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Archive de la catégorie ‘ONU : FAO Food Agriculture Organization’

Carl Lewis, l’un des plus grands athlètes de tous les temps, sa carrière internationale sportive et humanitaire, sa relation à Dieu

Jeudi 22 octobre 2009

« J’étais son entraîneur en course à pied ; il a été, et sera toujours, mon entraîneur spirituel »
Hommage de Carl Lewis à Sri Chinmoy

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100m – Carl Lewis – 9.78s en 1988

« Au cours de ma vie, j’ai toujours cru en la notion d’espoir ; il faut savoir rêver car si vous n’avez plus de foi, alors vous éliminez l’espoir. Pour moi, ma relation avec Dieu a toujours compté. »

Né à Birmingham, en Alabama, le 01 juillet 1961, Carl Lewis passe son enfance dans le New Jersey, l’éducation de ses parents ont compté pour lui, il en parle avec reconnaissance : « Mes parents ont joué un rôle important dans ma vie d’athlète ainsi que dans ma vie spirituelle ». Plus tard il rajoute : « J’ai toujours aimé manger des légumes ; j’ai été influencé par ma mère, qui croyait en l’importance d’une alimentation saine,« . Carl commence la compétition dès l’âge de 13 ans avec le saut en longueur tout en participant aux épreuves de sprint. En 1980, il a alors 19 ans, il est sélectionné en équipe nationale pour les Jeux Olympiques de Moscou, mais le boycott américain l’empêche d’y participer. C’est lors des championnats du monde de 1983 à Helsinki que Carl Lewis se fait remarquer tandis que les Jeux Olympiques de 1984 à Los Angeles le place au rang des meilleurs ; il remporte quatre médailles d’or et égale ainsi le record de Jesse Owens (Berlin 1936). Avant les Jeux Olympiques de 1984, à New York Carl Lewis et Sri Chinmoy se sont réunis à plusieurs reprises pour échanger des idées et des méditations. Leurs conversations ont été publiés dans le livre « Sport et méditation ».

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Carl Lewis

Les J.O. de 1988 à Séoul confirment la lancée de Carl Lewis avec sa victoire au 100 m et au saut en longueur, mais également ternissent sa carrière avec la révélation, plusieurs années plus tard, de son dopage, admise par lui ; à l’époque les contrôles étaient plus aléatoires. Si sa domination dans les épreuves de sprint décroît après 1991 ses performances en saut en longueur ne cessent de progresser. Carl Lewis bat ainsi son record personnel avec un saut de 8,83m aux championnats du monde de Tokyo en 1991. Même si Mike Powell tend à lui disputer la vedette, Carl Lewis conserve la médaille d’or du saut en longueur aux J.O. de Barcelone en 1992 et à ceux d’Atlanta en 1996. Cette dernière date signe son retrait de la compétition. Souvent mal compris, parfois jugé hautain par ses adversaires, il est en compétition toujours concentré, et depuis ses rencontres avec Sri Chinmoy, beaucoup plus paisible ; souvent les commentateurs évoquent sa quiétude dans le stress et l’activité extérieure du stade. Carl n’oublie jamais de dédier chacune de ses victoires à Dieu. Disciple de Sri Chinmoy, mais aussi fervent Chrétien, il entrainera à la course son Maître sur les pistes d’athlétisme.
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5 nouveaux Ambassadeurs de bonne volonté au « Food and Agriculture Organization » de l’ONU

Mercredi 23 septembre 2009


On peut être végétarien, sportif de très haut niveau, pratiquer la méditation dans la voie  spirituelle de Sri Chinmoy et être un fervent acteur de l’aide humanitaire ; c’est le cas de notre ami
Sudhahota Carl Lewis ; nous vous présentons ici la reconnaissance qu’a accordé la FAO à cinq personnalités mondiales :

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Cinq personnalités, dont l’athlète américain Carl Lewis, le couturier français Pierre Cardin et la chanteuse indonésienne Anggun, ont accepté de se joindre aux Ambassadeurs de bonne volonté de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a annoncé jeudi dernier la FAO.

Le coureur américain Carl Lewis, qui a gagné neuf médailles d’or olympiques, a également été nommé « sportif du siècle » par le Comité olympique international. En tant qu’Ambassadeur, il aidera la FAO à sensibiliser le public au problème de la faim dans le monde.

« Atteindre la sécurité alimentaire en temps de crises » est le thème de la JMA cette année. La FAO veut ainsi attirer l’attention du public sur les conditions critiques de 1,02 milliard de sous-alimentés et sur la nécessité de porter secours à ceux qui ont faim en ces temps de crise économique. »

Deux actions de la FAO, pour illustrer :


- Au Zimbabwe
:

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Un fermier cultive son champ au Zimbabwe.

14 septembre 2009 – Dans le cadre de ses efforts menés conjointement avec l’Union européenne et visant à combattre la faim, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture a livré 26.000 tonnes de semences et d’engrais qui seront distribués à 176.000 petits paysans vulnérables du Zimbabwe, soit 10 à 15% des agriculteurs de subsistance du pays. 

Chaque agriculteur recevra suffisamment de graines de maïs ou de sorgho et d’engrais pour semer une parcelle d’un demi-hectare.  Au cours des prochaines semaines, les intrants seront chargés sur des camions et expédiés dans 21 districts du pays. La FAO a chargé 13 ONG d’effectuer les distributions.

- Au Laos :

Une mer de rats
Depuis avril 2008, des villages dans sept provinces des hautes terres du nord de la République démocratique populaire du Lao ont connu les pires invasions de rongeurs depuis plus de 20 ans. Dépeints comme une «mer de rats», ces rongeurs ont été à l’origine de dégâts majeurs sur les productions agricoles destinées aux villages (surtout le riz, mais aussi quelques cultures commerciales), détruisant tout produit comestible sur leur passage, les récoltes, les vêtements, allant même jusqu’aux poussins et canetons.
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La République démocratique populaire du Lao est à l’origine d’une stratégie de lutte biologique à long terme pour aider 48 000 personnes touchées par la situation en développant la population locale de chouettes effraies, un prédateur naturel des rats. «Il s’agit d’une stratégie en trois volets», précise Serge Verniau, le Représentant de la FAO en RDP lao. Le troisième volet étant d’augmenter « de manière significative la population locale de chouettes effraies afin de lutter de manière naturelle et effective contre les populations de rongeurs »
« L’élément crucial de cette stratégie est de s’engager auprès des communautés locales à mener des discussions autour des avantages qu’ils peuvent tirer de la chouette effraie, de la lutte écologique contre les rongeurs et de la protection des cultures. Le principal défi est de savoir comment venir à bout de la superstition locale. » Explique-t-il.
Le représentant de la FAO au Laos pense que le financement du projet de 1,5 million de dollars aura pour effet que plus de 7 680 ménages appliqueront les nouvelles pratiques de lutte contre les rongeurs, réduisant de ce fait l’insécurité alimentaire et améliorant significativement les moyens de subsistance.
Le projet aura aussi pour effet d’améliorer les connaissances relatives au rapport entre les invasions de rongeurs et la floraison du bambou.
Cela permettra aux communautés d’anticiper et de se préparer aux invasions imminentes de rongeurs, fournissant aux agriculteurs les moyens de mettre en œuvre les contre-mesures afin de protéger leurs cultures.

 

Extrait de deux articles parus sur le site du Centre d’actualités de l’ONU :
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=20050&Cr=Zimbabwe&Cr1=agriculture

http://www.fao.org/news/story/fr/item/29491/icode/
© Photo Sudhahota Carl Lewis – Centre Sri Chinmoy
© Photos ONU