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Archive de la catégorie ‘Spiritualité : Bouddhisme au Japon’

Sri Chinmoy, Maître spirituel, visite le Japon et le Buddha de Kamakura

Mardi 12 juillet 2011


Sri Chinmoy
au Japon en 1992

Une vidéo (1H24’31″) plutôt rare où l’on voit et l’on entend Sri Chinmoy évoquer le Japon et ses qualités d’âmes, si Sri Chinmoy parle en anglais, la musique que l’on entend sur des images du Japon est de l’âme est accessible à chacun. Secouante certaines fois, elle est en rapport avec l’histoire du Japon. Sri Chinmoy méditera avec un moine bouddhiste au pied de l’immense Statue du Bouddha. Kedar, qui a filmé ces images nous dit : « Dans les temps actuels je pense qu’il est très important d’apporter de bonnes vibrations dans le champ morphogénétique en ce qui concerne le Japon, alors que le pays traverse des moments des plus difficiles. J’ai donc téléchargé la version complète de mon DVD « Sri Chinmoy au Japon 1992″ qui comprend des scènes du maître spirituel Sri Chinmoy (1931-2007) visitant le pays, la plantation d’un arbre de paix au côté de Kamakura Daibutsu et surtout de donner un concert en l’honneur de la paix au Budokan hall de Tokyo, l’un des plus grands concerts de Sri Chinmoy dans le monde entier. »

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

Heureux les bilingues qui pourront profiter des mots et les voyants qui pourront méditer sur les superbes images de Sri Chinmoy méditant ou jouant de la musique.

Déroulement de la Vidéo

1) Vues du Japon sur la musique du Concert que Sri Chinmoy a donné au Japon en 1992.
2) Sri Chinmoy reçoit un prix du moine bouddhiste Kamakura Daibutsu et médite avec lui.
3) Un chœur de fille chante des chants en l’honneur du Bouddha écrit par Sri Chinmoy. Sri Chinmoy médite il est en contact avec le Plus Haut, probablement Bouddha.
4) Sri Chinmoy et Kamakura Daibutsu rejoignent l’endroit où un arbre de Paix Sri Chinmoy est planté. Voyez Sri Chinmoy qui ramasse la terre avec la pelle est en même temps sur d’autres plans de conscience

(suite…)

Le Bouddha de Kamakura au Japon : histoire et visite de Sri Chinmoy

Samedi 12 mars 2011


Au Japon, dans la ville de Kamakura
, au bord de l’océan Pacifique, dans la préfecture de Kanagawa, à environ une heure de train de Tokyo et de Yokohama,  est situé un temple bouddhiste qui porte le nom de Kōtoku-in. Le temple est réputé dans toute l’île pour une statue monumentale en bronze, du Bouddha Nyorai Amida (le Bouddha de la Lumière infinie) en posture de méditation.

Au quotidien, pèlerinages et visites touristiques ont lieu vers le temple, le Bouddha accueille les arrivants. La statue, d’une hauteur de 13,35 mètres, à l’air libre, pèse entre 93 et 120 tonnes, elle est la deuxième plus grande du Japon. Les visiteurs dès leur arrivée sur le site sont enveloppés dans la réalité du Bouddha méditatif, chacun avance d’un pas conscient vers la majestueuse représentation divine. Les yeux de un mètre chacun, plongés dans la méditation, voient sans regarder. Leur vision transpercent et ramènent les visiteurs à leur propre vie intérieure.

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Sri Chinmoy médite devant la statue du Bouddha

 

Sri Chinmoy répond au Dr. Davis :  « Etes-vous déjà allée à Kamakura, au Japon ? Pour moi, c’est l’un des endroits les plus paisibles sur terre. Il y a des milliers de statues du Seigneur Bouddha, mais l’immense statue de Kamakura incarne une paix illimitée. Lorsque vous y allez, quelle que soit votre agitation, quelque ennuyeux votre mental ait été pendant toute la journée et quelle que soit votre implication dans le tourbillon de la vie, dès que vous vous tenez devant la statue, tous les tourments intérieurs sont aussitôt balayés. La statue incarne la paix la plus puissante que vous ne puissiez jamais imaginer ou ressentir. »

Extrait du livre « Conversations avec Sri Chinmoy – Volume 2″ Edition La Flûte d’Or

Image de prévisualisation YouTube

© Photo et vidéo Kedar Centre Sri Chinmoy

L’histoire de la statue, à l’origine en bois

L’histoire raconte que la statue, à l’origine en bois, a été réalisée avec l’inspiration d’une dame nommée Inadano-Tsubone qui faisant partie de la cour de Shogun Yoritomo (9 mai 1147 – 9 février 1199) souhaitait disposer d’une représentation de Bouddha expression de sa foi et de sa piété. Lorsque Yoritomo est mort, elle a passé ses années restantes à chercher des fonds pour la réalisation du projet. Sa quête a gagné le soutien du grand prêtre Joko, de la province de Totomi, il l’aida en voyageant à travers le pays à la recherche des fonds. La somme nécessaire réunie, les travaux furent commencés. La statue en bois fut achevée en 1243, cela aura pris entre 5 et 10 ans.

Pour protéger le Bouddha un grand hall en bois fut élevé. Au fil du temps, les tempêtes et raz de marée endommagèrent le hall et la statue, Joko suggéra alors de réaliser une autre statue, en bronze. L’énorme quantité d’argent nécessaire pour l’élévation de la statue et de la nouvelle salle fut réunie. Les sculpteurs étaient Ono Goroemaon et Tanji Hisatomo.

La première fonte se fit vers 1252, la statue est alors dorée ; l’on peut encore apercevoir des traces de feuille d’or près des oreilles de la statue. Les cérémonies d’inauguration eurent lieu en aout 1252. Le Bouddha de bronze était à nouveau abritée sous un hall en bois aux immenses dimensions, mais la salle fut détruite en 1335 par un gros orage. Le hall protecteur fut reconstruit, pour à nouveau être abattus par un typhon, en 1368. La quatrième et de la dernière reconstruction de la salle est restée debout jusqu’à 1495. C’est un tsunami sans précédent qui a emporté la structure ; la statue de bronze est restée en grande partie intact. Le 26e abbé de la Great Head Temple Zojoji a essayé d’avoir une nouvelle salle, mais le projet fut abandonné après sa mort en 1718. Depuis lors, l’idée de reconstruire une la salle a été perdue.

La statue est creuse, les visiteurs peuvent visiter l’intérieur. A un moment, il y a eu trente-deux pétales de lotus de bronze à la base de la statue ; il en reste quatre ; le grand tremblement de terre de Kanto, en 1923, a détruit la base de la statue qui a été restaurée en 1925. De nouvelles réparations ont été réalisées en 1960-1961. Le cou a été renforcé, et des mesures ont été prises pour protéger le Bouddha des tremblements de terre (mobilité de la statue).


Sources diverses dont Wikipédia,, et l’Asian Historical Architecture, voir aussi le très bel article en français.

Quelques paroles sacrées du Bouddha sur la vie éternelle

Mardi 10 novembre 2009

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Buddha Smile

153
Longtemps j’ai erré dans le samsara, de naissance en renaissance,
Cherchant sans le trouver le bâtisseur de la maison.
Qu’il est douloureux, le cycle sans fin des réincarnations !
o
182
Renaître sous une forme humaine est difficile.
Difficile est de vivre une vie de mortel.
Rare est de pouvoir entendre la Bonne Loi,
Et rare est l’avènement d’un Bouddha.
o
238
Fais-toi une île.
Entre vite dans l’effort, deviens un sage !
Tes impuretés effacées, sans taches,
Tu n’auras plus à revenir
Pour naître à nouveau, et ensuite vieillir.
o
325
Quand il devient glouton, endormi,
Et qu’il gigote comme un pourceau nourri de grains,
L’homme stupide est voué de renaître sans fin.
o
341
Débordants, fougueux sont leurs plaisirs.
Mais tout ce que trouvent
Ces êtres rongés par la soif, aspirant au bonheur,
C’est à renaître et vieillir.
o
342
Ceux que la soif aiguillonne
Se débattent comme lièvres pris au piège.
Retenus par les chaînes et les entraves,
Ils sont voués à de longues souffrances, encore et encore et toujours.
o
348
Oublie le passé, le futur, le présent.
Fais la traversée jusqu’à l’autre rive de l’existence;
Une fois ta pensée pleinement libérée,
Tu n’auras plus à endurer
Ni renaissance, ni déchéance.
o
351
Pour celui qui est parvenu au but suprême
Et est défait de la peur, de la soif, des passions,
Les épines de la vie sont coupées.
Ce corps est le dernier qu’il porte.
o
423
Celui qui connaît ses vies antérieures,
Qui voit les cieux et les enfers,
Qui est arrivé au bout des renaissances,
Qui s’est perfectionné sans cesse,
Acquérant une connaissance supérieure,
Le sage devenu parfaitement accompli,
C’est lui que j’appelle un brahmane.
o
Source :
Le livre « Dhammapada »
« La Voie du Bouddha »
Version française de Le Dong
Editions du Seuil
o
Le « Dhammapada » est composé de quatre vingt-trois versets (pada) qui rapportent des paroles prononcées par le Bouddha en diverses circonstances au cours de ses quarante-cinq années de prédication, le Dhammapada se présente comme un exposé de la doctrine bouddhique : tel est le sens de Dhamma, qui signifie Loi, non celle des hommes, mais la Loi naturelle régissant l’ordre des choses, celle découverte par le Bouddha, en s’éveillant à l’ultime Vérité.

© Photo Kedar Centre Sri Chinmoy

Actualité : Le bouddhisme

Vendredi 18 avril 2008

 

 

La ville de Nagano, située au coeur des Alpes japonaises, qui avait organisé les Jeux Olympiques d’hiver en 1998 et va accueillir le relais de la flamme des JO de Pékin, avait demandé à l’automne au temple Zenkoji de servir de point de départ au parcours de 18,5 km. « Nous avions accepté cette demande de tout notre coeur », a expliqué un responsable du temple à l’AFP, rappelant que les cloches du lieu de culte avaient sonné lors des cérémonies d’ouverture des JO de Nagano et des JO d’été de Tokyo en 1964. Mais, a-t-il ajouté, « la situation a changé… les moines sont très inquiets » de la situation au Tibet. « Nous ressentons profondément que nous sommes les mêmes bouddhistes que les Tibétains », a déclaré un moine à l’agence Jiji.
Le temple Zenkoji date du septième siècle et accueille chaque année quelque six millions de pèlerins.

Article paru dans : NOUVELOBS.COM (extrait) | 18.04.2008 | 13:06

« Si je ne suis pas bouddhiste, je me sent complètement concerné et touché par ce qui se passe pour mes frères croyants de cette religion. » Nidish

 

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Ancien Thangka, peinture du Mont Kailash

Un thangka (littéralement chose que l’on déroule) est une peinture sur toile caractéristique de la culture tibétaine. On en trouve de toutes les tailles, depuis les thangka portatifs que l’on peut enrouler et dérouler, jusqu’aux thangka monumentaux destinés à être déroulés le long d’une pente ou d’un mur. Les thangka représentent généralement des diagrammes mystiques symboliques (mandala), des divinités du bouddhisme ou de la religion bön, ou encore des portraits du Dalaï lama. Ils sont destinés le plus souvent à servir de support à la méditation.

Source Wikipédia

 

 

Un rituel du bouddhisme japonais

Samedi 22 mars 2008

Image de prévisualisation YouTube

Vous pouvez, ici, découvrir une véritable cérémonie japonaise

Vidéo, de 3’14, filmée par Kedar Misani que nous remercions d’avoir mis ses reportages à disposition de tous. La société qu’il a créée se nomme kedarvideo, vous pouvez visionner un nombre conséquent de ses films, gratuitement, sur You Tube et sur srichinmoy.tv