Archive de la catégorie ‘* Plaisir’

L’occultisme, le pouvoir, Dieu et le service à autrui, une Histoire-Enseignement de Sri Chinmoy

Dimanche 7 août 2011

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Il y a plusieurs sortes d’occultistes que nous pouvons classer en trois principales catégories : l’occultiste ordinaire, l’occultiste supérieur et l’occultiste de grande classe. Un occultiste ordinaire fait beaucoup de choses contraires à la loi divine, au décret de Dieu. Il fera pour sa renommée, certaines choses dangereuses et destructives. À ce propos, j’aimerais vous raconter une histoire :

Il y avait une fois trois occultistes. Le premier vivait près d’un restaurant. Comme il n’avait pas assez d’argent pour acheter quoi que ce soit, il menaçait chaque soir, par la voie occulte, le propriétaire du restaurant. Utilisant ses pouvoirs occultes il se faisait envoyer trois fois par jour les meilleurs repas. Cela dura des mois, des années. Se sentant chaque nuit menacé, le propriétaire du restaurant faisait envoyer tous les jours trois repas à cet occultiste.

Le deuxième occultiste habitait près d’un Palais de justice. Chaque jour il voyait des centaines de personnes entrer et sortir. Il leur disait les choses qui se passaient dans les coins les plus reculés du globe et tous en étaient émerveillés. Et le lendemain matin, les journaux confirmaient ce qu’il avait dit la veille.

Le troisième occultiste vivait près d’une église. Chaque jour, quand les chercheurs sincères entraient dans l’église, il priait le Seigneur Suprême d’accroitre leur aspiration, afin de hâter leur salut. Puis quand les gens sortaient de l’église après leurs prières, il adressait cette prière au Tout-Puissant :

 

(suite…)

La Béatitude peut être ressentie par l’homme ici sur terre

Samedi 19 décembre 2009

Question : La Béatitude peut-elle être ressentie par l’homme ici-bas ?

ckg208n16.jpgSri Chinmoy : Elle peut l’être sans aucun doute. Mais cette expérience n’est pas à la portée de l’homme ordinaire. Seuls les êtres spirituels, qui savent que Dieu est l’unique Réalité et qui s’efforcent de ressentir Dieu à travers toute chose, peuvent connaître l’expérience de la Béatitude. Le chercheur de la plus haute Vérité absolue est nécessairement amené à goûter à la Béatitude en temps voulu, lorsque sonne l’Heure de Dieu. La Béatitude peut aisément être ressentie, mais pour que l’expérience soit possible, une réelle préparation est nécessaire. Sinon, il arrive fréquemment que l’on confonde plaisir et Béatitude. Lorsque l’on éprouve la vraie Béatitude, on ressent intérieurement, dans le cœur, une sorte de culmination extatique.

 

© Centre Sri Chinmoy

Préambule de Nidish : Couple ou célibat

Samedi 3 octobre 2009


1 + 1 = Deux chemins propres

ou

1 + 1 = Une quête commune


S’il y a une chose qui est certaine dans la vie sociale, c’est que tout le monde n’est pas fait pour vivre en couple. Sri Chinmoy nous apprend que le couple doit être une relation voulue par Dieu. Par notre propre âme. Si les personnes s’unissent pour combler leurs besoins physiques, ou encore par insécurité, ou par conditionnement social, familial ou médiatique, que cela soit à l’église, à la mairie ou ailleurs, si l’union n’est pas la volonté de Dieu, ces couples vont à la catastrophe. Nous avons tous put constater autour de nous  et en lisant les journaux, les tourments que vivent les familles créées sur des bases incertaines.
« Un(e) de perdu(e), dix de retrouvé(e)s » dit le dicton populaire et certains amis qui prodiguent leurs conseils aux couples infortunés. Nous sommes parfois très longs à comprendre. Ainsi après une expérience douloureuse, l’on continue à chercher et à reproduire des situations nouvelles, avec la volonté, pour que nos besoins mentaux et vitaux soient satisfaits ; l’on fuit ainsi la rencontre du Grand Silence. Dieu.
Si la volonté de notre âme est que l’on soit célibataire et que l’on prie et médite, l’on peut toujours persister à répéter nos expériences de couple, elles seront toujours sans solutions. Et toujours dans les pleurs, l’insatisfaction et la douleur.

© Nidish

L’Enseignement du Sage Avadhûta : Prostitution, il y a 5000 ans, Pingalâ fait le point

Samedi 3 octobre 2009

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Le roi et le sage, de Vyasadeva, présenté par Nidish
Cliquer sur le lien pour accéder à la présentation du livre

Avec l’aimable autorisation des Editions Dervy :

L’histoire qui suit est l’une de celles que l’on trouve dans le petit livre « Le roi et le sage », traduction d’un écrit en sanscrit rédigé il y a 5000 ans. Ces Histoires-Enseignements sont prodigués par un grand Maître spirituel que  le roi Yadu a rencontré alors qu’il errait dans la forêt.


La courtisane Pingalâ

Le Sage Avadhûta poursuivit ainsi son dialogue avec le roi : Ô Mahârâja Yadu, ô fils de roi, une courtisane du nom de Pîngalâ vivait autrefois dans la ville de Videha.
Ecoute à présent ce que j’ai appris de cette jeune femme.
Désirant
attirer un galant chez elle, cette belle courtisane se tint un jour longtemps devant sa porte, montrant ses jolies formes. Ô Yadu, toi le meilleur des hommes, elle dévisageait chaque passant dans le souci de s’enrichir. Elle se disait : « Oh ! Celui-là possède sûrement assez d’argent. Je sais qu’il peut payer un bon prix et se réjouir en ma compagnie. »
« Se tenant sur le seuil de sa maison elle vit beaucoup d’hommes passer et s’en aller. Son seul gagne-pain étant ses rendez-vous nocturnes, elle se mit à penser anxieusement : celui qui vient à présent est assez riche… Oh ! il ne s’arrête pas, mais il reviendra sûrement plus tard dans la soirée… Tiens ! Je suis sûre que celui-là me donnera ce qu’il faut en échange de mes faveurs… »
« Bien que son attente se prolongeât en vain, elle ne pouvait se résoudre à aller dormir. Par nervosité elle sortait parfois jusque dans la rue, et puis rentrait chez elle. Ainsi, d’heure en heure, minuit sonna. Son espoir de gain s’évanouissant, elle devint de plus en plus morose, le visage flétri par le chagrin. Toute découragée, elle commença à ressentir un grand sentiment de détachement vis à vis de sa situation, et les prémices d’heureuses pensées apparurent. »

« Le détachement ressemble à un glaive capable de couper en pièces désir et espérance. Ecoute à présent le chant que lui inspira son salutaire découragement.
Celui qui ne développe pas de goût pour un tel renoncement ne cherchera jamais à s’affranchir des liens corporels, de même que celui dépourvu de savoir spirituel ne désire jamais abandonner son instinct de propriété, pourtant sans réel fondement. La courtisane Pingalâ dit : Hélas ! Voyez comme je suis la victime de mes sens, je désire m’unir charnellement avec un amant insignifiant. Je suis si infortunée que j’ai oublié de servir mon véritable Bien-aimé, qui se trouve à l’intérieur de mon cœur de toute éternité. Ce Bien-aimé est le Seigneur de l’univers qui seul dispense l’amour et le bonheur véritables, lui, la source de toute prospérité. »

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« Bien qu’il soit si proche je l’ai malgré tout négligé. A l’opposé j’ai, dans mon ignorance, servi des êtres des plus communs qui n’ont jamais réussi à me satisfaire vraiment. Leur contribution ne fut qu’infortune, peur anxiété, lamentation et illusion. Comme je me suis vainement torturée ! J’ai fait commerce de mon corps auprès d’hommes avides, eux-mêmes objets de pitié. J’ai exercé le métier, des plus vils, de prostituée en désirant richesses et plaisirs. »
« Ce corps de matière ressemble en tout point à une construction dans laquelle l’âme réside. Les os formant ma colonne vertébrale, mes côtes, mes bras et mes jambes sont comme les poutres, les traverses et piliers d’une maison ; et l’ensemble, rempli de matières impures (mucus, urine, etc…), est recouvert par la peau, les ongles et les cheveux. Les neufs portes de cette bâtisse sécrètent à chaque instant des substances désagréables. Qui d’autre que moi accepterais de s’en faire la servante et d’y rechercher du plaisir ?
« Je suis certainement la seule, dans cette ville de Videha, à être à ce point privée de raison. Je me suis donnée à de nombreux amants, oubliant d’aimer Acyuta (l’Infaillible), l’Amant suprême, la source de tous nos biens et de notre existence. Il est celui que tous les êtres chérissent le plus, leur meilleur ami, car des plus bienveillants. Il est le Maître et réside dans le cœur de chacun. Le prix à payer pour jouir de sa compagnie comme Ramâ, la déesse de la Fortune (l’épouse du Seigneur Vishnu), est celui de mon complet abandon. »
« Les hommes ici-bas procurent de nombreuses satisfactions à leur compagnes, mais, comme les habitants des cieux (les Devas), ils connaissent tous un début et une fin. Ils sont tous emportés par le Temps. Par conséquent quel véritable bonheur peuvent-ils offrir à leurs épouses ? Le seigneur Visnhu doit d’une façon ou d’une autre être satisfait de moi. J’ai du accomplir, sans même le savoir, quelqu’action agréable à Ses Yeux, sinon comment pourrais-je à présent goûter ce profond bonheur né du renoncement, malgré mon obstination passée à jouir de ce monde ? »

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Seule la personne ayant développé un réel détachement peut se défaire des liens sociaux et amoureux ; et à cause de ma souffrance intense un tel sentiment a pris naissance en moi. Comment, si j’étais vraiment infortunée, aurais-je pu faire face à une souffrance si salutaire ? Par conséquent, je me considère des plus heureuses d’avoir ainsi reçu la miséricorde du Seigneur. Je reçois avec reconnaissance et dévotion les marques de sa bonté tout en renonçant à mes plaisirs coupables. Je ne prends refuge dorénavant qu’en Ishvara, l’Être originel. Comblée et confiante dans sa volonté, je vivrai au jour le jour, au gré de la providence, ne plaçant mon bonheur qu’en Lui, l’Âme suprême, la source de toute heureuse fortune. »
L’intelligence de l’être vivant est obscurcie par sa soif de plaisirs, jamais satisfaits, ce qui le fait chuter sans fin dans le puits sombre des transmigrations (samsâra), où il devient la proie d’un terrible serpent, le Temps. Qui d’autre que le Seigneur origine pourrait le sauver d’une condition aussi désespérée ? Quand l’être réalise que l’univers entier est dévoré par le serpent du Temps, il devient sobre et réfléchi, et renonce de lui-même aux plaisirs des sens éphémères. il est alors assez mûr pour se sauver lui-même. »

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Le sage brahmane conclut ainsi l’histoire de la courtisane Pingalâ :
« Inébranlable dans sa détermination à ne plus être l’esclave de ses désirs et de ceux de ses amants, Pingalâ s’assit sur son lit, le cœur en paix. Ô roi, tout désir égoïste est la cause des plus grandes infortunes, et se libérer de tels désirs engendre le plus grand bonheur. C’est ainsi que l’intelligente Pingalâ, renonçant à jouir de ses amants, s’endormit paisiblement. »


Cliquer sur les photos pour les agrandir
© « Le Roi et le Sage » Editions Dervy
Extrait
© Photos Centre Sri Chinmoy Afrique du Sud

Question – Réponse de Sri Chinmoy : Danse, corps et Spiritualité

Samedi 3 octobre 2009

Question : L’utilisation du corps physique dans la danse rend-il l’intégration de la danse dans la vie spirituelle plus difficile que celle d’autres formes d’art ?

 

ckg208n1.jpgSri Chinmoy : En général, oui. mais en inde, il y a des danseurs qui offrent vraiment leur consécration et leur dévotion au Pilote Intérieur, au Suprême. Lorsqu’ils regardent le public, ils ne voient pas que des individus : ils voient tous les gens comme des dieux et des déesses suprêmes. Lorsqu’ils voient leur public de cette manière, cela les aide énormément dans leur vie spirituelle. La danse peut vraiment être un art spirituel à condition que le public, comme le danseur, soient dans une conscience élevée. Tel un enfant, le danseur fait parcourir un frisson de joie innocente et absolument profonde dans le public. Il donne au monde ce qu’il possède et le monde reçoit son offrande avec la gratitude la plus intense. le fait même que le public apprécie et admire le danseur ajoute à son talent et à sa beauté.
Mais ce qui se produit souvent, c’est que les danseurs commencent à danser dans une bonne attitude et ensuite, leurs mental entre en jeu. Ils veulent être appréciés et admirés. Le physique danse, le vital danse, mais le mental est comme un aimant qui essaye sans cesse d’attirer l’appréciation et l’admiration. puis, tandis que le mental du danseur reçoit les louanges de ses admirateurs, le vital inférieur de ceux-ci lui envoie de l’impureté, faisant terriblement descendre sa conscience et gâchant complètement sa pureté du début. Les spectateurs peuvent littéralement engloutir les qualités spirituelles du danseur, quelque élevée soit sa pureté.
Dans d’autres cas, le danseur pense offrir une pureté et une divinité absolues, mais dès qu’il commence à danser, il répand la vulgarité dans des mouvements du vital inférieur au lieu de répandre la beauté de son âme. Le public peut être plein d’aspiration, mais le danseur, lui, est dans une conscience très ordinaire et répand consciemment ou inconsciemment des forces du vital inférieur. le public est arrivé au théâtre avec autant de pureté qu’après une méditation, mais dès que le danseur commence à danser, sa beauté physique attire le vital inférieur des spectateurs au point qu’ils ne peuvent pas rester dans une conscience élevée. après cela, la danse n’est plus qu’une attraction vitale physique sans la moindre spiritualité.
L’aspirant doit être très prudent dès que le corps se met en mouvement. La difficulté, c’est que nous ne savons pas où se dissimule la tentation du corps. Elle n’est pas nécessairement à un endroit particulier. Elle peut même se cacher dans les yeux. Un seul regard du danseur, ne serait-ce que d’un œil, suffit pour capturer une personne et la tenter. un seul geste d’un petit doigt peut suffire à déranger tout le public. a l’inverse, il peut arriver que ce soit le public qui décroche un seul regard sur le danseur pour que c’en soit fini de sa pureté. l’idéal dans la danse, c’est lorsque le public comme le danseur peuvent rester dans leur conscience la pus élevée, mais c’est pratiquement impossible à réaliser.

Possibilité de voir sur ce blog
les vidéos de danses indiennes dédiées :
Bharatha Natyam une Danse indienne traditionnelle dédiée

 

Question – Réponse de Sri Chinmoy : Risque-t-on de retourner à la vie animale dans une prochaine vie ?

Lundi 28 avril 2008

Question : Une âme s’étant déjà incarnée en un être humain peut-elle revenir sur terre sous une forme animale ?
ckg208n13.jpgSri Chinmoy : Le monde évolue, progresse ; nous avançons vers notre but. A partir du moment où, dans ce processus évolutif, on a pris une vie humaine, on ne retourne plus vers le royaume animal. Cela dit, toute règle admet des exceptions, mais elles sont ici extrêmement rares. Et celui qui veut revenir à la vie animale ne va pas du tout dans le sens du progrès.
Une personne venant tout juste de pénétrer dans la vie humaine, dont c’est la première ou la deuxième incarnation, et dont le penchant pour la vie animale est encore très marqué – ses désirs impurs n’ayant pas été comblés -, pourra, dans certains cas, retourner à la vie animale. Une portion de celle-ci s’est éveillée et à cherché à accéder à la vie humaine. Mais une autre partie de son être n’y étais pas préparée. L’âme, malgré tout, en dépit des imperfections toujours présentes, est entrée dans la vie humaine. Or, comme la partie non illuminée de son être, n’étant pas transformée, est toujours en proie à des tendances et à des désirs animaux irrépressibles, l’âme se voit contrainte de retourner à la vie animale.
Parfois encore, l’insatisfaction et la frustration du vital inférieur provoquent une douleur si intolérable chez l’être humain ordinaire que celui-ci croit trouver au sein du royaume animal l’occasion de jouir librement des plaisirs les plus bas du plan physique grossier. Son âme y pénètre alors pour quelques mois. Non point un an ou deux ; seulement une très brève période. Une fois la jouissance consommée, l’expérience nécessaire accomplie, l’âme s’en retourne dans le monde des hommes.
L’homme a transcendé l’animal, mais pas entièrement. Il y a encore un animal en nous. Nous nous efforçons, par notre prière et notre méditation conscientes, de le transcender complètement. Parmi ceux qui sont réunis ici, je peux vous dire que nul ne deviendra un animal dans une vie future. Nous sommes trop évolués pour cela ! Dès lors qu’apparait l’aspiration, l’âme est bien trop avancée pour retourner au royaume animal. Aucune des âmes présentes ici ce soir ne passera à nouveau par une incarnation animale.

 

© Textes extraits du livre “Mort et réincarnation » de Sri Chinmoy, présenté ci-dessous, mis en vente par les Editions de “La Flûte d’Or”

http://www.laflutedor.com/

Copyright© 1991 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Paroles de Mâ Ananda Moyî

Lundi 21 avril 2008

Le chagrin ne vous quittera pas tant que vous n’aurez pas trouvé Dieu. Si l’on veut Le réaliser, il faut pratiquer la répétition de Son nom, Le contempler, L’adorer, chanter Ses louanges. Il n’existe pour l’homme aucun autre chemin qui conduise à la Béatitude suprême. La compagnie des sages, des saints et des chercheurs de vérité, les réunions religieuses et l’étude des Ecritures sont aussi d’une grande aide sur cette voie. Ce corps-ci insiste constamment sur deux choses : les plaisirs des sens sont un poison qui conduit peu à peu à la mort : il faut donc vous efforcer de vous laisser posséder par Dieu dans toute la mesure du possible.

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La quête de la Vérité devrait déterminer toute l’orientation de la vie humaine. Le désir authentique ouvre lui-même la voie de la réalisation.

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C’est vous qui créez le désir, et c’est vous aussi qui pouvez le détruire. Vous devez vous-même tendre de toutes vos forces vers la réalisation du soi. En choisissant de vous nourrir de ce que vous apportent vos sens, vous vous orientez de votre plein gré vers le royaume de la mort. apprenez à savourer l’ambroisie et nourrissez-vous de ce qui est immortel. Marchez sur la voie de l’immortalité où n’existent ni maladie ni mort.

© Extraits du livre « L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî » collection spiritualités vivantes Editions Albin Michel.

Voir aussi, sur ce même blog, le commentaire du livre, et la vidéo, en cliquant sur le lien, en bleu, ci-dessous : Spiritualité : Mâ Ananda Moyî