Archive de la catégorie ‘Nidish : Préambules’

Belle vidéo du Concert de Musique spirituelle donné à Manhatttan par le Maître indien Sri Chinmoy

Mercredi 26 décembre 2012

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Le 23 Aout 2000, Sri Chinmoy a offert un concert de Musique Spirituelle à Riverside Church, une église baptiste située au nord de Manhattan, dans la ville de New York. J’ai eu la grande joie d’y être. Je remarquais que dans cette demeure du Christ était présente une croix sans Christ dessus, mais que nous pouvions le contempler, les bras ouverts, en le cœur de l’église. Sri Chinmoy avait évoqué son rêve de voir dans les églises le Christ rayonnant la Lumière de notre Père plutôt que sa souffrance sur la croix. Peut-être est-ce ce rayonnement qui a attiré la visite de nombreuses personnalités internationales telles Martin Luther King, Nelson Mandela, le secrétaire général des Nations Unies Kofi Annan… Sri Chinmoy a aussi composé un chant spécial pour Riverside Church, on l’entend chanté par un groupe unisson féminin de disciples.

Au cours de ce Concert pour la Paix, Sri Chinmoy a interprété une sélection de ses chants, vocalement et aussi sur divers instruments tels qu’un violoncelle, une flûte dorée, un esraj, un piano, un orgue… On peut aussi l’entendre sur la vidéo-témoin interpréter un de ses chants adressé au Christ « Jishu Jishu Nam », et puis « Namo, Namo, Namo », un chant adressé au Bouddha, un chant adressé à Krishna, deux chants de sa composition à partir d’Upanishads… et un chant des plus importants parmi les 18 000 Chants sacrés qu’il a composé « Jiban Debata », qui est une demande Pardon au Suprême Absolu.

Un ami a remarqué que lorsque Sri Chinmoy a joué de l’orgue, il a demandé aux photographes de cesser de shoter. Un autre ami, percussionniste spécialisé dans les rythmes africains, racontait avec enthousiasme : « Tout a été exprimé, du plus Haut au plus bas, de la Puissance à la Douceur. Guru nous fait plonger dans le chaos de la vie, nous transporte en Dieu. Lorsqu’il joue de l’orgue, Il nous fait découvrir Dieu dans Sa globalité, avec les autres instruments ce sont ses attributs, la douceur, la fraicheur… »

En ouverture et en fin de ses concerts Sri Chinmoy offrait toujours une méditation, celle-là touchait tout un chacun ; l’on peut ressentir cette présence spirituelle à travers les vidéos.

Merci à notre ami Suisse, Kedar Misani, qui témoigne de la grandeur spirituelle de notre Maître en offrant sur internet les vidéos qu’il a tourné durant de nombreuses années, de par le monde.

Sainte Philomène : hommage de Nidish

Samedi 12 novembre 2011


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Sainte Philomène

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

Courte biographie de : 4’34

C’était en mai 1802. À Rome, lors de nouvelles fouilles entreprises dans l’antique catacombe de sainte Priscille, la pioche d’un ouvrier heurte une tombe. Aussitôt averti, Mgr Ludovici, gardien des reliques, fixe au 25 la cérémonie de son ouverture.
L’endroit où l’on venait de découvrir le tombeau est la plus ancienne partie de toute la catacombe de sainte Pricille. Sainte Philomène, dont on venait de retrouver les ossements, était une jeune fille de 13-15 ans. C’est aujourd’hui démontré, elle a vécu au siècle apostolique, c’est-à-dire, au plus tard, à l’an 150 de l’ère chrétienne. Soit mille sept cents ans que ces restes du corps de la Sainte dormaient sous la couche humide
.

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Trois tuiles seulement en fermaient l’entrée, sur lesquelles l’on peut encore lire : « Paxtecum Filumena » : « Paix à toi, Bien-aimée » ; « Philomène » vient du grec et veut dire « bien-aimée ». Autour de l’inscription, des décorations à valeur de symboles : une palme, trois flèches, une fleur et deux ancres.

Petit décodage des symboles par Nidish :

Remarquons que la fleur vient après le mot « Paix à toi » et avant le nom de la Sainte. Cela renforce ainsi l’un, et marque un élan d’adoration vers l’autre, le nom. La fleur en soi est symbole de pureté, de simplicité. Notons qu’elle est composée de trois pétales, comme la trinité, et que ceux-là sont tour à tour comme des bras penchant vers le nom et tendant vers le Ciel, et des flammes tirées vers le haut, celle de l’âme qui s’élève.

Quant aux flèches, deux sont identiques, l’une avant le nom est fleurie, dirigée vers le bas, elle évoque la descente du Ciel de la Joie, l’autre dirigée vers le haut évoque la montée aux Cieux.

Les ancres au sol font penser à l’Éternité. L’action, sa vie éternelle. La palme au début de l’écriture est reliée à la première ancre et fait penser à une flèche plantée dans le bas d’un corps, disons là, la volonté divine qui vient toucher la vie terrestre ; souffrance dans ses parties les plus basses. L’arbre de la victoire fleurit vers les Cieux de ce combat. Même si cela débouche par la mort (première flèche vers le haut). Mais cette mort est la victoire divine (suite des deux premières flèches).

Alors qu’est-ce qui peut faire dire, outre le décodage des symboles, que le parcours de vie de ces ossements soit celui d’une Sainte ? Les témoignages. Nombreux ils ont été.

Et les images actuelles qui représentent la Sainte ? L’on sait qu’un artiste qui peint dans une conscience élevée peut exprimer au moins la conscience du Saint qu’il peint.

Première partie de cet article, a pris sa source sur ce très beau site chrétien ; si vous êtes intéressés, je vous invite à le consulter, vous y trouverez le fruit d’une belle recherche documentée, passionnante et facile à lire sur la Sainte, mais aussi sur toute la vie d’un chrétien. Vous y trouverez de nombreuses références de témoignages sur les miracles réalisés par la Foi de ceux qui ont cru et prié Sainte Philomène.
La deuxième partie, l’analyse de la plaque, est de Nidish

© Nidish

Prier, c’est tellement simple : Une manière de faire

Lundi 17 octobre 2011

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La première chose, sans doute, c’est de sentir que le Ciel est grand ouvert. Qu’il n’a pas de porte, pas de serrure, pas de clés et qu’il est heureux qu’on puisse s’adresser à Lui.

Cela étant posé, il ne reste plus qu’à se poser à son tour, pour s’élever.

Personne ne nous demande de nous mettre à genoux, de faire de la gymnastique ou autres, toutes fois si cela aide à l’expression de votre dévotion, ne vous privez pas.

Il y a seulement à s’asseoir de manière confortable, ou rester debout si l’on préfère, faire un petit moment de silence et ensuite commencer par une formule consacrée contenant le nom de Dieu « Ô mon Dieu » « Mon Cher Dieu », « Dieu ! », « Mon Bien Aimé Seigneur Dieu », ou utiliser un autre nom évoquant la grandeur de Dieu : « Suprême », « Mon Cher Suprême », « Mon très cher Suprême »… choisissez votre manière, qui changera naturellement au fil de vos rendez-vous avec Lui.

 

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À propos des journées mondiales ou nationales dédiées, et plus particulièrement la journée mondiale pour la paix décrétée par les Nations Unies

Mercredi 21 septembre 2011

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Avant propos de Nidish
A la journée mondiale pour la Paix
du 21 septembre

Quand on donne de la force à un moment, que des milliers, des millions de personnes aspirent en même temps à une chose, l’objet de ce moment rayonne comme les spires créées par un caillou jeté dans l’eau ; ce sont alors des milliers, des millions, des milliards de personnes qui n’avaient jamais été touchées par cette idée, qui, d’un seul coup, se mettent à y penser, à l’espérer et à leur tour à la manifester. On a tous commencé comme cela. Un jour la Paix sera.

Patience.
La patience est une graine de Paix. 

C’est amusant, mais aujourd’hui, j’aurai pu en vouloir à une société de transport qui m’invite à un évènement important, mais qui ne me fournit pas les moyens de m’y rendre.
Comme c’est la journée mondiale de la paix, j’ai été un peu plus vigilant avec mes pensées-testes, je les ai laissées passer, plutôt que les retenir et les développer, et créer des vibrations hostiles. Voilà un exemple de à quoi servent ces journées mondiales.

© Nidish

Haridas Greif, compositeur occidental nous parle de la musique de Sri Chinmoy Maître indien

Jeudi 8 septembre 2011

greifharidas.jpgHaridas Greif (1950-2000) a écrit ce texte d’importance qui suit dans le programme du concert que Sri Chinmoy a donné à Paris le 13 octobre 1984. Cette année est celle où Sri Chinmoy a commencé a donné ses premiers grands concerts dans le monde. Auparavant Sri Chinmoy offrait de petits concerts à ses proches, ou à de petits comités de personnalités et d’invités.

Nombreux sont ceux qui, aujourd’hui, demandent davantage à la musique que d’être un simple divertissement : ils veulent qu’elle les guérisse de leur « mal de vivre » en cherchant un sens plus profond à leur existence.

Nous avons l’intime conviction que la pérennité de la musique réside « ailleurs » qu’en elle-même et nous fait pencher vers des êtres qui la vivent comme un véhicule du message le plus profond de leur âme et ne se contentent point d’être véhiculés par elle.

Les moines qui furent à l’origine de l’apparition du chant grégorien étaient moines avant d’être musiciens. Sri Chinmoy est un de ces hommes qui possède la chance rarissime d’allier à la réalisation spirituelle une connaissance suffisante de la musique pour nous en transmettre le reflet fidèle. Pourtant, Sri Chinmoy n’est pas un compositeur professionnel. Ni davantage un interprète. S’il joue de plusieurs instruments -de l’esraj, son instrument de prédilection, de la flûte traversière, du violoncelle ou du clavecin-, ce n’est pas en virtuose, loin s’en faut. Il n’a appris la musique que grâce à sa propre intuition. C’est son unité avec la source qu’il l’a conduit à la musique, dans la mesure où cette source est aussi celle de la musique. Il n’a jamais conçu cette dernière autrement que comme une des expressions naturelles et jaillissantes des réalités les plus sublimes. Cela explique que sur un plan strictement analytique, sa musique se situe loin des préoccupations hautement technologiques et sophistiquées de nos contemporains. Elle est même d’une simplicité déroutante.

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Les maalais ou guirlandes de fleurs pour les célébrations et rituels

Lundi 5 septembre 2011


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Statue de Sri Chinmoy à Bali

L’Inde est le pays des couleurs ; les épices, fleurs, guirlandes égayent les rues. Partout dans le grand pays, sur les marchés et dans les petites échoppes l’on découvre des marchands concentrés à enfiler des fleurs destinées aux divinités, aux mariages, anniversaires et fêtes. Contrairement aux habitudes occidentales, en Asie, l’on utilise les « têtes » des fleurs, coupées sous la corolle, on les enfile minutieusement sur une ficelle. L’on réalise ainsi de somptueux « maalais » aux vivantes couleurs.

Les couleurs sont d’autant plus vivantes que les fleurs sont enfilées comme les croyants égrainent les perles de leurs chapelets ou de leurs malas. Des dizaines, des centaines, des milliers de fleurs sont ainsi enfilées dans des pays ou la spiritualité a été grandement présente pendant des millénaires, et où les petites actions portent encore leur plein sens.

Dans un passage du Ramayana, histoire plusieurs fois millénaire, nous trouvons ce passage où Rama demande :  « Tresse-nous, Lakshmana, une guirlande avec une branche de boswellia parée de ses fleurs, et mets-la au cou du magnanime Sougrîva. (365) » Le but de cette guirlande était, dans un contexte de lutte avec des démons, de reconnaître de loin son porteur.

Lors de cérémonies importantes, ce sont aussi les pétales des fleurs que l’es hôtes lancent au pieds ou au devant de la personnalité reçue ou des fastes mariés. Ainsi l’on honore de la plus estimable manière les méritants, tels les dieux et divinités le font. En effet, il est commun en Asie, de représenter les déités faisant tomber une pluie de fleurs sur les élus qui méritent les douces bénédictions.

Par gratitude ou dévotion les amoureux d’un dieu dans leur rituel déposent de la même manière sur la statue de l’Être aimé des pétales ou entourent le cou de la statuette d’un maalai composé de roses, d ‘orchidées, d’œillets d’Inde, de jasmin (au doux parfum)… Et pour honorer les dieux dans sa demeure, les dévots et croyants placent des colliers de fleurs sur leur porte d’entrée, sur le portail de leur maison.

© Article de Nidish

Voir sur ce blog la plus longue guirlande de fleurs au monde

« Prier, c’est une chose fort simple que je pratique depuis que j’ai accepté d’être simple » Nidish

Mardi 26 juillet 2011


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Prière silencieuse de Sri Chinmoy

Prier est fort simple. C’est s’asseoir, comme vous le faites devant votre ordinateur, mais plutôt, cette fois-ci, devant une image sainte, la photo du Christ, une statuette de Bouddha ou de Krishna, une représentation de Sri Chinmoy, ou d’une divinité, d’une sainte… s’asseoir, sur une chaise, un banc, sur le bord de son lit, ou par terre, sur un coussin… Peu importe, ce qui importe, c’est son désir de faire cette rencontre avec quelque chose d’infiniment grand, immensément grand, qui se trouve en toutes choses, et donc aussi, tout autant, à l’intérieur de son propre cœur. C’est cet Océan de douceur que l’on découvre concrètement dans la prière. La prière sincère et fervente nous amène progressivement à baigner comme une goutte d’eau dans cet Océan.

Pour arriver à cet Océan de Paix et de Joie, il y a à marcher vers. L’acte de s’asseoir et de joindre les mains constitue cette marche en avant. Aussi simple soit cet acte, il est soumis au fait de dépasser certaines épreuves. Ces épreuves sont la léthargie de son corps et les résistances de son mental. Mais quand on doit rejoindre la mer pour se baigner, l’on a aussi ces épreuves, les rochers qu’il faut franchir, le sable dans lequel on s’enfonce. C’est un peu pareil. L’on doit rejoindre l’endroit que l’on a choisi, où l’on sera bien pour prier. Cette distance est en réalité facile à franchir. Les étapes suivantes sont aussi simples et faciles à transcender : Se placer sur le lieu de sa prière, faire un instant de silence-joindre les mains. Regarder l’effigie choisie et parler. Parler avec assurance et douceur. Dieu écoute

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Nidish : Deux manières d’écrire, l’une avec la tête, l’autre avec le cœur

Mercredi 13 juillet 2011

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Sri Chinmoy auteur de milliers d’aphorismes…

Il y a deux manières d’écrire, une avec le mental et une autre avec le cœur.
Le mental maitrise, il veut contrôler notre vie et notre expression.
Le cœur a aussi une vie, son message doit être libéré des contraintes du mental.

Quand on écrit, l’on ne pense pas à cela. L’on peut savoir que l’on peut écrire de deux manières, l’une avec maîtrise, nous voulons dire ceci ou cela, faire bien, ou passer un message, le mental veut alors diriger la main et la plume. L’autre manière est de se relâcher, de faire confiance et ne pas chercher à maitriser quoi que ce soit, uniquement aimer l’encre qui circule du cœur vers la pointe de la plume, vers les doigts sur le clavier… être seulement positif avec soi-même et le moment sacré d’écriture.

En fait, c’est un jeu.
Les enfants jouent spontanément, sans se poser de question.
Alors, dans l’art-écriture ne pensons pas pour être, mais soyons, seulement, heureux d’être.



Cliquer sur ces liens si vous voulez :

Raconter une histoire vraie d’Arc-en-ciel
Jouer aux petits jeux d’écritures de Nidish

© Nidish

L’Ave Maria sur les images du film Song of Bernadette lors de la rencontre de Sainte Bernadette avec l’Immaculée Conception

Jeudi 24 décembre 2009

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Sur les images extraites du sublime film américain « Song of Bernadette » de Henry King, où Jennifer Jones joue merveilleusement bien le rôle de Bernadette Soubirous, l’on entend ici l’Ave Maria interprété par Perry Como, enregistré à Notre-Dame de Lourdes (Hautes Pyrénées). Cette courte vidéo est un montage touchant. Dans le film de 2H49mn, que je vous recommande, le chant n’y est pas.
L’histoire de la Sainte est admirablement bien joué par cette belle actrice qui a reçu l’oscar de la meilleure interprétation féminine ; le film sorti en 1943 a été récompensé de 4 oscars et a été nominé 8 fois ; le « Golden Globes » a aussi primé trois fois le film, l’actrice, le réalisateur et les images. En attendant de vous procurer le film, que l’on trouve encore assez facilement, je vous invite à apprécier ces images relatant la rencontre de la Sainte avec l’Immaculée Conception.
Vous pourrez aussi à loisir consulter sur ce blog les articles intéressant notre Bienheureuse et voir les films entiers de Jean Delannoy, avec Sydney Penny dans le rôle, tout aussi parfaitement interprété, de Bernadette.

Méditation : S’identifier aux valeurs positives de la vie, laisser entrer ses seuls amis : Amour, Paix, Joie, Félicité…

Jeudi 17 décembre 2009

Préambule de Nidish :

Bien souvent les adolescents sont perdus entre deux statuts, celui d’enfant et celui d’adulte. Les adultes qui franchissent le passage d’une nouvelle dizaine d’années vivent aussi des troubles. Il en est de même des personnes âgées qui voient leur corps se flétrir, s’alourdir, se raidir et malgré tout continuent à ressentir en elles la jeunesse de leur vingt ans. Pour tous ceux-là dont nous sommes, l’article suivant de Sri Chinmoy peut aider à retrouver et à comprendre que nous sommes l’âme au plus profond de nous et que c’est en nous accordant avec elle que la joie, la paix et l’éternelle jeunesse peuvent s’incarner et se révéler dans notre vie.

Question : Comment un débutant médite-t-il sur le cœur ?

srichinmoynidishunblogfr.jpgSri Chinmoy : Un débutant doit sentir qu’il est un enfant, quelque soit son âge réel. Le mental d’un enfant n’est pas développé. Lorsqu’il a 12 ou 13 ans, son mental commence à fonctionner à un niveau intellectuel, mais avant cela, il est tout dans le cœur. Tout ce qu’il voit, il le prend pour sien. Il s’identifie spontanément. C’est ainsi que le cœur agit.
Lorsque vous sentez que vous êtes un enfant, sentez immédiatement que vous vous trouvez dans un jardin de fleurs. Ce jardin de fleurs est votre cour. Un enfant peut jouer dans un jardin pendant des heures. Il ira d’une fleur à l’autre, mais il ne quittera jamais le jardin, parce qu’il trouvera de la joie dans la beauté et dans le parfum de chaque fleur. a l’intérieur de vous, il y a un jardin et vous pouvez y rester aussi longtemps que vous le voulez. De cette façon, vous pouvez méditer sur le cœur.
Essayez de sentir que toute votre force, toute votre détermination et votre volonté se trouvent dans un endroit particulier, ici, à l’intérieur de votre cœur. Sentez que vous n’existez nulle part ailleurs que dans ce petit endroit. Vous n’avez ni yeux, ni nez, ni rien du tout. L’intensité ne viendra que lorsque vous sentirez que toute votre existence est concentrée en un seul point et non dispersée.
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