Archive de la catégorie ‘- Simplicité’

Une histoire de sous, pour apprendre. Témoignage de Nidish

Vendredi 16 septembre 2011

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Voici une blague juive trouvée sur un site spécialisé dans le genre :

Un petit garçon juif raconte à son père :
Papa, j’ai gagné 3 euros ce matin !
Comment as-tu fait ?
J’ai couru derrière le bus, au lieu de prendre un billet !
Petit imbécile, tu aurais pu gagner 15 euros si tu avais couru derrière un taxi !

Voilà ce qui se passe quand on court après l’argent, on n’en a jamais assez ! C’est ce que certains parents apprennent à leurs enfants, c’est ce que certaines sociétés humaines perdurent à induire à leurs groupes. Et ceux-là ne récoltent que frustration, déplaisir et mécontentement.

J’ai eu la chance d’aller dans une région du monde très spirituelle, beaucoup de régions du monde se disent appartenir à une religion ou à une autre, celle-ci était très spirituelle, les personnes qui y vivent ont peu de bien matériel, mais leur visage exprime la paix et leurs yeux un sourire.

Comme le marchandage se pratique aux alentours, j’ai marchandé le prix d’un petit parapluie pliable, alors que la pluie tombait à flot. Les deux vendeurs -amis, semblait-il- s’amusaient de mes grignotages, d’autant plus que leur simplicité était tellement grande que mon mental se perdait entre les chiffres de leur monnaie et les conversions dans la mienne qui venait de changer (passage du franc à l’euro). J’en arrivais à une certaine confusion, désarmante. Il y avait dans l’attitude de ces deux personnes une joie intérieure simple, une grande compassion. Une gentillesse vraiment touchante. Dieu merci, j’ai laissé de côté ce marchandage mal à propos et j’ai souris avec eux de la situation.

La bonté et la générosité de leur nature, issue de leur pratique spirituelle ancestrale, a simplement coulé comme une leçon dans ma vie.

© Photo et témoignage de Nidish

Le monde sort de son sommeil, c’est normal. Il retrouve sa route en titubant. C’est normal. Réflexion de Nidish

Samedi 6 août 2011

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Le monde sort difficilement de son lourd sommeil,
c’est normal.
Il a oublié sa route, et se remet à la chercher,
c’est normal.
La tâche est simple. Ne la compliquons pas.
C’est normal.

Cette imposante vague qui éveille et secoue le monde est un gros nettoyage de fond qui s’affirme, un changement de conscience qui s’opère, une nouvelle ère qui s’installe. Le monde râle de ces imperfections qui lui sautent aux yeux, son sens enfoui de la responsabilité est éprouvé.

Notre attachement nous créé des problèmes, notre désir de détenir toujours plus nous aveugle – à soi, que pour soi et encore plus, et encore, ce n’est pas assez – l’esprit serait plus léger s’il menait sa vie plus simplement, en étant moins centré sur la possession, mais plus sur Dieu et le service à autrui.

Le déséquilibre criant entre les plus fortunés et les plus pauvres, ici dans notre pays, est une forme de résultante exécutoire d’un non-savoir partager avec ceux qui sont loin, comme le fait de ce non partage avec les membres de notre famille, de notre cité ou de notre pays se répercutent dans cette impossibilité à équilibrer notre monde par un flux limpide des biens et capacités ; le microcosme et le macrocosme sont irrémédiablement liés.

Les frontières nous tarissent. Elles sont le produit de notre mental qui veut retenir à lui et uniquement à lui. Le cœur n’a pas ces frontières, l’eau a besoin de sortir de son lit pour irriguer les rives. On ne retient pas la Lumière. L’air non plus ne s’enferme pas, le ballon explose quand on veut trop le remplir, quand on veut le posséder gonflé au surplus ; l’air alors disparait et l’on perd tout, l’on reste avec une besace sans vie. 

Alors, si aujourd’hui l’on ne sait plus que faire tant l’œuvre à effectuer ici et là-bas est immense, « plus l’on repousse les problèmes, plus la tâche est lourde » nous dit l’adage, nous ne pouvons plus laisser passer le temps. « Mon temps s’écoule, mon temps s’écoule, où es-tu dernier jeu de ma vie ? » demande Sri Chinmoy. Notre devoir est de nous remettre dans l’action, de reprendre les choses une à une patiemment, avec confiance, sans panique : Rétablir notre connexion avec l’Esprit divin, et rendre le service naturel au monde qui se doit.

Redevenir Un dans le mouvement universel de l’eau de l’air, de la terre, du Cosmos, du Aum de l’Univers est notre ultime devoir.

« Le XXIe siècle sera spirituel… »
Malraux

« La destruction du monde est impossible »
Sri Chinmoy

« Tout est très très bien,
Car tout se passe selon Mon plan.
Sois parfaitement en paix !”

Eileen Caddy

© Nidish

 

Aphorismes de Sri Chinmoy : La pureté

Vendredi 16 octobre 2009

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Fleur de Jardin : Pureté

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Vous désirez savoir
A quoi Dieu ressemble.
Je vous le dis,
Il ressemble exactement
A la beauté de votre espoir
Et à la pureté de votre promesse.

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La simplicité est une route droite.
La sincérité est une route ensoleillée et droite.
La pureté est un raccourci ensoleillé et droit.
Si vous ne me croyez pas,
Demandez à votre propre cœur.

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Les compagnons de l’âme
Sont au nombre de trois :
Une vie de simplicité,
Un cœur de sincérité,
Un souffle de pureté.

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La sincérité est
La mère de mes pensées pures.
La pureté est
La mère de mes idéaux élevés.
La divinité est
La mère de la réalisation de mon unité universelle.

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Si votre cœur d’aspiration
Peut rêver d’une pureté parfaite,
Alors votre mental de doute
Et votre vital de désir
Deviendront des obstacles aisément surmontables.

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Parce que la sincérité a conquis
Nos mentals,
Parce que la pureté a conquis
Nos cœurs,
Parce que la beauté a conquis
Nos Yeux,
L’immortalité conquerra nos vies.

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Vous pourrez avoir
Une première expérience de Dieu
Lorsque votre cœur de gratitude
Et votre souffle de pureté
Vivront ensemble,
Inséparablement.

© Aphorismes sur la Pureté tiré des livres « Flowwers-Flames » de Sri Chinmoy
© Photo Nidish : Fleur de jardin : Pureté

Question – Réponse de Sri Chinmoy : Un monde idéal

Mardi 22 septembre 2009

Question : Quel est votre message le plus urgent pour l’homme d’aujourd’hui ; pour l’Occident conditionné par sa philosophie matérialiste et pour l’Orient qui, dans bien des cas, en est encore à lutter pour acquérir les nécessités de base ?

ckg208n15.jpgSri Chinmoy : En ce qui concerne l’Occident, mon message le plus pressant est le suivant : ne cherchez pas à posséder le monde. Si vous voulez posséder le monde, vous vous apercevrez à votre grande stupéfaction que le monde vous a déjà possédé et a fait de vous son esclave. M’adressant à l’Orient, je dirais qu’une vie d’austérité ou de rejet ne fera pas avancer plus vite votre cheminement spirituel. La possession n’est pas la solution ; l’ascétisme non plus. La solution est la modération. Une joyeuse acceptation de la vie – en vue de transformer le visage et le sort du monde, voilà la seule solution.

 

Question : Quel est votre message le plus urgent pour l’homme d’aujourd’hui ?

 

ckg208n15.jpgSri Chinmoy : Aux pays prospères et développés d’exercer leur générosité et de prouver leur authentique sollicitude envers leurs compagnons citoyens du monde, non pas par charité, mais par un sentiment sincère d’unité. Munis de l’assistance matérielle aimante des pays riches, les pays sous-développés et malchanceux devront alors porter toute leur attention à l’éducation et à l’autodiscipline, et tendre tous leurs efforts vers l’accession à un meilleur niveau de vie, au lieu de se résigner face aux déplorables circonstances qui les ont affaiblis.

Ce qu’il nous faut est une vie d’équilibre ; il ne s’agit pas de se vautrer dans l’opulence, ni de mener une vie d’ascète, mais bien plutôt d’embrasser une vie de simplicité et un cœur de pureté. Voilà, certes, le seul moyen pour notre monde d’être suprêmement heureux et divinement parfait.

 

© Sri Chinmoy – Centre Sri Chinmoy

Mère teresa de Calcuta : Un grand film, commentaire de Nidish.

Samedi 12 septembre 2009

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Une Action humanitaire élevée

Un film tourné en Inde, d’une grande beauté et d’une grande profondeur. L’action débute à Calcutta, en 1946, dans la communauté de sœurs où Mère Teresa a passé vingt ans en tant que religieuse. A l’époque où Gandhi était aussi en action. Beaucoup de scènes de rue, là où Mère Teresa à œuvré : « Auprès des plus pauvres parmi les pauvres ». L’intérêt du film est avant tout de découvrir le parcours de sainteté de la religieuse : intègre, sincère, volontaire, convaincue, reliée. Elle rencontrera de multiples difficultés, avec les pouvoirs publics, avec l’administration religieuse, avec le départ de proches, la maladie, la vieillesse, les agressions… sa foi, sa confiance en l’action divine, sa clarté d’esprit la conduiront toute sa vie ; il est heureux que l’Action Suprême de Dieu dans la vie de tous les jours soit si bien montrée dans ce film et aussi le lien qu’a établi la sainte femme avec le Seigneur Jésus Christ : relation d’Amour, de Dévotion, de Soumission : « Je ne suis qu’un crayon entre les mains de Dieu. Mais c’est Lui qui écrit ». Le message est clair, limpide, mais aussi léger et bienveillant. Ceux qui aspirent à faire du service auprès des autres, du service humanitaire, avoir une vie de consécration, trouveront en ce film une source certaine et sûre d’inspiration. « N’oubliez jamais la joie dans vos cœurs et dans vos yeux. Où que se trouve un vrai chrétien, il apporte la joie. » Le film montre bien aussi comment, de toute seule, le message dont Mère Teresa est porteuse s’est multiplié dans le monde avec les missions dont elle est à l’origine : « La mission des frères et sœurs de la charité ». Cependant Mère Teresa sera un véritable témoignage de l’humilité et de l’action consacrée : « Je ne tire aucun crédit de mon travail, tout ce que je fais est Sa Volonté. » Les citations de Mère Teresa sont nombreuses et ressourçantes : « Pour moi, il n’y a pas de différence : Un chrétien doit être un bon chrétien, un musulman doit être un bon musulman, un hindou doit être un bon hindou. »

L’actrice principale, Olivia Hussey est convaincante ; dans les figurants il y a parfois de petites erreurs, mais on peut le comprendre les figurants et passants sont nombreux, certaines scènes sont tournées dans la rue. Le film est très vivant. Le scénario est bien construit, les prises de vue, parfois à risque, sont plaisantes et réussies. Le film peut être vu par tous.

Mère Teresa est décédée à l’âge de 87 ans, en 1997. Elle a été béatifiée le 19 octobre 2003. Le film se termine de manière magistrale sur des images récapitulatives des magnifiques actions de Mère Teresa, colorées de cette magnifique citation de la religieuse : « Là où règne le désespoir, j’apporte l’espoir. Là où règne la tristesse, j’apporte la joie. Permet-moi de consoler plutôt que d’être consolée, de comprendre plutôt que d’être comprise, d’aimer, plutôt que d’être aimée. Car, donner c’est recevoir, c’est en pardonnant que nous sommes pardonnés, c’est en mourant que nous naissons à la vie éternelle. »

Un film à recommander.
La version dont je dispose est en anglais, sous titrée en français.

La vie d’une Sainte : Catherine Labouré

Mardi 17 juin 2008

Inhabituel de suivre une histoire biographique en montage photo, mais si l’on prend le temps d’écouter le texte dit avec émotion et sincérité par la lectrice, on ne peut que s’enrichir intérieurement de ce message-témoignage présentant la vie de la Sainte.

La vie de simplicité et d’intériorité de

Sainte Catherine Labouré

http://www.dailymotion.com/video/x48wkp
http://www.dailymotion.com/video/x48xi7
http://www.dailymotion.com/video/x491qj
Durée totale des trois vidéos : 47mn

Aphorisme – Pensée du jour, de Sri Chinmoy

Lundi 16 juin 2008

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LES COMPAGNONS DE L’ÂME

Les compagnons de l’âme
Sont au nom de trois :
Une vie de simplicité,
Un cœur de sincérité,
Le souffle de la pureté.

© Textes extraits du livre “Dix Mille Fleurs Ardentes » (Ten Thousand Flower-Flames) de Sri Chinmoy (épuisé), Editions de “La Flûte d’Or”

http://www.laflutedor.com/

Copyright© 1980 Sri Chinmoy Tous droits réservés
Copyright© foto Kedar Misani Sri Chinmoy Centre Suiss

Sri Chinmoy, Maître spirituel indien, évoquant Sainte Bernadette :

Jeudi 24 avril 2008

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Bernadette à 14 ans

 

« La pauvreté terrestre était son nom extérieurement ; la prospérité divine était son nom intérieurement. »

« Lorsqu’elle grandit la petite fille devint une nonne ; elle était l’incarnation de l’humilité. Tout le monde pouvait apprécier en elle la simplicité, la sincérité et l’humilité. »

 

 

 

 

 

© Extrait du 1564ème livre de Sri Chinmoy “Transfiguration”

Le Premier ministre jardinier, une histoire vraie de Sri Chinmoy

Dimanche 20 avril 2008

Notre deuxième premier ministre indien était très, très simple. Son apparence ne laissait pas supposer qu’il était un homme politique important. Seuls les gens qui le connaissaient bien ou ceux qui étaient dans le milieu politique pouvaient le reconnaitre. Son apparence extérieure pouvait tromper n’importe qui du fait qu’il n’était pas grand et que rien dans son physique n’obligeait au respect et à l’admiration. il portait toujours des vêtements très modestes et il était la simplicité et la sincérité mêmes. Un jour, il travaillait dans son jardin, à bêcher et semer. Il portait des vêtements de jardinier extrêmement simples. Des hommes d’âge moyen s’approchèrent de lui et lui demandèrent : « Pouvez-vous nous dire où se trouve le premier ministre ? »
« Oui, certainement », répondit-il. « Attendez ici. Je vais l’appeler. » Puis il entra dans la maison, se lava les mains, mit une kurta et un dhoti et revint vers eux.
« Vous ! » s’écrièrent-ils. « Vous êtes revenu ! Vous n’avez pas dit au premier ministre que nous étions là ? Nous voulons voir le premier ministre que nous étions là ? Nous voulons voir le premier ministre, pas vous. »
Cette fois le jardinier devint plus grave. Il expliqua : « le premier ministre est ici. je suis le premier ministre. »"Vous êtes le premier ministre d’Inde ? »"Oui, c’est moi ! »
Certains d’entre eux s’inclinèrent, d’autres furent choqués, et d’autres se sentirent gênés. » « Oh, nous pensions que vous étiez juste le jardinier » dirent-ils. Le premier ministre répondit : « Je suis content que vous n’ayez pas reconnu que j’étais le premier ministre d’Inde. Je ne veux pas que le monde me reconnaisse d’après mon apparence mais d’après mes actions. je tiens à rester toujours simple et humble. »Le nom de ce premier ministre était Lal Bahadur Shastri . Il était la simplicité et la magnanimité incarnées. Lal Bahadur Shastri n’avait pas un seul ennemi. Son propre parti l’admirait, et le parti de l’opposition l’admirait également pour sa noblesse de cœur et pour la simplicité et la pureté de sa vie.

Voulez-vous être heureux ?
Alors vivez aussi simplement et avec ferveur
Que vous respirez de façon continue.

 

© Textes extraits du livre “Les Ailes de la Joie » de Sri Chinmoy” aux Editions de “La Flûte d’Or”
Ce livre est un des livres de Sri Chinmoy les plus vendus dans le monde.

http://www.laflutedor.com/ Copyright
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