Archive de la catégorie ‘# Sainte Marie Alacoque’

Le Cœur du Christ, dans l’Art : images, sculptures, signification

Samedi 10 octobre 2009

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Cette statue du Christ, vous pourrez la retrouver dans le parc du Sacré-Cœur de Paray-le-Monial, un des lieux de pélerinage les plus fréquentés de France depuis la fin du XIXème siècle en raison des visions que Sainte-Marie Alacoque a eu dans la deuxième moitié du XVIIe siècle et de l’active présence du Jésuite Claude La Colombière, Saint Claude (1641-1682).

Je vous présente ici cette statue du Christ parce que le sculpteur a voulu mettre en évidence Jésus nous montrant son cœur.  Hors, il l’a placé au milieu de la poitrine et non pas à gauche,  c’est en effet l’emplacement du cœur spirituel, siège de l’âme. L’âme, Sri Chinmoy nous dit que si elle est minuscule, elle a une puissance infinie. En médecine ayurvédique l’on prétend qu’elle n’est pas plus grosse qu’une goutte d’huile. Sri Chinmoy nous conseille de méditer sur le cœur spirituel, car, si les autres chakra ne sont pas obligatoirement purifiés, celui-ci ne pose aucun problème.

Certains parlent de l’ouverture du chakra du cœur, la méditation sur cette zone permet cette ouverture, l’on peut alors ressentir une lumière qui nous submerge ; l’on se sent alors dans un bien être total.

« Servez-vous de votre cœur ;
vous verrez alors Dieu dans tous les êtres humains. »

Sri Chinmoy

Voir l’article sur la « Méditation sur le cœur », sur ce blog, en cliquant Ici


© Photo frère Maximilien-Marie ; Reproduction autorisée à condition de mentionner la source

Quelques images saintes

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Sainte Marie Alacoque, biographie de la sainte chrétienne en images

Vendredi 9 octobre 2009

http://www.dailymotion.com/video/x6xkoo

Enfant, à 12 ans, elle fait ce vœux : « Ô mon Dieu, je Vous consacre ma pureté, et je fais un vœu de chasteté pour toujours. »
Née
à Vérosvres, dans le Charolais, le 22 juillet 1647, Marguerite-Marie est la cinquième des sept enfants de Claude Alacoque, un notaire royal, et de Philiberte. Son père meurt alors qu’elle a huit ans. Elle est envoyée à l’école des clarisses de Charolles, où elle fait sa première communion. Après deux ans d’école, elle est obligée de partir en raison de sa mauvaise santé. Entre dix et quinze ans, elle est clouée au lit par des rhumatismes articulaires. Après sa guérison partielle, elle restera encore faible et dépendante de sa mère et de sa famille. C’est durant ces années que sa dévotion et sa nature contemplative se développèrent. Dès l’âge de vingt ans, elle commence à avoir des visions du Christ. Marguerite entre en 1671 dans l’ordre de la Visitation à Paray-le-Monial, sa première grande apparition à lieu le 27 décembre 1673 ; ses nombreuses visions n’ont pas pour autant la reconnaissance de sa supérieure. Marguerite ne bénéficiera de l’appui total de la communauté qu’en 1653, quand la mère Melin, devient à son tour supérieure. Marguerite meurt au couvent, le 17 octobre 1690, elle a alors 43 ans.

 

Voir aussi la courte biographie écrite de Sainte Maria Goretti, exemplaire.