Archive de la catégorie ‘= Parents’

Une histoire vraie de l’enfance de Gandhi, racontée par Sri Chinmoy.

Samedi 1 octobre 2011

 


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A l’occasion de la Journée mondiale de la non-violence décrétée par les Nations Unies qui a lieu demain :

o o o

Si tu as le courage et la sincérité
de déclarer ta faiblesse,
Dieu aura
la compassion nécessaire
pour te rendre fort.

o o o

La sincérité insurpassable de Gandhi

Un ami de Gandhi avait besoin d’argent et demanda au garçon s’il pouvait l’aider.
- Je n’ai pas d’argent, répondit d’abord Gandhi.
- Puis il céda.
- D’accord, je vais voir ce que je peux faire.
Gandhi vola une pièce d’or à son frère, la vendit puis donna l’argent à son ami. Mais ensuite, il se sentit malheureux d’avoir chapardé.
Le père de Gandhi était le confident du garçon. Il connaissait tous les secrets de son fils. Bien que son père fut très malade et alité, Gandhi lui écrivit un mot qui disait : « J’ai volé une pièce d’or et je suis triste et malheureux. Je t’en prie, pardonne-moi. »
Lorsque le père lut le mot, il se leva de son lit, les larmes aux yeux. Gandhi avait d’abord crut qu’il allait le frapper. « Mon père est déçu que j’aie volé son propre frère », pensa le garçon, ce qui l’accabla encore plus. Finalement, son père déchira le mot et ses yeux se remplirent de larmes.
- Père, je ne volerai plus jamais, ainsi Gandhi voulu rassurer son père, c’était la première et dernière fois. Je t’en prie, ne pleure pas.
- Si je pleure, mon fils, expliqua le père, très ému, ce n’est pas parce que tu as volé, c’est à cause de ta sincérité. Tu es toujours tellement vrai. Je n’ai jamais connu personne d’aussi honnête que toi. Je suis fier de toi.


Voir d’autres histoires vraies en cliquant Ici


© Texte et aphorisme extraits du livre “L’Âme est un jardin” de Sri Chinmoy, édité par les Editions “AdA Inc.” CanadaCopyright© 1994 Sri Chinmoy Tous droits réservésCopyright© 2006 Editions “AdA Inc.” pour la traduction française

© Photo Nidish

Une histoire de sous, pour apprendre. Témoignage de Nidish

Vendredi 16 septembre 2011

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Voici une blague juive trouvée sur un site spécialisé dans le genre :

Un petit garçon juif raconte à son père :
Papa, j’ai gagné 3 euros ce matin !
Comment as-tu fait ?
J’ai couru derrière le bus, au lieu de prendre un billet !
Petit imbécile, tu aurais pu gagner 15 euros si tu avais couru derrière un taxi !

Voilà ce qui se passe quand on court après l’argent, on n’en a jamais assez ! C’est ce que certains parents apprennent à leurs enfants, c’est ce que certaines sociétés humaines perdurent à induire à leurs groupes. Et ceux-là ne récoltent que frustration, déplaisir et mécontentement.

J’ai eu la chance d’aller dans une région du monde très spirituelle, beaucoup de régions du monde se disent appartenir à une religion ou à une autre, celle-ci était très spirituelle, les personnes qui y vivent ont peu de bien matériel, mais leur visage exprime la paix et leurs yeux un sourire.

Comme le marchandage se pratique aux alentours, j’ai marchandé le prix d’un petit parapluie pliable, alors que la pluie tombait à flot. Les deux vendeurs -amis, semblait-il- s’amusaient de mes grignotages, d’autant plus que leur simplicité était tellement grande que mon mental se perdait entre les chiffres de leur monnaie et les conversions dans la mienne qui venait de changer (passage du franc à l’euro). J’en arrivais à une certaine confusion, désarmante. Il y avait dans l’attitude de ces deux personnes une joie intérieure simple, une grande compassion. Une gentillesse vraiment touchante. Dieu merci, j’ai laissé de côté ce marchandage mal à propos et j’ai souris avec eux de la situation.

La bonté et la générosité de leur nature, issue de leur pratique spirituelle ancestrale, a simplement coulé comme une leçon dans ma vie.

© Photo et témoignage de Nidish

« C’est pour ton bien ! » La maman, la paix et l’éducation

Lundi 12 septembre 2011

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Ce n’est que si nous sommes en Paix que nous pouvons aimer. Lorsqu’une mère a l’esprit en Paix, elle aime son enfant. Si elle n’est pas en paix, elle s’irrite contre lui et le frappe à tout venant. Où est l’amour, alors ? Elle dira à son enfant : « C’est pour ton bien que je fais cela ». Mais en réalité ce n’est que son manque de sagesse et sa nature non-divine qui l’amènent à le frapper. Si la mère possédait la paix abondante, elle serait envers ses enfants une expression d’Amour incessante et permanente.

 Sri Chinmoy

© Extrait de “A God Lover’s Earth-Heaven Life”(La vie terrestre d’un amoureux de Dieu) de Sri Chinmoy
© Photo Ranjit à Myanmar

Histoire vraie : « Vraiment ? » Un Maître Zen questionne

Dimanche 24 juillet 2011


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Sri Chinmoy raconte :

« …Il est même arrivé qu’un véritable Maître spirituel, qui était la pureté immaculée en personne, soit victime des critique du monde ignorant :

Il était une fois un Maître Zen très pur et d’un grand niveau d’illumination. Non loin de chez lui se trouvait une épicerie. Le propriétaire du magasin avait une très belle fille qui n’était pas mariée. Un jour, on découvrit qu’elle était enceinte. Ses parents devinrent furieux. Ils voulurent savoir qui était le père, mais elle refusa de leur donner son nom. A force de réprimandes harassantes, elle céda et leur dit que c’était le Maître Zen. Les parents la crurent et coururent chez le Maître Zen, le couvrant d’injures. Le Maître Zen dit : « Vraiment ? » Ce fut son seul commentaire. Après la naissance de l’enfant, les parents le lui confièrent. Il accepta l’enfant et s’en occupa. Dès lors, sa réputation fut totalement perdue, et il devint l’objet de moqueries. Des jours passèrent, puis des semaines, des mois, des années. Mais dans notre vie humaine, il y a quelque chose que nous appelons la conscience, et la jeune fille était torturée par cette conscience. Un jour, finalement, elle révéla à ses parents le nom du véritable père de son enfant, un homme qui travaillait au marché aux poissons. Les parents furent à nouveau furieux. La famille était autant torturé par le chagrin que par l’humiliation. Ils coururent chez le Maître Zen, implorèrent son pardon, lui racontèrent toute l’histoire, puis reprirent l’enfant. Il fit ce seul commentaire : « Vraiment ? »

« Il se peut que le monde ne comprenne pas ou n’apprécie pas la pureté comme il se doit, mais lorsque notre Mère, la Terre, porte en elle ne serait-ce qu’une seule âme pure, sa joie est sans limite. Elle dit : « Voici enfin une âme sur laquelle je peux compter. »

© Histoire extraite  du livre « Les Ailes de la Joie » de Sri Chinmoy paru aux Editions de la Flûte d’Or
© Photo emprunté à Buddha Chanel, que je recommande

La leçon de tir à l’arc de Arjuna, épisode de la Mahabaratha

Lundi 18 juillet 2011


« Combien la précision est importante, elle est le reflet de la concentration et de la recherche du but de la personne. N’allez pas le lui dire, elle en sera révoltée. Le centre de la Cible n’est pas visé. » Nidish

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La leçon de tir à l’arc

Dronacharya est Maître d’arme, il marche avec son fils Archetama dans l’école. Le père s’adresse à son fils :
« Pourquoi tes yeux sont si colorés par la compétition, mon fils ?
- Je suis ton fils, mais tu aimes Arjun plus que moi. Pourquoi ne serais-je pas compétitif ?
- Tu as voulu être mon élève, mais Dieu t’a fait mon fils. En tant que Maître d’arme, je vous ai tous fait mes élèves. Tu es ici dans une école, pas dans une maison. Dans notre maison, tu as les plus grands des droits mais à l’école, le plus talentueux des élèves a un droit.
- Sans un test, comment peux-tu décider que Arjun est le meilleur ?
- D’accord, je proposerai un test pour te satisfaire. »

 

Quelques temps plus tard, Dronacharya a réuni ses élèves, les princes de différents royaumes de l’Inde. Drona s’adresse à eux :
« Princes, voyez, il y a un faux oiseau dans l’arbre au loin. C’est votre cible. Vous devez placer la flèche exactement dans l’œil. Êtes-vous prêt ? « 
Tout le monde acquiesce.
Les sages de la stature de Drona sont concis et très peu expansifs, la séance est prête à débuter.

Drona appel un élève, Yudhisthira.
- Oui Gurudev
- Vise

Le jeune homme, se met en position, place sa flèche, tend la corde.
- Que vois-tu ?
- (L’élève répond) Le ciel, la terre, l’arbre
- Non

Il appel un autre élève : Duruydan.
- Ji Gurudev
- Il y a un oiseau dans l’arbre.
- Ji Gurudev
- Visez
- Oui, Monsieur

Le jeune homme, se met en position, place sa flèche, tend la corde.
- Que vois-tu ?
- Un oiseau caché par les feuilles
- OK
- Dois-je tirer ?
- Non.

Il appel un autre élève : Archetama (son fils)
- Ji Gurudev
- Visez
- Oui, Monsieur

Le jeune homme, se met en position, place sa flèche, tend la corde.
- Que vois-tu ?
- Tes pieds, les arbres, et l’oiseau dans les feuilles
- OK, retourne à ta place.

Il appel un autre élève : Arjun que l’on connaît dans les mondes des Cieux comme le disciple parfait.
- Ji Gurudev
- Visez
- Oui, Monsieur

Le prince, se met en position, place sa flèche, tend la corde.
- Que vois-tu ?
- Je ne peux voir que la tête de l’oiseau

Le Maître d’arme échange un regard avec son fils.
- Et maintenant ?
- Je ne peux voir que son œil.
- OK, mon fils. »

Le Maître d’arme enseigne ensuite à tous ses élèves.
« Un archer ne devrait voir que sa cible, le Centre de sa cible. »

Le fils du Maître d’arme, vient à lui et s’incline à ses pieds :
« Je te demande pardon, Monsieur. »
Le Père le relève :

- Tu es la lumière de ma vie, fils. Mais ce n’est pas bon d’être jaloux. La jalousie neutralise les bons points d’une personne. Toi, mon fils, tu es mon héritier, mais mon meilleur élève est sans aucun doute Arjun. »

  o o o o o o o o

 

Cette histoire est très connue dans l’archerie, dans le milieu Zen on la raconte aussi ; peu en connaissent l’origine indienne et son héros Arjuna, non plus son contexte d’origine, la Mahabaratha. Voici la chose rectifiée.

Résonance : Le témoigage de H.C. Geffroy, créateur de la Vie Claire, et de Nidish sur l’alimentation végétarienne

Samedi 12 décembre 2009

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Henri-Charles Geffroy (1895 – 1981) a été un précurseur en écologie :

Déjà en 1920, nous relate Henri-Charles Geffroy, fondateur éclairé de « La Vie Claire », les chiffres alarmants des morts par cancer, maladie cardio-vasculaires, troubles circulatoires graves étaient importants. Il constate qu’en 1979, ces chiffres n’avaient cessés de grossir.
Les américains, en ce début de siècle, ne cessent de s’inquiéter du nombre d’obèse sur leur continent, la France commence sérieusement à être touché par le problème, qui concerne même les enfants. Récemment j’étais assis à côté d’une famille dont les jeunes enfants, durant une heure et demi de spectacle, n’ont cessés de grignoter bonbons et biscuits apportés par la maman. L’ainée, d’une dizaine d’année, portait déjà de sérieux signes d’obésité.
Henri-Charles Geffroy de manière censé nous dit dans un de ses livres, « La vie saine » :« La progression effarante de ces maladies dites « de civilisation » prouve que, malgré les indéniables progrés de la médecine et de la chirurgie, notre civilisation a multiplié leurs causes plus vite que les moyens de les guérir. Or, il serait plus simple de les éviter.
Pour cela, il suffirait de rechercher la principale cause de ces maladies. C’est ce à quoi je me suis attaché à mon retour de la guerre de 1914, au cours de laquelle j’avais été gazé par l’ypérite. »
En effet, la gorge et un poumon de H.C.Geffroy sont alors atteint ; en 1935, les médecins ne lui donnent plus que trois mois à vivre… par chance il apprend qu’une médecine pratiquée à Berlin sauve des tuberculeux et des gazés avec une réforme alimentaire qui bannit les produits industriels, la viande et les sous-produits animaux intoxicants ; les médecins prescrivent un régime exclusivement végétal à base de céréales, de fruits et de légumes le plus souvent consommés crus. Sa petite fille indique : « Henri-Charles adopte ce régime et retrouve ses forces. Il éprouve même le besoin de faire des marches de plus en plus longues : c’était inespéré pour un malade dans son état ! Il venait providentiellement d’échapper a la mort…  En bonne santé, il décide de consacrer le restant de sa vie à enseigner aux autres ce nouvel « art de vivre. »
Notons au passage que la petite fille de H.C. Geffroy à réédité les écrits de son grand-père ; écrits qui nous apparaissent aujourd’hui comme être plus que jamais d’actualité.

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Voilà ce que m’a appris la nature aujourd’hui : les signes de la Vie, par Nidish

Samedi 17 octobre 2009

Quelle belle après midi, j’ai l’opportunité de pouvoir me promener et respirer ; je la saisis.

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Je m’engage sur un petit chemin en sous bois, il grimpe, il est rocailleux, je pense que l’ascension vers les hauteurs les plus élevées de la vie est, comme celle-là, semées d’embuches, mais que l’on peut aussi prendre appui sur les épreuves et poursuivre son chemin. Les cailloux restent derrière nous et le sentier devient finalement plus facile à pratiquer.

Je regarde, je respire, mais mon esprit est encore dans les opérations que je viens de laisser sur l’ordinateur. Un gland tombe juste à mes pieds. Un beau petit gland au couleur fraiche.
Tiens ! Un rappel à l’ici-maintenant.
Je ne dois pas rester dans le passé mais vivre, la nature se signale à moi.

Je ramasse quelque châtaignes.
Une dame âgée fait de même un peu plus loin.
Je continue et la croise : « Bonne récolte ! » Lui dis-je.
Elle lève la tête et me répond : « Il y en a beaucoup ! »
« C’est vrai ! » lui ais-je répondu.
Je souriais à l’idée que l’on n’a pas à jalouser la réussite des autres, la nature est généreuse et pourvoit à chacun de ce dont il a besoin.
Je reprend ma récolte de châtaigne un peu plus loin : « Effectivement, il y en a beaucoup ! ».

Sorti du sous bois, je marche sur le bord de la route.
Un propriétaire a mis des cactus sur les roches qui bordent sa propriété.
Les cactus ont donné des fruits que l’on appelle figues de barbaries.
Je les prends en photos.
Je pense alors que même les plantes les plus rébarbatives ont un fruit à offrir.
Tout comme les hommes, pensais-je, qui ont un cœur malgré tout ce qu’ils présentent au monde de désagréable.

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De l’enfance à la vie adulte : Vivre et grandir avec confiance dans la Lumière, préambule de Nidish

Vendredi 16 octobre 2009


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Relation Adultes Enfants

« Profites-en tant que tu es jeune ! » telle est l’affirmation du commun des adultes que, dans un car, reprenait une jeune fille de 20 ans pour faire taire ses propres interrogations. Cette jeune personne, étudiante en médecine, se rappelait à haute voix, auprès d’une copine du même âge, ce que le commun des mortels recommande. Hors, personne ne précise où cela mène. Lâchement, les adultes, la rue, poussent dans le trou les jeunes qui cherchent leur chemin, en connaissance de cause, ne sachant eux-mêmes où est le chemin par méconnaissance de l’existence du But.

La jeunesse se construit et construit son lendemain dans le présent. Ce présent peut être élevé, clair et pur.
Notre devoir d’adulte est, faute de montrer le but lumineux que l’on n’a pas trouvé, d’indiquer qu’il existe et que nos propres expériences nous y conduisent ; ces expériences sont plus ou moins difficiles, mais sont toujours les barreaux de notre échelle qui nous élèvent et nous dégagent du passé. Il faut seulement avancer tant que possible avec assurance et droiture sur ce qui est notre chemin, étroit si l’on est en dehors de toute voie spirituelle.
Il y a des expériences qui nous tirent vers le bas, celles de la sexualité, des drogues, de l’alcool, celles-là nous dévient, voir nous perdent ; le but cependant est toujours là et nous pouvons toujours y tendre.
Il y a aussi des expériences enchanteresses qui nous emplissent de joie, celles là sont dans le service à autrui, la pratique d’un sport, d’un art, de la méditation, de la prière, elles sont comblantes et enrichissantes.
Il y a de même l’expérience sublimante d’appartenir à une voie spirituelle authentique où l’on pratique prière, méditation, chant sacré, lecture de textes spirituels, mais aussi où l’on joue comme des enfants, où l’on s’occupe de la vie…. Avec notre pratique fervente, le chemin se dessine largement devant nous, lumineux, jusqu’au But qui est Lumière comblante.
La force intérieure, la vigilance et l’aspiration à atteindre le But claire et lumineux de la vie, qui se trouve au fond de notre propre cœur, dans celui de Dieu et celui de ses Envoyés, évite de faire bien des détours éprouvants.


© Texte de Nidish

© Photo et œuvre de Ed Silverton – Centre Sri Chinmoy GB

http://uk.srichinmoycentre.org/lifestyle/profiles/ed

Dans les Yeux d’un tigre : l’enfance de Sri Chinmoy, biographie

Lundi 28 septembre 2009

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Un jour, alors qu’il avait dix ans, Madal se rendit chez son once maternel dans le village de Kelishahar pour y passer quelques jours. Ce village était à une dizaine de kilomètres de son propre village de Shakpura Est. Kelishahar est entouré de petites montagnes, et Madal adorait se promener seul dans les montagnes.
Ce jour-là, il passa par un endroit rempli de jujubiers. Il grimpa sur l’un d’eux et commença à manger autant de jujubes qu’il pouvait.
Mais lorsqu’il descendit de son arbre, il se trouva nez à nez avec un énorme tigre. Et dans les yeux du tigre, il vit les yeux de sa propre mère. plus il regardait dans les yeux du tigre, plus il sentait l’amour et l’affection de sa mère émaner de l’animal. Ceci effaça toute sa peur.
Au bout de cinq minutes, Madal se tourna et commença à marcher vers la maison de sa tante? Au bout d’environ 400 mètres, il regarda derrière lui pour voir si le tigre le suivait. a sa grande stupéfaction, il ne trouva plus aucune présence du tigre.
Alors il se mit à courir à toute vitesse en criant : « J’ai vu un tigre, j’ai vu un tigre ! »
Plus tard, le même jour, Yogamaya, la maman de Madal, arriva tout à fait à l’improviste. Pendant sa sieste, elle avait vu en rêve que Madal se faisait attaquer et tuer par un tigre. Elle se précipita en courant vers la maison de son frère, folle d’inquiétude. Lorsqu’elle vit Madal sain et sauf, elle versa d’abondantes larmes de joie.

© « Une Vie de Lumière » Biographie de Sri Chinmoy paru aux Editions de La Flûte d’Or
© Gros plan d’une photo du « Temple tiger » ; voir article sur ce blog en cliquant sur le mot clé  : « Animaux : Tigre »

7 Citations de Sri Chinmoy : Si vous êtes sincère

Vendredi 25 septembre 2009

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Sri Chinmoy

Si vous êtes réellement, sincèrement et de tout votre cœur en quête de la Vérité, je n’ai qu’un conseil à vous donner  : plongez au plus profond de vous-mêmes et essayer de découvrir votre propre divinité.

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La méditation est indispensable pour ceux qui cherchent à mener une vie meilleure et plus comblante. Si vous vous sentez satisfait de ce que vous avez et de ce que vous êtes, il n’est pas du tout nécessaire que vous entriez dans le domaine de la méditation. Mais si vous sentez à l’intérieur de votre cœur un désert aride, je vous dirai que la méditation est la solution. La méditation vous apportera la joie intérieure et la paix de l’esprit.

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Si vous voulez simplifier votre vie, la méditation est la réponse. Si vous voulez combler votre vie, la méditation est la réponse. Si vous voulez posséder la joie et l’offrir au monde entier, la méditation est la réponse.

o o o

Lorsque nous prions et méditons, nous entrons dans la racine de l’arbre de vie.
La racine de l’arbre de vie est Dieu, et ses branches sont tous les êtres humains.
Si l’on n’arrose pas la racine, comment nourrira-t-on les branches et les feuilles ?

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Lorsque je prie et je médite je sens que je rayonne quelque chose que je viens de recevoir de Dieu : la paix, la lumière, la béatitude. C’est cela même dont mes collègues, mes amis, mes parents, mes proches ont désespérément besoin. Je médite dans un coin de la pièce, mais pendant ce temps-là j’offre intérieurement ce que je reçois d’en-haut. Si cela n’est pas une forme de service, alors qu’appelle-ton service ?

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C’est une fausse croyance qui veut que la vie spirituelle soit une vie d’austérité et un lit d’épines. En aucun cas ! Nous émanons de la Béatitude, et c’est vers la Béatitude que nous nous en retournons, avec toute la joie spontanée de la vie.

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Mon nom est bonheur, car au désir de paraitre bon a succédé en moi le désir de l’être.

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© Textes et photo Centre Sri Chinmoy

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