Archive de la catégorie ‘Résonance’

Armes légères et illégalité, l’ONU prend position alors que l’on est au lendemain du drame de Toulouse

Samedi 24 mars 2012


Drapeau des Nations Unies flottant à New York au siège des Nations Unies

Drapeau des Nations Unies flottant à New York au siège des Nations Unies

Communiqué de presse : ASSEMBLEE GENERALE CD/3330

Département de l’information • Service des informations et des accréditations
New York

23/03/2012
Comité préparatoire de la Conférence 
des Nations Unies sur les armes légères
9e & 10e séances – matin & après-midi


ARMES LÉGÈRES: LE COMITÉ PRÉPARATOIRE DE LA CONFÉRENCE D’EXAMEN ADOPTE SON RAPPORT FINAL


Après une semaine de débats, le Comité préparatoire de la Conférence des Nations Unies chargée d’examiner les progrès accomplis dans la mise en œuvre du Programme d’action en vue de prévenir, combattre et éliminer le commerce illicite des armes légères sous tous ses aspects a achevé aujourd’hui ses travaux en adoptant son rapport final.  « Malgré des problèmes réels, nous sommes parvenus à réaliser des progrès remarquables », a conclu sa Présidente, Mme Joy Ogwu, du Nigéria.

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Poème d’Amour vishnouïste, étudié par Tagore, Prix Nobel de Littérature, en résonance avec l’analyse de Nidish

Vendredi 11 novembre 2011

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Tagore en 1934

Tagore, dans son livre « Sadhanâ », évoque cette lourde et difficile dualité entre les désirs limités du corps, et les besoins éternels de l’âme d’être comblés par l’Absolu. Il écrit :

Dans l’un de nos poèmes lyriques vishnouïstes, l’amant dit à sa bien-aimée :

« Je sens que je contemple depuis ma naissance la beauté de ta face,
Et pourtant mes yeux ont encore faim.
Je sens que je te presse sur mon cœur depuis des millions d’années,
Et pourtant mon cœur n’est pas repu. »

Il est donc clair que c’est véritablement l’infini que nous recherchons dans nos plaisirs.

Cela  prouve que le vrai désir de notre âme est de passer au-delà de toutes les possessions. Entourée de choses qu’elle peut toucher et sentir, elle s’écrie : « Je suis lasse de toujours prendre ; ou donc est Celui qu’on ne peut jamais prendre ? »

Nous continuons après Tagore, en rajoutant que c’est sans doute ce qui anime nombreux dans le Zapping des chaînes de télé et sur internet, quelle est l’image recherchée dans cette quête folle, si ce n’est celle de l’Infini grandeur de l’Indicible. N’est-ce pas cette quête d’Amour infinie que d’autres recherchent par la prise de drogues ? D’alcool en prenant le risque de perdre le complet contrôle de soi et même de se détruire ? N’est-ce pas cette fuite en avant qui est pratiquée quand on craque une allumette pour allumer une cigarette qui nous tue ? N’est-il pas dit à ce moment-là : « Je ne sais où Tu es. Je me détruirai, jusqu’à te trouver dans la mort. » ?

Joindre les mains. Aligner son axe à la perpendiculaire du monde pour rejoindre le Ciel, tels sont les solutions simples, inévitables, à la portée de tous ceux qui recherchent, la Vérité, un mieux vivre, une relation entière et profonde à l’Amour qui nous entoure et pour lequel nous accordons qu’un intérêt minimum ne répondant pas assez aux besoins de notre âme.

Par la prière, par la méditation nous répondons aux besoins de notre âme affamée, et retrouvons Joie, Gaieté, raison de vivre et satisfaction intérieure. Ce que nous cherchions dans le petit et l’auto destruction, nous le trouvons dans le Grand, la restauration de nous même, et l’Eternel.

© « Sadhanâ » de Rabindranath Tagore paru aux Editions Albin Michel
© Résonnance de Nidish

Le Prashad, l’Hostie : une nourriture bénite pour les dévots

Lundi 7 novembre 2011

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Le Seigneur Jésus Christ bénit de sa Présence les pains

Dans les traditions spirituelles il est commun de prendre un Prashad, c’est-à-dire une nourriture bénite, après une prière ou un temps de méditation, ou encore un effort de transcendance dédié.

L’on a en tête de belles images colorées de temples indiens où l’on voit des dévots déposer de la nourriture au pied de la représentation d’une divinité ou d’un Maître spirituel auquel ils sont rattachés. L‘on connaît aussi cette scène traditionnelle de l’église catholique où le prêtre met dans la bouche du croyant l’Hostie ; cet acte reprend symboliquement le geste connu du Christ qui partage le pain et l’offre à ses disciples présents à sa table ; ce pain Jésus le présente comme son corps, il faut entendre son « Existence », Sa « divine Présence ». De même la scène de la multiplication des pains que l’on retrouve dans les évangiles est aussi un Prashad que le Seigneur Jésus Christ offre à ses dévots.

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Sri Chinmoy offre de la main à la main un Prashad à Haridas Greif

Le Prashad est amené par les disciples au Maître, ou à la divinité figurée par une statue ou une peinture. Le Représentant-Canal de Dieu, à l’écoute des prières, des chants, des mantras, des efforts des dévots, transmet à la nourriture la Lumière dont Il est porteur.

Le Prashad ainsi béni se prend ensuite au pied de l’autel, quand le Maître spirituel ou la divinité honorée ne sont pas physiquement présents, il se prend de la main à la main, ou dans un récipient devant le Maître, quand celui-ci est présent. Aussi, nous l’avons connu avec Sri Chinmoy, il peut être lancé par le Maître au disciple, qui s’éprouve joyeusement à le réceptionner correctement.

La nourriture bénite, le disciple la prend des deux mains ou de la main droite, toujours le plus dévotement et sincèrement possible.

La bénédiction de la divinité ou du Maître spirituel et la dévotion du disciple font que la nourriture est chargée de présence spirituelle. Reste au dévot à la manger avec sa conscience la plus haute, et à l’ingérer de même.

La nourriture bénite apporte au corps physique du disciple la Lumière divine qui l’aide à s’éveiller et à s’ouvrir toujours plus à Dieu.

Par transposition, c’est aussi la raison pour laquelle les personnes les plus éveillées ont commencé, il y a très longtemps, jusqu’à nos jours, à prier ou à méditer devant tout repas ou prise de nourriture, consacrant ainsi leurs aliments, avec un sentiment de gratitude, à leur évolution spirituelle.

© Nidish

Désarmer son mental, se départir des idées préconçues que violence, agressivité et guerres sont incontournables grâce à de fabuleuses histoires d’hommes avec les animaux (tigres, lions, crocodiles, requins…)

Mercredi 26 octobre 2011


Article réalisé à l’occasion de la

Semaine du désarmement initiée par les Nations Unies
du 24 au 30 0ctobre

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A travers ces témoignages vivants, de relations d’hommes avec les animaux que l’on s’est présenté comme les plus dangereux de la planète, nous voulons seulement témoigner que l’Amour et la Joie de vivre sont les solutions les plus efficaces pour résoudre tous les conflits.

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Ci-dessous 5 vidéos-témoignages

 

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Mot de Sainte Thérèse et photo d’elle enfant.

Samedi 30 juillet 2011

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Photo : Thérèse a 8 ans

« Je me réjouis d’être petite
puisque les enfants…
seront admis au banquet céleste. »

Partie du propos de Sainte-Thérèse au carmel

« Notre Âme a une jeunesse éternelle.
Se rapprocher d’elle,
nous conduit au Graal tant recherché
par les chevaliers d’antan. »
Nidish

Une vidéo réussie, musicale, harpe en fond musical, et vues choisies de nature

Vendredi 22 juillet 2011


Les mélodies des chutes d’eau

Image de prévisualisation YouTube

Cette vidéo n’est pas seulement une sublime composition de magnifiques images sur une très belle interprétation de Mandu, à la harpe, de mélodies de Sri Chinmoy, c’est aussi une œuvre d’art, une poésie sensible d’un garçon russe. Les images et leurs successions sont au rythme des notes de la harpe, c’est très réussit. 

Le rire-sourire, le rire-humanitaire, le rire-thérapeutique, le Rire-Dieu. Quelle Joie ! Pensées d’auteurs

Mardi 19 juillet 2011


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Sri Chinmoy

 Neuf pensées d’auteurs

Le rire pur, le rire d’enfant, commence avec la pleine acceptation de nos erreurs et préjugés. » Arnaud Desjardins

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« Rire de mourir et mourir de rire » Jacques Prévert

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« Riez et le monde rira avec vous,
Pleurez et vous pleurerez seul,
Car le triste vieux monde doit emprunter sa joie,
Mais il a bien assez de soucis en propre. »
Ella Wheeler Wilcox

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« Les enfants peuvent être ici nos guides ; voyez chez eux le rire succède vite aux larmes » Karl Otto Schmidt

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« Bienheureux celui qui a appris à rire de lui-même : il n’a pas fini de s’amuser  » Joseph Folliet

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« Plus que l’Académie Française, le rire confère, dès ici-bas, l’immortalité conditionnelle. » Léon Daudet

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« Le rire, comme les essuie-glaces, permet d’avancer même s’il n’arrête pas la pluie. » Gérard Jugnot

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« Mourir de rire c’est se fendre la pipe sans la casser. » Jicka

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« Comme ça lave, un bon rire. » Daniel Picouly


Citer ces pensées ne cautionne pas de notre part les auteurs, mais seulement la pensée citée.

Cinq aphorismes de Nidish

Quoi de meilleur que de rire en Ami.

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Pour pleurer, il y a de quoi.
Pour rire, il y a de quoi.
Quelle similitude ; à pleurer,
à rire.
Pleurons.
Rions.
Dieu nous couvre de Sa douce Compassion.

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Tout est infiniment sérieux en ce bas monde.
La preuve !?
Ma douce joie,
Emplie de rires et de sourires.

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Qu’il est bon de rire !
Pourquoi réfléchir dessus ?

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Le rire est sans aucun doute un expiatoire ; il est bon de le laisser aller.
N’essayons pas d’empêcher le dénouement, ce serait un crime.

 © Aphorismes de Nidish

Question – Réponse de Sri Chinmoy : Se plaindre avance-t-il à quelque chose ?

Dimanche 10 juillet 2011

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Question : Se plaindre avance-t-il à quelque chose ?

Sri Chinmoy :  Non, se plaindre n’avance jamais à rien. Chaque fois que nous émettons une plainte, nous ne faisons que nous limiter et nous enchaîner. Notre vie d’aspiration est une expansion de soi pour la manifestation de Dieu. Nos plaintes agissent contre nous. Chaque plainte est une véritable ennemie ; elle représente une chute de l’arbre de réalité qui aime et qui étreint toute chose, et dont nous sommes les fruits aimants, rayonnants et comblants.

« Que Ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel. »
Jésus Christ

« Non point ma volonté, mais la Tienne. »
Sri Chinmoy

Résonance : Le témoigage de H.C. Geffroy, créateur de la Vie Claire, et de Nidish sur l’alimentation végétarienne

Samedi 12 décembre 2009

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Henri-Charles Geffroy (1895 – 1981) a été un précurseur en écologie :

Déjà en 1920, nous relate Henri-Charles Geffroy, fondateur éclairé de « La Vie Claire », les chiffres alarmants des morts par cancer, maladie cardio-vasculaires, troubles circulatoires graves étaient importants. Il constate qu’en 1979, ces chiffres n’avaient cessés de grossir.
Les américains, en ce début de siècle, ne cessent de s’inquiéter du nombre d’obèse sur leur continent, la France commence sérieusement à être touché par le problème, qui concerne même les enfants. Récemment j’étais assis à côté d’une famille dont les jeunes enfants, durant une heure et demi de spectacle, n’ont cessés de grignoter bonbons et biscuits apportés par la maman. L’ainée, d’une dizaine d’année, portait déjà de sérieux signes d’obésité.
Henri-Charles Geffroy de manière censé nous dit dans un de ses livres, « La vie saine » :« La progression effarante de ces maladies dites « de civilisation » prouve que, malgré les indéniables progrés de la médecine et de la chirurgie, notre civilisation a multiplié leurs causes plus vite que les moyens de les guérir. Or, il serait plus simple de les éviter.
Pour cela, il suffirait de rechercher la principale cause de ces maladies. C’est ce à quoi je me suis attaché à mon retour de la guerre de 1914, au cours de laquelle j’avais été gazé par l’ypérite. »
En effet, la gorge et un poumon de H.C.Geffroy sont alors atteint ; en 1935, les médecins ne lui donnent plus que trois mois à vivre… par chance il apprend qu’une médecine pratiquée à Berlin sauve des tuberculeux et des gazés avec une réforme alimentaire qui bannit les produits industriels, la viande et les sous-produits animaux intoxicants ; les médecins prescrivent un régime exclusivement végétal à base de céréales, de fruits et de légumes le plus souvent consommés crus. Sa petite fille indique : « Henri-Charles adopte ce régime et retrouve ses forces. Il éprouve même le besoin de faire des marches de plus en plus longues : c’était inespéré pour un malade dans son état ! Il venait providentiellement d’échapper a la mort…  En bonne santé, il décide de consacrer le restant de sa vie à enseigner aux autres ce nouvel « art de vivre. »
Notons au passage que la petite fille de H.C. Geffroy à réédité les écrits de son grand-père ; écrits qui nous apparaissent aujourd’hui comme être plus que jamais d’actualité.

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Le goût de la méditation, par Mâ Ananda Moyî avec témoignage de Nidish

Lundi 30 novembre 2009


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Méditation Rose

Mâ Ananda Moyî :
Pour développer le goût de la méditation, vous devez délibérément fournir un effort soutenu, de même que l’on oblige -par persuasion ou par contrainte- les enfants à s’asseoir pour étudier. Médicaments ou piqûres peuvent soulager un malade ; même si vous ne vous sentez pas portés à méditer, surmontez votre aversion et essayez. L’habitude acquise dans des vies innombrables vous pousse dans la direction opposée et vous rend la méditation difficile. Persévérez malgré tout ! Votre ténacité vous fortifiera et vous forgera, c’est-à-dire qu’elle développera votre aptitude à pratiquer une sâdhanâ. Décidez que cette tâche doit être accomplie qu’elle qu’en soit la difficulté. Réputation et gloire ne durent qu’un temps ; elle ne vous accompagnent pas lorsque vous quittez ce monde. Si votre pensée ne se tourne pas naturellement vers l’Eternel, fixez-là sur Lui par un effort de volonté. Quelques rudes coups du destin vous tourneront vers Dieu et ils ne seront qu’une manifestation de Sa miséricorde ; si douloureux qu’ils soient, c’est grâce à eux que l’homme apprend ce qu’il a à faire.

 

Témoignage de Nidish :
J’ai été à la recherche d’un Maître spirituel après un certain cheminement à travers des lectures spirituelles (Soufies, Zen, Eileen Caddy…) et des stages de méditations (Siddha Yoga,
Zen, Vipassana) qui ont suivi une rupture affective. La souffrance qui a suivi  cette séparation m’a amené à me construire intérieurement et à chercher des objectifs de vie. Mon sentiment après coup était que j’avais été fendu avec un coin et une masse de bûcheron et que, par là, la Lumière s’était infiltrée. De fil en aiguille (diverses formations et expériences dans des techniques psychothérapeutiques, de massages, d’Eutonie, de yoga…) j’ai découvert l’alimentation végétarienne et la méditation. Appellant intérieurement incessamment, mon Maître, Sri Chinmoy, est arrivé par le biais d’une de ses disciples. Ashani faisait la route une fois par semaine de Paris à Amiens, où j’habitais, pour présenter l’Enseignement. Il y a de cela un peu plus de vingt ans. Je pratique toujours. Ma régularité et les expériences font que je sais intérieurement que je ne peux abandonner ; la méditation est une nourriture de l’âme, quand on a reconnu l’existence de l’âme et son appétit, on ne peut plus l’affamer.

Mon temps s’écoule,
Mon temps s’écoule,
Où es-tu
Dernier jeu de ma vie ?

Chant de Sri Chinmoy

© « L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî » Editions Albin Michel (Extrait de )
© Centre Sri Chinmoy – Traduction des paroles d’un chant en Bengali de Sri Chinmoy
© Témoignage et Photo de Nidish, conditions  : Ici

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