Archive de la catégorie ‘= Rites et rituels’

« Tous les hommes sont des frères », une expérience extraordinaire répétée chaque années par plus de 10 000 personnes à Osaka, et plus encore au Japon et dans le monde

Mercredi 14 mars 2012

 

Panorama de la ville de Ōsaka effectué en 2006

Panorama de la ville de Ōsaka au Japon en 2006

« Que la joie qui nous appelle nous accueille en sa clarté Que s’éveille sous son aile l’allégresse et la beauté ; plus de haine sur la terre, que renaisse le bonheur ! Tous les hommes sont des frères quand la joie unit les cœurs. » texte de F. Schiller, mis en musique par Ludwig Van Beethoven, base de l’hymne européen, est chanté depuis trente ans par dix mille chanteurs amateurs à Osaka, la troisième ville du Japon. Les Japonais nomment cette expérience musicale collective la Daiku. Les répétitions débutent l’été et aboutissent en fin d’année par un prodigieux concert qui réunit dix milles chanteurs d’origines très diverses.

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« La Vie chante en soi », une histoire aimante de Nidish

Mardi 27 décembre 2011

Un jeune homme en guerre contre la nature humaine, contre Dieu, contre tout, décide de quitter le monde, de se retirer dans la solitude en haut d’une montagne, et de se reclure dans une grotte.
Quand sur un sommet, isolé de tout,  il trouve son refuge, il cherche une porte pour la refermer derrière lui, mais, vous pensez bien, point de porte. Il n’en peut plus alors. Il sort en trombe, se met au bord de la montagne et… en pleurs, crie, répète de tous ses poumons :
« La vie est méchante ! La vie est méchante ! » et il termine en sanglot.
Une voix alors répond, l’écho sans doute :
« La vie… aime … et… chante…. La vie… aime… et… chante… »
Le jeune homme stupéfait répéta encore, et la voix lui répondit encore :
« La vie… aime… et… chante…. La vie… aime… et… chante… »
Le garçon resta quelque temps en haut de la montagne, il se mit à méditer, et à répéter avec l’écho :
« La vie Aime… et… Chante, la vie. La Vie Aime… et… Chante, la vie. » le sourire vint progressivement l’illuminer. Une forme joyeuse d’extase s’installa dans son cœur.

Plus tard il redescendit dans la vallée, et avec d’autres yeux regarda le monde. 

© Histoire de Nidish, inspirée par la phrase clé, lue dans « Des histoires drôles pour rire et guérir » du Dr Chistian Tal Schaller, et la vie d’un proche.

Une manière saine d’occuper son temps : Ecrire le nom de Dieu ; Diganta l’a écrit 80 000 fois

Jeudi 8 décembre 2011

Une manière saine d'occuper son temps : Ecrire le nom de Dieu ; Diganta l'a écrit 80 000 fois dans - Age avancé %C2%A9-Diganta-lors-de-lorganisation-dun-100Km-1024x713

Diganta avec Yamina lors de l'organisation d'un 100Km au Bois de Vincennes

Diganta a écrit 80 000 « Suprême », le nom de Dieu, pour fêter le 80e anniversaire de la naissance de Sri Chinmoy. Elle a commencé en novembre, l’an dernier, et a terminé le 5 décembre de cette année, soit en un peu plus d’un an. Ce mercredi elle a réalisé un gâteau pour célébrer l’évènement, elle l’a offert en Prashad, au Centre de méditation de Paris, à l’occasion de notre méditation quotidienne.

Diganta est une jeune fille de 78 ans.
Ce mercredi, elle s’est rendue à la méditation de Centre en marchant avec une canne. Elle vient de se fendre un petit os du pied, et est condamnée durant trois mois à ce régime. A notre dernier Joy Day, lors de notre course à pied de 2 miles, elle nous a encore surpris, en accompagnant les autres sur un kilomètre et demi, en courant.

Elle nous raconte qu’elle s’est disciplinée pour arriver à écrire ses 80 000 « Suprême ». Elle remplissait au moins chaque jour 4 pages d’un petit cahier à carreaux, à raison de 4 Suprême par ligne. « Je n’allais pas me coucher sans avoir rempli mon contrat de la journée ». En bas de chaque page elle notait 88, le nombre de noms de Dieu contenus sur la page.

« Je veillais à rester attentive, concentrée… oui, présente dans le mot que j’écrivais » et elle continue « Parfois je mettais une qualité dans le mot, comme cela venait, cela fusait, un véritable feu de Joie : joie, don de soi, courage, dévotion, félicité, vérité, cœur, le ciel, les forêts, la paix, l’éveil… et d’autres fois, si ça n’allait pas, si je ne ressentais pas, j’allais plus doucement… j’ai écrit aussi avec la musique que Pierre de Marseille nous a offert, pour créer de l’Unité dans nos Centre… »

Je racontais à mon tour à Diganta que j’avais par le passé rempli quelques pages du nom de Dieu « Suprême » écrit en tout petit sur un cahier. Je n’en avais pas écrit autant qu’elle, mais déjà les quelques pages remplies sont empreintes d’une Lumière qui me laisse toujours pantois. Sur ce, sans plus de mots, elle m’a aussi confirmé ce ressentit.

 © Nidish

Le Prashad, l’Hostie : une nourriture bénite pour les dévots

Lundi 7 novembre 2011

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Le Seigneur Jésus Christ bénit de sa Présence les pains

Dans les traditions spirituelles il est commun de prendre un Prashad, c’est-à-dire une nourriture bénite, après une prière ou un temps de méditation, ou encore un effort de transcendance dédié.

L’on a en tête de belles images colorées de temples indiens où l’on voit des dévots déposer de la nourriture au pied de la représentation d’une divinité ou d’un Maître spirituel auquel ils sont rattachés. L‘on connaît aussi cette scène traditionnelle de l’église catholique où le prêtre met dans la bouche du croyant l’Hostie ; cet acte reprend symboliquement le geste connu du Christ qui partage le pain et l’offre à ses disciples présents à sa table ; ce pain Jésus le présente comme son corps, il faut entendre son « Existence », Sa « divine Présence ». De même la scène de la multiplication des pains que l’on retrouve dans les évangiles est aussi un Prashad que le Seigneur Jésus Christ offre à ses dévots.

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Sri Chinmoy offre de la main à la main un Prashad à Haridas Greif

Le Prashad est amené par les disciples au Maître, ou à la divinité figurée par une statue ou une peinture. Le Représentant-Canal de Dieu, à l’écoute des prières, des chants, des mantras, des efforts des dévots, transmet à la nourriture la Lumière dont Il est porteur.

Le Prashad ainsi béni se prend ensuite au pied de l’autel, quand le Maître spirituel ou la divinité honorée ne sont pas physiquement présents, il se prend de la main à la main, ou dans un récipient devant le Maître, quand celui-ci est présent. Aussi, nous l’avons connu avec Sri Chinmoy, il peut être lancé par le Maître au disciple, qui s’éprouve joyeusement à le réceptionner correctement.

La nourriture bénite, le disciple la prend des deux mains ou de la main droite, toujours le plus dévotement et sincèrement possible.

La bénédiction de la divinité ou du Maître spirituel et la dévotion du disciple font que la nourriture est chargée de présence spirituelle. Reste au dévot à la manger avec sa conscience la plus haute, et à l’ingérer de même.

La nourriture bénite apporte au corps physique du disciple la Lumière divine qui l’aide à s’éveiller et à s’ouvrir toujours plus à Dieu.

Par transposition, c’est aussi la raison pour laquelle les personnes les plus éveillées ont commencé, il y a très longtemps, jusqu’à nos jours, à prier ou à méditer devant tout repas ou prise de nourriture, consacrant ainsi leurs aliments, avec un sentiment de gratitude, à leur évolution spirituelle.

© Nidish

Prier, c’est tellement simple : Une manière de faire

Lundi 17 octobre 2011

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La première chose, sans doute, c’est de sentir que le Ciel est grand ouvert. Qu’il n’a pas de porte, pas de serrure, pas de clés et qu’il est heureux qu’on puisse s’adresser à Lui.

Cela étant posé, il ne reste plus qu’à se poser à son tour, pour s’élever.

Personne ne nous demande de nous mettre à genoux, de faire de la gymnastique ou autres, toutes fois si cela aide à l’expression de votre dévotion, ne vous privez pas.

Il y a seulement à s’asseoir de manière confortable, ou rester debout si l’on préfère, faire un petit moment de silence et ensuite commencer par une formule consacrée contenant le nom de Dieu « Ô mon Dieu » « Mon Cher Dieu », « Dieu ! », « Mon Bien Aimé Seigneur Dieu », ou utiliser un autre nom évoquant la grandeur de Dieu : « Suprême », « Mon Cher Suprême », « Mon très cher Suprême »… choisissez votre manière, qui changera naturellement au fil de vos rendez-vous avec Lui.

 

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« La passion de Jeanne-d’Arc » (1928), un film muet grandiose accompagné d’intertitres en français et sous-titres en anglais

Vendredi 7 octobre 2011

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo


Durée : 1H21

Film muet, en noir et blanc, de Carl Theodor Dreyer, tourné en 1928. L’actrice principale, Renée Falconetti, n’a pas les 18 ans de Jeanne d’Arc, mais joue à merveille le rôle. Les prises de vue sont d’une grande efficacité, les gros plans, le jeu des acteurs, la mise en scène devant la caméra compensent le son manquant des mots. Les intertitres reprennent avec précisions des paroles de la Sainte rapportées par les minutes du tribunal.

La notion de temps n’est pas marquée, le procès de Jeanne d’Arc a duré près d’un trimestre, ici le découpage temporel n’apparaît pas. La force du film tient au tournage en noir et blanc, renforcé par une image cerclée d’une zone d’ombre, qui supprime les fioritures alors même que le cadre austère et froid des lieux déjà installe le climat du jugement. La combinaison des gros plans répétés sur tous les personnages, sur les jeux de regards, les mouvements de gorges, de lèvres, d’yeux transmettent les émotions saisies, sensibles, du réalisateur au spectateur attentif qui reste éveillé à la vérité du moment. La profondeur du jeu de l’actrice et l’intensité saisie par ces simples cadrages sur son visage, alternées par les intertitres aux messages simples et porteurs de sens élève l’intérêt à une dimension spirituelle qui, sans cela, aurait probablement donné un film fade et ennuyeux. Ce film qui révèle la foi de Jeanne d’Arc est un chef d’œuvre d’inspiration que l’on regarde pour aimer encore plus Dieu, la vie et la sainteté.

Nous pourrons remarquer avec quelle ferveur l’actrice prend l’Ostie, ferveur que l’on peut ressentir dans la prise de l’Ostie quand on est chrétien, aussi dans la prise du Prashad, quand on est Hindouiste ; sans la ferveur il est difficile de ressentir la présence divine dans cette nourriture bénite.

© Nidish

Les maalais ou guirlandes de fleurs pour les célébrations et rituels

Lundi 5 septembre 2011


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Statue de Sri Chinmoy à Bali

L’Inde est le pays des couleurs ; les épices, fleurs, guirlandes égayent les rues. Partout dans le grand pays, sur les marchés et dans les petites échoppes l’on découvre des marchands concentrés à enfiler des fleurs destinées aux divinités, aux mariages, anniversaires et fêtes. Contrairement aux habitudes occidentales, en Asie, l’on utilise les « têtes » des fleurs, coupées sous la corolle, on les enfile minutieusement sur une ficelle. L’on réalise ainsi de somptueux « maalais » aux vivantes couleurs.

Les couleurs sont d’autant plus vivantes que les fleurs sont enfilées comme les croyants égrainent les perles de leurs chapelets ou de leurs malas. Des dizaines, des centaines, des milliers de fleurs sont ainsi enfilées dans des pays ou la spiritualité a été grandement présente pendant des millénaires, et où les petites actions portent encore leur plein sens.

Dans un passage du Ramayana, histoire plusieurs fois millénaire, nous trouvons ce passage où Rama demande :  « Tresse-nous, Lakshmana, une guirlande avec une branche de boswellia parée de ses fleurs, et mets-la au cou du magnanime Sougrîva. (365) » Le but de cette guirlande était, dans un contexte de lutte avec des démons, de reconnaître de loin son porteur.

Lors de cérémonies importantes, ce sont aussi les pétales des fleurs que l’es hôtes lancent au pieds ou au devant de la personnalité reçue ou des fastes mariés. Ainsi l’on honore de la plus estimable manière les méritants, tels les dieux et divinités le font. En effet, il est commun en Asie, de représenter les déités faisant tomber une pluie de fleurs sur les élus qui méritent les douces bénédictions.

Par gratitude ou dévotion les amoureux d’un dieu dans leur rituel déposent de la même manière sur la statue de l’Être aimé des pétales ou entourent le cou de la statuette d’un maalai composé de roses, d ‘orchidées, d’œillets d’Inde, de jasmin (au doux parfum)… Et pour honorer les dieux dans sa demeure, les dévots et croyants placent des colliers de fleurs sur leur porte d’entrée, sur le portail de leur maison.

© Article de Nidish

Voir sur ce blog la plus longue guirlande de fleurs au monde

Le ramadan, rite et maintien de la foi

Lundi 1 août 2011

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« Si la Paix n’est pas en vous,
Elle n’est nulle part au monde. »
Sri Chinmoy
. . .
“S’il y avait en Angleterre qu’une religion, le despotisme serait à craindre ; s’il y en avait deux, elles se couperaient la gorge ; mais il en a trente, et elles vivent en paix et heureuses.”

Voltaire
. . .

Le mois de Ramadan a commencé aujourd’hui, lundi 1er août, dans la plupart des pays. En France, le Conseil français du culte musulman (CFCM) et la Grande Mosquée de Paris ont annoncé le début de ce mois sacré pour l’islam après l’observation oculaire du fin croissant de la nouvelle lune, selon la coutume. Au Maroc, situé à l’ouest des autres pays musulmans, commencera le Ramadan le mardi 2 août.

 

L’avantage des rites dans une religion est qu’ils nous rappellent à notre pratique. La pratique nourrit notre foi. Ainsi, quand on est en perte de vitesse dans notre aspiration, le rendez-vous pris et relevé nous aide à revenir à la hauteur d’aspiration que nous avons eue à un moment donné, voir à le dépasser, et surtout à ne pas oublier notre quête spirituelle. Le groupe et les évènements globaux donnent force à notre pratique individuelle qui s’éprouve avec le temps quand elle n’est pas correctement alimentée.

Pour revenir au Ramadan, la chose la plus importante, c’est que l’on ne peut comprendre une religion de l’extérieur. J’ai une amie chrétienne qui a fait le ramadan (le jeûne seulement), elle m’a rapporté en avoir tiré un bien fait certain de paix et d’ouverture sur les autres. L’ayant pratiqué d’elle-même, par amour pour une famille de petites filles musulmanes dont elle s’occupait en tant qu’éducatrice, elle a spontanément ouvert son cœur à cette pratique et en a reçu les bienfaits spirituels.

. . .

J’ai un ami musulman. Un bouquet d’amis.
J’ai un ami chrétien. Un bouquet d’amis.
J’ai un ami bouddhiste. Un bouquet d’amis.
J’ai un ami hindouiste. Un bouquet d’amis.
J’ai un ami qui aime le monde. Un bouquet d’amis.
J’ai le monde pour ami. J’ai Dieu pour Ami.
J’ai un seul Ami. Il est multitude.
Je n’ai que des amis, partout. Seulement des amis.
Ils sont Un.

Sans frontières est mon cœur.

C’est vrai, je pratique ma religion librement adoptée, avec ferveur.

© Propos et poésie de Nidish
1er paragraphe, source : La Croix.com

« Prier, c’est une chose fort simple que je pratique depuis que j’ai accepté d’être simple » Nidish

Mardi 26 juillet 2011


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Prière silencieuse de Sri Chinmoy

Prier est fort simple. C’est s’asseoir, comme vous le faites devant votre ordinateur, mais plutôt, cette fois-ci, devant une image sainte, la photo du Christ, une statuette de Bouddha ou de Krishna, une représentation de Sri Chinmoy, ou d’une divinité, d’une sainte… s’asseoir, sur une chaise, un banc, sur le bord de son lit, ou par terre, sur un coussin… Peu importe, ce qui importe, c’est son désir de faire cette rencontre avec quelque chose d’infiniment grand, immensément grand, qui se trouve en toutes choses, et donc aussi, tout autant, à l’intérieur de son propre cœur. C’est cet Océan de douceur que l’on découvre concrètement dans la prière. La prière sincère et fervente nous amène progressivement à baigner comme une goutte d’eau dans cet Océan.

Pour arriver à cet Océan de Paix et de Joie, il y a à marcher vers. L’acte de s’asseoir et de joindre les mains constitue cette marche en avant. Aussi simple soit cet acte, il est soumis au fait de dépasser certaines épreuves. Ces épreuves sont la léthargie de son corps et les résistances de son mental. Mais quand on doit rejoindre la mer pour se baigner, l’on a aussi ces épreuves, les rochers qu’il faut franchir, le sable dans lequel on s’enfonce. C’est un peu pareil. L’on doit rejoindre l’endroit que l’on a choisi, où l’on sera bien pour prier. Cette distance est en réalité facile à franchir. Les étapes suivantes sont aussi simples et faciles à transcender : Se placer sur le lieu de sa prière, faire un instant de silence-joindre les mains. Regarder l’effigie choisie et parler. Parler avec assurance et douceur. Dieu écoute

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L’heure de la méditation, les meilleurs moments de la journée

Vendredi 22 juillet 2011

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La méditation peut se pratiquer à toutes heures, en tous lieux, dans n’importe quelle position. Une pratique disciplinée personnelle (régularité, ponctualité, posture, attitude intérieure) aide à nos progrès et au développement de notre réceptivité. Il y a aussi des heures propices pour gagner certaines qualités. Sri Chinmoy, Maître spirituel indien, nous les présente en toute connaissance :

Avec la régularité
Dieu chante.
Avec la ponctualité
Dieu danse.

Sri Chinmoy

L’heure de la méditation

Quel est le meilleur moment pour méditer ?

Le meilleur moment pour méditer est 3H du matin. C’est ce que l’on appelle l’Heure de Dieu, Brahma Muhurta. A cette heure précise, les dieux et déesses cosmiques accomplissent leurs devoirs célestes sur l’ordre du Suprême. A cette heure divine, vous pouvez vous aussi commencer votre voyage intérieur.

J’ai besoin de paix.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur la paix.

Tôt dans la soirée, entre 18h et 19h. La nature offre ses salutations au soleil, vous inspirera, vous réconfortera et vous aidera à être en paix.

J’ai besoin de puissance.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur la puissance.

A midi. Le soleil éclatant et cette heure très dynamique de la journée vous aideront.

J’ai besoin de joie.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur la joie.

Tôt le matin, entre 5h et 6h. La Mère Terre vous aidera avec son doux amour.

J’ai besoin de patience.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur la patience.

Le soir. Asseyez-ous au pied d’un arbre et méditez sur cet arbre. Son esprit de sacrifice vous aidera.

J’ai besoin d’amour.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur l’amour.

A minuit. Regardez votre image. Votre Pilote Intérieur vous aidera.

J’ai besoin de pureté.
Dites-moi quel moment est le plus propice pour méditer sur la pureté.

Tôt le matin avant que vous ne quittiez votre lit. Méditez sur votre inspiration et expiration. Votre âme vous aidera.


© Textes de Sri Chinmoy, préambule de Nidish – Centre Sri Chinmoy France

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