Archive de la catégorie ‘- Patience’

L’heure de la méditation, les meilleurs moments de la journée

Vendredi 22 juillet 2011

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La méditation peut se pratiquer à toutes heures, en tous lieux, dans n’importe quelle position. Une pratique disciplinée personnelle (régularité, ponctualité, posture, attitude intérieure) aide à nos progrès et au développement de notre réceptivité. Il y a aussi des heures propices pour gagner certaines qualités. Sri Chinmoy, Maître spirituel indien, nous les présente en toute connaissance :

Avec la régularité
Dieu chante.
Avec la ponctualité
Dieu danse.

Sri Chinmoy

L’heure de la méditation

Quel est le meilleur moment pour méditer ?

Le meilleur moment pour méditer est 3H du matin. C’est ce que l’on appelle l’Heure de Dieu, Brahma Muhurta. A cette heure précise, les dieux et déesses cosmiques accomplissent leurs devoirs célestes sur l’ordre du Suprême. A cette heure divine, vous pouvez vous aussi commencer votre voyage intérieur.

J’ai besoin de paix.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur la paix.

Tôt dans la soirée, entre 18h et 19h. La nature offre ses salutations au soleil, vous inspirera, vous réconfortera et vous aidera à être en paix.

J’ai besoin de puissance.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur la puissance.

A midi. Le soleil éclatant et cette heure très dynamique de la journée vous aideront.

J’ai besoin de joie.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur la joie.

Tôt le matin, entre 5h et 6h. La Mère Terre vous aidera avec son doux amour.

J’ai besoin de patience.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur la patience.

Le soir. Asseyez-ous au pied d’un arbre et méditez sur cet arbre. Son esprit de sacrifice vous aidera.

J’ai besoin d’amour.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur l’amour.

A minuit. Regardez votre image. Votre Pilote Intérieur vous aidera.

J’ai besoin de pureté.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur la pureté.

Tôt le matin avant que vous ne quittiez votre lit. Méditez sur votre inspiration et expiration. Votre âme vous aidera.


© Textes de Sri Chinmoy, préambule de Nidish – Centre Sri Chinmoy France

La cage dorée, apologue de Nidish

Mercredi 23 décembre 2009

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Mésange bleue

 

La cage dorée
Un apologue de Nidish inspiré d’un conte de Marie France
et de la vie de Sri Aurobindo.

Une jeune fille, radiant l’infinitude beauté de la lumière du jour
Et le naturel scintillement des étoiles,
était enfermée dans une cage dorée,
suspendue à l’aide d’une corde dans les airs.
Ce sont ses parents, subjugués par la magnificence de leur fille,

qui l’avaient enfermée là et la gardaient, sous leur protection.
L’éclatante jeune fille ne reprochait rien à ses parents.
Elle s’était assise en lotus.
Entre les barreaux de sa cage,

L’enfant recevait la lumière du jour et les doux rayons du soleil.
Les parents furent flattés, ils pouvaient la contempler à loisir,
Lui parler comme ils le voulaient.

Mais au fil du temps, ils constatèrent que leur jeune fille ne jouait plus, ne riait ni ne bougeait.
Leur relation se réduisait de plus en plus. En eux un profond chagrin les tiraillait.
Le mari, poussé par les larmes cachées de son épouse,
Un jour ouvrit les portes dorées de la cage.
La jeune fille resta immobile.
Elle méditait. Méditait. Méditait.

Un doux sourire se distinguait sur ses lèvres.
Elle semblait nager dans la félicité.
Les parents, éblouis par la beauté radieuse de la fille, restaient muets.
Le halo éclatant de la grâce s’étendit magnifiquement,
Les barreaux dorés s’effacèrent dans le flux de lumière,
La prison disparut aux yeux du père et de la mère.
Immergés dans la douce félicité,
Ils vécurent heureux.
Depuis lors,
Ils rendent de nombreux services au monde entier.

 

© Apologue de Nidish
Photo de Laurence, voir son généreux site musical Ici

 

Enthousiasme et patience deux qualités spirituelles requises pour progresser

Dimanche 20 décembre 2009

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« La méditation est une course intérieure éternelle
dans laquelle tout le monde, un jour s’engagera. »
Nidish

Sans la prière et la méditation,
Personne ne peut consciemment voir et ressentir l’âme,
Personne ne peut consciemment accomplir
Quoi que ce soit pour Dieu.

Quand nous nous lançons dans la vie spirituelle, nous avons besoin d’enthousiasme. Sans elle, nous ne bougerions pas d’un pouce. L’enthousiasme est très bon, mais l’ardeur excessive est mauvaise. Si nous mangeons au-delà de notre capacité, nous souffrirons d’indigestion. Nous ne devons pas sentir que nous pouvons réaliser Dieu en une nuit ou que nous participons à une compétition où nous allons battre tout le monde. Nous n’entrons en compétition qu’avec notre propre ignorance. Nous avons autant besoin de patience que d’enthousiasme pour gagner la course.


Si vous êtes réellement,
sincèrement
et de tous votre cœur
en quête de la Vérité,
je n’ai qu’un conseil à vous donner :
plongez au plus profond de vous-même
et essayez d’y découvrir
votre propre divinité.

© Textes de Sri Chinmoy – Centre Sri Chinmoy de Montpellier

Le boiteux et l’écharde, une histoire de Nasr Eddin Hodja

Dimanche 20 septembre 2009

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Un boiteux était venu voir le Mullah Nasrudin. Il lui demanda :
- Mullah, pourrais-tu faire quelque chose pour que je ne boite plus ?
- Je ne suis pas médecin, s’exclama Nasrudin.
- Mais j’ai déjà vu tous les médecins, dit le boiteux.
- Et que t’ont-ils dit ? demanda Nasrudin.
- Ils ne cessent de me dire que je n’ai rien et qu’il n’y a aucune raison que je boite.
Nasrudin prit sa longue barbe dans sa main et fit le silence, puis lui demanda :
- Marche un peu pour voir.
Le boiteux se déplaça en boitant.
- Fais voir ton pied.
Le boiteux ôta sa chaussure. Fichée dans le gros orteil, Nasrudin découvrit une énorme écharde.
- Tu as une écharde dans le pied ! Il est normal que tu boites.
- Comment peux-tu savoir ? Tu n’es pas médecin. Ce n’est pas une écharde ! C’est mon pied ! Il est comme cela depuis années !

o o o

Témoignages de Nidish :

Cette histoire enseignement, racontée à la manière des soufis, me rappelle un séjour en Grèce que j’ai vécu en 198o ; l’impression forte qui m’en est resté par mes déplacements dans les petites villes, c’est que je pouvais être en toute confiance dans le pays. Je laissais mon sac à dos sur la place public, je m’éloignais,  je savais que j’allais le retrouver. Plusieurs personnes m’ont hébergé, je me suis déplacé en stop, hôtes et automobilistes, tous ont été extrêmement accueillant, voir trop ; trop au point que j’en ai eu peur. Je ne pratiquais pas encore la méditation, alors mon mental a réagit avec ses imperfections.

C’est alors que j’ai compris que je vivais avec des peurs dans le corps ; car jamais il n’y avait eu de quoi s’inquiéter, mais l’excès de bienveillance et d’hospitalité me déroutait et mes peurs, mon insécurité enfouies dans ma vie ressurgissaient.

L’histoire de Nasr Eddin me renvoie à une autre expérience, cette fois-ci c’est la pratique de la méditation qui m’a permis de la vivre. J’étais alors jeune pratiquant, avec des amis nous conversions, quand dans l’échange, je me suis rendu compte que j’avais des pensées de jalousie. J’en suis resté éberlué. « Voilà, me suis-je dit, que je suis jaloux. » Jamais, avant d’avoir pratiqué la méditation, je ne m’étais rendu compte que j’avais de la jalousie en moi ; la méditation nous permet de prendre conscience de notre réalité et d’en tenir compte ; par la Lumière de Dieu qui descend en nous, nous transformons nos imperfections, plus où moins rapidement. La patience et la confiance deviennent deux qualités absolument nécessaires ; elles se développent d’elles mêmes.

Rappel : Ne vous étonnez pas de voir orthographié le nom de notre héros de différentes manières, mais comme ses histoires et sa sagesse ont voyagées dans l’espace, de l’Asie en passant par l’Orient et aussi l’Afrique du nord, et dans le temps, du XII au XVème siècle, celui-ci, selon les lieux et les époques, a porté de nombreux noms et de nombreuses orthographes. Si vous voulez le voir présenté avec attention, je vous conseille le site suivant : http://ahama.9online.fr/ ; en cliquant sur les mots clés en bleu ci-dessous, vous trouverez d’autres histoires.

 

Question – Réponse de Sri Chinmoy : Frontières et évolution du monde

Dimanche 30 août 2009

Question : Ne pensez-vous pas que les identités nationales, les frontières et les dogmes politiques retardent l’évolution spirituelle de l’homme ?

ckg208n11.jpgSri Chinmoy : Je pense très sincèrement que le concept de nationalité et les dogmes politiques retardent la croissance de la conscience humaine. Toutefois, c’est l’élévation de l’esprit au niveau individuel qui doit précéder l’éveil des institutions sociales, qu’elles soient églises ou gouvernements. Ce sont les âmes spirituellement évoluées qui doivent offrir offrir leur lumière à leurs frères et sœurs plus jeunes. Comme vous le savez, la politique des institutions et des gouvernements émane habituellement de la conscience générale d’un peuple. Cette politique peut être considérablement influencée par des êtres illuminés. L’Inde, par exemple, ne manque pas, ni d’ailleurs n’a jamais manqué de telles âmes.
Seul le temps pourra ouvrir une brèche qui permettra à la conscience spirituelle de pénétrer en l’individu et la société. De notre côté, un effort spirituel conscient doit être entrepris afin que les forces supérieures descendent et atteignent le tréfonds de notre cœur aspirant. Le fossé que nous constatons actuellement entre l’aspiration et sa mise en pratique dans la société sera alors comblé.

La patience avance vers le but, par Sri Chinmoy

Dimanche 8 juin 2008

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Sans patience, il ne saurait y avoir de paix. La patience n’est pas l’inertie. Elle est dynamique ; elle avance toujours vers le but. La patience porte le mouvement régulier de la croissance et elle est toujours accompagnée de paix.

Extrait du livre « La spiritualité vécue » paru aux Edition Aum Verlagsges. mbH (Epuisé, voyez « Jour de l’Âme »)
copyright 1974-1993 Sri Chinmoy, New York ©

© foto dhalia – Pranlobha Centre Sri Chinmoy

Question – Réponse de Sri Chinmoy : Dieu était-il parfait ?

Mardi 3 juin 2008


Question :
Le Suprême était-Il parfait avant même de créer l’univers ?

ckg208n11.jpgSri Chinmoy : Oui, le Suprême était parfait. Mais de même qu’il n’existe pas de limites à notre perfection, il n’en existe pas davantage à celle du Suprême. J’emploie souvent le terme : « Au-Delà en perpétuelle transcendance ». Il signifie que le Suprême Se transcende Lui-même constamment. Sa perfection équivaut au message de Sa propre transcendance. Du temps où vous ne saviez pas encore jouer du piano, votre but ou votre conception consistait simplement à viser les notes justes. Y parvenir suffisait à vous rendre heureux. Mais les années ont passé et vous avez voulu pouvoir jouer quelques morceaux correctement. Puis vous avez souhaité interpréter les grands chefs-d’œuvre de la littérature pianistique, et ainsi de suite. Le Suprême ne procède pas différemment. Il portait en Lui le plan de Sa Création. Jugez maintenant à quel point Son évolution vers le stade ultime s’effectue lentement et graduellement ! La perfection est ainsi. Quel que soit notre acquis, il constitue au départ notre seule idée de la perfection. C’est lorsqu’on réalise ses insuffisances que l’on poursuit son chemin.
L’enfant est malheureux, qui ne sait point encore ramper sur le sol. Or, il suffit qu’il y parvienne pour que sa mère le croit parfait ! Pourtant, il doit encore apprendre à se tenir debout, à marcher et à courir. Mais c’est ainsi qu’il progresse : par étapes. Et le message du progrès n’est autre que la perfection. La perfection est un progrès constant dans la Lumière du Suprême.
Le Suprême était incontestablement parfait avant la création de l’univers. Mais Il possède maintenant le message de la manifestation. Son sens de la Perfection grandit en conséquence et Il transcende de loin Ses propres critères, Son propre acquis, Sa propre Vision. Parfait il fut, mais Il souhaite désormais l’être de façon plus élevée et plus convaincante. La perfection signifie une progression continue. C’est parce que le Suprême Se transcende constamment que nous appelons Sa Vie : Perfection Absolue.

© Texte extrait du livre “La Lumière de l’Au-Delà » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”

http://www.laflutedor.com/

Copyright © 1989 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Aphorisme – Pensée du jour, de Sri Chinmoy

Samedi 17 mai 2008

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J’ai perdu la semence
de ma patience.
Et aussi les fleurs de mon cœur,
De même que la satisfaction de mon âme.
Et tout cela à cause
de ma jalousie stupide et
lamentable.

 

 

© Textes extraits du livre “L’Âme est un jardin » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”

http://www.laflutedor.com/

Copyright© 2006 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Question – Réponse de Sri Chinmoy : Spiritualité, politique et avidité

Dimanche 20 avril 2008

Le 24 avril 1993, Sri Chinmoy rencontra Russell Wilson, alors Directeur du Personnel au Sous-Comité des Affaires Étrangères de la Chambre des Représentants (le Congrès américain) chargé de l’Asie et du Pacifique. La conversation amicale qui s’ensuit eut lieu au restaurant Annam Bhrama, dans le Queens à New-York. (Ici, sur le blog, un extrait)

Russell Wilson : Guruji, j’ai une question très difficile à vous poser. Pourquoi y a-t-il tant de conflits et de tensions en Inde, que certains considèrent comme le centre de toute religion et où la spiritualité joue un rôle aussi important ?

ckg208n11.jpg Sri Chinmoy : Je peux répondre à cette question car je suis indien. Auparavant, l’Inde était une terre de paix. A présent, les querelles et les luttes sont incessantes. Pourquoi ? La réponse est très simple. Dieu nous a donné la liberté et nous l’avons mal utilisée. A chaque instant, nous, les êtres humains, avons le choix entre bien agir et mal agir. Je peux me lever tôt le matin et prier et méditer pour devenir quelqu’un de bon, ou bien je peux dormir jusqu’à dix ou onze heures et me lever alors qu’il est trop tard même pour travailler. Je peux recevoir la lumière d’En-Haut pendant six mois et ma sincérité, mon intégrité et mon amour de Dieu me contraignent à me lever tôt le matin pour méditer. Et puis au bout de six mois, j’arrête d’aspirer et de penser à Dieu, et je ne me lève plus tôt le matin pour prier et méditer. Extérieurement, je suis la même personne, mais dans ma vie intérieure, j’ai changé.
Dans les temps anciens, les hommes politiques allaient voir les Maîtres Spirituels pour recevoir leurs bénédictions et l’illumination. L’un des plus grands héros indiens, Shivaji, allait fréquemment voir son maître pour lui demander : « Je t’en prie, conseille-moi. » Puis, Shivaji en eut assez de son pays et de la politique. Il dit : « Tout est corruption. Je ne veux plus de tout cela. » Mais son guide spirituel le contraignit à rester dans la politique. Il lui dit : « Si tu abandonnes, qui transformera le monde ? Reste à ta place, mais ne pense qu’à moi. Le Suprême en moi guidera le pays en toi et à travers toi. »
Il y eut un temps où l’Inde possédait l’équilibre et la paix du mental. Mais l’Inde n’était pas satisfaite de sa paix intérieure et de son équilibre. Elle a voulu entrer en compétition avec l’Amérique. Malheureusement, l’Inde a commencé à perdre sa spiritualité quand elle est entrée dans le monde de la compétition. Garder sa hauteur pour offrir ce que nous avons et recevoir ce que les autres possèdent est une chose. Mais l’Inde, au lieu de maintenir sa pureté et sa divinité premières, est devenue avide et a commencé à se soucier davantage de la richesse extérieure. Elle a voulu devenir aussi riche que l’Amérique et n’a plus accordé autant d’importance à sa richesse intérieure. Ce fut la plus grande erreur de l’Inde.Lorsque Dieu me donne quelque chose, je dois chérir cette chose. Puis, lorsque l’heure vient, Dieu me donne autre chose parce qu’Il est satisfait de moi. Mais si je rejette ce que Dieu m’a donné et implore uniquement pour avoir quelque chose d’autre, les qualités intérieures que j’ai reçues me déserteront et je deviendrai un mendiant. L’Inde aurait dû rester reconnaissante envers Dieu pour ce que Dieu lui a donné. Au lieu d’essayer d’imiter l’Occident, elle aurait dû chérir ses propres qualités divines. Mais lorsqu’elle a commencé à moins se soucier de sa richesse intérieure et plus de la richesse extérieure, ma Mère Inde a commencé à perdre quelque chose de très précieux.La même chose est en train de se produire dans l’ancienne Union Soviétique. Le Président Gorbatchev a eu la responsabilité d’éveiller la conscience de l’Union Soviétique. Après avoir réveillé l’Union Soviétique, il a dit : « Nous avons dormi pendant longtemps et nous venons juste de nous réveiller. Aussi devons-nous commencer à marcher lentement, régulièrement et infailliblement vers notre destination. Puis, lorsque le moment viendra et que nous aurons plus de capacité, nous accélèrerons le pas, puis nous courrons. » Mais les gens ne l’ont pas écouté. Ils sont devenus avides et ont voulu devenir comme en Occident. Ils ont voulu courir dès le début, même s’ils n’en avaient pas la capacité. Alors ils ont choisi un autre politicien qui a promis des résultats immédiats. Nous voulons tous avoir une réalisation instantanée, comme le café instantané. Nous voulons tout avoir en un clin d’œil. Un enfant met quelques années pour apprendre à marcher. Si je dis à ce petit enfant qu’il peut courir aussi vite que son frère aîné, l’enfant aura alors envie d’essayer. Mais malheureusement, il se cassera une jambe. Une mère dira à son enfant : « Non, va lentement. Ton frère a cinq ans et tu n’as qu’un an. Comment veux-tu marcher aussi vite que ton frère ? »

 

© Texte extrait du livre “Conversations avec Sri Chinmoy” Volume 2 paru aux Editions de “La Flûte d’Or” : http://www.laflutedor.com/
Copyright © 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Témoignage : de l’ignorance de Dieu à un réveil en douceur, par Nidish

Jeudi 17 avril 2008

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Une dédication particulière, personnelle et affectueuse pour Idries Shah, qui, par son travail continuel pour faire connaitre la richesse de l’enseignement soufi, a permis à ma voix intérieure d’arriver à ma conscience. Je vous témoigne ici de cette merveilleuse expérience :

Depuis tout le temps, comme d’autres, j’ai œuvré pour m’améliorer. Autodidacte de moi-même, j’ai tout d’abord cherché dans les techniques sportives, j’ai pratiqué durant des années des sports individuels (athlétisme, cross) et des sports collectifs (Hand ball, basket). Des sports, je suis passé aux techniques d’expression (théâtre, mime, conte, masque, poterie, photo…) que j’ai pratiqué aussi pendant des années. Ce cycle de découverte épuisé, une épreuve dans ma vie – séparation – m’a amené à m’intéresser aux choses plus profondes du corps et de l’esprit. Ainsi, je me suis formé dans divers techniques de massages, musicothérapie, et d’autres, libérant l’histoire émotionnelle du corps. J’ai découvert, par l’expérience intérieure, que, dans notre vie, tout était mémorisé jusqu’à notre histoire fœtal, que son et lumière sont en rapport, que l’univers était en nous…

Dans les stages que je faisais, plusieurs fois de suite et de manière de plus en plus rapprochées, j’ai rencontré des personnes, d’horizons divers, qui pratiquaient la méditation et qui m’incitaient à la pratiquer aussi.

Vous pouvez trouver la suite dans :

- DE L’IGNORANCE DE DIEU à un réveil intérieur