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Archive de la catégorie ‘Nidish : Présentation de films’

La nuit du prophète film biographique sur Padre Pio avec sous-titres en français

Mardi 1 novembre 2011


En ce jour de Toussaint, fête de l’église catholique romaine, nous vous proposons le film « Padre Pio : La nuit du prophète » de Carlo Carlei, le scénario a eu pour base l’enquête d’un journaliste. Le film a été produit par MEDIATRADE (RAI TV), en 2000. Dans le rôle principal nous trouvons Sergio Castellito.

Padre Pio (Pie) est le nom donné au moine capucin né Francesco Forgione, le 25 mai 1887 à Pietrelcina, province de Bénévent, en Campanie (Italie), mort le 23 septembre 1968 à San Giovanni Rotondo (Italie). Il est connu pour être l’un des rares individus stigmatisés. Il a été canonisé par l’Église catholique romaine en 2002 sous le nom de Saint Pio de Pietrelcina.

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Durée : 1H21

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Durée : 1H21

Ce film est très instructif, il nous rappelle qu’il nous faut être juste dans notre relation à Dieu, au monde, aux envoyés et travailleurs de Dieu, qu’il est adéquate de sourire, même dans l’épreuve, qu’il est difficile d’être intègre et divin, même quand on a fait le choix de l’engagement, mais que cela fait parti du chemin et de la purification obligée (cela mal compris de l’extérieur fait fuir bien des novices), mais le film est aussi très spirituel : l’on vit à travers le Père capucin les périodes de doute, de peur, de foi, et son côté médiumnique qui parle au-delà de lui. C’est un film fort, très fort, décapant, mais attention… la spiritualité ne peut être réduit à un parcours, aussi riche et intense que fut celui de Padre Pio. Il y a des parcours moins torturés, même s’il n’y a aucun chemin qui soit sans épreuves. La vie spirituelle c’est aussi, la Lumière de ses prières et méditations, la joie émerveillée à vivre et à rencontrer l’autre, la paix céleste trouvée dans le Cœur de Celui que l’on a choisi comme Chemin et comme But, ici, pour Padre Pio, le Seigneur Jésus Christ.

© Nidish

L’histoire vraie de Saint Vincent de Paul : « Monsieur Vincent », un film de Maurice Cloche sorti en 1947

Mercredi 12 octobre 2011

 

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Durée : 1H13 : Ce film, entier, en français, est sous-titré en espagnol.

Ce film de Maurice Cloche, sorti en salles en France le 5 novembre 1947, raconte l’histoire vraie de Vincent de Paul, né au village de Pouy près de Dax le 24 avril 1581, et décédé le 27 septembre 1660 au Prieuré de St Lazare à Paris.

Le film, en noir et blanc, commence en 1617, au moment où le prêtre Vincent de Paul arrive pour prendre son poste dans la commune de Châtillon touchée par la peste. Interprété par Pierre Freinet qui a obtenu le grand Prix de la meilleure interprétation masculine de la biennale de Venise, on verra le prêtre en quête d’un service toujours plus grand envers les plus pauvres, qu’il définit comme ses maîtres. A cette époque faste de la France pour la classe royale qui en est à son apogée et pour le milieu artistique qui rayonne eu Europe, le prêtre rencontre la misère des plus pauvres et en s’en approchant de plus en plus, la découvre profonde, touchant les êtres à tous les niveaux de leur existence. Il n’hésite pas à partager son réduit où il loge avec un miséreux de passage, ou encore son pain avec ceux qui ont faim. Dans son sacerdoce il se fera aider par les plus riches et plus importantes dames du moment. Lui fait vœu de ne garder pour lui, ni pouvoir, ni argent, mais toujours être au service.

Le film a été plusieurs fois primé :
1948 : Oscar du meilleur film en langue étrangère, Prix du meilleur film décerné par la presse cinématographique belge,
1949 : Oscar d’Honneur, Nomination au BAFTA Awards,
1950 : Nomination au Golden Globes du meilleur film international

« La passion de Jeanne-d’Arc » (1928), un film muet grandiose accompagné d’intertitres en français et sous-titres en anglais

Vendredi 7 octobre 2011

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Durée : 1H21

Film muet, en noir et blanc, de Carl Theodor Dreyer, tourné en 1928. L’actrice principale, Renée Falconetti, n’a pas les 18 ans de Jeanne d’Arc, mais joue à merveille le rôle. Les prises de vue sont d’une grande efficacité, les gros plans, le jeu des acteurs, la mise en scène devant la caméra compensent le son manquant des mots. Les intertitres reprennent avec précisions des paroles de la Sainte rapportées par les minutes du tribunal.

La notion de temps n’est pas marquée, le procès de Jeanne d’Arc a duré près d’un trimestre, ici le découpage temporel n’apparaît pas. La force du film tient au tournage en noir et blanc, renforcé par une image cerclée d’une zone d’ombre, qui supprime les fioritures alors même que le cadre austère et froid des lieux déjà installe le climat du jugement. La combinaison des gros plans répétés sur tous les personnages, sur les jeux de regards, les mouvements de gorges, de lèvres, d’yeux transmettent les émotions saisies, sensibles, du réalisateur au spectateur attentif qui reste éveillé à la vérité du moment. La profondeur du jeu de l’actrice et l’intensité saisie par ces simples cadrages sur son visage, alternées par les intertitres aux messages simples et porteurs de sens élève l’intérêt à une dimension spirituelle qui, sans cela, aurait probablement donné un film fade et ennuyeux. Ce film qui révèle la foi de Jeanne d’Arc est un chef d’œuvre d’inspiration que l’on regarde pour aimer encore plus Dieu, la vie et la sainteté.

Nous pourrons remarquer avec quelle ferveur l’actrice prend l’Ostie, ferveur que l’on peut ressentir dans la prise de l’Ostie quand on est chrétien, aussi dans la prise du Prashad, quand on est Hindouiste ; sans la ferveur il est difficile de ressentir la présence divine dans cette nourriture bénite.

© Nidish

« Milarépa » un film tibétain qui raconte un parcours sans issus sur les voies de la magie noire qui trouve son débouché dans la voie du Bouddha

Jeudi 6 octobre 2011

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Milarépa est un film tibétain, de Neten Chokling, il évoque en une heure vingt le Tibet du Xième siècle, le bouddhisme tibétain, et surtout le parcours d’un jeune homme nommé Thöpaga, qui voit, étant enfant, sa mère se faire dépourvoir de ses biens acquis par le mariage, par les membres de sa belle famille. Dès ce moment, dans ce petit village de l’Himalaya, le dur labeur de la pauvreté les touche et les éprouve. Sa maman ne pense qu’à se venger et pousse son fils sur ce sentier perdu.

Les bases du film posé, nous avons comme sentiment, à regarder ces images sans paroles inutiles, d’une pression. En effet, rares sont les plans où l’on voit un Ciel au tiers de l’image, nous avons souvent des images sans horizons, sans profondeur sur l’infini ; c’est seulement à la fin du film, quand le jeune homme a trouvé la voie du Bouddha, quand il s’engage vers ce devenir, que nous apercevons un beau ciel bleu réconfortant.

Ainsi l’esprit du film est là, dans ces images de pleine nature, sans profondeur de champ ; il présente le parcours de celui que tout le Tibet, pendant des centaines d’années, vénèrera sous le nom de Milarépa. Mais avant d’être vénéré, le film nous montre un jeune homme qui acquière de puissants pouvoirs occultes de magiciens, qui répondent à sa demande de formation en vue d’assouvir sa vengeance. Or, nous le savons à lire les pages de notre blog, que les pensées négatives, l’esprit de vengeance, les pouvoirs occultes usés de la sorte sont sans issues.  Thöpaga le découvrira après en avoir usé ; il rencontre dès lors isolement, esprit de vengeance de la part de ceux qu’il a voulu détruire, et une souffrance intérieure sans débouchés d’avoir fait le mal.

Le film débute avec ce texte : « Le Tibet du XIe siècle était un pays de bouddhistes et de mystiques, parcouru des lamas et des sorciers, un pays ou les yogis volaient à travers le ciel.
L’année du dragon d’eau, sur le plateau désolé à l’ombre du grand mont Tisé, un enfant est né. »

Le film raconte tout le préambule qui a amené Milarépa sur la voie du Bouddha après qu’il ait essayé le mal et la destruction et sa rencontre décisive d’un moine bouddhiste.

© Présentation de Nidish

Le roi des masques, Bian Lian, un film chinois d’une douceur et d’une pureté exceptionnelles

Mardi 6 septembre 2011

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Film chinois, durée : 1H36
Réalisation : Wu Tian Ming
Acteurs : Chu Yuk, Chao Yim yin, Zhao Zhigang

Scénario : Wei Minglun – 1995 sorti en France en 1998

Distribué en France par : Cinéma Public Films, Tél. : 01 47 57 36 36

« Le titre, Bian Lian 变脸, en chinois signifie « changer le visage ». Le film reprend un aspect de l’opéra Chuan où l’on voit des acteurs changer extraordinairement rapidement de masques. Cette tradition aurait débuté il y a près de trois cents ans à l’époque de la dynastie Qing (1736-1795). A l’époque, les maîtres utilisaient des masques fabriqués en papier huilé ou en vessie de porc séchée. Actuellement, les maîtres utilisent jusqu’à quatorze masques de soie. » (source Wikipédia-réécrit)

L’action se déroule en Chine centrale, au début du XXe siècle, un vieil artiste des rues a le secret de sa discipline qui se transmet de père en fils depuis toujours. Son art consiste à changer de masque en une fraction de seconde, de manière si prompte que cela semble magique. Chaque masque porte des traits différents, qui expriment la colère, l’émerveillement, la tristesse, la joie… dans ses animations, avec quelque boniments d’occasion il interpelle le publique qui réagit avec quelques applaudissements, commentaires élogieux, et ceux qui peuvent lancent quelques pièces.

(suite…)

Deux films inspirants à voir, sur la vie de Sainte Bernadette, réalisés par un français, Jean Delanois

Jeudi 14 juillet 2011

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S’il y avait un seul film que je pourrai conseiller à des personnes qui veulent s’inspirer de sainteté, ce serait celui-ci.
Déjà ce film est un miracle en lui-même, il a été réalisé par un français, Jean Delanois, c’est merveilleux.

Les films spirituels sont très rares de par le monde, qu’ils soient de plus, très bien joués, réduit le nombre, et si l’on cherche parmi ceux-là les films français… nous trouverons ces deux films de Jean Delanois, et le film Thérèse réalisé par Alain Cavalier ; au cours de cette dernière décennie, rien n’est paru. Jean Delanois a fait très fort pour l’occasion. Deux films d’une durée de 1h56mn pour « Bernadette » et 1H50 pour “La Passion de Bernadette”. Les deux parties peuvent être vues séparément sans sentiment de manque. La première partie présente le contexte de vie de l’adolescente, sa rencontre avec l’Immaculée Conception, ses épreuves dans le petit village qu’était Lourdes, aussi avec l’église, tandis que la seconde partie est consacrée à la vie de la Sainte à Saint-Gildard, Maison-Mère de la Congrégation des Sœurs de la Charité à  Nevers.

Donc ce film en deux parties est précieux, déjà par sa rareté ; il est peu présent sur les marchés. Cette édition de 2011 n’en est pas moins une réponse à un besoin, le monde a soif de spiritualité et les réponses cinématographiques inspirantes sont rares. Nous avons en France au moins celle-là.

Le film commence par une voix Off avant même les premières images :
« La veille de sa mort, Bernadette a prononcé ces paroles : « Ce que l’on écrira de moi, le plus simple sera le meilleur. » Nous l’avons prise au mots, nous n’avons rien inventé. »

Les images se déroulent ensuite dans le village de la famille Soubiroux, à Lourdes.
L’histoire débute en 1857, la première apparition de la Vierge à Bernadette se fera le 11 février 1858. L’adolescente a alors 14 ans. Fille aînée d’un meunier sans travail et d’une mère au foyer, elle cherchait du bois avec ses sœurs
dans la petite grotte de Massabielle, quand émerveillée elle a entendue et vue une dame blanche qui se présentera comme étant « l’Immaculée Conception ».

Sur ce blog vous pouvez découvrir une riche présentation de Sainte Bernadette

« François ou le Chemin du soleil » présentation du film spirituel de Zeffirelli par Nidish

Vendredi 8 juillet 2011

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« François ou le Chemin du soleil » est un film biographique sur Saint François d’Assise sorti en salle en 1972. Franco Zeffirelli, a aussi réalisé une excellente mini série télévisée sur « Jésus de Nazareth », que l’on peut voir en un seul et même film ; il nous présente ici un nouveau film que l’on peut regarder en famille, sereinement, pour se distraire ou pour s’inspirer. Il raconte la découverte de la foi et le parcours de ce fils de riche commerçant. François décidera de quitter le luxe superflu de son père pour trouver Celui dont il entend la voix. Sa quête sincère, sans détour, a attiré de nombreux chercheurs de Dieu. A cette époque, le moyen âge, il ira voir le Pape Innocent III à Rome pour lui demander, avec quelques personnes qui déjà l’accompagnaient, la création d’un nouvel Ordre religieux dans l’Église catholique. Avant cette rencontre, le Pape avait vu le dévot en rêve soutenant l’Église. Le pape le reconnait...
De la grande aspiration du moine naitra ce qui s’appellera par la suite l’ordre des « Franciscains » chez les hommes, et des « Clarisses » chez les femmes. Le film raconte ce parcours éprouvé où le chercheur inspiré de Dieu a aussi à l’œuvre de rappeler les règles du mouvement dont il a tracé la ligne de conduite à partir de la Bible. Nous retrouvons aussi ce risque de déviance des fidèles dans la biographie de Mère Teresa quand son association prend une dimension internationale. La tendance de chacun à transformer sa quête spirituelle vers le haut, en quête de biens matériels est réelle, et Saint François a rappelé à l’Ordre les moines… 

 

Invictus, poème préféré de Nelson Mandela, film de Clint Eastwood sur le Chef d’Etat de l’Afrique du Sud

Mardi 8 mars 2011


Poème de l’écrivain William Ernest Henley 

Out of the night that covers me,
Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.

In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbowed.

Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds and shall find me unafraid.

It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate:
I am the captain of my soul.

Ce poème inspirera Mandela durant son incarcération à Robben Island ; il donnera le nom du poème au film réalisé par Clint Eastwood, sorti en 2009, disponible en DVD depuis le 5 janvier 2011.

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 Ce film est une reconstitution convaincante de la première année à la présidence de l’Afrique du Sud de Nelson Mandela, il est alors le premier Président noir sorti des urnes, alors déjà Prix Nobel de la Paix depuis 1993. Cette consécration arrive après un rude parcours de 27 années d’emprisonnement, dont 18 à l’institution pénitentiaire de Robben Island, située dans une petite île où, au XXème siècle, l’on enfermait les opposants à l’apartheid et les contraignait à des travaux forcés. Le poème de William Ernest Henley est pour Nelson Mandela, dans ce contexte, d’un soutient profond ; il le récite et l’enseigne à des codétenus pour maintenir leur moral.

Invictus, un film américain, de Clint Eastwood, présente l‘Afrique du sud en 1995, profondément divisée entre blancs et noirs alors que la Coupe du Monde de rugby allait se dérouler sur le territoire ; Nelson Mandela a le sentiment que le rugby, sport national des blancs, à l’occasion de cette coupe du monde peut abattre les différences raciales entre les individus et faire émerger du fond du cœur de chacun une unité nationale, pour cela il a foi en la force de son aspiration et dépasse tous les préjugés.
Morgan Freeman,  qui joue le rôle de Mandela, a été nominé aux Oscar « Meilleur acteur », tandis que le capitaine de l’équipe national de rugby, joué par Mart Damon,  a été primé meilleur second rôle.
Ce film est une biographie de ce moment où l’homme politique, profondément humanitaire, avance en synergie avec le capitaine de l’équipe de rugby qui doit croire en sa mission pour remonter son équipe, qui perd tous ses match amicaux, au plus haut sommet de la rencontre internationale.  Le défi est à relever, Mandela  transmettra en main propre
au capitaine le poème en même temps que la force de son espérance. Le film replace au premier plan les valeurs élevées d’unité nationale, d’abolition des clichés discriminatoires et révèle les valeurs élevées de Mandela en les hommes et montre son action empli de Paix et de non violence ; le film, distrayant, et sans heurts autres que ceux des chocs des rugbymans sur le terrain, peut être vu par tous les membres de la famille, avec grand bénéfice.  

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Si le film ne le rapporte pas, nous pouvons tout de même rappeler que cette année là, Mandela a offert à tous les jeunes africains un ballon. L’association humanitaire « The Oneness-Heart-Tears and Smile », créée par Sri Chinmoy, a participé à cette action en faisant parvenir des ballons à l’association de Nelson Mandela.

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Sri Chinmoy et Nelson Mandela

Sri Chinmoy lui a écrit ces louanges :

« Nelson Mandela, vous avez souffert la torture suprême.
Vous êtes le sourire du plus-haut des Cieux
et le rêve de consolation de la terre.
Votre cœur a gagné le choix d’admiration du monde.
Au-dedans comme au-dehors, vous êtes la voix parfaite de la justice. »

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« Non seulement l’Afrique du Sud, mais toute l’humanité
était enchaînée par l’apartheid.
Non seulement l’Afrique du Sud, mais toute l’humanité
se réveilla pour lutter pour la liberté.
Non seulement l’Afrique du Sud, mais toute l’humanité
gagna le combat pour la liberté. »

 

L’Ave Maria sur les images du film Song of Bernadette lors de la rencontre de Sainte Bernadette avec l’Immaculée Conception

Jeudi 24 décembre 2009

Image de prévisualisation YouTube

Sur les images extraites du sublime film américain « Song of Bernadette » de Henry King, où Jennifer Jones joue merveilleusement bien le rôle de Bernadette Soubirous, l’on entend ici l’Ave Maria interprété par Perry Como, enregistré à Notre-Dame de Lourdes (Hautes Pyrénées). Cette courte vidéo est un montage touchant. Dans le film de 2H49mn, que je vous recommande, le chant n’y est pas.
L’histoire de la Sainte est admirablement bien joué par cette belle actrice qui a reçu l’oscar de la meilleure interprétation féminine ; le film sorti en 1943 a été récompensé de 4 oscars et a été nominé 8 fois ; le « Golden Globes » a aussi primé trois fois le film, l’actrice, le réalisateur et les images. En attendant de vous procurer le film, que l’on trouve encore assez facilement, je vous invite à apprécier ces images relatant la rencontre de la Sainte avec l’Immaculée Conception.
Vous pourrez aussi à loisir consulter sur ce blog les articles intéressant notre Bienheureuse et voir les films entiers de Jean Delannoy, avec Sydney Penny dans le rôle, tout aussi parfaitement interprété, de Bernadette.

Mère teresa de Calcuta : Un grand film, commentaire de Nidish.

Samedi 12 septembre 2009

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Une Action humanitaire élevée

Un film tourné en Inde, d’une grande beauté et d’une grande profondeur. L’action débute à Calcutta, en 1946, dans la communauté de sœurs où Mère Teresa a passé vingt ans en tant que religieuse. A l’époque où Gandhi était aussi en action. Beaucoup de scènes de rue, là où Mère Teresa à œuvré : « Auprès des plus pauvres parmi les pauvres ». L’intérêt du film est avant tout de découvrir le parcours de sainteté de la religieuse : intègre, sincère, volontaire, convaincue, reliée. Elle rencontrera de multiples difficultés, avec les pouvoirs publics, avec l’administration religieuse, avec le départ de proches, la maladie, la vieillesse, les agressions… sa foi, sa confiance en l’action divine, sa clarté d’esprit la conduiront toute sa vie ; il est heureux que l’Action Suprême de Dieu dans la vie de tous les jours soit si bien montrée dans ce film et aussi le lien qu’a établi la sainte femme avec le Seigneur Jésus Christ : relation d’Amour, de Dévotion, de Soumission : « Je ne suis qu’un crayon entre les mains de Dieu. Mais c’est Lui qui écrit ». Le message est clair, limpide, mais aussi léger et bienveillant. Ceux qui aspirent à faire du service auprès des autres, du service humanitaire, avoir une vie de consécration, trouveront en ce film une source certaine et sûre d’inspiration. « N’oubliez jamais la joie dans vos cœurs et dans vos yeux. Où que se trouve un vrai chrétien, il apporte la joie. » Le film montre bien aussi comment, de toute seule, le message dont Mère Teresa est porteuse s’est multiplié dans le monde avec les missions dont elle est à l’origine : « La mission des frères et sœurs de la charité ». Cependant Mère Teresa sera un véritable témoignage de l’humilité et de l’action consacrée : « Je ne tire aucun crédit de mon travail, tout ce que je fais est Sa Volonté. » Les citations de Mère Teresa sont nombreuses et ressourçantes : « Pour moi, il n’y a pas de différence : Un chrétien doit être un bon chrétien, un musulman doit être un bon musulman, un hindou doit être un bon hindou. »

L’actrice principale, Olivia Hussey est convaincante ; dans les figurants il y a parfois de petites erreurs, mais on peut le comprendre les figurants et passants sont nombreux, certaines scènes sont tournées dans la rue. Le film est très vivant. Le scénario est bien construit, les prises de vue, parfois à risque, sont plaisantes et réussies. Le film peut être vu par tous.

Mère Teresa est décédée à l’âge de 87 ans, en 1997. Elle a été béatifiée le 19 octobre 2003. Le film se termine de manière magistrale sur des images récapitulatives des magnifiques actions de Mère Teresa, colorées de cette magnifique citation de la religieuse : « Là où règne le désespoir, j’apporte l’espoir. Là où règne la tristesse, j’apporte la joie. Permet-moi de consoler plutôt que d’être consolée, de comprendre plutôt que d’être comprise, d’aimer, plutôt que d’être aimée. Car, donner c’est recevoir, c’est en pardonnant que nous sommes pardonnés, c’est en mourant que nous naissons à la vie éternelle. »

Un film à recommander.
La version dont je dispose est en anglais, sous titrée en français.

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