Archive de la catégorie ‘= Service’

L’histoire vraie de Saint Vincent de Paul : « Monsieur Vincent », un film de Maurice Cloche sorti en 1947

Mercredi 12 octobre 2011

 

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo


Durée : 1H13 : Ce film, entier, en français, est sous-titré en espagnol.

Ce film de Maurice Cloche, sorti en salles en France le 5 novembre 1947, raconte l’histoire vraie de Vincent de Paul, né au village de Pouy près de Dax le 24 avril 1581, et décédé le 27 septembre 1660 au Prieuré de St Lazare à Paris.

Le film, en noir et blanc, commence en 1617, au moment où le prêtre Vincent de Paul arrive pour prendre son poste dans la commune de Châtillon touchée par la peste. Interprété par Pierre Freinet qui a obtenu le grand Prix de la meilleure interprétation masculine de la biennale de Venise, on verra le prêtre en quête d’un service toujours plus grand envers les plus pauvres, qu’il définit comme ses maîtres. A cette époque faste de la France pour la classe royale qui en est à son apogée et pour le milieu artistique qui rayonne eu Europe, le prêtre rencontre la misère des plus pauvres et en s’en approchant de plus en plus, la découvre profonde, touchant les êtres à tous les niveaux de leur existence. Il n’hésite pas à partager son réduit où il loge avec un miséreux de passage, ou encore son pain avec ceux qui ont faim. Dans son sacerdoce il se fera aider par les plus riches et plus importantes dames du moment. Lui fait vœu de ne garder pour lui, ni pouvoir, ni argent, mais toujours être au service.

Le film a été plusieurs fois primé :
1948 : Oscar du meilleur film en langue étrangère, Prix du meilleur film décerné par la presse cinématographique belge,
1949 : Oscar d’Honneur, Nomination au BAFTA Awards,
1950 : Nomination au Golden Globes du meilleur film international

The Oneness-Heart-Tears and Smiles, une association humanitaire au Nicaragua

Mardi 6 octobre 2009

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Sri Chinmoy 27 août 1931 – 11 octobre 2007

L’association internationale « The Oneness-Heart-Tears and Smiles » (Les Larmes et les Sourires du Cœur d’Unité) a été fondée et inspirée par Sri Chinmoy. Nos projets sont menés de par le monde par des membres des Centres de Méditations Sri Chinmoy. Nous n’avons aucune affiliation politique, religieuse ou morale, les actions sont entièrement assurées par nos bénévoles qui organisent la collecte, le stockage, le transport et la distribution du matériel à  différentes destinations dans le monde. Notre action humanitaire a commencé en 1994 par un soutien à la fondation du Président Gorbatchev qui est consacrée essentiellement aux enfants leucémiques. Depuis nous sommes intervenus dans de nombreux pays d’Asie et d’Afrique, aussi au Sri Lanka après le Tsunami, et au Pakistan au moment du tremblement de terre où nous avons expédié depuis la France rouleau de gaze, couvertures, vêtements chauds, produits alimentaires.

Nous vous détaillons ici une action récente que nous avons mené à bien au Nicarugua, en Amérique latine :

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Un container de paquets-cadeaux, fournitures scolaires (cartables, articles de papeterie, des cahiers…), des équipements de sport (vélos, jeux de baseball) et des réservoirs d’eau ont été  distribués aux enfants, au personnel scolaire et aux habitants du village de  San Jacinto, au Nicaragua, en Juin 2009.
L’idée d’envoyer ces équipements nécessaires au Nicaragua est venue des membres de l’association « The Onenness Heart-Tears and Smiles » de la Nouvelle-Zélande, qui avait déjà apporté plusieurs cartons de fournitures scolaires et des jouets pour l’école de San Jacinto, l’année scolaire 2006 – 2007.

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Un membre de l’association crée par Sri Chinmoy travaille comme consultant d’une société d’exploitation d’une centrale géothermique à proximité de San Jacinto ; cette société est devenue un de nos principaux partenaires dans la réalisation de ce projet.      Le village de San Jacinto se trouve dans une des régions les plus pauvres du Nicaragua, pays le plus pauvre d’Amérique centrale.  La plupart des maisons n’ont pas l’eau courante. L’école est divisée en deux temps de fonctionnement : il a environ 380 élèves du premier cycle dans la matinée et environ 320 lycéens dans l’après-midi. Elle est également le centre de ressources d’un certain nombre d’écoles isolées dans des villages reculés, elle touche au total environ 1300 enfants.

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L’organisation :
Les fournitures scolaires, le matériel de sport et d’autres fournitures ont été recueillis par  les membres de l’association de la République tchèque, de la Slovaquie et de l’Allemagne. Tout a été obtenu par le biais de dons gratuits en provenance d’une douzaine d’entreprises. Par ailleurs, les élèves de plusieurs écoles tchèques ont préparés 1 300 paquets cadeaux pour les élèves du Nicaragua. Tout le matériel a été chargé et a été expédié de la République tchèque en Mars 2009. Il a été distribué en Juin 2009.

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La distribution
Une cérémonie spéciale a été organisée à l’arrivée du container à l’école locale par les représentants du village. Chaque élève a reçu un nouveau cartable et une trousse fourni par un enfant de la République tchèque. Les plus grands élèves ont reçu des vélos. En retour, les enfants ont organisé une performance musicale dans un esprit de gratitude pour tous les dons. La petite commune de San Jacinto était emplie de joie et de sourires !

7 Citations de Sri Chinmoy : Si vous êtes sincère

Vendredi 25 septembre 2009

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Sri Chinmoy

Si vous êtes réellement, sincèrement et de tout votre cœur en quête de la Vérité, je n’ai qu’un conseil à vous donner  : plongez au plus profond de vous-mêmes et essayer de découvrir votre propre divinité.

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La méditation est indispensable pour ceux qui cherchent à mener une vie meilleure et plus comblante. Si vous vous sentez satisfait de ce que vous avez et de ce que vous êtes, il n’est pas du tout nécessaire que vous entriez dans le domaine de la méditation. Mais si vous sentez à l’intérieur de votre cœur un désert aride, je vous dirai que la méditation est la solution. La méditation vous apportera la joie intérieure et la paix de l’esprit.

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Si vous voulez simplifier votre vie, la méditation est la réponse. Si vous voulez combler votre vie, la méditation est la réponse. Si vous voulez posséder la joie et l’offrir au monde entier, la méditation est la réponse.

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Lorsque nous prions et méditons, nous entrons dans la racine de l’arbre de vie.
La racine de l’arbre de vie est Dieu, et ses branches sont tous les êtres humains.
Si l’on n’arrose pas la racine, comment nourrira-t-on les branches et les feuilles ?

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Lorsque je prie et je médite je sens que je rayonne quelque chose que je viens de recevoir de Dieu : la paix, la lumière, la béatitude. C’est cela même dont mes collègues, mes amis, mes parents, mes proches ont désespérément besoin. Je médite dans un coin de la pièce, mais pendant ce temps-là j’offre intérieurement ce que je reçois d’en-haut. Si cela n’est pas une forme de service, alors qu’appelle-ton service ?

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C’est une fausse croyance qui veut que la vie spirituelle soit une vie d’austérité et un lit d’épines. En aucun cas ! Nous émanons de la Béatitude, et c’est vers la Béatitude que nous nous en retournons, avec toute la joie spontanée de la vie.

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Mon nom est bonheur, car au désir de paraitre bon a succédé en moi le désir de l’être.

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© Textes et photo Centre Sri Chinmoy

400 ème article, dédicacé à l’Organisation des Nations Unies (O.N.U.) : « Les Nations Unies ont besoin de serviteurs dévoués »

Dimanche 13 septembre 2009

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BienveLe Siège de l’organisation internationale de l’ONU
s’étend sur 7 hectares ;
il est situé à l’est de Manhattan (New York).
C’est une zone internationale qui appartient à tous les Etats membres.

Comme je l’ai fait précédemment à chaque centaine d’article, je voudrais dédier ce 400ème article aux Nations Unies que Sri Chinmoy adorait et servait et que moi-même j’admire pour l’action continuelle et infatigable qui y est mené pour l’humanité et l’environnement, pour le travail inlassable que cette organisation humaine internationale fournit à fin de créer un lien d’Unité entre les individus, les nations, les races, les cultures sans aucunes distinctions ni demande de reconnaissance. Ce travail est remarquable, à encourager et à soutenir.

Sri Chinmoy a animé de manière bi-hebdomadaire, au siège des Nations-Unies, un groupe de méditation pour la paix depuis l’année 1970 jusqu’à l’année 2007 date de son départ de son corps physique. Ces réunions étaient ouvertes aux délégués et au personnel de l’ONU. De même les peintures de Sri Chinmoy ont été exposées dans les locaux de l’ONU ; Sri Chinmoy y a aussi donné plusieurs concerts.

 

Voilà ce que Sri Chinmoy a put transmettre dans son livre « L’Eveil spirituel du monde » diffusé par les Editions La Flûte d’Or.

 « Les Nations Unies ont besoin de serviteurs dévoués »

Les Nations Unies ont besoin de serviteurs qui se sacrifient et se donnent entièrement; Puisse Dieu, notre Seigneur Suprême, couvrir de Ses meilleurs bénédictions les têtes dévouées et les vies consacrées aux Nations Unies, afin que leurs contributions si importantes pour parfaire les Nations Unies soient ressenties avec conviction et certitude par tous les partisans des Nations Unies dans le monde entier.
Les Nations Unies ont une belle, très belle, extrêmement belle âme. Qu’à travers leurs âmes, les serviteurs dévoués puissent faire briler les Nations Unies de leur plus parfait éclat, afin d’illuminer l’ignorance aveugle du mental humain et de combler la vie humaine qui, dans le monde entier, aspire à l’unité dans la paix et à la paix dans l’unité. Que les serviteurs dévoués accélèrent le voyage sans précédent des Nations Unies qui est sans nul doute le voyage du cœur d’unité et non celui du mental de division. Les Nations Unies ne sont pas un immeuble construit par l’homme. Elles sont le rêve transcendant de Dieu, qu’Il traduit à présent en Sa réalité universelle. Ce dont nous avons besoin est d’un mental illuminé, d’un cœur d’amour et d’une vie de sacrifice. Une fois que nous aurons réalisé ces qualités divines, nous verrons que les Nations Unies sont la seule réponse aux problèmes du monde et qu’elles offrent la suele réponse aux problèmes du monde et qu’elles offrent la seule manière d’apporter la joie, la perfection et la satisfaction à la vie humaine sur terre. L’unité du monde ne pourra être ressentie et manifestée que lorsque le monde entier fera sincèrement appel aux  Nations Unies pour les guider. Celui qui dit que les Nations Unies ont échoué se trompe complètement. Celui qui dit que les Nations Unies sont nun espoir infructueux se trompe aussi complètement. Mais celui qui pense et ressent que les Natins Unies incarnent le rêve et la promesse d’unité de Dieu qui fleuriront à l’heure choisie de Dieu en Sa réalité universelle, celui-là à entièrement raison. Le rêve et la promesse de Dieu ne pourront jamais, jamais rester inaccomplis et non-manifestés. Ceux qui sont absolument pour les Nations Unies et seulement pour les Nations Unies suivront et se distingueront pour manifester et réaliser le rêve d’unité de Dieu. Les Nations Unies n’ont pas échoué et n’échoueront jamais. Seul le mental humain a échoué. A présent, le cœur doit faire surface et déclarer : « Tous les êtres humains sont mes sœurs et frères. Je ne pourrai être heureux que si je rends mes sœurs et mes frères heureux. Tant que je me tiendrai une marche au-dessus d’eux, ils ne seront pas heureux. Si j’ai vraiment un cœur d’unité, je ne dois pas vouloir les devancer. Bien que pour l’instant, j’ai un peu plus de capacité qu’eux, je dois couvrir mes frères et sœurs d’affection. » c’est l’affection du cœur qui résoudra nos problèmes, et non la supériorité du mental. Disons que vous êtes plus riche et plus compétent que moi. Si cous m’offrez vos capacités et que vous m’aidez à développer mes propres capacités, je vous apprécierai, vous admirerai et vous aimerai. Mais si vous faites tout pour me dominer, je ne vous aimerai pas. Si vous voulez mon amour, vous devez essayer de me hisser à votre niveau. A présent, les grandes puissances n’obtiennent satisfaction qu’en maintenant leur prédominance et leur avance par rapport à tout le monde. Cela n’est pas la bonne approche. Elles essaient de gagner l’admiration et l’amour des autres par la force, ce qui est absurde. La véritable admiration et le véritable amour ne viendront qu’avec l’unité. Dieu le Créateur est supérieur à nous ; Il est notre Seigneur transcendant. Mais Il ne s’impose jamais à nous. Non ! Il est devenu un avec nous. C’est justement parce que l’Infini est prêt à devenir un avec le fini que le fini est capable d’aimer et d’adorer l’Infini.
Le monde aimera les pauvres parce qu’ils souffrent. Il n’aimera pas les super-puissances si elles critiquent les Nations Unies et les menacent de ne pas les soutenir. Dieu a créé le monde et Celui qui a créé le monde prendra soin de lui. C’est pourquoi les Nations Unies ne doivent pas s sentir menacées. Si les Nations Unies n’obtiennent pas l’aide des grandes puissances, les serviteurs dévoués des Nations unies frapperont à chaque porte et diront : « Faites appel à votre cœur !  » Finalement, les cœurs des grandes puissances obligeront celles-ci à aider les Nations Unies. Mais même si leurs cœurs restent fermés, les Nations Unies recevront l’aide des pays les plus pauvres. Les pays pauvres n’auront ni réticence, ni mauvaise volonté ou dédain. Même s’ils ne donnent qu’un centime, mais avec amour, les serviteurs dévoués des Nations Unies les adoreront pour leur cœur d’unité.

Photo : ONU

En Inde on on a besoin de lunettes : Une action humanitaire possible

Samedi 12 septembre 2009

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Extrait d’un article de presse paru dans le journal « le Monde » :

Extrait de l’article de Florence Noiville sur le thème des bibliothèques de Delhi, intitulé “Delhi, high-tech et archaïque”, paru dans le journal “Le Monde” du 7 août 2009  :

“En Inde, nombreux sont les bus qui, à l’initiative de groupes hospitaliers, de sociétés privées ou d’organisation comme le Lions ou le Rotary Club, passent de village en village pour opérer les cataractes, remédier aux défauts de la vue et équiper les habitants en verres de lunettes. “C’est un système très au point qui sillonne le pays, note Sujit Saraf. Souvent, pour une roupie, les habitants louent une paire de lunettes un quart d’heure pour lire le journal, écrire une lettre ou raccommoder un vêtement.” Plus avant l’article informe “qu’en Inde 12 millions de personnes sont aveugles faute de soin” , “que un quart de la population vit toujours avec moins d’un quart de dollar par jour” et que “des millions de gosses sont à la rue, incapable de lire, même leur nom.” Nidish rajoute qu’en France l’on avait décelé, il y a une vingtaine d’année, qu’une des raisons du retard dans les apprentissages de la lecture était liée à des problèmes de visions.

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logolsfvignette.jpgL’association Lunettes Sans Frontières envoie dans le monde entier des lunettes, récupérées. Les bénévoles indiquent la dioptries de chaque verres et expédient des cartons là où le besoin s’est révélé.

Lors d’un article précédent nous avions présenté l’association : Lunettes sans frontières, une association humanitaire de bénévoles ; vous trouverez sur ce lien leurs coordonnées.

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Une démarche de selfless-service

Chacun peut soutenir l’action de l’association et les personnes dans le besoin, en envoyant à “Lunettes sans frontières” les montures inutilisées qu’il a chez lui. De même, si l’on connait un opticien, dans sa rue, ou près de son lieu de travail ou encore là où l’on fait ses courses, il est possible de lui demander s’il n’a pas de vieilles lunettes usagées ou  encore des invendues. Comme cela, plusieurs opticiens m’ont donné des cartons ou des sacs de lunettes qu’ils gardaient pour une occasion du genre. Il vous reste ensuite à les mettre dans un carton et à les envoyer à l’association “Lunettes sans frontières”. C’est une de ces petites actions que l’on peut mener à bien de temps en temps pour servir l’humanité gracieusement. Par la même vous servez notre environnement, ces lunettes n’iront pas à la poubelles mais serviront à des personnes qui en ont clairement besoin.

« World Service Plants », une action pour l’environnement

Jeudi 3 septembre 2009

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Un action de plantation au Khazaktan

“Nature does not know how to divide.
Nature knows only how to unite and multiply.”
Sri Chinmoy

Si Sri Chinmoy est le fondateur de « World Service Plants », les actions sont à l’initiative de groupes de volontaires dans le monde qui aiment la nature et offrent leurs services pour aider les communautés à reboiser les lieux naturels qui ont été endommagés. Les membres de l’association offrent leur temps et leur énergie pour mener à bien les plantations accompagnés par des gardes forestiers qui les guident et les conseils dans leur démarche.

Dans le cadre des activités du « World Service Plants », en France nous avons  planté 480 arbustes de cinq essences différentes dans le canton de Roquevaire, Roquevaire est une petite commune des Bouches-du-Rhône située à 433 mètres d’altitude, dans la région de Provence-Alpes-Côte d’Azur où est né Marcel Pagnol.

Comment est venue l’idée :

C’est une jeune fille, Sonia, qui pratique la méditation dans le cadre de l’enseignement de Sri Chinmoy, qui toute seule, dans son cœur, imaginait planter 42 sépias. Les sépias, pour elle, ont un aspect symbolique par leur forme pyramidale de la relation entre la terre et le ciel ; ils ont une forme qui emmagasine les énergies Célestes et les redescend vers la terre. Ils représentent la sagesse que l’on doit incarner. Cette idée était née dans son esprit mais n’avait pas éclos. Sri Chinmoy peu de temps après donnait un concert gratuit à Zurick. A la fin du concert, tout public, notre Maître a réunit autour de lui ses disciples, plusieurs centaines sur place. Lors de ces moments Sri Chinmoy partageait avec nous sa dimension spirituelle. Sonia nous raconte : « A un moment il a appelé l’un d’entre nous, et a parlé avec lui d’arbres. J’ai senti que cela s’adressait aussi à moi et j’ai repensé à cette idée ; j’en ai parlé autour de moi et à notre responsable de Centre à Marseille, qui a été enthousiaste à l’idée de planter des arbres. » Le Centre de méditation de Marseille a continué à arroser l’idée qui avait germé en la présence de Sri Chinmoy : « On a fait appel aux autres Centres, des amis sont descendus de Paris, de Nancy, Besançon, d’autres sont venus de Nice, de Montpellier et, ensemble, dans un cœur d’unité, nous avons finalement planté 480 arbres de cinq essences différentes. »

Aussi dans le cadre de « World Service Plants », nos amis, en Islande, ont récemment planté 20 000 arbres.

Conférence de l’O.N.U. à Copenhague : Ultimatum climatique, l’appel de 11 ONG

Jeudi 27 août 2009

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L’ultimatum climatique, l’appel pour la conférence de Copenhague

Monsieur le Président,

Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ».

Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de la solidarité internationale, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard de l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009.

Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles.

S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Ecosystèmes ravagés, variabilité climatique extrême, hausse du niveau des océans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La sécurité alimentaire, l’accès à l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités, la misère  et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas sur la paix, la dignité humaine et la démocratie.

L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire.

Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.

Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique.

Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales.

Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits.

Serge Orru, WWF-France
Pascal Husting, Greenpeace France
François Danel, Action contre la Faim
Olivier Braunsteffer, Care France
Souhayr Belhassen, FIDH
Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot
Anne Bringault, Les amis de la terre
Michel Bruguière, Médecins du Monde
Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici
Sandrine Mathy, Réseau Action Climat
Michel Roy, Secours Catholique

Pour signer l’appel aller sur le site :

http://www.copenhague-2009.com/appel

L’Ultimatum Climatique franchit le cap des 100 000
et veut atteindre les 1 000 000 de signature !

En moins de 2 mois, l’appel lancé au Président de la République Française par les 11 ONG composant l’Ultimatum Climatique a été signé par plus de 100 000 personnes. C’est d’ores et déjà un succès !

Pour donner de la force à  la
Conférence sur les changements climatiques de Copenhague
de décembre 2009,
le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE)
lance une campagne sur internet
afin d’obtenir des millions de signatures de soutient.
La pétition peut être signée sur le site :
www.sealthedeal2009.org.

Rencontre, la poésie de Mère Teresa dans le cœur d’un moine Tibétain

Vendredi 13 juin 2008

« Nous avons tous désir d’être avec Dieu dans son royaume, mais il est en notre pouvoir d’être dans son royaume avec Lui en cet instant.
Cependant, être heureux avec Lui, maintenant, signifie
:

Aimer comme il aime,
Aider comme Il aide,
Donner comme Il donne,
Servir comme Il sert,
Sauver comme Il sauve,
Être avec Lui chaque heure et chaque seconde,
Le rejoindre là où il a pris les apparences de la détresse.
Mère Teresa

Un amour aussi universel que celui-ci a guéri les lépreux de Géshé Chekhawa. Il pourrait peut-être également nous guérir d’une maladie plus dangereuse encore : celle de l’ignorance qui, vie après vie, nous a empêchés de réaliser la nature de notre esprit et, par conséquent, d’atteindre la libération. »

Sogial Rinpoché
Moine Tibétain
(
Propos tenu à la suite de la poésie de Mère Teresa.)

Extrait du livre « Le livre tibétain de la vie et de la mort »  Editions de la table ronde.

Avancer en âge et se dépasser, par Mâ Ananda Moyî

Mercredi 11 juin 2008

ananda2.jpgPlus vous avancez en âge, plus la pression du monde s’accentue et plus vous avez tous tendance à vous rapetisser. Mais vous avez dû voir certains saints qui agissent toujours sans crainte, le cœur plein d’amour et entièrement libres dans toutes les circonstances de la vie. Tandis que votre vie à vous est toujours paralysée par la crainte et la détresse. Essayez d’être forts, de secouer toutes les craintes, et de faire progresser le bien dans le monde par un travail désintéréssé qui occupe votre vie.

© “Aux sources de la Joie” (Extrait) un livre de Mâ Ananda Moyî paru aux Editions Albin Michel, collection Spiritualités vivantes

Biographie de Mère Teresa

Mardi 27 mai 2008

Agnès Gonxha Bojaxhiu voit le jour le 26 août 1910, à Skopje (Macédoine), une ville située aux croisements de l’histoire des Balkans, elle est le troisième et dernier enfant de parents chrétiens roumains émigrés d’Albanie ; Mère Teresa quitte son corps le 5 septembre 1997, une semaine après son 87ème anniversaire.
“ Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma foi, je suis une religieuse catholique. Pour ce qui est de mon appel, j’appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j’appartiens entièrement au Cœur de Jésus.”

 

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Gonxha, alors qu’elle allait sur ses 9 ans, perd son père. La formation religieuse de l’enfant fut soutenue par la paroisse jésuite. À l’âge de 12 ans, elle sait déjà que Dieu l’appelle à Lui donner sa vie et, à l’âge de 18 ans, poussée par le désir de devenir missionnaire, Gonxha quitte sa maison en septembre 1928 pour entrer, en tant que postulante, à l’institut de la Vierge Marie, un ordre missionnaire connu sous le nom de Notre-Dame-de-Lorette, en Irlande, mais qui œuvre principalement en Inde ; elle y reçoit le nom de Sœur Mary Teresa, après Sainte Thérèse de Lisieux. En Décembre, elle part pour l’Inde ; elle arrive à Calcutta le 6 janvier 1929, fait ses premiers vœux le 24 mai 1931. La jeune Sœur passe les premières années à enseigner la géographie à l’école de filles Sainte Marie. Le 24 mai 1937, Soeur Thérèse prononce ses vœux perpétuels, c’est à ce moment là qu’elle est appelée Mère Teresa. En 1944, elle devint directrice des études de l’établissement. Elle est frappée par la misère dans laquelle vivent ses élèves et avec elles, des milliers d’hommes et de femmes jetés à la rue. En son âme le désir d’aimer et de servir les pauvres se développe. Les vingt années de Mère Teresa à Lorette furent emplies d’une joie réelle, elle était très pieuse et aimait profondément ses sœurs religieuses et ses élèves. On la remarquait pour sa charité, sa générosité et son courage, ainsi que sa particulière résistance au travail et son talent naturel pour l’organisation.Le 10 septembre 1946, dans le train de Calcutta à Darjeeling en route pour rejoindre la retraite annuelle de sa communauté, elle ressent ce qu’elle nomma son « inspiration », son «appel dans l’appel ». Ce jour-là, d’une manière qu’elle n’expliquera jamais plus, sa soif de Jésus et la soif de Jésus sur la croix se confondirent dans son cœur et le désir de satisfaire cette soif devint la motivation de sa vie « apaiser sa soif d’amour et des âmes. » Au cours des semaines et des mois qui suivirent, Jésus se révéla en son cœur, par des locutions intérieures et des visions ; elle évoqua « un appel à renoncer, à tout, et à Le suivre, Lui, le Christ, dans les taudis, pour Le servir parmi les plus pauvres des pauvres. Je savais que c’était Sa volonté et que je devais Le suivre. » “Dieu aime toujours le monde et Il nous envoie, vous et moi, pour être son amour et sa compassion auprès des pauvres.” Il lui est impossible de résister à cet appel, initié dans une grande pauvreté et un total abandon. Elle n’obtient d’abord aucune réponse favorable de son évêque. En 1948, le Pape Pie XII lui accorde la permission de quitter l’ordre des sœurs de Notre-Dame-de-Lorette pour se consacrer aux pauvres des bidonvilles. Cette même année, Sœur Teresa reçoit la citoyenneté indienne. Le 17 août 1948, elle revêt pour la première fois le sari blanc, bordé de bleu et passe les portes du couvent de son couvent, Notre-Dame-de-Lorette, avec une formation d’infirmière, un morceau de savon et cinq roupies pour entrer dans le monde des pauvres ; le 21 décembre elle se rend pour la première fois dans un bidonville (à Taltola). Elle ne compta ni son temps, ni sa peine, elle visita les familles, lava les plaies d’enfants, pris soin d’un vieil homme malade allongé dans la rue et d’une femme tuberculeuse mourant de faim… Après quelques mois, d’anciennes élèves la rejoignirent, une à une.
« Avec la bénédiction de Dieu, je désire, je veux être sainte » affirmait la Mère.
« Pourquoi même dans les plus grands sacrifices on dirait que vous ne faites pas d’effort ? » demanda un jour un journaliste. Mère Teresa répondit : « C’est pour Jésus que nous faisons tout. Nous aimons Jésus. »
Un jour, dans la rue, Mère Teresa ramasse une femme agonisant, jetée par son fils dans une poubelle et dont les membres étaient déjà rongés par les rats et les fourmis. Aucun hôpital ne veut les accueillir. C’est ainsi que naît la maison des mourants de Calcutta où 40 000 personnes ont été depuis transportées pour y finir leur vie dans la paix. Suivent beaucoup d’autres œuvres : orphelinats, cités de la paix pour les lépreux, cuisines de la charité, maisons spécialisées pour les malades du sida. Rien ne semble arrêter cette frêle petite femme, mue par une force intérieure hors du commun.
Les Missionnaires de la Charité, outre les trois vœux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance font un pas de plus dans le renoncement en prononçant un quatrième vœu : celui de se vouer au service des plus pauvres d’entre les pauvres ; les plus pauvres d’entre les pauvres matériellement et spirituellement, sans prendre en compte la caste, la foi, la nationalité : les affamés, les assoiffés, les nus, les sans-abri, les ignorants, les captifs, les infirmes, les lépreux, les sidéens, les alcooliques, les malades et les mourants sans ressources, les non aimés, les abandonnés, les bannis, tous ceux qui sont un fardeau pour la société humaine, tous ceux qui ont perdu tout espoir et toute foi en la vie. (Const.69 des missionnaires de la charité) « Nous essayons d’aider les novices à comprendre que la pauvreté, non seulement d’esprit, mais aussi de biens matériels, est liberté. Une fois qu’elles ont compris ce qu’est la pauvreté et en quoi elle consiste, elles peuvent progresser spirituellement moyennant la foi en Jésus et en l’eucharistie »

Textes extraits de sites officiels catholiques

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