Archive de la catégorie ‘- Responsabilité’

La drogue – Dieu – La liberté – Le libre arbitre, essai de Nidish

Vendredi 28 décembre 2012


Un jeune ami, alors consommateur de drogue, me disait sous cette forme d’affirmation interrogative : « Si la drogue, qui est une herbe, pousse… c’est que Dieu l’a bien voulu !? »

Je lui ai répondu : « La liberté n’existe pas, il n’y a que le libre arbitre qui est à notre disposition. Nous avons tous les chemins à notre disposition. Nous faisons les choix de notre vie, à chaque instant. »

J’aimerais préciser, ici, que les drogues naturelles, à l’origine, poussaient comme le romarin, le thym, la lavande poussent dans nos régions… et les peuples qui avaient à leur disposition du cannabis le consommaient de manière tout à fait épisodique comme nous pouvons consommer nos plantes aromatiques, qui poussaient initialement d’une manière naturelle et sauvage.

Les hommes prenant diverses directions ont exploré les possibilités du chanvre ; l’homme en a fait des vêtements, des cordages, de l’huile, des litières, des matériaux de construction… il a aussi utilisé ses propriétés analgésiques, cela est encore bien utile quand on doit se faire opérer, à la suite d’un accident ou d’une maladie…

Le chanvre est largement répandu dans le monde. Les déviances à son usage utilitaire que l’on connait maintenant sont nées, ici et là, tout d’abord localement, puis plus largement. Avec cette généralisation, l’on a constaté qu’une dépendance au cannabis ainsi que d’autres usages nocifs existaient ; les témoignages se sont multipliés sur le sujet.

« Il est parti en recherche, et quand il est revenu, cela se voyait sur son visage qu’il n’en avait pas trouvé… » me rapportait ce jeune homme. Souvent les jeunes évoquent le fait qu’ils ne sont pas dépendants, mais s’ils observaient honnêtement leur réaction dans ces situations, ils pourraient constater que le risque de dépendance est bien là. Si ceux-là sont ouverts à Dieu, nous pouvons leur dire que Dieu ne veut aucune dépendance. L’attachement à quoi que ce soit constitue un boulet que l’on se met aux pieds, qui nous empêche d’avancer sur le plan terrestre, et de nous ouvrir, et de nous élever sur le plan spirituel.

Nous avons le choix économique, social, humanitaire, d’utiliser la plante de manière à aider l’homme dans sa vie quotidienne, nous avons aussi la manière mafieuse de nous servir de la plante, en asservissant l’homme, depuis la production, en passant par sa distribution, en continuant par son usage. Nous sommes dans un choix réel, pratique, responsable, car sur toute la chaîne, des hommes attendent de notre pratique individuelle. En Bolivie, les producteurs de cacao sont tiraillés par les membres du cartel de la drogue. Quand nous faisons les mauvais choix sur un plan terrestre ou spirituel, nous en subissons les dommages, individuellement mais aussi collectivement. C’est comme cela. Nous avons toujours à assumer.

Par ailleurs, je suis surpris par les choix politiques de nos gouvernants qui prônent à tour de rôle la lutte contre le terrorisme, et qui, là, délibérément, laissent ouvertes nos portes à un fluide et vorace danger. Si j’étais terroriste, déterminé, patient et dévoué à une cause que je considérerai comme grande, j’utiliserai ce moyen que dans l’histoire juive l’on a utilisé. Laisser la cible à insurger dans ses vapeurs pour le massacrer comme désiré ; à l’époque c’était celles de l’alcool, aujourd’hui les vapeurs de drogue atteignent un jeune sur quatre. Nous prenons tous les risques, et nos dirigeants, qui veulent que l’on se souvienne d’eux, vont peut-être marquer l’histoire de l’Europe d’une manière indélébile, et peu glorieuse.

Dans la vie spirituelle, tout comme dans la vie commune, on choisit ses pensées et ses amis. La drogue est un dangereux visiteur

Courage, et sens de la responsabilité sont de mesure.

© Nidish

Lettre ouverte à mes jeunes voisins consommateurs de drogue, en prenant pour responsables les États dans l’expectative

Jeudi 27 décembre 2012

Lettre ouverte à mes jeunes voisins consommateurs de drogue, en prenant pour responsables les États dans l'expectative dans * Drogue nidish-plume-ecriture1
J’ai écrit le courrier ci-dessous à des voisins qui ne sont plus actuellement mes voisins.

Dans ma commune, certains jours, c’est tous les 50 mètres que l’on absorbe des doses de cannabis par le simple fait de respirer.

Aujourd’hui, dans une rue proche de chez moi, c’est sur 50 mètres qu’une forte densité du produit se faisait sentir. Alors que je la remontais dans le « nuage », une maman descendait la rue en poussant un landau ; dans le landau, il y avait un jeune enfant.

Le problème est très grave, c’est un problème majeur de société. Les gouvernements qui se sont succédé sont très largement responsables de cette situation. Ils n’avaient pas le droit de jouer à l’autruche, ils n’ont pas le droit de s’irresponsabiliser.

Notre Président de la République actuel a à faire quelque chose à tous les niveaux pour changer la donne ; la France semble être une véritable passoire.


Jeunes hommes,

Vous allez quitter votre appartement dans quelques jours.

Je vous avais dit que fuir un problème, ne le résolvais pas.

Là où vous allez aller, vous allez avoir des voisins. Peut-être des enfants. Qu’est-ce que vous allez leur montrer, qu’est-ce que vous allez, malgré eux, leur faire respirer par votre voisinage ?

Ce jeudi 13 décembre 2012, une jeune dame, blonde (25ans environ), au pied de notre immeuble poussait à fumer une jeune fille colorée (17ans environs). Celle-là, emportée par la ou les premières tafs qu’elle avait fumés, quand l’autre lui tendit à nouveau le joint, s’étonna de cette transmission supplémentaire. L’ainée lui dit «Oui… on peut…» Quand j’ai croisé ces deux personnes, à l’entrée de l’immeuble, le regard de la plus âgée était empreint de dangerosité, tandis que l’adolescente portait douceur, candeur, et gentillesse. (suite…)

Le monde sort de son sommeil, c’est normal. Il retrouve sa route en titubant. C’est normal. Réflexion de Nidish

Samedi 6 août 2011

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Le monde sort difficilement de son lourd sommeil,
c’est normal.
Il a oublié sa route, et se remet à la chercher,
c’est normal.
La tâche est simple. Ne la compliquons pas.
C’est normal.

Cette imposante vague qui éveille et secoue le monde est un gros nettoyage de fond qui s’affirme, un changement de conscience qui s’opère, une nouvelle ère qui s’installe. Le monde râle de ces imperfections qui lui sautent aux yeux, son sens enfoui de la responsabilité est éprouvé.

Notre attachement nous créé des problèmes, notre désir de détenir toujours plus nous aveugle – à soi, que pour soi et encore plus, et encore, ce n’est pas assez – l’esprit serait plus léger s’il menait sa vie plus simplement, en étant moins centré sur la possession, mais plus sur Dieu et le service à autrui.

Le déséquilibre criant entre les plus fortunés et les plus pauvres, ici dans notre pays, est une forme de résultante exécutoire d’un non-savoir partager avec ceux qui sont loin, comme le fait de ce non partage avec les membres de notre famille, de notre cité ou de notre pays se répercutent dans cette impossibilité à équilibrer notre monde par un flux limpide des biens et capacités ; le microcosme et le macrocosme sont irrémédiablement liés.

Les frontières nous tarissent. Elles sont le produit de notre mental qui veut retenir à lui et uniquement à lui. Le cœur n’a pas ces frontières, l’eau a besoin de sortir de son lit pour irriguer les rives. On ne retient pas la Lumière. L’air non plus ne s’enferme pas, le ballon explose quand on veut trop le remplir, quand on veut le posséder gonflé au surplus ; l’air alors disparait et l’on perd tout, l’on reste avec une besace sans vie. 

Alors, si aujourd’hui l’on ne sait plus que faire tant l’œuvre à effectuer ici et là-bas est immense, « plus l’on repousse les problèmes, plus la tâche est lourde » nous dit l’adage, nous ne pouvons plus laisser passer le temps. « Mon temps s’écoule, mon temps s’écoule, où es-tu dernier jeu de ma vie ? » demande Sri Chinmoy. Notre devoir est de nous remettre dans l’action, de reprendre les choses une à une patiemment, avec confiance, sans panique : Rétablir notre connexion avec l’Esprit divin, et rendre le service naturel au monde qui se doit.

Redevenir Un dans le mouvement universel de l’eau de l’air, de la terre, du Cosmos, du Aum de l’Univers est notre ultime devoir.

« Le XXIe siècle sera spirituel… »
Malraux

« La destruction du monde est impossible »
Sri Chinmoy

« Tout est très très bien,
Car tout se passe selon Mon plan.
Sois parfaitement en paix !”

Eileen Caddy

© Nidish

 

Le suicide, épreuves et éternité

Lundi 18 juillet 2011


« Voici  mon secret, dit le renard,
il est très simple :
on ne voit bien qu’avec le cœur.
L’essentiel est invisible pour les yeux. »

Saint-Exupéry


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Et après ?


Beaucoup de personnes qui veulent attenter à leurs jours souhaiteraient par la même, avoir une mort douce. Les témoignages de ceux qui se sont ratés montrent que vouloir tuer son corps est une opération très douloureuse, qui fait grandement souffrir ; beaucoup de ceux-là, qui par la grâce ont réchappé, restent handicapés.  Comme si le corps était une carapace plus résistante que ce qui avait été imaginé.

Certains choisissent des méthodes plus expéditives et créent un choc très violent. Choc très violent pour entrer dans le monde du sommeil éternel. Sommeil, ou cauchemar après une entrée pareille ? Extérieurement l’entourage, les journaux pourront dire que le geste est abouti. Mais qu’en pense l’âme, la vie intérieure de celui qui a écrasé son corps ? Cela a été difficile de tuer son corps, et cela a été sans résultats pour le contenu subtil du corps, qui continue à vivre.

Ce contenu, il faut s’en convaincre, est immortel et indestructible, on ne nous l’a pas appris à l’école, et c’est un manque très grave. On ne nous a pas parlé de cette vie intérieure incontournable.

Oui, ceux qui ont détruit leur corps continuent à vivre, mais une vie de souffrance incommensurable. Bien supérieure à la souffrance terrestre qui a prétexté le geste.

Qui est responsable ? La société, bien sûre, la politique athée qui éloigne les individus de leur vie intérieure. Mais ce serait trop simple de se situer en victime et dire que l’on ne savait pas et que c’est de la faute des autres. Penser comme cela nous amène à le payer très cher, d’une souffrance inimaginable. Alors ne reportons pas sur les autres ce qui est et restera notre responsabilité.

Si le corps est si difficile à tuer, l’on devrait lui prêter un peu de considération. Se demander pourquoi il est si difficile à détruire. Et s’accorder le droit de se reprendre en charge. Chacun a le droit de vivre, chacun a le droit d’aimer et d’être aimé, ce sont nos responsabilités.

La vie est dure, c’est vrai. Elle l’est pour tout le monde. Mais aussi la vie est belle. Elle l’est aussi pour tout le monde. On a le choix. Choisissons alors d’être heureux ou malheureux, mais n’accusons pas le monde, notre entourage qui passent aussi par des épreuves que l’on ne peut soupçonner.

Si nous ne pouvons à ce jour donner un sens à toutes nos difficultés, un jour nous les verrons comme les barreaux d’une échelle que l’on a grimpé. Nous comprendrons le sens de ces épreuves.

Le cheval qui cabre devant un obstacle, n’a-t-il pas à franchir l’obstacle, au moins en le contournant, pour arriver à son but. Soyons aussi forts que le cheval et galopons dans la vie qui nous accueille, vers notre but dont nous découvrons l’éclatante lumière au fur et à mesure que nous avançons vers elle.

Soyons courageux, la vie est à notre portée. Saisissons-la, et ne la lâchons plus jusqu’à ce que l’on passe naturellement la porte d’où arrive la Lumière qui éclaire tout. A ce moment là, seulement, nous aurons droit à un repos mérité, mais court, car la vie reprendra, après, sur des bases nouvelles.

Chaque chose en son temps.
Courage.
Nous ne pouvons arrêter le chemin, nous ne pouvons qu’arriver au But, à force d’avoir cheminé.

Soyons Heureux.

© Texte et photo Nidish

Textes de Sri Chinmoy, Mâ Ananda MoyÎ, Bouddha, Krishna…
sur
le suicide, la mort, la vie, la vie de l’âme
Ici

Les pensées positives, comment les trouver ? Comment arrêter le flux de pensées négatives ? Témoignage de Nidish

Samedi 12 décembre 2009

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La forêt du mental

Il y a environ 25 ans, j’ai pris conscience du harcèlement intérieur qu’exerçaient sur moi mes pensées. J’en était accablé, je ne savais comment endiguer leur flot. Leur négativité me brulait le cerveau, me le faisait éclater. Je voulais que cela change. Voir clair, voir positivement. J’en étais au point d’interroger d’autres personnes pour savoir comment cela se passait pour eux, comment ils géraient leurs pensées, leur monde intérieur. Mais, je crois que je n’ai jamais abordé le sujet car je me disais : « Qui peut avoir à ce point du recul sur lui-même et avoir suffisamment de connaissance des mécanismes intérieurs pour pouvoir les changer ? » J’étais démunis et souffrais ainsi depuis quelque semaines, mois peut-être.
Je m’occupais alors d’une Bibliothèque spécialisée dans les Médecines douces et la Spiritualité. Dans ce cadre je recevais des informations diverses. J’ai ainsi eu connaissance, par une plaquette, de sessions de « Pensées positives » organisées par la méthode Sylva. C’était un peu cher, mais je voulais que cela change. J’ai pris une inscription pour une formation qui se déroulait sur deux ou trois journées espacées dans le temps. Je suis allé à ces formations qui se déroulaient à Paris. Mais j’en suis ressorti déçu. Le contenu ne portaient pas du tout sur des techniques de pensées positives, mais sur des techniques de visualisation médiumnique, même si le mot n’a jamais été prononcé. Cela ne m’a pas intéressé, c’était à mille lieux de mes attentes. J’en restait là.
Avec le recul, maintenant je sais que c’était l’amorce de mon changement intérieur qui s’opérait. Si j’ai toujours voulu progresser, m’améliorer, je ne savais pas pour autant comment le changement d’une personne se réalisait. Maintenant je sais que c’est par un nettoyage, une purification. Et que lorsque l’on nettoie, toutes les cochonneries montent à la surface et nous apparaissent. Il en est ainsi pour les individus, il en est ainsi aussi pour le monde.

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Ils sont si bons les fruits de la nature ! : Une recette : Le pain de légumes

Samedi 7 novembre 2009


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« Hum, les bons légumes ! » Sourit la marchande bulgare

« N’est-il pas étrange d’entendre des hommes et des femmes parler humanitarisme, pacifisme, protection des animaux, et se réclamer de l’amour de Dieu et cependant, favoriser l’abattage des animaux, uniquement dans le but de satisfaire leur gourmandise ? » dit Frieda Mangold dans son livre de cuisine végétarienne “Epicure”, en 1950.

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Recette de Frieda Mangold

Le pain de Légumes

Une tasse de panure, trois tasses de légumes cuits à l’étouffée, hachés, une tasse d’amandes ou d’arachides moulues, un cuillerée d’herbettes hachées, deux œufs battus, une à deux tasses de liquide, une pincée de sel, épices au choix. Mélangez bien, remplissez une timbale ou un moule à pâté huilé. Faites cuire une heure au four.

Bon appétit !

Recettes végétariennes sur ce blog 

Carl Lewis, coureur émérite, végétalien, Ambassadeur de bonne volonté de l’ONU

Jeudi 22 octobre 2009

http://video.google.com/videoplay?docid=744765316519516434
Carl Lewis parle de l’alimentation végétalienne (En anglais)

En reconnaissance de son engagement sans faille auprès des plus défavorisés et de sa participation active aux efforts mondiaux pour donner l’espoir d’une vie décente aux plus démunis, aux victimes de la faim et à ceux qui souffrent, Carl Lewis a été nommé Ambassadeur de bonne volonté de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture le 16 octobre 2009, à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation.  À ce titre, Carl a déjà enregistré un message de soutien à la Course contre la faim « Run for food » qui s’est déroulée dans plusieurs villes du monde, notamment Rome et Milan.

Extrait des propos de Carl Lewis en introductions du livre « Very Vegetarian » de Jannequin Bennett (en anglais) :
« Au printemps 1991, huit mois après être devenu végétalien, je sentais que je manquais un peu d’énergie et je pensais qu’il me fallait peut-être ajouter des protéines de viande à mes menus. Mais le Dr McDougall m’expliqua que ce manque d’énergie était dû au fait que j’avais juste besoin de plus de calories, à cause de mes nombreuses heures d’entraînement quotidiennes, et non à un besoin de protéines animales. Après avoir augmenté ma ration calorique, je récupérais toute mon énergie. Je buvais entre 700 et 900 grammes de jus par jour, je ne mangeais aucun produit laitier, et cette année-là fut la meilleure année de ma carrière d’athlète !

Vous contrôlez entièrement ce que vous apportez à votre organisme. Personne ne peut vous forcer à manger ce que vous ne voulez pas manger.

Je sais que pour beaucoup de gens, être végétarien, et plus encore végétalien, signifie faire de grands sacrifices et efforts. Dans son livre, Jannequin Bennett a su montrer qu’une alimentation végétalienne n’est pas nécessairement fade et ennuyeuse. Comme elle le dit elle-même, « le végétalisme est un mode de vie bienfaisant, car les végétaliens jouissent des meilleurs aliments que la nature a à offrir».

Souvenez-vous qu’être végétalien, c’est s’engager à faire du bien à son corps et à agir de manière responsable envers le monde qui nous entoure. Beaucoup d’entre nous ne sont pas conscients du tort qu’ils causent à leur corps et à notre planète par leur simple façon de manger.

Je vous mets au défi d’écrire tout ce que vous mangez et buvez pendant une semaine. Vous serez sans doute stupéfaits par la quantité d’en-cas que vous consommez, les différentes formes sous lesquelles le lait et le fromage font partie de vos repas et, pis encore, de la quantité de nourriture « fast food » que vous mangez.

Les en-cas, tels que les biscuits, chips, bonbons, frites ou boissons sucrées, sont des aliments extrêmement raffinés ayant perdus une grande partie de leurs précieux nutriments. Pire encore, la plupart de ces aliments sont bourrés de graisses, de sel et de substances chimiques. Ainsi, un paquet de 40 grammes de chips contient le même nombre de calories qu’une pomme de terre cuite de taille moyenne, mais contient 70 fois plus de graisses et 20 fois plus de sel.

Le fromage et tous les autres produits laitiers sont bourrés de graisses saturées et de cholestérol, qui obstruent nos artères. Entre 70 et 80 % des calories apportées par la plupart des fromages proviennent des graisses.»
(traduction par Toinette de « Je mange donc je vis »)

Ref :
Texte intégral de l’introduction en anglais :

http://www.earthsave.org/lifestyle/carllewis.htm

Texte intégral de la traduction de Toinette : (Merci !)

http://manger-et-vivre.blogspot.com/2005/08/inauguration-carl-lewis-on-being-vegan.html

De l’enfance à la vie adulte : Vivre et grandir avec confiance dans la Lumière, préambule de Nidish

Vendredi 16 octobre 2009


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Relation Adultes Enfants

« Profites-en tant que tu es jeune ! » telle est l’affirmation du commun des adultes que, dans un car, reprenait une jeune fille de 20 ans pour faire taire ses propres interrogations. Cette jeune personne, étudiante en médecine, se rappelait à haute voix, auprès d’une copine du même âge, ce que le commun des mortels recommande. Hors, personne ne précise où cela mène. Lâchement, les adultes, la rue, poussent dans le trou les jeunes qui cherchent leur chemin, en connaissance de cause, ne sachant eux-mêmes où est le chemin par méconnaissance de l’existence du But.

La jeunesse se construit et construit son lendemain dans le présent. Ce présent peut être élevé, clair et pur.
Notre devoir d’adulte est, faute de montrer le but lumineux que l’on n’a pas trouvé, d’indiquer qu’il existe et que nos propres expériences nous y conduisent ; ces expériences sont plus ou moins difficiles, mais sont toujours les barreaux de notre échelle qui nous élèvent et nous dégagent du passé. Il faut seulement avancer tant que possible avec assurance et droiture sur ce qui est notre chemin, étroit si l’on est en dehors de toute voie spirituelle.
Il y a des expériences qui nous tirent vers le bas, celles de la sexualité, des drogues, de l’alcool, celles-là nous dévient, voir nous perdent ; le but cependant est toujours là et nous pouvons toujours y tendre.
Il y a aussi des expériences enchanteresses qui nous emplissent de joie, celles là sont dans le service à autrui, la pratique d’un sport, d’un art, de la méditation, de la prière, elles sont comblantes et enrichissantes.
Il y a de même l’expérience sublimante d’appartenir à une voie spirituelle authentique où l’on pratique prière, méditation, chant sacré, lecture de textes spirituels, mais aussi où l’on joue comme des enfants, où l’on s’occupe de la vie…. Avec notre pratique fervente, le chemin se dessine largement devant nous, lumineux, jusqu’au But qui est Lumière comblante.
La force intérieure, la vigilance et l’aspiration à atteindre le But claire et lumineux de la vie, qui se trouve au fond de notre propre cœur, dans celui de Dieu et celui de ses Envoyés, évite de faire bien des détours éprouvants.


© Texte de Nidish

© Photo et œuvre de Ed Silverton – Centre Sri Chinmoy GB

http://uk.srichinmoycentre.org/lifestyle/profiles/ed

Point de vue de Nidish : Il est bon d’apprendre à nager

Vendredi 25 septembre 2009


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La température monte, le niveau de l’eau et sa température aussi, l’on peut se baigner l’eau est bonne, l’on peut aussi agir pour qu’elle ne monte pas trop haut. « Trop de Yin donne un Yang », affirment nos amis les chinois. « Mieux vaut prévenir plutôt que guérir » assure notre proverbe régional.

Un baigneur assidue des plages de Palavas (Méditerranée) m’affirmait qu’il y a cinq ans, à la même saison, avec un vent du nord, la température de la mer était à 16°, qu’il y a deux ans elle était à 17°, et que cette année, dans les mêmes conditions, elle est montée à 20°. Il rajoutait : « si pour la baignade c’est agréable, en même temps ce que cela signifie au niveau du réchauffement climatique et des conséquences que cela peut avoir, c’est autres choses… ».

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L’Atlantique vu du Cap Town

Le journal « Le Monde » évoque régulièrement dans ses colonnes des témoignages provenant de l’autre côté de notre planète, il révèle ainsi ce qui se passe sur les  territoires où, de manière concrète, l’on est directement concerné par la montée des eaux.
Hervé Kempf, envoyé spécial du quotidien, à New York, a assisté à la réunion
de l’Aosis qui réunissait une vingtaine de chefs d’états autour du réchauffement climatique et de la montée des eaux.

L’Aosis (Alliance of Small Island States) (Alliance des petits Etats Insulaire) est une organisation intergouvernementale de pays états côtiers ou insulaires, fondée en 1990, dont les membres, confrontés aux hauts risques des changements climatiques,  se sont unis dans le but de mieux  porter leurs voix face aux pays industriels. Cette réunion importante de l’Aosis a eu lieu la veille du Sommet climatique que le Secrétaire Général de l’ONU, Mr Ban Ki Moon, a organisé en vue de préparer le crucial Traité de Copenhague de Décembre (Voir l’appel de l’ONU en marge du blog, et les précédents articles en liens bleux ci-dessous).


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http://en.wikipedia.org/wiki/File:AOSIS_members.png

PAYS MEMBRES DE L’AOSIS
(En vert sur la carte)

Dans l’Atlantique et les mers connexes
Antigua-et-Barbuda, Bahamas, Barbade, Belize, Cap-Vert, Cuba, Chypre, Dominique, Grenade, Guinée-Bissau, Guyana, Haïti, Jamaïque, Malte, Sao Tomé-et-Principe, Saint-Christophe-et-Niévès, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Suriname Trinité-et-Tobago
Dans l’Océan Indien

Comores, Maldives, Maurice, Seychelles
Dans l’Océan Pacifique
Îles Cook, Fidji, Micronésie (pays), Kiribati, Îles Marshall, Nauru, Niue, Palaos, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Samoa, Singapour, Îles Salomon, Tonga, Tuvalu, Vanuatu.
Pour lire la suite cliquer :

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L’attitude juste pour donner, par Eileen Caddy

Mercredi 18 juin 2008

592vignette.jpgIl est d’importance vitale que tu aies l’attitude juste pour donner ! Donne simplement, avec confiance et, par-dessus tout, fais-le avec amour et joie. Toute chose donnée à contrecoeur porte en elle les mauvaises vibrations, et la perfection ne peut donc en sortir. Veille à ce que tout ce que tu fais soit fait avec amour, même si tu ne comprends pas bien pourquoi tu le fais. Lorsqu’il est fait avec amour, le travail le plus ordinaire, le plus routinier peut apporter les résultats les plus merveilleux et les plus étonnants; alors laisse l’amour couler librement dans tout ce que tu entreprends. Rends-toi compte qu’on a besoin de ce que tu fais et qu’aucun travail ou acte n’est trop petit ou insignifiant. Quand toutes les âmes donnent le meilleur d’elles-mêmes, le poids et la responsabilité ne pèsent pas sur les épaules de quelques-uns. Le fardeau est allégé pour l’ensemble, jusqu’à ce qu’il ne soit plus un fardeau mais une joie et un plaisir véritables. Surveille ton attitude, et contribue à la joie et à la bonne marche du tout.

© “La Petite voix” un livre de Eileen Caddy paru aux “Editions du Souffle d’or”

Tous les articles concernant Eileen Caddy Ici

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