de nombreuses tentatives de suicide, en raison de la violence avec laquelle on l’agresse, est souvent endommagé et condamné a rester avec une mobilité réduite, voir un handicape grave.

L’on peut constater par soi-même, à maintes occasions, que cette dure carapace, difficile à rompre, a une vie à l’intérieure : la profusion de pensées dans le mental, les pleurs et sanglots au fond du cœur, et plus profondément encore, la paix, la joie et la plénitude dont notre âme est la douce source.

Quand on écoute parler les personnes âgées, certaines expriment leur sentiment d’avoir 20 ans, ou d’être de jeunes enfants, intérieurement, mais extérieurement d’avoir une autre vie, limitée, défraichie. Dans ces moments, ces personnes distinguent leur âme (vie intérieure) de leur physique. (suite…)

« Dialogue entre le Seigneur Jésus Christ et Dieu » Essai de Nidish

Samedi 24 décembre 2011

 

« Ô, Jésus, c’est l’anniversaire de Ta naissance sur terre ce soir !
- Oui mon Père, je suis heureux que Tu penses à moi, chaque année !
- Ton sacrifice a été grand. Je ne peux rester à dormir. Je veux voir si les hommes Te fêtent comme il se doit !
- Père, ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient il y a deux mille ans. Aujourd’hui, le nombre de mes fidèles a bien grandi, mais même parmi eux, je cherche les cœurs vraiment fervents.
- Je sais mon fils, je sais… Après toi, j’ai encore envoyé Mon fils Chinmoy, qui vient juste de revenir à Nous, Ma fille Ananda MoyÎ, Aurobindo Mon bien Aimé, et d’autres, et d’autres… qui Me connaissent comme toi Tu Me connais. Mais le monde dort, et dort, et dort… que puis-Je faire pour le réveiller ? Les hommes souffrent, mais persistent à M’ignorer, à ne pas écouter Ma parole en eux. Vous avez été une centaine à descendre sur terre pour Me révéler, sans compter les prophètes, les sages, les Maitres spirituels qui ne M’ont pas encore totalement réalisés, mais ont diffusé Mon Message autant qu’ils ont put… mais les hommes continuent à dormir, à dormir ; sans compter ceux qui, en plus, ronflent… Et après l’on dira de Moi que je sommeille, que je ne m’occupe de rien… Mais que puis-Je faire si ces individus ne Me trouvent pas, ne trouvent pas la Joie, la Paix, le Bonheur que j’émane, par manque de Me chercher ? »

« D’un œil, je prends la mesure… » Humour aimant de Nidish

Mercredi 30 novembre 2011
Sourire, sourire à la Vie

Sourire, sourire à la Vie

C’est l’histoire d’un monsieur qui n’avait qu’un œil, un jour alors qu’il allait au marché, il vit des légumes qui semblaient d’une taille supérieure à la moyenne habituelle. Il voulut en savoir plus, et il interrogea le vendeur, qui était aussi le maraîcher. Celui-ci s’étonna de la question, car tout le monde venait lui acheter sans rechigner :
« Monsieur, il semblerait que vous ne savez pas apprécier les bons produits ?
- Si si, tout à fait ! Mais je n’ai qu’un œil, et je vois avec celui-là que vos produits sont plus gros que la normale. Alors, je me dis que si j’avais les deux, ils m’apparaîtraient peut-être deux fois plus gros, alors je m’informais.
Et sur ce, il changea de trottoir.
Là il y avait un marchand de produit Bio.
Les légumes étaient de taille normale, mais le prix était plus élevé qu’en face. Il hésita, le client finalement rempli son panier. Il fit cependant remarquer le prix au maraîcher.
- Vous savez, si vous regardiez le temps que nous passons… et il évoqua la liste des tâches de son activité avec une passion amoureuse.
- Vous savez, je n’ai qu’un œil, je n’ai vu que vos produits et le prix. Si j’avais les deux, j’aurai aussi considéré le travail effectué.
- Ne vous en inquiétez pas, j’ai mes deux yeux, et des fois j’oublie aussi de considérer le travail qu’a demandé un produit fini.
Et tous deux se quittèrent en souriant.
Le monsieur à un œil faisait de l’import de produits achetés en Asie.
La nuit, dans son sommeil, ses courses effectuées sur le marché lui revinrent à l’esprit se mélangeant avec son travail d’import.
Il vit des anges qui fabriquaient de petits personnages souriants, objets de décoration pour les occidentaux. Mais la cadence s’accélérait, et on ne leur donnait ni à manger, ni à boire. Les anges, avec la journée qui s’écoulait, perdaient leurs plumes, le sourire, et dépérissaient. Les personnages qu’ils fabriquaient eux aussi avaient le sourire qui déclinait.
Le monsieur se réveilla effrayé :
« Oui, la vie est chère payée ! Mais nous devons savoir mettre le prix de l’Amour !
La vie est alors plus belle pour tout le monde.

Plus jamais je n’exploiterai le coeur de personne !
Je donnerai désormais de l’amour, de l’Amour, et encore de l’Amour ! »

© Nidish

Le suicide, épreuves et éternité

Lundi 18 juillet 2011


« Voici  mon secret, dit le renard,
il est très simple :
on ne voit bien qu’avec le cœur.
L’essentiel est invisible pour les yeux. »

Saint-Exupéry


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Et après ?


Beaucoup de personnes qui veulent attenter à leurs jours souhaiteraient par la même, avoir une mort douce. Les témoignages de ceux qui se sont ratés montrent que vouloir tuer son corps est une opération très douloureuse, qui fait grandement souffrir ; beaucoup de ceux-là, qui par la grâce ont réchappé, restent handicapés.  Comme si le corps était une carapace plus résistante que ce qui avait été imaginé.

Certains choisissent des méthodes plus expéditives et créent un choc très violent. Choc très violent pour entrer dans le monde du sommeil éternel. Sommeil, ou cauchemar après une entrée pareille ? Extérieurement l’entourage, les journaux pourront dire que le geste est abouti. Mais qu’en pense l’âme, la vie intérieure de celui qui a écrasé son corps ? Cela a été difficile de tuer son corps, et cela a été sans résultats pour le contenu subtil du corps, qui continue à vivre.

Ce contenu, il faut s’en convaincre, est immortel et indestructible, on ne nous l’a pas appris à l’école, et c’est un manque très grave. On ne nous a pas parlé de cette vie intérieure incontournable.

Oui, ceux qui ont détruit leur corps continuent à vivre, mais une vie de souffrance incommensurable. Bien supérieure à la souffrance terrestre qui a prétexté le geste.

Qui est responsable ? La société, bien sûre, la politique athée qui éloigne les individus de leur vie intérieure. Mais ce serait trop simple de se situer en victime et dire que l’on ne savait pas et que c’est de la faute des autres. Penser comme cela nous amène à le payer très cher, d’une souffrance inimaginable. Alors ne reportons pas sur les autres ce qui est et restera notre responsabilité.

Si le corps est si difficile à tuer, l’on devrait lui prêter un peu de considération. Se demander pourquoi il est si difficile à détruire. Et s’accorder le droit de se reprendre en charge. Chacun a le droit de vivre, chacun a le droit d’aimer et d’être aimé, ce sont nos responsabilités.

La vie est dure, c’est vrai. Elle l’est pour tout le monde. Mais aussi la vie est belle. Elle l’est aussi pour tout le monde. On a le choix. Choisissons alors d’être heureux ou malheureux, mais n’accusons pas le monde, notre entourage qui passent aussi par des épreuves que l’on ne peut soupçonner.

Si nous ne pouvons à ce jour donner un sens à toutes nos difficultés, un jour nous les verrons comme les barreaux d’une échelle que l’on a grimpé. Nous comprendrons le sens de ces épreuves.

Le cheval qui cabre devant un obstacle, n’a-t-il pas à franchir l’obstacle, au moins en le contournant, pour arriver à son but. Soyons aussi forts que le cheval et galopons dans la vie qui nous accueille, vers notre but dont nous découvrons l’éclatante lumière au fur et à mesure que nous avançons vers elle.

Soyons courageux, la vie est à notre portée. Saisissons-la, et ne la lâchons plus jusqu’à ce que l’on passe naturellement la porte d’où arrive la Lumière qui éclaire tout. A ce moment là, seulement, nous aurons droit à un repos mérité, mais court, car la vie reprendra, après, sur des bases nouvelles.

Chaque chose en son temps.
Courage.
Nous ne pouvons arrêter le chemin, nous ne pouvons qu’arriver au But, à force d’avoir cheminé.

Soyons Heureux.

© Texte et photo Nidish

Textes de Sri Chinmoy, Mâ Ananda MoyÎ, Bouddha, Krishna…
sur
le suicide, la mort, la vie, la vie de l’âme
Ici

Qui se cherche se trouve, un texte de Nidish

Vendredi 6 novembre 2009

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Qui se connaît a de droit de s’aimer, mais a tendance à fuir.
Qui fuit finit par perdre son chemin.
Qui perd son chemin finit par se chercher.
Qui se cherche finit par se trouver.
Qui se trouve et a déjà fuit sait qu’il ne lui reste plus qu’à s’aimer.
Qui s’aime finit par aimer le monde entier.
Qui aime le monde entier est aimé par Dieu.
Qui est aimé par Dieu finit par le trouver.
Qui trouve Dieu ne cherche plus rien d’autre.
Il a trouvé le Tout. Il deviendra le Tout.
Il sera Amour, Paix et Lumière.


© Nidish
© Photo Centre Sri Chinmoy New Zeland

Etat d’âme de Nidish

Vendredi 9 octobre 2009

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Le manque d’éducation spirituelle est un des problèmes majeures de notre société. Si cette sensibilisation existait, notre rapport à la Vie et au Monde serait tout autre :

Plus aimant, plus respectueux, plus juste, plus compréhensif, plus serviable, plus courageux, plus harmonieux, plus vrai

 

© Photo Centre Sri Chinmoy

QUI EST L’ETRANGER ? Un texte de Nidish

Vendredi 25 septembre 2009


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Un cœur qui bât, une âme sans odeur, un sang de la même couleur, dix doigts courts ou longs qui ne font pas la différence, deux jambes et deux bras qui marchent et travaillent, une tête sur deux épaules larges ou fragiles, deux yeux et un sourire qui réjouissent de leur profondeur et qui aiment sans demander de retour, qui pleurent et qui  s’étonnent ; est-il blanc, jaune, rouge ou noir celui dont on parle ? Ou encore bleu de peur ou vert de colère de ne pas savoir de qui l’on parle ? Tu n’es étranger que parce que je suis étranger à moi. Je t’aime parce que je me connais et m’accepte. J’ai peur de moi et j’ai peur de toi. Mais me voilà réconcilié et je ne vois plus de différence entre toi et moi ; d’ailleurs y en a-t-il eu une seule fois, un seul infime instant ? Non ! Pur chimère de celui qui est perdu de l’Amour, pardonne moi pour lui car j’ai peut être été lui, une fois ou l’autre, mais ce temps est lointain et le passé est poussière. Poussière d’Or pour celui qui ne retient que les bonnes nouvelles. Alors, pardonne moi de ne pas avoir à ce jour réalisé la Lumière de mon cœur qui fait que je suis obligé de te dire toutes ces choses et demander pardon au nom de tous. Un jour je serais, tout comme toi et tout un chacun, cette Lumière claire et resplendissante et nous n’aurons plus besoin d’évoquer ce qui sera alors, révolu. Patience, nous faisons chemin.


© Photo Sunabin – Centre Sri Chinmoy Sibérie

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