Archive de la catégorie ‘= Rites et rituels’

Exercice : UN MANTRA, POUR CHACUN, donné par Sri Chinmoy

Jeudi 19 juin 2008

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« Je suis l’âme, je suis l’âme »
Si vous pouvez répéter cela avec ferveur
pendant 5 minutes,
la résistance du mental disparaitra
et seule l’âme existera pour vous.


Commentaire de Nidish inspiré des propos de Sri Chinmoy : Si vous arrivez à le faire une fois, peut être accepterez-vous de vous offrir ce moment chaque jour, vous en recevrez, sans aucun doute, le bénéfice.


© Texte extrait du livre “L’Âme est un jardin » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”

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Copyright © 1998 Sri Chinmoy Tous droits réservés
Photo Abedan © Lotus Bali

Comment faire pour que nos qualités s’accroissent, par Sri Chinmoy

Mardi 17 juin 2008

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Si vous voulez éprouver une joie immense,
Observez simplement combien
Vos qualités s’accroissent
Et combien vos défauts se raréfient.


Avant de vous coucher, inscrivez sur un papier toutes vos faiblesses. Puis barrez-les avec véhémences. S’il y a en vous de la jalousie, écrivez « jalousie ». Ensuite, dressez la liste de tous vos autres défauts et rayez-les de la manière la plus impitoyable qui soit. De cette façon vous affaiblirez psychologiquement et aussi intuitivement ces forces non-divines. Faites simplement prendre conscience à votre mental qu’elles sont vos ennemies.

Faites venir à l’avant de votre mental trois de vos meilleurs qualités. Puis augmentez-les avec ferveur et multipliez-les puissamment. Vous verrez combien votre vie en sera transformée !

 

© Textes extraits du livre “Un jour nouveau” de Sri Chinmoy paru aux Editions de “La Flûte d’Or” (Epuisé) ; “Le Voyage de l’âme” est réalisé sur le même principe.

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© foto Centre Sri Chinmoy San Salvador

Commencer à méditer, par Sri Chinmoy

Samedi 26 avril 2008

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© Photo Prashphutita srichinmoycentre.org

 

La méditation : La clé de la vie intérieure

 

Lorsque vous méditez chez vous, réservez pour votre méditation un coin de votre chambre, un endroit sacré, absolument pur et sanctifié. Lors de votre méditation individuelle, il est préférable de méditer seul. Avant de commencer votre méditation, il est conseillé de prendre une douche ou un bain et de mettre des vêtements propres et de couleur claire.
Si vous désirez suivre une vie spirituelle, il est souhaitable de méditer au moins une fois par jour. Il vaut mieux méditer tôt le matin, lorsque l’atmosphère est encore calme et paisible. Le soir est également un bon moment pour méditer. Si vous accordez de l’importance à votre méditation et que vous êters sincère, la force de votre méditation augmentera automatiquement. Si vous êtes régulier et ponctuel dans votre méditation, vous constaterez facilement vos progrès. Le fait de fixer une heure pour méditer régulièrement vous aidera à lutter contre la léthargie et l’inconstance de votre mental.
Pendant la méditation, il est important que la colonne vertébrale reste droite et que le cors soit détendu. Vous verrez que votre être intérieur vous fera spontanément adopter une position confortable qu’il vous suffira alors de conserver. Certains aspirants aiment méditer en position allongée, mais cela n’est pas conseillé. Vous pourrez facilement entrer dans le monde du sommeil ou partir dans une sorte d’assoupissement intérieur. Mais cela dit, la position du lotus, qui est une posture de yoga avancée, n’est pas nécessaire pour bien méditer. De nombreuses personnes méditent fort bien assises sur une chaise.
De l’encens, des bougies et quelques fleurs devant vous vous apporteront une aide supplémentaire. La fleur extérieure vous rappellera la fleur qui se trouve dans votre cœur. Lorsque vous vous respirez le parfum de l’encens, c’est une inspiration et une purification qui s’ajoutent à votre trésor intérieur. Lorsque vous regardez la flamme extérieure, vous pouvez sentir aussitôt que la flamme de votre être intérieur s’élève, elle aussi, au plus haut.

 

Parfois il me faut être silencieux,
Car c’est la meilleur manière
D’en savoir un peu plus,
De penser un peu plus sagement,
De devenir un peu plus parfait,
De revendiquer Dieu un peu plus tôt.

 

© Textes extraits du livre “Les Ailes de la Joie » de Sri Chinmoy paru aux Editions de “La Flûte d’Or”

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Voir aussi le texte préalable, sur ce qu’apporte la méditation en cliquant sur le mot clé : Méditation

Témoignage : La confiance en premier, par Nidish

Mercredi 23 avril 2008

“Un jour, avec deux de mes frères spirituels, comme moi disciples de Sri Chinmoy, nous nous rendions, non loin de Nevers, à une de nos réunions que l’on appelle “Joy Day”, lors de ces « Jours de Joie » l’on pratique la méditation, le chant sacré, l’on joue…, comme nous étions en avance, nous nous sommes proposés d’aller visiter la Basilique de Sainte Bernadette. Nous étions en voiture, nous l’avons garée sur le parking, non loin de la Basilique. Quand nous sommes sortis du véhicule, nous avons découvert que nous avions une roue crevée. Nous avons eu un bref instant de réflexion ; nous avions à choisir entre aller voir Sainte Bernadette ou réparer la roue, pour continuer notre voyage dans de bonnes conditions. Spontanément nous avons décidé de rendre visite à la Sainte, en premier ; nous étions à sa porte. Calmement, sincèrement nous nous sommes rendus dans le lieu où son corps est exposé.

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Cliquer délicatement sur l’image pour l’agrandir

Quand nous en sommes partis, il nous restait à changer la roue et à l’apporter à réparer. Ce que nous avons fait.
Nous avons trouvé assez facilement un garage spécialisé dans la pneumatique. Ni les uns, ni les autres n’étions très riches et le coût de la réparation devait s’ajouter à nos différents frais de voyage, si nous nous en accommodions, nous n’étions pas enthousiastes à l’idée.
Le garagiste, disponible, a réparé la roue immédiatement ; cela nous arrangeait, nous ne souhaitions pas nous mettre en retard pour le Joy Day. Et… c’est tout. Il ne nous a rien demandé en retour, pas un centime de rémunération, alors que c’était une entreprise spécialisée dans la pneumatique.
Nous avons tout de suite vu, en cela, la grâce divine.
Nous en étions joyeux, nous avions fait la chose juste.”

Photo personnelle du blog

http://www.bibleetnombres.online.fr/nombr151.htm

Paroles de Mâ Ananda Moyî

Lundi 21 avril 2008

Le chagrin ne vous quittera pas tant que vous n’aurez pas trouvé Dieu. Si l’on veut Le réaliser, il faut pratiquer la répétition de Son nom, Le contempler, L’adorer, chanter Ses louanges. Il n’existe pour l’homme aucun autre chemin qui conduise à la Béatitude suprême. La compagnie des sages, des saints et des chercheurs de vérité, les réunions religieuses et l’étude des Ecritures sont aussi d’une grande aide sur cette voie. Ce corps-ci insiste constamment sur deux choses : les plaisirs des sens sont un poison qui conduit peu à peu à la mort : il faut donc vous efforcer de vous laisser posséder par Dieu dans toute la mesure du possible.

° ° ° ° ° ° °

La quête de la Vérité devrait déterminer toute l’orientation de la vie humaine. Le désir authentique ouvre lui-même la voie de la réalisation.

° ° ° ° ° ° °

C’est vous qui créez le désir, et c’est vous aussi qui pouvez le détruire. Vous devez vous-même tendre de toutes vos forces vers la réalisation du soi. En choisissant de vous nourrir de ce que vous apportent vos sens, vous vous orientez de votre plein gré vers le royaume de la mort. apprenez à savourer l’ambroisie et nourrissez-vous de ce qui est immortel. Marchez sur la voie de l’immortalité où n’existent ni maladie ni mort.

© Extraits du livre « L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî » collection spiritualités vivantes Editions Albin Michel.

Voir aussi, sur ce même blog, le commentaire du livre, et la vidéo, en cliquant sur le lien, en bleu, ci-dessous : Spiritualité : Mâ Ananda Moyî

 

Question – Réponse de Sri Chinmoy : Spiritualité, politique et avidité

Dimanche 20 avril 2008

Le 24 avril 1993, Sri Chinmoy rencontra Russell Wilson, alors Directeur du Personnel au Sous-Comité des Affaires Étrangères de la Chambre des Représentants (le Congrès américain) chargé de l’Asie et du Pacifique. La conversation amicale qui s’ensuit eut lieu au restaurant Annam Bhrama, dans le Queens à New-York. (Ici, sur le blog, un extrait)

Russell Wilson : Guruji, j’ai une question très difficile à vous poser. Pourquoi y a-t-il tant de conflits et de tensions en Inde, que certains considèrent comme le centre de toute religion et où la spiritualité joue un rôle aussi important ?

ckg208n11.jpg Sri Chinmoy : Je peux répondre à cette question car je suis indien. Auparavant, l’Inde était une terre de paix. A présent, les querelles et les luttes sont incessantes. Pourquoi ? La réponse est très simple. Dieu nous a donné la liberté et nous l’avons mal utilisée. A chaque instant, nous, les êtres humains, avons le choix entre bien agir et mal agir. Je peux me lever tôt le matin et prier et méditer pour devenir quelqu’un de bon, ou bien je peux dormir jusqu’à dix ou onze heures et me lever alors qu’il est trop tard même pour travailler. Je peux recevoir la lumière d’En-Haut pendant six mois et ma sincérité, mon intégrité et mon amour de Dieu me contraignent à me lever tôt le matin pour méditer. Et puis au bout de six mois, j’arrête d’aspirer et de penser à Dieu, et je ne me lève plus tôt le matin pour prier et méditer. Extérieurement, je suis la même personne, mais dans ma vie intérieure, j’ai changé.
Dans les temps anciens, les hommes politiques allaient voir les Maîtres Spirituels pour recevoir leurs bénédictions et l’illumination. L’un des plus grands héros indiens, Shivaji, allait fréquemment voir son maître pour lui demander : « Je t’en prie, conseille-moi. » Puis, Shivaji en eut assez de son pays et de la politique. Il dit : « Tout est corruption. Je ne veux plus de tout cela. » Mais son guide spirituel le contraignit à rester dans la politique. Il lui dit : « Si tu abandonnes, qui transformera le monde ? Reste à ta place, mais ne pense qu’à moi. Le Suprême en moi guidera le pays en toi et à travers toi. »
Il y eut un temps où l’Inde possédait l’équilibre et la paix du mental. Mais l’Inde n’était pas satisfaite de sa paix intérieure et de son équilibre. Elle a voulu entrer en compétition avec l’Amérique. Malheureusement, l’Inde a commencé à perdre sa spiritualité quand elle est entrée dans le monde de la compétition. Garder sa hauteur pour offrir ce que nous avons et recevoir ce que les autres possèdent est une chose. Mais l’Inde, au lieu de maintenir sa pureté et sa divinité premières, est devenue avide et a commencé à se soucier davantage de la richesse extérieure. Elle a voulu devenir aussi riche que l’Amérique et n’a plus accordé autant d’importance à sa richesse intérieure. Ce fut la plus grande erreur de l’Inde.Lorsque Dieu me donne quelque chose, je dois chérir cette chose. Puis, lorsque l’heure vient, Dieu me donne autre chose parce qu’Il est satisfait de moi. Mais si je rejette ce que Dieu m’a donné et implore uniquement pour avoir quelque chose d’autre, les qualités intérieures que j’ai reçues me déserteront et je deviendrai un mendiant. L’Inde aurait dû rester reconnaissante envers Dieu pour ce que Dieu lui a donné. Au lieu d’essayer d’imiter l’Occident, elle aurait dû chérir ses propres qualités divines. Mais lorsqu’elle a commencé à moins se soucier de sa richesse intérieure et plus de la richesse extérieure, ma Mère Inde a commencé à perdre quelque chose de très précieux.La même chose est en train de se produire dans l’ancienne Union Soviétique. Le Président Gorbatchev a eu la responsabilité d’éveiller la conscience de l’Union Soviétique. Après avoir réveillé l’Union Soviétique, il a dit : « Nous avons dormi pendant longtemps et nous venons juste de nous réveiller. Aussi devons-nous commencer à marcher lentement, régulièrement et infailliblement vers notre destination. Puis, lorsque le moment viendra et que nous aurons plus de capacité, nous accélèrerons le pas, puis nous courrons. » Mais les gens ne l’ont pas écouté. Ils sont devenus avides et ont voulu devenir comme en Occident. Ils ont voulu courir dès le début, même s’ils n’en avaient pas la capacité. Alors ils ont choisi un autre politicien qui a promis des résultats immédiats. Nous voulons tous avoir une réalisation instantanée, comme le café instantané. Nous voulons tout avoir en un clin d’œil. Un enfant met quelques années pour apprendre à marcher. Si je dis à ce petit enfant qu’il peut courir aussi vite que son frère aîné, l’enfant aura alors envie d’essayer. Mais malheureusement, il se cassera une jambe. Une mère dira à son enfant : « Non, va lentement. Ton frère a cinq ans et tu n’as qu’un an. Comment veux-tu marcher aussi vite que ton frère ? »

 

© Texte extrait du livre “Conversations avec Sri Chinmoy” Volume 2 paru aux Editions de “La Flûte d’Or” : http://www.laflutedor.com/
Copyright © 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés

La récitation d’un mantra, par Sogyal Rinpoché, moine tibétain

Vendredi 18 avril 2008

RAMENER L’ESPRIT EN LUI-MÊME :

Une technique largement utilisée dans le bouddhisme tibétain – ainsi que le soufisme, le christianisme orthodoxe et l’hindouisme -, consiste à unir l’esprit au son d’un mantra. La définition du mantra est « ce qui protège l’esprit ». Cela qui protège l’esprit de la négativité, ou encore cela qui vous protège de votre propre esprit, est appelé mantra.
Quand vous vous sentez agité, désorienté, ou dans un état de fragilité émotionnelle, réciter ou chanter un mantra de façon inspirante peut modifier complètement votre état d’esprit, en transformant son énergie et son atmosphère. Comment cela est-il possible ? Le mantra est l’essence du son, et l’expression de la vérité sous forme de son. Chaque syllabe est imprégnée de la puissance spirituelle ; elle est la cristallisation d’une vérité spirituelle ; elle est la cristallisation d’une vérité spirituelle et vibre de la grâce de la parole des bouddhas. On dit aussi que l’esprit chevauche l’énergie subtile du souffle, le prana, qui emprunte les canaux subtils du corps et les purifie. Quand vous récitez un mantra, vous chargez votre souffle et votre énergie de l’énergie même du mantra, ce qui influe et votre énergie de l’énergie même du mantra, ce qui influe directement sur votre esprit et votre corps subtil. Le mantra que je recommande à mes étudiants est OM AH HUM VAJRA GURU PADMA SIDDHI HUM (que les Tibétains prononcent : Öm Ah Houng Benza Gourou Péma Siddhi houng). C’est le mantra de Padmasambhava, le mntra de tous les bouddhas, de tous les maîtres et de tous les êtres réalisés. A notre époque violente et cahotique, ce mantra possède une puissance de paix et de guérison, de transformation et de protection incomparable. Récitez-le doucement, avec une ttention profonde, et laissez votre souffle, le mantra et votre conscience, graduellement, ne faire qu’un. Ou bien chantez-le avec inspiration et détendez-vous dans le profond silence qui s’ensuit parfois.

 

© « Le livre Tibétain de la vie et de la mort » (Extrait) de Sogyal Rinpoché, moine Bouddhiste Tibétain, paru aux Editions de la Table Ronde

 

Nous vous invitons à regarder la vidéo, ci-dessous, où est magnifiquement chanté un mantra de Compassion.
Par la suite, nous vous présenterons d’autres articles ayant pour thèmes le mantra.
Pour découvrir tous les articles de notre blog sur le bouddhisme tibétain
nous vous invitons à cliquer sur le lien interne concerné, en bleu ci-dessous.

 

Artisans des encens tibétains

Jeudi 17 avril 2008

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La tradition dit qu’il y a 2500 ans, le Bouddha aurait élaboré lui-même les recettes de ces encens. Les secrets de fabrication se seraient transmis de génération en génération de « maîtres des encens » à disciples. Le Bouddha a mis ainsi à la disposition de ces disciples un outil puissant de méditation et de guérison.

Chez les Tibétains les encens sont répartis en deux catégories : les encens de méditation et les encens médicinaux. Les encens médicinaux jouent un grand rôle dans leur pharmacopée. En effet, pour un bouddhiste tibétain, l’état de santé parfait correspond à l’état d’un être« éveillé ». Seuls les êtres réalisés possèdent un équilibre parfait des trois formes d’énergies qui dirigent le corps : le rLung ou Souffle, le Tripa ou Bile et le Péken ou Flegme. De la bonne circulation de ces énergies dépend notre état de santé. Les encens sont destinés à rééquilibrer l’énergie du vent. Cette énergie est celle qui dirige la respiration, les nerfs, la peau, la circulation sanguine et la tension nerveuse

Pour les artisans qui fabriquent nos encens, une journée de travail commence par un rituel. Après la purification des lieux, les ouvriers demandent la protection de leurs maîtres spirituels et des différentes divinités protectrices et dédient les bénéfices de toutes leurs actions favorables à tous les êtres.

Chaque journée est consacrée à un type d’encens particulier, on ne fabrique jamais deux sortes d’encens en même temps. Après avoir pesé les différents ingrédients, le maître des encens les mélange. Ces préparations sont tenues secrètes et je n’ai pas été autorisé à photographier ce moment.

Les encens sont faits de mélanges de plantes séchées broyées et de la sève d’une plante qui sert d’agglomérant. Les minéraux entrent rarement dans ces recettes et encore moins les produits animaliers.

Les herbes sont mélangées dans des grandes bassines et malaxées à la main. Les assistants comme le « maître » sont très concentrés. Les uns et les autres récitent des mantras. C’est un travail très physique qui nécessite beaucoup de force. Après ce moment délicat et impressionnant, des photos ont pu être prises et vous pourrez ainsi mieux vous rendre compte de la technique très artisanale utilisée. http://www.lilah.fr/artisans_encens_tib.htm

Tout d’abord l’encens en pâte se présente sous forme de grosses galettes. Il est malaxé longuement sur une table en bois et coupé en rouleaux épais. Chacun de ces rouleaux pèse plus de cinq kilos.

Cette forme permet de le passer dans un “pressoir ” très spécial prévu à cet effet. Le rouleau est transformé en un long filin et recueilli sur un plateau. Ce filin est ensuite déroulé délicatement et étendu sur un plateau en bois, coupé en bâtons d’une longueur précise.

La dernière opération consiste à faire sécher l’encens à l’ombre. Un séchage trop rapide fendillerait les bâtons et nuirait à leurs qualités olfactives et subtiles

Une fois les bâtons parfaitement séchés, les ouvriers les assembleront en paquets maintenus par une ficelle. Puis c’est la mise en boîte, pour vous ! La durée de combustion d’un bâton d’encens doit être impérativement d’une heure et quart, en raison du rythme des méditations des moines et leurs rituels. Une longue tradition se cache derrière chaque encens proposé par Lilah.

En France, nous trouvons surtout à notre disposition ceux fabriqués par la « YAK company ». Ces encens sont sous le contrôle du « Men Tsé Khang », l’hôpital privé tibétain de Dharamsala. Ce contrôle garantit la qualité et la constance en approvisionnement de ces encens. La fabrication des encens est, pour l’hôpital, une source de revenu importante. Grâce à cet argent, il peut défendre la médecine tibétaine, le développement de l’université de médecine, l’accueil des patients et la conservation des documents sortis du Tibet sous occupation chinoise. Mais les Tibétains se servent aussi des propriétés subtiles des plantes pour leur pratique spirituelle, ils ont à leur disposition une panoplie d’encens de méditation.

Dans la tradition tibétaine, chaque encens correspond à un état vibratoire particulier et favorise certains types de méditation et d’états de conscience modifiés grâce à une forme de résonance qui se met automatiquement en place lorsque l’on allume un bâton. Pour bénéficier au maximum de cet effet il est souhaitable de tenir les bâtons allumés dans les mains pendant un certain temps (celui d’une prière ou d’un mantra par exemple). Une boule d’énergie se forme alors dans les mains, liée à l’effet vibratoire des encens.

Lilah Distribution

http://www.lilah.fr/encens_tib.htm

05 59 56 47 44
fax : 05 59 56 07 26
contact@lilah.fr

Ni le blog ART, LITTÉRATURE et SPIRITUALITÉ ni Nidish ne touchent le moindre subside de cette publicité réalisée gracieusement de notre propre initiative, pour soutenir cet état d’esprit de commerce équitable dans le commerce international, pour soutenir le peuple tibétain et les traditions ancestrales des moines.

Puisse cela servir ceux qui sont dans le besoin.

 

Ultimement, la méditation et la prière sont la même chose, par Sri Chinmoy

Vendredi 11 avril 2008

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La méditation est un cadeau divin. La méditation simplifie notre vie intérieure et dynamise notre vie extérieure. La méditation nous donne une vie naturelle et spontanée, une vie qui devient si naturelle et si spontanée que nous ne pouvons plus respirer sans être conscient de notre divinité.
La différence entre la prière et la méditation est la suivante : lorsque nous prions, nous ressentons notre existence comme une flamme qui s’élève directement vers le ciel. La nature même de la prière est d’atteindre Dieu en s’élevant. Lorsque nous méditons, soit nous nous jetons dans un espace immense, dans un océan infini de paix et de béatitude, soit nous accueillons l’Immensité infinie en nous.La prière et la méditation sont comme les deux faces d’une même pièce. Toutes les deux sont aussi importantes. Lorsque je prie, je parle et Dieu écoute. Lorsque je médite, Dieu parle et j’écoute. Lorsque nous prions, nous nous élevons vers Dieu ; lorsque nous méditons, Dieu descend vers nous. Ultimement, la méditation et la prière sont la même chose. Cependant, il faut savoir que lorsque nous prions, nous avons le sentiment d’être séparé de Dieu, en tant qu’individus. Nous avons l’impression qu’Il est quelque part et que nous aspirons à Lui, mais nous ne savons ni quand ni à quel point Dieu comblera nos prières. La méditation dit : « Dieu n’est ni aveugle ni sourd ! Il sait ce qu’il a à faire pour Se réaliser en moi et à travers moi. Je dois rester silencieux et fervent. » La prière la plus élevée fut prononcée par le Christ, le Sauveur : « Que Ta Volonté soit faite ». Cette prière est également le début de la méditation. Là où la prière s’arrête, la méditation commence. Méditer, c’est aller au fond de l’océan, où tout n’est que calme et tranquilité. Une multitude de vagues a beau agiter la surface de l’océan, ses profondeurs n’en sont pas affectées pour autant. Elles demeurent dans le silence. Lorsqu’on médite, on commence par essayer d’atteindre sa propre existence intérieure, sa véritable identité, ou si vous préférez, le fond de l’océan. Ainsi, lorsque les vagues du monde extérieur déferlent, elles ne nous touchent plus. La peur, le doute, l’inquiétude et tous les tourments quotidiens s’évanouissent d’eux-mêmes : une paix indestructible s’est désormais installée en nous. Notre esprit est pénétré par la paix, le silence et le sentiment d’union avec la Divinité. Tels des poissons dans l’eau, nos pensées nagent et bondissent sans laisser de traces.
Lorsque nous sommes dans notre méditation la plus élevée, nous sommes semblables à l’océan, dont les créatures qui l’habitent n’inquiètent pas la majesté. Nous sommes semblables au ciel, dont les oiseaux ne troublent pas la sérénité. Notre esprit est le ciel et notre cœur est l’océan infini. Voilà ce qu’est la méditation.

© « Les ailes de la Joie » (extrait du chapitre : La méditation, la clé de la vie intérieure) de Sri Chinmoy édité par les « Editions de la Flûte d’Or »

http://www.laflutedor.com/

 

 

Un rituel du bouddhisme japonais

Samedi 22 mars 2008

Image de prévisualisation YouTube

Vous pouvez, ici, découvrir une véritable cérémonie japonaise

Vidéo, de 3’14, filmée par Kedar Misani que nous remercions d’avoir mis ses reportages à disposition de tous. La société qu’il a créée se nomme kedarvideo, vous pouvez visionner un nombre conséquent de ses films, gratuitement, sur You Tube et sur srichinmoy.tv

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