Archive de la catégorie ‘- Pardon’

L’histoire vraie de Saint Vincent de Paul : « Monsieur Vincent », un film de Maurice Cloche sorti en 1947

Mercredi 12 octobre 2011

 

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Durée : 1H13 : Ce film, entier, en français, est sous-titré en espagnol.

Ce film de Maurice Cloche, sorti en salles en France le 5 novembre 1947, raconte l’histoire vraie de Vincent de Paul, né au village de Pouy près de Dax le 24 avril 1581, et décédé le 27 septembre 1660 au Prieuré de St Lazare à Paris.

Le film, en noir et blanc, commence en 1617, au moment où le prêtre Vincent de Paul arrive pour prendre son poste dans la commune de Châtillon touchée par la peste. Interprété par Pierre Freinet qui a obtenu le grand Prix de la meilleure interprétation masculine de la biennale de Venise, on verra le prêtre en quête d’un service toujours plus grand envers les plus pauvres, qu’il définit comme ses maîtres. A cette époque faste de la France pour la classe royale qui en est à son apogée et pour le milieu artistique qui rayonne eu Europe, le prêtre rencontre la misère des plus pauvres et en s’en approchant de plus en plus, la découvre profonde, touchant les êtres à tous les niveaux de leur existence. Il n’hésite pas à partager son réduit où il loge avec un miséreux de passage, ou encore son pain avec ceux qui ont faim. Dans son sacerdoce il se fera aider par les plus riches et plus importantes dames du moment. Lui fait vœu de ne garder pour lui, ni pouvoir, ni argent, mais toujours être au service.

Le film a été plusieurs fois primé :
1948 : Oscar du meilleur film en langue étrangère, Prix du meilleur film décerné par la presse cinématographique belge,
1949 : Oscar d’Honneur, Nomination au BAFTA Awards,
1950 : Nomination au Golden Globes du meilleur film international

Suspendre le voyage de son mental aux Pieds de Pardon de Dieu – Un texte de Sri Chinmoy

Mercredi 20 juillet 2011


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Vous ne connaîtrez une paix parfaite que lorsque vous pourrez suspendre le voyage de votre mental aux Pieds de Pardon de Dieu.

Lorsque vous posséderez la paix divine, la réalisation ne pourra s’empêcher de frapper à la porte de votre cœur. C’est alors que le lotus de la réalisation commencera à s’épanouir en votre cœur, pétale après pétale. Pour réaliser Dieu, les temples, les synagogues et les églises ne sont pas obligatoires. Pas plus que n’est exigé tout un enchevêtrement d’écritures et de sermons. Ce qui est impératif est la méditation. La méditation vous fera réaliser Dieu l’Infini en votre âme, en votre cœur, en votre esprit et en votre corps.

La méditation, tel un ange,
Vint illuminer son mental,
Libérer son cœur,
Immortaliser sa vie.

© Texte extrait du livre “Le Voyage de l’Âme” paru aux Editions Sri Chinmoy diffusé par les “Editions de La Flûte d’Or”

 

Saint François d’Assise, prière : « Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix »

Mardi 27 octobre 2009

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« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »

Maria Goretti, à 12 ans, défend sa Pureté

Vendredi 16 octobre 2009

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Sainte Maria Goretti 1890-1902

Aujourd’hui, nous dédicaçons cette journée à l’anniversaire de la naissance d’une sainte Chrétienne, Ste Maria Goretti, voici sa courte et intense histoire :

Maria est née le 16 octobre 1890, à Corinaldo, en Italie, dans la Province d’Ancône, d’un père et d’une mère de cultivateurs, Luigi et Assunta qui, s’ils sont pauvres, sont très pieux ; elle sera l’ainée de 7 enfants. La petitesse et la pauvreté du terrain qu’ils cultivent pousse la famille à vendre leur ferme et à se déplacer à Ferriere di Conca, au sud de Rome, au bord de la Méditerranée, dans les Marais Pontins qui sont encore insalubres. Son père s’associe avec un homme, veuf et alcoolique, qui a la garde d’un fils
arrogant, Alessandro, âgé de dix neuf ans. Le paludisme atteint le père de Maria qui meurt en 1900, rongé par la fièvre, le typhus et une pneumonie ; Maria a dix ans, l’enfant s’applique à aider sa mère occupée par le travail des champs, à tenir la maison et à élever ses frères et sœurs. Elle dit à sa Mère : « Courage, maman, n’aie pas peur, nous grandissons. Il suffit que Notre Seigneur nous donne la santé. La Providence nous aidera. Nous lutterons, nous lutterons ! »
Marietta est confirmée dès l’âge de 6 ans. Elle prie sans cesse, elle tient toujours le chapelet enroulé autour de son poignet. « Pourquoi pries-tu tant ? » lui demande un jour une amie. « Je prie pour consoler Jésus et Marie de tant de péchés » répond-elle et elle se met à pleurer. L’enfant désire ardemment faire sa première communion. « Je veux Jésus – dit-elle à sa mère – je ne veux plus être sans Jésus. » Mais elle a 10 ans et à l’époque, on ne communie pas avant 11 ans. De plus elle est illettrée et sa mère n’a pas de quoi lui acheter une robe de première communiante. Marietta insiste. Alors l’archiprêtre de Nettuno, la ville voisine, l’interroge. Il est surpris par ses connaissances. Les habitants du village, qui apprécient
Marietta, se cotisent pour lui fournir une robe, une Bible et une couronne. Ainsi, le 29 mai 1902, en la solennité de l’évènement, Maria fait sa première communion dans la petite église de Ferriere. Le spectacle de cette famille pieuse a quelque influence sur Alessandro. Parfois il participe à la prière du soir et il va à l’église de temps en temps pour une grande fête. Mais peu à peu, la passion le prend à la vue de cette fille, qui, bien qu’elle n’ait pas encore 12 ans, est déjà grande et belle. Il la sollicite, elle se refuse. Il devient menaçant : « Si tu le dis à ta mère, je te tue. » Maria, terrorisée, supplie souvent sa mère Assunta de ne pas la laisser seule, mais sans lui dire pourquoi, sa mère ne comprend pas. Le vendredi 5 juillet 1902, Maria réitére sa demande à sa maman. Croyant à un caprice, Assunta part tout de même au travail qui se situe non loin de là. Maria reste seule pour garder la petite Thérèse encore au berceau. A trois heure de l’après-midi, Alessandro demande à Assunta de le remplacer pour conduire les bœufs. Il gagne alors la maison toute proche et entraîne Maria de force dans la cuisine  ; il exige qu’elle se plie à ses désirs. Maria se débat : « Ne fais pas cela ! C’est un péché ! Tu iras en enfer ! » Exaspéré par la résistance de Maria, il la menace d’un poinçon de 20 cm de long qu’il avait fabriqué exprès et la frappe de coups répétés. Quand il va pour s’éloigner, il l’entend encore gémir, il revient alors à la charge, et lui porte de nouveaux coups : 14 en tout. Alertés par les cris de la petite Thérèse, le père Serenelli accourt, suivi d’un ouvrier agricole et d’Assunta. Alessandro s’est barricadé dans sa chambre. Les gendarmes interviennent. Ils l’entrainent, lié, marchant entre deux chevaux ; ils empêchent ainsi la foule hostile de le lyncher. Pendant ce temps, Maria est conduite à l’hôpital de Nettuno. Placée sur un char à bancs, les secousses avivent la douleur de ses blessures. Le convoi arrive à dix huit heures. Les médecins sont étonnés qu’elle vive encore, elle a été atteinte au cœur, au péricarde, aux intestins et au poumon gauche. Attachée sur la table d’opération, Maria a la consolation de voir arriver un prêtre. On l’opère durant deux heures, sans l’endormir. Maria meurt de soif, mais on ne peut lui donner à boire par crainte de la péritonite. Avant de mourir,  avant de lui donner l’hostie, le prêtre demande à l’enfant si elle pardonne à son agresseur comme Jésus a pardonné sur la croix à ses bourreaux. Surmontant un mouvement de répulsion, elle déclare: « Oui, pour l’amour de Jésus je pardonne. Je veux qu’il vienne lui aussi avec moi au Paradis. Que Dieu lui pardonne, car moi je lui ai déjà pardonné. » Elle meurt le 6 juillet, à 15 heures.

Après un an de détention, en Sicile, Alessandro ne manifeste aucun repentir. Il subit une peine de 30 ans de travaux forcés. Mgr Blandini, l’évêque du lieu, le visite. Le gardien le prévient : « Vous perdez votre temps. C’est un dur, vous verrez ! » Effectivement, l’évèque est mal reçu, mais quand il lui évoque le pardon de Maria, Alessandro se met à pleurer ; il écrit une lettre de pardon à l’évêque.
Une nuit, en 1910, Maria lui apparaît en songe. Elle est vêtue de blanc ; elle lui offre des fleurs, quatorze lys.
Allessandro est libéré pour bonne conduite, après 27 années de détention.
En 1937 il se rend à Corinaldo, où Assunta est retournée vivre. Il se jette à ses pieds :
- C’est moi Alessandro ! Je viens demander pardon pour l’assassin de votre fille.
- Maria vous a pardonné, comment ne vous pardonnerais-je pas à mon tour ? »
lui répond la mère.

Le lendemain, c’est Noël, ils communient côte à côte à la sainte table ; tous les deux sont ensuite invités à prendre leur repas chez l’archiprêtre. Alessandro entre
comme jardinier chez les Franciscains ; c’est sous l’habit de religieux tertiaire franciscain que le 27 avril 1947 il participe à la béatification de Maria, aux côtés d’Assunta et de la famille, ainsi qu’à la canonisation le 24 juin 1950, qui ont lieu sous les bénédictions du Pape Pie XII.

 

Réf. dans l’Osservatore Romano: 1991 n.41 p.9
Réf. dans la Documentation Catholique: 1950 col.897-902

Extraits retirés des travaux de l’Abbaye Saint benoit :

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0068.htm

 Un film sur la vie de la Sainte, de 95mn, en italien, sous titré en espagnol :

http://all.gloria.tv/?media=101511

Voir sur ce blog l’article :
Ses réactions lorsque l’on voit une femme selon son évolution spirituelle, par Sri Chinmoy

 

Pardonnez et oubliez : Aphorisme de Sri Chinmoy

Dimanche 4 octobre 2009

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Pardonnez et oubliez

Pardonnez.
Vous connaîtrez le bonheur.

Oubliez.
Vous connaîtrez la satisfaction.

Pardonnez et oubliez.
Vous goûterez à la paix éternelle,
Intérieurement et extérieurement.

Sri Chinmoy

© « Dix mille Fleurs ardentes » Centre Sri Chinmoy

 

Question – Réponse de Sri Chinmoy : La peur

Vendredi 18 septembre 2009


Question :
Pourriez-vous expliquer ce qu’est la peur et quelle en est la cause ?

ckg208n15.jpgSri Chinmoy : Qu’est-ce que la peur ? C’est quelque chose qui nous empêche de pénétrer dans la Liberté infinie. La peur nous entrave sans cesse. Elle nous répète constamment que nous sommes entièrement différents des autres ou distincts d’eux ; que nous n’existons que pour nous-mêmes. La peur peut se loger dans toutes les parties de l’être : le corps, le vital, le mental, le cœur.
La peur physique ne peut être vaincue que lorsque la peur psychique est vaincue. Lorsqu’on a peur dans le corps et dans le mental physiques, cela se manifeste par un besoin de soulagement ou de libération immédiat. La peur fait irruption comme un voleur et l’on implore d’être protégé.
Mais il n’y a pas que cette peur physique ; il existe d’autres peurs. Si l’on ressent de la peur dans le cœur ou dans le vital, il faut la dépasser ou la transformer à l’aide de la lumière de l’âme. Sinon, cette peur tuera sa victime comme un poison lent.

Question : Pourriez-vous expliquer ce qu’est la peur et quelle en est la cause ?

ckg208n15.jpgSri Chinmoy : Pourquoi avons-nous peur ? Nous avons peur parce que nous nous sommes coupés de l’Amour de Dieu et que nous ne savons penser qu’à Dieu le Tout-Puissant et non à Dieu le Tout-Amour. Mais même le Dieu tout-puissant n’est pas un Dieu qui nous menace ou nous frappe avec un martinet chaque fois que nous commettons une faute. Notre conception de Dieu est si étrange ! Nous avons l’impression qu’Il est comme un instituteur prêt à nous administrer une violente correction si nous nous écartons d’un seul pouce du chemin de la Vérité. Mais une telle conception de Dieu est absurde. Dieu le tyran n’existe pas. Il n’y a qu’un seul Dieu, le Dieu d’Amour. Ce Dieu-là ne nous punit pas. Il ne fait que constamment nous façonner à Sa propre manière. Il est l’Acteur, Il est l’Action et il est Celui qui profite à la fois de l’action même et de son résultat. Mais nous sommes persuadés que c’est nous qui agissons et que Dieu nous châtiera sans merci à la moindre erreur. Il n’en est rien ! Tout individu incarne le Rêve de Dieu. Chacun doit manifester ici-bas la Réalité de Dieu. Et la Réalité de Dieu vit en chaque être humain.

© Sri Chinmoy – Centre Sri Chinmoy

Aphorisme – Pensée du jour, de Sri Chinmoy : l’Art de pardonner

Samedi 31 mai 2008

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Apprenez l’art de pardonner.
Et commencez
Par l’appliquer à vous-même.
Il vous deviendra facile
De pardonner à autrui.

Copyright © Centre Sri Chinmoy

Question – Réponse de Sri Chinmoy : La réincarnation

Mercredi 21 mai 2008

Le 2 avril 1989, Sri Chinmoy fut invité à méditer avec les nonnes et la Mère Supérieure du Monastère bénédictin Heiligenkreuz à Cham, près de Zug, en Suisse. Ensuite, il répondit à certaines questions. Voici la transcription de deux de ces questions-réponses extraites du livre « Conversations avec Sri Chinmoy – Volume 2″ paru aux Editions de « La Flûte d’Or »

Question : Croyez vous en la réincarnation ?

ckg208n11.jpg Sri Chinmoy : Oui, je crois en la réincarnation. Dieu veut que nous Le réalisions et que nous devenions parfaits. Mais nous ne pouvons pas réaliser le plus Haut ou bien devenir parfaits en une seule incarnation. Disons qu’il y a trente ou quarante ans, nous avions de nombreux désirs. Puis nous sommes entrés dans la vie d’aspiration et nous avons commencé à prier et à méditer. Au début, nous avons reçu très peu de paix, de joie et d’amour, et par la suite, nous en avons reçu de plus en plus. En même temps, nos désirs ont commencé à nous abandonner. Nous avons commencé à diminuer nos désirs et à augmenter notre aspiration pour la lumière, la paix et d’autres qualités divines. Mais ce processus ne peut être achevé en une seule incarnation. Afin de réaliser Dieu et de devenir parfaits, nous devons revenir sur terre de nombreuses, très nombreuses fois. C’est pourquoi la réincarnation est nécessaire.

Aphorisme – pensée du jour, de Sri Chinmoy : La vraie religion.

Samedi 19 avril 2008

 

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La vraie religion a une qualité universelle.
Elle ne trouve pas de défauts dans les autres religions.
Le pardon, la compassion, la tolérance, la fraternité et le sentiment d’unité
sont les signes
d’une vraie religion.

 

© Centre Sri Chinmoy

Aphorismes sur le Pardon, de Sri Chinmoy

Lundi 14 avril 2008

 

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L’ultime pouvoir consiste
Non pas à vaincre les autres,
Mais à s’unir à eux.

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La manière ensoleillée de réaliser Dieu
Consiste à oublier franchement
et à pardonner sagement

Les erreurs passées de l’autre.

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Deux seuls miracles
méritent d’être vus :
Le miracle de l’amour
Et le miracle du pardon.

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Mon Seigneur Suprême,
Si Tu me pardonnes
Et si Tu me donnes une autre chance,
Ce n’est pas parce que
Je mérite le pardon,
mais parce que
Tu veux que Ta Création tout entière
Soit absolument parfaite.

© Aphorismes extraits du livre “Pardon” paru aux Editions de “La Flûte d’Or” : http://www.laflutedor.com/
© Centre Sri Chinmoy : Dessin d’enfant
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