• Accueil
  • > Nidish : Présentation de films

Archive de la catégorie ‘Nidish : Présentation de films’

L’Homme qui plantait des arbres : une nouvelle de Jean Giono

Jeudi 3 septembre 2009

http://www.dailymotion.com/video/x7xxud
[/gvhttp://www.dailymotion.com/video/x3e5ki
Durée totale des deux vidéos : 23mn


Philippe Noiret nous narre ce merveilleux conte philosophique de Jean Giono
les peintures sont de Frédéric Back

L’Homme qui plantait des arbres


« Quand on se souvenait que tout était sorti des mains et de l’âme de cet homme – sans moyens techniques – on comprenait que les hommes pourraient être aussi efficaces que Dieu dans d’autres domaines que la destruction. »

Le film, « L’homme qui plantait des arbres » est tiré d’une nouvelle de Jean Giono  écrite en 1953 ; elle a été adapté en film d’animation par Frédéric Back. Le texte a été narré par Philippe Noiret, tout d’abord pour Radio-Canada.
L’histoire raconte la vie d’un berger Provençal qui redonne vie à une terre aride en y semant des glands de chêne. « Elzéard Bouffier est un personnage inventé. Le but était de faire aimer l’arbre ou plus exactement faire aimer à planter des arbres (ce qui est depuis toujours une de mes idées les plus chères). Or si j’en juge par le résultat, le but a été atteint par ce personnage imaginaire. Le texte que vous avez lu dans Trees and Life a été traduit en Danois, Finlandais, Suédois, Norvégien, Anglais, Allemand, Russe, Tchécoslovaque, Hongrois, Espagnol, Italien, Yddisch, Polonais. J’ai donné mes droits gratuitement pour toutes les reproductions. Un américain est venu me voir dernièrement pour me demander l’autorisation de faire tirer ce texte à 100 000 exemplaires pour les répandre gratuitement en Amérique (ce que j’ai bien entendu accepté). L’Université de Zagreb en fait une traduction en yougoslave. C’est un de mes textes dont je suis le plus fier. Il ne me rapporte pas un centime et c’est pourquoi il accomplit ce pour quoi il a été écrit. » écrit Jean Giono.
Le film a été primé dans plus de 40 festivals dans le monde, dont celui de Cannes où il a reçu l’Oscar du meilleur film d’animation  en 1987 ; le film a inspiré la replantation de forêts, notamment en Provence. Frédéric Back qui a réalisé les peintures a, lui aussi, replanté une forêt au Canada  qu’il a dédié à Jean Giono et a continué à planter des arbres par la suite.
Jean Giono, écrivain et cinéaste, a grandi en Provence, on y retrouve dans le film certaines facettes dont la population, les paysages et la vie. Son rapport avec l’environnement, son passé, sa participation en tant qu’appellé durant la Première Guerre mondiale, ainsi que l’exode rural dont il a été témoin dans la Provence, l’on conduit à cette œuvre, et à d’autres œuvres humanistes et écologistes.

Vous retrouverez le texte intégral de Jean Giono, « L’homme qui plantait des arbres », sur :

http://home.infomaniak.ch/arboretum/pla.htm

Commentaire de film par Nidish : Oseam, un dessin animé bouddhiste

Lundi 31 août 2009

Image de prévisualisation YouTube

Clip de lancement

 

Méditation et Réalisation

La sagesse et la beauté d’un film bouddhiste qui montre le parcours d’un enfant de 5 ans, frère d’une fillette de dix ans, aveugle. L’action se déroule alors que la fratrie vient de perdre ses parents ; le Hasard conduit les enfants dans une communauté de moines. Le jeune garçon ne comprend pas le départ de sa mère et voudrait la retrouver, son appel se tournera progressivement -les évènements de sa vie l’y orienteront- vers la Mère Divine ; devant une image sacrée de la Mère, ses pleurs sincères et intenses l’amèneront à l’état de réalisation de Dieu, appelé dans le bouddhisme : « Illumination ».

L’histoire de ce jeune garçon est inspirée d’une histoire vraie.
Le nom « Oséam » est celui d’un temple qui porte désormais le nom de l’enfant, auparavant le temple se nommait « Gwaneuman ».

Oséam est un très beau film coréen, qui a reçu le « Grand prix du Festival d’Annecy », « Ecran Junior ».
Nous pouvons regarder ce film, d’une douce intensité, seulement pour nous distraire agréablement ; les couleurs pastels harmonieuses apaisent, les dessins sont de bonnes qualités et plaisants, ou, aussi, pour  nous inspirer de ce qu’est la vie spirituelle.

Le film est émouvant ; la relation qu’entretiennent les enfants entre eux et à leur mère, est touchante, tandis que la description des moines et de la vie au temple est amusante et juste.
Oséam est un film distrayant pour tout un chacun, mais aussi plus particulièrement pour ceux qui suivent un cheminement spirituel ou qui s’ouvrent à la pratique de la méditation.

Ce film est limpide, naturel, il peut être conseillé, être vu et revu pour se rafraichir ou s’inspirer dans notre relation à l’Essentiel. Le thème nous montre simplement, à travers le parcours -minuscule- du jeune enfant, ce à quoi toute vie tend et fini par réaliser,  au cours d’une incarnation ou une autre, la Lumière.

Nidish

Un film d’art, un film spirituel : « Thérèse » d’Alain Cavalier – Commentaire de Nidish

Mercredi 26 mars 2008


Acteurs :
Catherine Mouchet, Aurore Prieto, Clémence Massart-Weit, Sylvie Habault, Hélène Alexandridis
Réalisateur : Alain Cavalier

51wpxs7pp7lss500.jpg

« On n’a jamais trop confiance dans le Bon Dieu si puissant et si miséricordieux, on obtient de Lui autant que l’on en espère » nous dit Sainte-Thérèse.
Ce film est tourné uniquement en lieu clos, de manière très théâtrale, avec beaucoup de plans fixes, ou de plans où la caméra balaie seulement quelques petits mètres, pour rester dans un même espace. Beaucoup de gros plans, de plans très rapprochés, courts, sur un mode photographique, parfois par flash comme dans un diaporama, avec des éclairages qui rappellent les prises de vues en studio de la fin du XIXe siècle.
Ces images fixes retracent bien le silence et la rigueur du carmel, de manière théâtrale. Mais étrangement, les successions de scènes arrivent bien à transmettre les émotions intenses des personnages, les images ne s’attardent pas, seulement elles montrent que ses sentiments existent. Spirituellement parlant, le film pointe bien nombre de choses que l’on peut ressentir plus ou moins, les relations des uns et des autres : Père-fille (s), Thérèse-famille, membres d’une même famille entre eux, Religieuses-foi-engagement, Thérèse-Jésus, autoflagellation de certaines carmélites de cette fin du XIXeS, la sincérité…
C’est un film peu ordinaire par le choix de la mise en scène. Il se prend calmement et se laisse regarder durant les quatre-vingt-dix minutes qu’il dure, sans lassitude, ni ennui. Les couleurs sont chaudes. Il n’est pas à conseiller à des personnes trop éloignées de la foi, sous informés de ce que peut être un engagement spirituel et ne sachant distinguer la le comportement des carmélites de cette époque et la conscience actuelle. Un engagement religieux peut prendre des formes totalement différentes de celui décrit ici.
La très belle histoire de Sainte-Thérèse nous montre que la foi élevée de cette sainte était au-dessus des conceptions de l’époque. Sa relation à Jésus, aux membres de sa famille, aux autres religieuses, est ce qu’il faut apprécier : “Cécile, prête-moi ta douce mélodie. Je voudrais convertir à Jésus tant de cœurs ! Je voudrais comme toi sacrifier ma vie. Je voudrais lui donner et mon sang et mes pleurs.”
Si Thèrèse est née le 2 janvier 1873, le film nous retrace ses dix dernières années, dès lors qu’elle décide de rentrer au carmel. Elle a 15 ans quand elle y entre… seulement après le refus des autorités ecclésiastiques qui l’ont repoussée, en raison de son jeune âge. Elle se déplacera alors jusqu’à Rome pour voir le Pape Léon XIII, qui acceptera sa demande. Elle mourra de la tuberculose au carmel le 30 septembre 1897. Ses écrits autobiographiques, à la base de ce film d’Art, ont depuis été édités. Il a été décerné au film d’Alain Cavalier, 6 Césars, dont celui du meilleur film de l’année, et celui du meilleur espoir féminin à Catherine Mouchet, qui joue avec une douce candeur le rôle de la Sainte.

Le film « Jésus de Nazareth » : commentaire de Nidish

Lundi 24 mars 2008

51deqg05welss400.jpg

Un film excellent, la réalisation de Franco Zeffirelli est de très grande qualité, je suis entré dans l’histoire de la vie du Christ et l’ai suivi jusqu’à la fin, porté par une caméra qui s’infiltre dans toutes les actions. Beaucoup de scènes de village, de groupes en situation, ou de foules, avec des acteurs et des figurants qui ont un jeu tout à fait réel ; on plonge avec eux dans la vie d’un peuple et d’une époque.

Les acteurs jouent à merveille, le Christ interprété par Robert Powell est tout à fait crédible, chaque Avatar aillant eu sa personnalité propre, l’acteur, ici, nous entraine sur les pas du Christ et nous fait tendre l’oreille quand il ouvre la bouche pour exprimer les paroles saintes, nombreuses, issues de la traduction Œcuménique de la Bible. Ce film, de six heures, est une œuvre considérable, agréable à regarder, elle présente la vie de Jésus, de sa naissance à sa résurrection. D’une valeur spirituelle certaine, le film Jésus de Nazareth interpelle et inspire chacun d’entre nous, en quête de Vérité, sans être aucunement une source d’ennui. Je recommande cette magnifique œuvre, sans crainte.

Ce film est le film sur la vie du Christ que j’ai le plus aimé.

Commentaire de Nidish que vous pouvez retrouver sur Amazon.fr avec d’autres commentaires.

12