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Archive de la catégorie ‘- Positiver / Pensées positives’

La drogue – Dieu – La liberté – Le libre arbitre, essai de Nidish

Vendredi 28 décembre 2012


Un jeune ami, alors consommateur de drogue, me disait sous cette forme d’affirmation interrogative : « Si la drogue, qui est une herbe, pousse… c’est que Dieu l’a bien voulu !? »

Je lui ai répondu : « La liberté n’existe pas, il n’y a que le libre arbitre qui est à notre disposition. Nous avons tous les chemins à notre disposition. Nous faisons les choix de notre vie, à chaque instant. »

J’aimerais préciser, ici, que les drogues naturelles, à l’origine, poussaient comme le romarin, le thym, la lavande poussent dans nos régions… et les peuples qui avaient à leur disposition du cannabis le consommaient de manière tout à fait épisodique comme nous pouvons consommer nos plantes aromatiques, qui poussaient initialement d’une manière naturelle et sauvage.

Les hommes prenant diverses directions ont exploré les possibilités du chanvre ; l’homme en a fait des vêtements, des cordages, de l’huile, des litières, des matériaux de construction… il a aussi utilisé ses propriétés analgésiques, cela est encore bien utile quand on doit se faire opérer, à la suite d’un accident ou d’une maladie…

Le chanvre est largement répandu dans le monde. Les déviances à son usage utilitaire que l’on connait maintenant sont nées, ici et là, tout d’abord localement, puis plus largement. Avec cette généralisation, l’on a constaté qu’une dépendance au cannabis ainsi que d’autres usages nocifs existaient ; les témoignages se sont multipliés sur le sujet.

« Il est parti en recherche, et quand il est revenu, cela se voyait sur son visage qu’il n’en avait pas trouvé… » me rapportait ce jeune homme. Souvent les jeunes évoquent le fait qu’ils ne sont pas dépendants, mais s’ils observaient honnêtement leur réaction dans ces situations, ils pourraient constater que le risque de dépendance est bien là. Si ceux-là sont ouverts à Dieu, nous pouvons leur dire que Dieu ne veut aucune dépendance. L’attachement à quoi que ce soit constitue un boulet que l’on se met aux pieds, qui nous empêche d’avancer sur le plan terrestre, et de nous ouvrir, et de nous élever sur le plan spirituel.

Nous avons le choix économique, social, humanitaire, d’utiliser la plante de manière à aider l’homme dans sa vie quotidienne, nous avons aussi la manière mafieuse de nous servir de la plante, en asservissant l’homme, depuis la production, en passant par sa distribution, en continuant par son usage. Nous sommes dans un choix réel, pratique, responsable, car sur toute la chaîne, des hommes attendent de notre pratique individuelle. En Bolivie, les producteurs de cacao sont tiraillés par les membres du cartel de la drogue. Quand nous faisons les mauvais choix sur un plan terrestre ou spirituel, nous en subissons les dommages, individuellement mais aussi collectivement. C’est comme cela. Nous avons toujours à assumer.

Par ailleurs, je suis surpris par les choix politiques de nos gouvernants qui prônent à tour de rôle la lutte contre le terrorisme, et qui, là, délibérément, laissent ouvertes nos portes à un fluide et vorace danger. Si j’étais terroriste, déterminé, patient et dévoué à une cause que je considérerai comme grande, j’utiliserai ce moyen que dans l’histoire juive l’on a utilisé. Laisser la cible à insurger dans ses vapeurs pour le massacrer comme désiré ; à l’époque c’était celles de l’alcool, aujourd’hui les vapeurs de drogue atteignent un jeune sur quatre. Nous prenons tous les risques, et nos dirigeants, qui veulent que l’on se souvienne d’eux, vont peut-être marquer l’histoire de l’Europe d’une manière indélébile, et peu glorieuse.

Dans la vie spirituelle, tout comme dans la vie commune, on choisit ses pensées et ses amis. La drogue est un dangereux visiteur

Courage, et sens de la responsabilité sont de mesure.

© Nidish

Une histoire vraie de l’enfance de Gandhi, racontée par Sri Chinmoy.

Samedi 1 octobre 2011

 


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A l’occasion de la Journée mondiale de la non-violence décrétée par les Nations Unies qui a lieu demain :

o o o

Si tu as le courage et la sincérité
de déclarer ta faiblesse,
Dieu aura
la compassion nécessaire
pour te rendre fort.

o o o

La sincérité insurpassable de Gandhi

Un ami de Gandhi avait besoin d’argent et demanda au garçon s’il pouvait l’aider.
- Je n’ai pas d’argent, répondit d’abord Gandhi.
- Puis il céda.
- D’accord, je vais voir ce que je peux faire.
Gandhi vola une pièce d’or à son frère, la vendit puis donna l’argent à son ami. Mais ensuite, il se sentit malheureux d’avoir chapardé.
Le père de Gandhi était le confident du garçon. Il connaissait tous les secrets de son fils. Bien que son père fut très malade et alité, Gandhi lui écrivit un mot qui disait : « J’ai volé une pièce d’or et je suis triste et malheureux. Je t’en prie, pardonne-moi. »
Lorsque le père lut le mot, il se leva de son lit, les larmes aux yeux. Gandhi avait d’abord crut qu’il allait le frapper. « Mon père est déçu que j’aie volé son propre frère », pensa le garçon, ce qui l’accabla encore plus. Finalement, son père déchira le mot et ses yeux se remplirent de larmes.
- Père, je ne volerai plus jamais, ainsi Gandhi voulu rassurer son père, c’était la première et dernière fois. Je t’en prie, ne pleure pas.
- Si je pleure, mon fils, expliqua le père, très ému, ce n’est pas parce que tu as volé, c’est à cause de ta sincérité. Tu es toujours tellement vrai. Je n’ai jamais connu personne d’aussi honnête que toi. Je suis fier de toi.


Voir d’autres histoires vraies en cliquant Ici


© Texte et aphorisme extraits du livre “L’Âme est un jardin” de Sri Chinmoy, édité par les Editions “AdA Inc.” CanadaCopyright© 1994 Sri Chinmoy Tous droits réservésCopyright© 2006 Editions “AdA Inc.” pour la traduction française

© Photo Nidish

À propos des journées mondiales ou nationales dédiées, et plus particulièrement la journée mondiale pour la paix décrétée par les Nations Unies

Mercredi 21 septembre 2011

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Avant propos de Nidish
A la journée mondiale pour la Paix
du 21 septembre

Quand on donne de la force à un moment, que des milliers, des millions de personnes aspirent en même temps à une chose, l’objet de ce moment rayonne comme les spires créées par un caillou jeté dans l’eau ; ce sont alors des milliers, des millions, des milliards de personnes qui n’avaient jamais été touchées par cette idée, qui, d’un seul coup, se mettent à y penser, à l’espérer et à leur tour à la manifester. On a tous commencé comme cela. Un jour la Paix sera.

Patience.
La patience est une graine de Paix. 

C’est amusant, mais aujourd’hui, j’aurai pu en vouloir à une société de transport qui m’invite à un évènement important, mais qui ne me fournit pas les moyens de m’y rendre.
Comme c’est la journée mondiale de la paix, j’ai été un peu plus vigilant avec mes pensées-testes, je les ai laissées passer, plutôt que les retenir et les développer, et créer des vibrations hostiles. Voilà un exemple de à quoi servent ces journées mondiales.

© Nidish

Les extraordinaires soulever de poids réalisés par Sri Chinmoy : plus de 3 tonnes d’un bras, et de l’autre

Vendredi 5 août 2011


“Il y a une vie intérieure ; il y a un esprit, et ma capacité à soulever des poids importants prouve
qu’il peut également agir dans la matière. J’exécute ces soulever de poids avec mon corps physique,
mais la force vient d’une source intérieure, de ma prière et de ma méditation.”
Sri Chinmoy

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Cliquer doucement sur l’image

Le 30 janvier 1987, à l’âge de 55 ans,
Sri Chinmoy soulève 7063 livres (3203,72kg)
avec le bras droit

à partir d’un support situé à hauteur d’épaule.
Le 4 aout 1988,
il soulève 7040 livres (3193,29kg) du bras gauche.

Sri Chinmoy nous explique :

« A travers cette performance sportive, j’offre l’occasion à d’autres personnes de voir ce que l’on peut réaliser physiquement grâce au spirituel. »

« Lorsque je regarde la charge que j’ai tenue en l’air, mon esprit est confus et déconcerté.
Si nous vivons dans notre mental, nous ne trouvons que le doute, la peur, et la confusion. Mais si nous vivons dans le cœur nous réaliserons que tout est possible… C’est nous qui décidons de nos limites mais c’est également nous qui pouvons décider de les franchir. Nous pouvons constamment défier l’impossible à la fois intérieurement et extérieurement… Ma philosophie est la philosophie du progrès, de la transcendance de soi… »

Témoignages contemporains :

Bill Pearl, cinq fois Monsieur Univers : « Novateur, Sri Chinmoy utilise la Force à des fins spirituelles et incite chacun à employer tous les moyens que nous offre le monde visible pour manifester le Divin. Une philosophie de l’acceptation totale. »

Emil Zatopek , triple médaille d’or aux J.O. d’Helsinski : « Sri Chinmoy est un homme bon. Pendant des années, il a inspiré tout le monde à courir parce qu’il voulait que ses frères et sœurs connaissent la persévérance. A présent, grâce à l’haltérophilie, il inspire chacun à posséder plus de force. »

Mohammed Ali, trois fois recordman en boxe, poids lourds (à propos d’un précédent recors, « moindre ») : « 170 livres ! C’est un signe que Dieu est avec lui spirituellement et physiquement.
Le monde a besoin d’hommes comme lui. Il y a tant de guerres et de haine. Nous avons besoin d’hommes pour faire progresser le monde. Le service à autrui est le prix que nous payons pour notre demeure dans la vie future. Dieu le bénisse ! »

Comment retrouver la joie, le sourire, l’espoir… dans les moments de découragement ? Réponse de Sri Chinmoy

Samedi 30 juillet 2011

Question : Comment trouver la joie et le sourire dans les moments de découragements ?

srichinmoynidishunblogfr.jpgSri Chinmoy : Il convient ici de comprendre le rôle de l’imagination, et de lui donner toute son importance.  Comme je le dis toujours, l’imagination est une réalité : elle appartient à un monde de réalité. Mais ce monde-là ne se trouve pas devant nos yeux. Et parce qu’il n’est pas facilement à notre portée, nous avons l’impression que l’imagination n’est qu’une simple hallucination mentale.

Lorsque vous vous sentez découragé, essayez d’imaginer les moments de bonheur que vous avez connus maintes fois. Il ne s’agit pas de notions fausses ; vous avez vraiment éprouvé du bonheur hier ou il y a quelque jours. alors identifiez-vous simplement à ces moments. Vous pouvez considérer le découragement comme la nuit. A l’approche de la nuit, vous ne perdez pas tout espoir, vous ne vous vous sentez pas totalement perdu. En effet, vous savez bien que demain le jour poindra à nouveau. Il y a douze heures il faisait jour, et dans douze heures vous entrerez  une fois de plus dans le jour. Ainsi, vous imaginerez soit la satisfaction d’hier, soit ce qui se passera demain. Soit vous entrerez dans votre passé immédiat pour y prendre refuge, soit vous irez trouver consolation dans votre avenir immédiat. De cette manière, vous pourrez dissiper le découragement. Le présent vous a noyé dans un océan de découragement ; tout est devenu futile. Souvenez-vous alors qu’il y a à peine douze heures, beaucoup de choses et beaucoup de gens vous ont inspiré et se sont réclamés de vous. Et dites-vous que dans douze heures à nouveau il en sera de même. Lorsque vous verrez les choses ainsi, le découragement disparaîtra de lui-même.

© Extrait de « A God-lovers’s Earth-Heaven life » (La vie terrestre et céleste d’un amoureux de Dieu) de Sri Chinmoy ; Edition à venir en français

Quand un aphorisme de Sri Chinmoy a sauvé le moral d’une personne

Vendredi 15 juillet 2011

 

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A l’occasion du 80e anniversaire de la naissance de Sri Chinmoy, nous distribuons à Montpellier des bonbons accompagnés d’un aphorisme. Ce 14 juillet j’en ai distribué 80. Chaque aphorisme est différent. Le projet est de distribuer dans la rue 800, voir 8000 bonbons avec 800 aphorismes différents.
Alors qu’il ne m’en restait que trois sur les quatre-vingts, une famille est passée et chacun des adultes en a pris un. Un des adultes était un monsieur d’environ 35ans, pas rasé depuis plusieurs jours. Il a pris dans le saladier dans lequel étaient les aphorismes « Les larmes d’échec ne peuvent jamais être permanentes. » Son réflexe a été de se dire à voix haute « Pas pour moi ! ». J’interviens en lui disant : « Nous en distribuons 800, tous sont différents. Celui que vous avez pris est pour vous ! » Le visage du monsieur s’est éclairé, un grand sourire s’est dessiné sur son visage, il a répondu : « Merci ! » Je lui ai répondu par un sourire confiant.

Invictus, poème préféré de Nelson Mandela, film de Clint Eastwood sur le Chef d’Etat de l’Afrique du Sud

Mardi 8 mars 2011


Poème de l’écrivain William Ernest Henley 

Out of the night that covers me,
Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.

In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbowed.

Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds and shall find me unafraid.

It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate:
I am the captain of my soul.

Ce poème inspirera Mandela durant son incarcération à Robben Island ; il donnera le nom du poème au film réalisé par Clint Eastwood, sorti en 2009, disponible en DVD depuis le 5 janvier 2011.

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 Ce film est une reconstitution convaincante de la première année à la présidence de l’Afrique du Sud de Nelson Mandela, il est alors le premier Président noir sorti des urnes, alors déjà Prix Nobel de la Paix depuis 1993. Cette consécration arrive après un rude parcours de 27 années d’emprisonnement, dont 18 à l’institution pénitentiaire de Robben Island, située dans une petite île où, au XXème siècle, l’on enfermait les opposants à l’apartheid et les contraignait à des travaux forcés. Le poème de William Ernest Henley est pour Nelson Mandela, dans ce contexte, d’un soutient profond ; il le récite et l’enseigne à des codétenus pour maintenir leur moral.

Invictus, un film américain, de Clint Eastwood, présente l‘Afrique du sud en 1995, profondément divisée entre blancs et noirs alors que la Coupe du Monde de rugby allait se dérouler sur le territoire ; Nelson Mandela a le sentiment que le rugby, sport national des blancs, à l’occasion de cette coupe du monde peut abattre les différences raciales entre les individus et faire émerger du fond du cœur de chacun une unité nationale, pour cela il a foi en la force de son aspiration et dépasse tous les préjugés.
Morgan Freeman,  qui joue le rôle de Mandela, a été nominé aux Oscar « Meilleur acteur », tandis que le capitaine de l’équipe national de rugby, joué par Mart Damon,  a été primé meilleur second rôle.
Ce film est une biographie de ce moment où l’homme politique, profondément humanitaire, avance en synergie avec le capitaine de l’équipe de rugby qui doit croire en sa mission pour remonter son équipe, qui perd tous ses match amicaux, au plus haut sommet de la rencontre internationale.  Le défi est à relever, Mandela  transmettra en main propre
au capitaine le poème en même temps que la force de son espérance. Le film replace au premier plan les valeurs élevées d’unité nationale, d’abolition des clichés discriminatoires et révèle les valeurs élevées de Mandela en les hommes et montre son action empli de Paix et de non violence ; le film, distrayant, et sans heurts autres que ceux des chocs des rugbymans sur le terrain, peut être vu par tous les membres de la famille, avec grand bénéfice.  

o o o o o o o

Si le film ne le rapporte pas, nous pouvons tout de même rappeler que cette année là, Mandela a offert à tous les jeunes africains un ballon. L’association humanitaire « The Oneness-Heart-Tears and Smile », créée par Sri Chinmoy, a participé à cette action en faisant parvenir des ballons à l’association de Nelson Mandela.

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Sri Chinmoy et Nelson Mandela

Sri Chinmoy lui a écrit ces louanges :

« Nelson Mandela, vous avez souffert la torture suprême.
Vous êtes le sourire du plus-haut des Cieux
et le rêve de consolation de la terre.
Votre cœur a gagné le choix d’admiration du monde.
Au-dedans comme au-dehors, vous êtes la voix parfaite de la justice. »

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« Non seulement l’Afrique du Sud, mais toute l’humanité
était enchaînée par l’apartheid.
Non seulement l’Afrique du Sud, mais toute l’humanité
se réveilla pour lutter pour la liberté.
Non seulement l’Afrique du Sud, mais toute l’humanité
gagna le combat pour la liberté. »

 

Dites-Le avec des fleurs

Dimanche 25 avril 2010

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« Le jardin de notre cœur fleurit en répandant son doux parfum. »
Nidish

Créez votre jardin fleuri en cliquant sur ce lien généreux :

http://www.procreo.jp/labo/flower_garden.swf

Sans bras, sans jambe, Nick Vujicic nous donne une leçon de vie !

Mardi 16 mars 2010

 

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La Fête ! Faire la fête pour sa libération ou ses 20 ans ! En s’amusant de tout son cœur, dans le triangle éducatif relevé

Samedi 16 janvier 2010


Point de vue de Nidish :

Il y a mille et une manière de faire la fête. Toutes cependant touche à la vie intérieure. L’on fait la fête pour se réjouir, pour être heureux, pour se distraire, pour exister, pour s’égayer, se réveiller, se réaliser. Je crois bien que tout le monde fait la fête pour cela, être heureux dans son monde à lui, son monde intérieur avec d’autres. Mais extérieurement comment s’y prend t-on ? A dire vrai, je crois que la plupart des personnes ne savent pas comment s’y prendre. Et alors la fête tourne simplement à la destruction. Les romains mettaient en duel les démunis dans un cirque avec des lions voraces. Ils essayaient ainsi d’en tirer de la joie, ils sont simplement arrivés à leur propre perte.
Dans le car que je prends à l’occasion, en moins de dix jours d’intervalle, j’ai entendu une collégienne évoquer avec une jeune lycéenne son nouvel an. Je ne le décrirai pas ici. Je ne pensai pas que des préadolescents pouvaient vivre des comportement aussi décadents et pervers en groupe. La fois suivante, c’étaient trois adolescents revenant du lycée, ceux-là étaient en première. Le leader envisageait avec ses compagnons d’organiser une fête qui devait regrouper 45 jeunes de leur âge. C’était leur projet et dans le bus ils l’organisaient. Leurs propos a été dès lors, de savoir qui allait faire les courses, c’est à dire qui allait acheter les boissons (alcoolisées) et installer le bar. Comment organiser la progression de la consommation des alcools. Comment sortir ceux qui ne tiendraient pas… Où était l’âme dans cette conversation longue sans nuances ? Discrète, cachée. Le leader cherchait chez ses copains lequel pourrait avoir un parent qui accepterait de transporter les boissons en voiture : « Pas mon père. Je suis avec ma mère. Ma mère voudra… » tel a été la réponse de l’autre garçon. J’entendais entre les lignes émus : « Ma mère voudra pour moi, son fils, elle m’aime. » Le leader n’avait pas trop besoin de se défiler, c’est lui qui organisait, mais je comprenais qu’il ne tenait pas à faire cela avec ses parents. Les porteurs et défenseurs de son âme. Il déléguait. L’autre garçon, pour exister devant le leader et la fille, prenait à sa charge les achats portés par l’espoir de  l’accompagnement de sa douce mère.

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Qui est responsable de cette démesure ?

En pédagogie l’on apprend que l’enfant est au centre d’un triangle éducatif : La famille, l’école, l’environnement (télé, rue, copains…). L’enfant reçoit les inductions de ces trois composantes et a le comportement et les attitudes en rapport. C’est ce triangle plat, qui n’a plus le sens du sacré et des rituels de la fête, qui entraine dans sa chute l’adolescent au mental perturbé qui ne demande que cela de ne pas gravir la pente mais de la glisser.
Comme il n’est pas dans l’habitude de ce blog de dépeindre la misère humaine, mais au contraire de rechercher des solutions qui redonnent joie, espoir, enthousiasme, bonheur et satisfaction, je vais vous présenter en quelques mots simples quelques attitudes qui peuvent facilement être adoptées et qui feront que ce triangle éducatif, à plat, retrouvera sa verticale. Car à ces trois points qui en pédagogie décrivent une forme à plat
, il en est oublié un qui se trouve sur sur une droite verticale qui part du centre du triangle et qui forme, avec les trois points du triangle, une pyramide. Le point sommet de cette pyramide est la dimension spirituelle de la vie. L’Âme. Cette Âme que chaque individu a au fond de lui. Cette âme particulière, cette âme collective. Nommée « Dieu ».
Nous reprendrons ici le chant de Sri Chinmoy, en français : « La vie est l’école, l’âme est l’élève, Dieu est le Professeur. »
Ainsi dans tous les évènements de la vie, l’on peut apprendre. Si toutes fois le mental indiscipliné veut bien écouter et se rendre réceptif aux injonctions de l’âme. Ce point au sommet de la pyramide est alors comme une fontaine qui déverse un savoir lumineux et sacré sur toutes les composantes de la vie, ici les composantes qui entourent l’enfant -Famille, Ecole, Environnement- et l’enfant lui-même. C’est pourquoi cette conversation, ce plan des adolescents peut à tous moments être interrompu par une des composantes du triangle, un peu plus fortement encrée et réceptive de la Lumière.
Mais quel dommage que l’idée de réunion de 45 jeunes soit annulée uniquement parce que le mobile dépravé a été heureusement déjoué.
Le monde en déroute a besoin de force et d’unité. Une réunion de jeunes peut être semeuse d’espoir.
Chaque partie du triangle, à plat, doit se montrer, en exemple, constructif et positif. Car ce triangle est la terre sur laquelle pousse l’arbre qui donnera les fruits qui nourrira le monde. Les enfants, au centre du triangle qui tourne à grande vitesse, sont l’avenir du proche demain. L’espoir de notre lendemain. Car après-demain nous nous réincarnerons et retrouverons ce que nous avons semé dans la vie des générations qui nous suivent aujourd’hui.  Semons les bonnes graines, nous récolterons les bons fruits.

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Dessin à colorier

Fêter avec une véritable joie :

Combien de fois avec des amis nous avons fait des réunions autour de repas sans viande (sans chair animale, sans vie enlevée), sans alcool. Mais avec des victuailles que chacun ramenait. Quelle joie pour des adolescents de ramener un plat réalisé « soi-même » avec l’aide ou sans l’aide de ses parents, ou encore préparée seulement par la mère protectrice. Quelle joie déjà de partager seulement cela. Aussi venir avec un petit cadeau à 1 ou 2 euros, moins de 5 euros dans la majeure partie des cas, même si l’on n’est pas regardant si certains viennent avec un cadeau à plus… qu’importe, puisque la consigne ne contraint pas à des folies. Ces cadeaux sont échangés au hasard. En tirant au sort. Plusieurs méthodes de tirage au sort existent, sympathiques. Chaque groupe peut inventer la sienne. Il ne fait pas de doute que dans chaque groupe il y a des individus qui écrivent, d’autres peignent, d’autres font du théâtre, montent des sketchs, font de la magie, chantent ou racontent des histoires. C’est le moment de donner un temps à chacun pour montrer son tour de carte ou son dernier dessin. Rire, sourire, compassion, gentillesse, sont échangés à ce moment là. Quelqu’un peu aussi animer un jeu de devinettes sur des sujets divers ou des personnages connus de tout le monde, mais qu’il faut retrouver à travers un mime ou un dessin rébus. Ou encore par des réponses binaires (oui ou non) posées par le public… Ainsi des personnages comme Einstein, Johnny Hallyday, Gandhi vont se côtoyer et se retrouver pour le bonheur de tous les convives.
Si un parc, une pelouse, une forêt est non loin, des jeux d’extérieurs peuvent prendre le relais. Tel les simples cache cache, chats perchés, balle aux prisonniers, béret… personne n’est trop vieux pour participer à ces jeux. Adolescents, adultes, seniors qui suivent leur cœur d’enfant joyeux en tirent toujours un grand bonheur.
Ainsi avec ces jeux et tous ceux connus par les uns et les autres, avec ce sens de la fête qui construit, qui élève, qui nous reconduit vers le bonheur véritable, chacun contribue à réaliser un monde meilleur, un lendemain joyeux et lumineux pour tous.

© Nidish
Dessin à colorier

http://environnement.ecoles.free.fr/Coloriages_dessins/coloriage.htm

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