Archive de la catégorie ‘= Rites et rituels’

Méthodes pratiques pour atteindre la PURETÉ ; transformer ses désirs sexuels

Dimanche 17 juillet 2011


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Question : Comment transformer les désirs sexuels ?

Sri Chinmoy : Lorsque vous avez reçu une certaine lumière de votre méditation, concentrez-vous sur votre cœur et sentez qu’il s’y trouve un aimant, un aimant spirituel. Utilisez-le pour faire remonter toutes les forces sexuelles du vital inférieur jusque dans votre cœur. Puis sentez la présence d’un autre aimant dans votre cœur orienté dans la direction opposée. Avec cet aimant-là, vous attirerez tout ce qui se trouve dans votre mental, et le ferez descendre dans votre cœur. Ensuite, sentez un troisième aimant dans votre centre de la couronne, qui sans cesse transporte ce qui est en vous loin au-delà de votre conscience physique. Ce troisième aimant libèrera votre cœur de toutes les forces non-divines qui s’y trouvent. Lorsque votre vital sera purifié, les forces sexuelles seront transformées en une énergie dynamique, une force éternelle et comblante, et vous acquerrez toutes sortes de capacités divines.

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Des méthodes pratiques pour atteindre la pureté.

Si vous souhaitez acquérir davantage de pureté, vous pouvez faire cet exercice spirituel, qui est d’une grande efficacité. Vous connaissez tous la signification de AUM, le nom de Dieu. Pour commencer, le dimanche, par exemple, vous répèterez ce nom sacré du Suprême cent fois ; lundi, deux cents fois; mardi, trois cents fois; mercredi, quatre cents fois; jeudi, cinq cents fois ; vendredi, six cents fois ; samedi, sept cents fois. Et le dimanche suivant vous redescendrez à six cent fois ; puis lundi, cinq cents fois ; et ainsi de suite, jusqu’à quatre cents, trois cents, deux cents, cent. Si vous souhaitez établir la pureté autour de vous, sur le plan intérieur comme extérieur, cet exercice spirituel est des plus efficace.

Le simple fait de prononcer pureté peut contribuer à transformer la vie extérieure d’un aspirant aussi bien que sa vie intérieure.

Répétez le mot “pureté” cent huit fois chaque jour, en plaçant votre main droite sur votre nombril. Vous verrez alors qu’une pureté abondante entrera en vous et s’écoulera à travers vous. Lorsque vous serez pur, vous verrez le monde d’un œil différent. Vous verrez la pureté poindre à grande vitesse dans le monde. Vous verrez la beauté éclore rapidement dans le monde. Vous verrez la perfection se développer très vite dans le monde.


©  “Divinity’s Little Sister et de Purity” Extrait du livre de Sri Chinmoy – Centre Sri Chinmoy à paraître en français aux Editions de la Flûte d’Or

« Joyeux Anniversaire ! » L’Anniversaire est le jour de l’âme : Texte de Sri Chinmoy

Samedi 9 janvier 2010

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Célébration du 75ème Anniversaire de Sri Chinmoy en Indonesie (archive)

Le Jour Anniversaire

Le jour de notre anniversaire, le Suprême Absolu rappelle à notre âme la promesse qu’elle Lui a faite.
Le jour de notre anniversaire, notre âme rappelle à notre corps, à notre conscience physique, la promesse que notre physique lui a faite.

La promesse de l’âme au Suprême Absolu est de manifester Dieu à travers une coopération consciente et constante avec la conscience physique. La promesse du corps à l’âme est de coopérer et de manifester le Suprême sans réserves et sans conditions.

Lorsque ces deux promesses sont remplies, l’être humain devient un parfait instrument et un parfait représentant du divin, au Ciel comme sur la terre.

© Texte de Sri Chinmoy – Centre Sri Chinmoy France
© Photo Indonesia Yogyakarta Centre « Celebration 75th Birthday of Sri Chinmoy in Indonesia »

Notons que la mission de l’âme nous apparait avec plus de clarté lorsque l’on se prépare intérieurement dans les semaines qui précèdent notre anniversaire. Nidish

Méditation : S’identifier aux valeurs positives de la vie, laisser entrer ses seuls amis : Amour, Paix, Joie, Félicité…

Jeudi 17 décembre 2009

Préambule de Nidish :

Bien souvent les adolescents sont perdus entre deux statuts, celui d’enfant et celui d’adulte. Les adultes qui franchissent le passage d’une nouvelle dizaine d’années vivent aussi des troubles. Il en est de même des personnes âgées qui voient leur corps se flétrir, s’alourdir, se raidir et malgré tout continuent à ressentir en elles la jeunesse de leur vingt ans. Pour tous ceux-là dont nous sommes, l’article suivant de Sri Chinmoy peut aider à retrouver et à comprendre que nous sommes l’âme au plus profond de nous et que c’est en nous accordant avec elle que la joie, la paix et l’éternelle jeunesse peuvent s’incarner et se révéler dans notre vie.

Question : Comment un débutant médite-t-il sur le cœur ?

srichinmoynidishunblogfr.jpgSri Chinmoy : Un débutant doit sentir qu’il est un enfant, quelque soit son âge réel. Le mental d’un enfant n’est pas développé. Lorsqu’il a 12 ou 13 ans, son mental commence à fonctionner à un niveau intellectuel, mais avant cela, il est tout dans le cœur. Tout ce qu’il voit, il le prend pour sien. Il s’identifie spontanément. C’est ainsi que le cœur agit.
Lorsque vous sentez que vous êtes un enfant, sentez immédiatement que vous vous trouvez dans un jardin de fleurs. Ce jardin de fleurs est votre cour. Un enfant peut jouer dans un jardin pendant des heures. Il ira d’une fleur à l’autre, mais il ne quittera jamais le jardin, parce qu’il trouvera de la joie dans la beauté et dans le parfum de chaque fleur. a l’intérieur de vous, il y a un jardin et vous pouvez y rester aussi longtemps que vous le voulez. De cette façon, vous pouvez méditer sur le cœur.
Essayez de sentir que toute votre force, toute votre détermination et votre volonté se trouvent dans un endroit particulier, ici, à l’intérieur de votre cœur. Sentez que vous n’existez nulle part ailleurs que dans ce petit endroit. Vous n’avez ni yeux, ni nez, ni rien du tout. L’intensité ne viendra que lorsque vous sentirez que toute votre existence est concentrée en un seul point et non dispersée.
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Le goût de la méditation, par Mâ Ananda Moyî avec témoignage de Nidish

Lundi 30 novembre 2009


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Méditation Rose

Mâ Ananda Moyî :
Pour développer le goût de la méditation, vous devez délibérément fournir un effort soutenu, de même que l’on oblige -par persuasion ou par contrainte- les enfants à s’asseoir pour étudier. Médicaments ou piqûres peuvent soulager un malade ; même si vous ne vous sentez pas portés à méditer, surmontez votre aversion et essayez. L’habitude acquise dans des vies innombrables vous pousse dans la direction opposée et vous rend la méditation difficile. Persévérez malgré tout ! Votre ténacité vous fortifiera et vous forgera, c’est-à-dire qu’elle développera votre aptitude à pratiquer une sâdhanâ. Décidez que cette tâche doit être accomplie qu’elle qu’en soit la difficulté. Réputation et gloire ne durent qu’un temps ; elle ne vous accompagnent pas lorsque vous quittez ce monde. Si votre pensée ne se tourne pas naturellement vers l’Eternel, fixez-là sur Lui par un effort de volonté. Quelques rudes coups du destin vous tourneront vers Dieu et ils ne seront qu’une manifestation de Sa miséricorde ; si douloureux qu’ils soient, c’est grâce à eux que l’homme apprend ce qu’il a à faire.

 

Témoignage de Nidish :
J’ai été à la recherche d’un Maître spirituel après un certain cheminement à travers des lectures spirituelles (Soufies, Zen, Eileen Caddy…) et des stages de méditations (Siddha Yoga,
Zen, Vipassana) qui ont suivi une rupture affective. La souffrance qui a suivi  cette séparation m’a amené à me construire intérieurement et à chercher des objectifs de vie. Mon sentiment après coup était que j’avais été fendu avec un coin et une masse de bûcheron et que, par là, la Lumière s’était infiltrée. De fil en aiguille (diverses formations et expériences dans des techniques psychothérapeutiques, de massages, d’Eutonie, de yoga…) j’ai découvert l’alimentation végétarienne et la méditation. Appellant intérieurement incessamment, mon Maître, Sri Chinmoy, est arrivé par le biais d’une de ses disciples. Ashani faisait la route une fois par semaine de Paris à Amiens, où j’habitais, pour présenter l’Enseignement. Il y a de cela un peu plus de vingt ans. Je pratique toujours. Ma régularité et les expériences font que je sais intérieurement que je ne peux abandonner ; la méditation est une nourriture de l’âme, quand on a reconnu l’existence de l’âme et son appétit, on ne peut plus l’affamer.

Mon temps s’écoule,
Mon temps s’écoule,
Où es-tu
Dernier jeu de ma vie ?

Chant de Sri Chinmoy

© « L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî » Editions Albin Michel (Extrait de )
© Centre Sri Chinmoy – Traduction des paroles d’un chant en Bengali de Sri Chinmoy
© Témoignage et Photo de Nidish, conditions  : Ici

Le mantra Aum ou Ôm, sa prononciation, la manière de le réciter, par Sri Chinmoy

Mercredi 18 novembre 2009

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Shiva

Mantra est un mot sanscrit. Dans la philosophie de l’Inde, dans la spiritualité et dans la vie intérieure, les mantras jouent un rôle considérable. Un mantra est une syllabe divinement emplie de puissance.
Si l’agitation de votre mental vous empêche d’entrer dans votre méditation la plus profonde, vous pouvez utiliser un mantra ; répétez « Suprême », Aum », ou bien « Dieu » pendant quelques instants.
Le plus puissant de tous les mantras est AUM. C’est la mère de tous les mantras. Aum est un son unique et indivisible. C’est la vibration du Suprême, le son-semence qui est à l’origine de l’univers. C’est à partir de c son que Dieu anima Sa Création. En AUM, à chaque instant, Dieu Se crée Lui-même à nouveau.
AUM ne connaît ni naissance ni mort. Dans le passé, le présent et le futur, rien d’autre n’existe que AUM.
Il est préférable de chanter AUM à voix haute afin que la sonorité puisse vibrer jusque dans vos oreilles et emplir votre corps tout entier. Cela convaincra votre mental et vous fera éprouver un sentiment plus profond de joie et d’accomplissement. Lorsque vous chantez AUM à haute voix, le son « M » doit durer au moins trois fois plus longtemps que le son « AU ». Aum peut se chanter de diverses manières. Si vous le chantez fort, vous ressentirez la Toute-Puissance du Suprême. Si vous le chantez doucement, vous ressentirez la Félicité du Suprême. Et si vous le chantez en silence, vous éprouverez la Paix du Suprême.


Voir aussi sur ce blog (Cliquer sur le lien) :

- Aum – Ôm, le son inaudible de l’Univers, par Sri Chinmoy

- La répétition d’un mantra, par Sri Chinmoy

 

© Extrait de « L’Enseignement du Silence » un livre de Sri Chinmoy paru aux Editions Sri Chinmoy, diffusé par les Editions La Flûte d’Or

Les plus belles prières de Sri Chinmoy 1

Samedi 7 novembre 2009

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Sri Chinmoy

Mon Seigneur, mon Seigneur, mon Seigneur, mon Seigneur,
Ô Seigneur de mon âme, ô Seigneur de mon cœur,
Ô Seigneur de mon mental, ô Seigneur de mon vital,
Ô Seigneur de mon corps,
Quel que soit le nombre de fois
Que je Te ferai défaut
Je n’abandonnerai jamais.
Je te satisferai
A Ta propre manière,
A Ta propre manière.
Telle est la seule promesse de ma vie
Que je Te fais, à Toi, mon Seigneur,
Mon Bien-Aimé Seigneur Suprême.

Extrait de « Mon doux Père et Seigneur, Où es-tu ? » Ed. La Flûte d’Or
© Photo Kedarvideo – Centre Sri Chinmoy Zurick – « Sri Chinmoy Port Elisabeth 1996″

Bénédictions inattendues : Bon Jour ! Sois Brave !

Jeudi 29 octobre 2009

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« Cœur d’enfant » – Brésil

Dans le langage quotidien, la bienveillance parle des fois inconsciemment. Mais des fois aussi en toute conscience. Lorsque nous disons : « Bonjour ! Bonne nuit ! Bienvenue ! Bonne année ! Sois heureux ! Sois Brave ! Que Dieu soit avec toi ! Que la Paix soit avec toi ! » Nous ne disons pas à l’autre ce qu’il doit faire, ou ce qu’il doit être, nous lui apportons une force supplémentaire dans ce qu’il entreprend ou vit.

Il y a longtemps, il y a plus de 4000 ans, en Inde, quand les guerriers partaient au combat, ils allaient voir leurs ainées ou encore les sages, les autorités spirituelles, qui leur donnaient leurs bénédictions « Vis longtemps ! », « Sois victorieux ! » Cette bénédiction ne s’adressait pas seulement au corps mais à l’essence de la vie, à l’âme de la personne. Ces bénédictions étaient dites avec conscience et à la conscience de celui qui la recevait. Le combattant qui partait sans cette bénédiction espérée se sentait appauvrit d’une aide qu’il considérait comme revigorante, protectrice, de source divine.

De nos jours, nous avons à maintes fois l’occasion d’apporter un rayon de lumière dans la vie des autres en simplement donnant notre bonjour, notre bonsoir, en considérant la valeur des mots que l’on utilise et que l’on adresse à une personne qui a une vie et, peut être, est attentif à ses messages. Le simple bonjour dit à la sauvette, inconsciemment jusqu’alors, peut devenir une véritable source de bonheur, un service offert aux personnes. L’on peut cependant préciser, qu’une offrande de la sorte se doit d’être détachée de toute attente en retour. Ainsi celui ou celle qui offre ses bénédictions joue un rôle primordiale dans la vie ; celui de donner de la joie, du bonheur aux autres.

Bonne Journée à tous !

Soyez heureux !

 

©  « Cœur d’enfant » Service Humanitaire : « The oneness Heart Tears and Smile » – Brésil – Centre Sri Chinmoy

Si vous souhaitez utiliser les textes et photos de Nidish de ce blog :
- Paternité : Vous devez citer le nom de l’auteur : “Nidish” et son blog : http://nidish.unblog.fr , mais pas d’une manière qui suggérait qu’il vous soutienne ou approuve votre utilisation de l’œuvre.

- © Pas d’utilisation Commerciale : Vous n’avez pas le droit d’utiliser ces textes et photos à des fins commerciales.

 

Se libérer de ses souffrances par la répétition d’un mantra

Vendredi 9 octobre 2009

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L’homme devrait faire un effort  pour pratiquer une sâdhanâ, c’est à dire pour retourner dans sa vraie demeure. Si le mental n’est pas orienté de la sorte, il en résultera sottises, chagrins, souffrances. On dirait que le mental est obligé de chercher l’assouvissement de ses désirs, ce qui provoque des souffrances. Il est devenu incontrôlable, mais cette maladie peut être soignée par la répétition du Nom divin ou du mantra.

 

© Extraits du livre “L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî” collection spiritualités vivantes Editions Albin Michel.

Voir aussi, sur ce même blog, le commentaire du livre, et la vidéo, en cliquant sur le lien, en bleu, ci-dessous : Spiritualité : Mâ Ananda Moyî

Commentaire de film par Nidish : Oseam, un dessin animé bouddhiste

Lundi 31 août 2009

Image de prévisualisation YouTube

Clip de lancement

 

Méditation et Réalisation

La sagesse et la beauté d’un film bouddhiste qui montre le parcours d’un enfant de 5 ans, frère d’une fillette de dix ans, aveugle. L’action se déroule alors que la fratrie vient de perdre ses parents ; le Hasard conduit les enfants dans une communauté de moines. Le jeune garçon ne comprend pas le départ de sa mère et voudrait la retrouver, son appel se tournera progressivement -les évènements de sa vie l’y orienteront- vers la Mère Divine ; devant une image sacrée de la Mère, ses pleurs sincères et intenses l’amèneront à l’état de réalisation de Dieu, appelé dans le bouddhisme : « Illumination ».

L’histoire de ce jeune garçon est inspirée d’une histoire vraie.
Le nom « Oséam » est celui d’un temple qui porte désormais le nom de l’enfant, auparavant le temple se nommait « Gwaneuman ».

Oséam est un très beau film coréen, qui a reçu le « Grand prix du Festival d’Annecy », « Ecran Junior ».
Nous pouvons regarder ce film, d’une douce intensité, seulement pour nous distraire agréablement ; les couleurs pastels harmonieuses apaisent, les dessins sont de bonnes qualités et plaisants, ou, aussi, pour  nous inspirer de ce qu’est la vie spirituelle.

Le film est émouvant ; la relation qu’entretiennent les enfants entre eux et à leur mère, est touchante, tandis que la description des moines et de la vie au temple est amusante et juste.
Oséam est un film distrayant pour tout un chacun, mais aussi plus particulièrement pour ceux qui suivent un cheminement spirituel ou qui s’ouvrent à la pratique de la méditation.

Ce film est limpide, naturel, il peut être conseillé, être vu et revu pour se rafraichir ou s’inspirer dans notre relation à l’Essentiel. Le thème nous montre simplement, à travers le parcours -minuscule- du jeune enfant, ce à quoi toute vie tend et fini par réaliser,  au cours d’une incarnation ou une autre, la Lumière.

Nidish

Résonance entre deux Auteurs, sur le thème du « Livre et de la spiritualité » : Sri Ramana Maharshi – Sri Chinmoy

Vendredi 28 août 2009

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La lecture et la pratique

 

- Le doute et l’erreur ne sont tous les deux dissipés que par l’expérience et non par des centaines d’Ecritures.
- L’écriture dissipe le doute et l’erreur de celui qui a la foi. Dès que la foi faiblit un peu, les deux réapparaissent.

Sri Ramana Maharshi
« Sri Ramana Gita »
Ed. Dervy-Livres

Pour méditer, vous avez besoin d’inspiration. Vous la puiserez dans la lecture de textes. Il ne faut que quelques secondes pour acheter un livre spirituel ; il faut quelques heures pour le lire et quelques années pour l’assimiler. Mais pour vivre les vérités qu’il contient, il faut une vie entière, voire plusieurs incarnations.

Sri Chinmoy
« L’Enseignement du Silence »
Ed. La Flûte d’Or


Nota Bene :
Sri Chinmoy n’a pas peur de se faire de l’anti pub ; il est l’auteur de 1500 livres, mais il considère que  la lecture de livres sur la spiritualité ne peut remplacer la pratique de la méditation.

Un blog où vous pouvez rencontrer l’enseignement de Sri Ramana Maharshi : http://sililia.over-blog.com/article-34836347-6.html

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