• Accueil
  • > Spiritualité : Hauts lieux spirituels

Archive de la catégorie ‘Spiritualité : Hauts lieux spirituels’

Légende ou réalité de l’Adam’s Bridge appelé aussi Pont de Rama ?

Samedi 17 septembre 2011


adamsbridge02nasa.jpg

Partie supérieure l’Inde, en dessous le Sri Lanka

La photo ci-dessus présente l’Adam’s Bridge (Pont d’Adam) -nom donné par un cartographe britanique en 1804- comme il est apparu entre l’Inde et le Sri Lanka de la navette spatiale Endeavour, au cours de la mission de la Nasa STS-59 le 16 avril 1994.

Le pont est en réalité à notre époque un banc de sable de 30km de long au large de la côte sud de Tamil Nadu, en Inde et de l’île de Mannar, au large de la côte nord-ouest du Sri Lanka, il porte aussi le nom de Rameswaram Island, Ramar Palam ou de Ram Setu en référence à une très ancienne histoire liée au dieu Rama. Le pont était praticable jusqu’à ce qu’un cyclone approfondisse le canal en 1480.

hanumanramarpalamnidishunblogfr.jpg
La construction du pont par Hanumân pour Rama

Dans le Rāmāyana, chant 2-22-76, le pont a été construit par une armée de vanaras (hommes-singe) et Hanumân pour le Seigneur Rama. Celui-ci voulait gagner l’île de Lanka où son épouse Sitā, enlevée par le roi démon Rāvana, était retenue prisonnière. Dans l’écrit plusieurs fois millénaire le pont est nommé Setubandhanam, nom qui localement persiste toujours.

Sur ce blog, ces titres en rapport :

- Le Ramayana est paru, traduit en français, dans une édition de luxe
- Extraits du Ramayana évoquant la construction d’un pont entre l’Inde et le Sri Lanka

- Des scientifiques affirment leurs sentiments que le pont n’est pas d’origine naturelle 

 http://commons.wikimedia.org/wiki/File:AdamsBridge02-NASA.jpg?uselang=fr
Image :
Philadelphia Art Museum] |Author=Anonymous, Made in Kangra, Himachal Pradesh, India |Dat)

http://en.wikipedia.org/wiki/File:The_Monkeys_and_Bears_Build_a_Bridge_to_Lanka.jpg

Passages du Ramayana évoquant la construction d’un pont entre l’Inde et le Sri Lanka : le Setubandhanam, Rameswaram Island, Ramar Palam appelé de nos jours Adam’s Bridge

Samedi 17 septembre 2011


ramasugriva.jpg

163
À ces mots, les deux héros, Lakshmana et Sougrîva, lui répondirent, d’un commun accord, en ces termes, d’une résolution bien arrêtée : « Les Dieux puissants, Indra même à leur tête, ne pourraient conquérir Lankâ, s’ils n’avaient d’abord jeté un pont sur cette mer, séjour épouvantable de Varouna ! Suis, mon ami, cet avis, convenable ou non, de Vibhîshana : ne perdons pas de temps et que la mer soit liée d’un pont ! »

165 à 170
Ouvrant donc près du noble Râma ses vastes flots, la mer se montre alors entourée de ses monstres aux gueules enflammées. Semblable au suave lapis-lazuli, portant une robe de pourpre et des guirlandes de fleurs rouges avec des parures faites d’or, la mer, accompagnée de ses ministres, s’approche de Râma, sans tarder, et, les mains réunies en coupe à ses tempes, lui adresse un discours modeste et doux. Le saluant d’abord avec son nom, elle dit : « Râma ! » ensuite, la mer vigoureuse lui tint ce langage :

« La terre, le vent, l’air, l’eau et la lumière, qui est la cinquième, se tiennent, mon ami, dans leur nature et suivent la voie éternelle qui leur fut assignée. Impérissable, j’ai reçu pour ma qualité la profondeur : être guéable serait un renversement de ma nature ; je te répète là ce qui me fut dit à l’origine des choses. Un de tes aïeux à la grande splendeur et nommé Sagara fut jadis en ces lieux mon auteur, et c’est de son nom que je suis appelée Sâgara, moi, la souveraine des rivières et des fleuves. Je ne veux pas qu’on élève un pont sur moi ; mais jette un môle dans mes eaux, Râma, et je t’y donnerai un chemin facile, par où passeront tes singes. L’origine de cette voie solide au milieu de la mer sera dès lors une merveille dans le monde ; et c’est à toi surtout qu’il sied, Râma, de me laisser à jamais ce monument de toi.

(suite…)

Au Cinéma : Bernadette Soubirous, UN FILM de Jean Delanoy (1)

Vendredi 2 mai 2008

QUE VA-T-ON VOIR ?

- « BERNADETTE SOUBIROUS »!

- LA VIE DE LA SAINTE, EN FILM ! CHIC ALORS ! « 

Un film de Jean Delannoy, avec dans le rôle de Bernadette, Sydney Penny
Vidéo : 1h56mn

http://www.dailymotion.com/video/x40w0p

 

http://www.dailymotion.com/video/x4115g

http://www.dailymotion.com/video/x41b15

http://www.dailymotion.com/video/x41ret

Six vidéos, d’une durée chacune de :
18’32 + 19’39 + 19’58 + 19’37 + 19’43 + 18’13
Vous pouvez voir à la suite “La Passion de Bernadette »
du même réalisateur, avec les mêmes acteurs.
Vous en sortirez enrichis.

Cette projection et les articles attenants
vous sont offerts
pour célébrer

le 150ème anniversaire des apparitions de la Sainte Vierge Immaculée Conception,
à Lourdes, en 1858.

Pour voir tous les articles du blog Art, Littérature et Spiritualité,
réalisés sur Sainte Bernadette et les eaux de Lourdes, voir le lien :

# Sainte Bernadette, en bleu ci-dessous
Vous y trouverez la seconde partie du très beau film de
Jean Delannoy

Apparitions de l’Immaculée Conception à Bernadette Soubirou, à Lourdes, il y a 150 ans

Jeudi 24 avril 2008

bernadette.gif
« C’est parce que j’étais la plus pauvre et la plus ignorante que la Sainte Vierge m’a choisie « 

 

Bernadette témoigne de dix-huit apparitions de la Vierge, Immaculée Conception, entre le 11 février et le 16 juillet 1858 dans la petite grotte de Massabielle, enfoncement dans une paroi rocheuse le long du gave de Pau, à proximité immédiate du village de Lourdes.

1 – Jeudi 11 février 1858.
Avec sa sœur Marie (1846-1892), dite Toinette, et Jeanne Abadie, une amie, Bernadette se rend le long du gave de Pau pour ramasser du bois mort. Elle racontera plus tard, par écrit, le 28 mai 1861 :
«J’allai au bord du gave ramasser du bois avec deux autres petites. Elles passèrent l’eau; elles se mirent à pleurer. Je leur demandai pourquoi pleuraient-elles ? Elles me répondirent que l’eau était froide. Je les priai de m’aider à jeter des pierres dans l’eau afin de passer sans me déchausser; elles me répondirent que je devais faire comme elles. Alors, je fus un peu plus loin pour voir si je pouvais passer sans me déchausser. Je ne pus pas. Alors je revins devant la grotte pour me déchausser. Comme je commençais, j’entendis une rumeur. Je me tournai du côté de la prairie; je vis que les arbres ne se remuaient pas du tout. Je continuai de me déchausser; j’entendis la même rumeur. Je levai la tête en regardant la grotte. Je vis une Dame habillée de blanc : elle avait une robe blanche et une ceinture bleue et une rose jaune sur chaque pied, couleur de la chaîne de son chapelet. Quand j’eus vu cela, je frottai mes yeux; je croyais me tromper. Je mis la main dans ma poche; j’y trouvai mon chapelet. Je voulais faire le signe de la croix; je ne pus pas porter la main au front : elle m’est tombée. La vision fit le signe de la croix. Alors, ma main tremblait; j’essayai de le faire et je pus. J’ai passé mon chapelet; la vision faisait courir les grains du sien, mais elle ne remuait pas les lèvres. Quand j’eus fini mon chapelet, la vision disparut d’un coup. J’ai demandé aux autres deux petites si elles n’avaient rien vu, elles me dirent que non. Elles me demandèrent ce que c’était, que je devais leur dire. Alors, je leur dis que j’avais vu une Dame habillée de blanc, mais que je ne savais ce que c’était, mais qu’elles ne devaient pas le dire. Ensuite elles me dirent que je ne devais plus y revenir : je leur dis que non ».

 

2 – Dimanche 14 février 1858.
Bernadette ressent une force intérieure qui la pousse à retourner à la Grotte malgré l’interdiction de ses parents. Sur son insistance, sa mère l’y autorise ; après la première dizaine de chapelet, elle voit apparaitre la même Dame. Elle lui jette de l’eau bénite. La Dame sourit et incline la tête. La prière du chapelet terminée, la Dame habillée de blanc disparait.

3 – Jeudi 18 février 1858.
Pour la première fois, la Dame parle. Bernadette lui présente une écritoire et lui demande d’écrire son nom. Elle lui dit : “Ce n’est pas nécessaire.”, et elle ajoute : “Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde mais dans l’autre. Voulez-vous me faire la grâce de venir ici pendant quinze jours ?”.

4 – Vendredi 19 février 1858.
Bernadette vient à la grotte avec un cierge béni et allumé (ce qui est devenu, depuis, une coutume). La dame apparaît brièvement. Elle ne dit mot.

5 – Samedi 20 février 1858.
La dame apprend une prière personnelle à Bernadette qui, à la fin de sa vision, est saisie d’une grande tristesse.

6 – Dimanche 21 février 1858.
Une centaine de personnes accompagnent Bernadette. La dame se présente (à Bernadette seule) et le commissaire de police Jacomet l’interroge sur ce qu’elle a vu. Bernadette se contente de répéter : « aquerò » (celà)

7 - Mardi 23 février 1858.
Accompagnée de cent cinquante personnes, Bernadette se rend à la grotte où l’apparition lui révèle un secret «rien que pour elle ».

8 – Mercredi 24 février 1858.
La dame transmet un message à Bernadette : « Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! Priez Dieu pour les pécheurs ! Allez baiser la terre en pénitence pour les pécheurs ! »

9 – Jeudi 25 février 1858.
Trois cents personnes sont présentes. Bernadette raconte : “Elle me dit d’aller boire à la source et m’y laver. je ne trouvai qu’un peu d’eau vaseuse. Au quatrième essai je pus boire. Elle me fit également manger une herbe qui se trouvait près de la fontaine puis la vision disparut et je m’en allai.” Devant la foule qui lui demande: “Sais-tu qu’on te croit folle de faire des choses pareilles ? ” Elle répond seulement : “C’est pour les pêcheurs !”

10 – Samedi 27 février 1858.
Huit cents personnes accompagnent Bernadette. L’apparition reste silencieuse, Bernadette boit l’eau et accomplit les gestes habituels de pénitence.

11 – Dimanche 28 février 1858.
Près de deux mille personnes assistent à l’extase. Bernadette prie, baise la terre, rampe sur les genoux. Elle est ensuite emmenée au juge Ribes qui la menace de prison.

12 – Lundi 1er mars 1858.
Environ mille cinq cents personnes accompagnent Bernadette, dont, pour la première fois, un prêtre. La même nuit, Catherine Latapie, une amie de Bernadette, se rend à la grotte et trempe son bras déboîté dans l’eau de la source : son bras et sa main retrouvent leur souplesse.

13 – Mardi 2 mars 1858.
La foule est très importante. La dame demande à Bernadette : « Allez dire aux prêtres qu’on vienne ici en procession et qu’on y bâtisse une chapelle ». L’abbé Peyramale, curé de Lourdes, veut connaître le nom de la dame et exige une preuve : voir fleurir le rosier (un églantier) de la grotte, en plein hiver.

14 – Mercredi 3 mars 1858.
Il est 7h, le matin, trois mille personnes accompagnent Bernadette. La dame ne vient pas. Plus tard, Bernadette se sent appelée, elle retourne à la grotte où elle demande son nom à la Dame, celle-ci lui répond par un sourire. Le curé Peyramale lui redira : « Si la Dame désire vraiment une chapelle, qu’elle dise son nom et qu’elle fasse fleurir le rosier de la grotte »

15 – Jeudi 4 mars 1858.
Environ huit mille personnes attendent un miracle à la grotte. La vision est silencieuse. Pendant vingt jours, Bernadette ne ressent plus l’appel intérieur qui l’amenait à se rendre à la grotte.

16 – Jeudi 25 mars 1858.
La Dame en blanc se montre à Bernadette qui raconte : “Elle leva les yeux au ciel, joignant en signe de prière ses mains qui étaient tendues et ouvertes vers la terre, et me dit : Que soy era immaculada councepciou” en gascon bigourdan — la langue de Bernadette — La jeune voyante part en courant en se remémorant sans cesse les mots qu’elle ne comprend pas. Elle les répète au curé, qui en est troublé : quatre ans plus tôt, le pape Pie IX a fait de l’Immaculée Conception de Marie un dogme, Bernadette dit ignorer que ces mots désignent la Sainte Vierge ; elle informe le prêtre que le rosier n’a toujours pas fleuri.

17 – Mercredi 7 avril 1858.
Pendant l’apparition de l’Immaculée Conception, le docteur Douzous constate que la flamme du cierge que tient Bernadette entoure longuement sa main sans la brûler.

18 – Jeudi 16 juillet 1858.
Bernadette ressent l’appel des fois précédentes. Conduit intérieurement, elle se rend à la grotte. Mais une palissade en interdit l’accès. Quoique à distance, elle dira : “il me semblait que j’étais devant la grotte, à la même distance que les autres fois, je voyais seulement la Vierge, jamais je ne l’ai vue aussi belle !” Ce fut la dernière apparition.

Extrait du site officiel du 150ème anniversaire des Apparitions, et de l’encyclopédie Wikipédia.

Miracle à Lourdes : Témoignage

Mercredi 23 avril 2008

http://www.dailymotion.com/video/x3c0ds
Voir aussi l’article suivant :

http://www.lefigaro.fr/actualites/2007/11/29/01001-20071129ARTFIG00673-sanctuaire-de-lourdes-paroles-de-miraculees-.php

L’Eglise a retenue que très peu de guérisons ; parmi d’autres, qui ont eu lieu à Lourdes, celles-là confirment l’existence d’un phénomène miraculeux. Des milliers de personnes se déplacent des quatre coins du monde en espérant le miracle, l’aide de Dieu. C’est ce qui est arrivé à Jeanne Fretel, 52ème guérisons officielle reconnue par l’église ; le reportage nous montre son parcours.

Vidéo : 12’03

Outre l’Eglise Catholique qui a reconnu et officialisé divers miracles, Sri Chinmoy, dans son 1564ème livre, « Transfiguration », écrit « Over the years, many miracles have been perfomed when people use this holy water from Lourdes »

« Tout être humain est précieux aux yeux de Dieu »
Sainte Bernadette

 

Le mont Kailash vénéré par plus d’un milliard d’individus

Mercredi 16 avril 2008

800pxkailashtibet1.jpg

Le sommet, du Mont Kailash, à 6 714 mètres n’a jamais été gravi.

 

Le Kailash (en sanskrit Meru ou Sumeru) ou Kailâsa (brillant comme du cristal) en hindî ou Kangrinboqe Feng ou Ghang Rimpoche ou Khang Ripoche (précieux joyau des neiges) en tibétains ou Ashtapada pour les jaïns, est le nom d’une chaîne de montagnes du plateau tibétain ainsi que celui de son plus haut sommet. C’est aussi la plus haute montagne du Tibet en dehors de l’Himalaya.
Situé dans la préfecture de Ngari, à proximité du lac Manasarovar et du lac Rakshastal, il est à la source de quatre des plus grands fleuves d’Asie : le Gange, le Brahmapoutre, l’Indus et le Sutlej.
Cette montagne est le centre de l’univers pour les indouistes tout comme pour les bouddhistes, c’est un endroit sacré pour ceux-là, ainsi que pour les jains et les bönpos depuis des siècles. Quatre religions représentants plus d’un milliard de fidèles.

Le sommet du Kailâsa est considéré comme la demeure de Shiva et de sa shakti Pârvatî – littéralement fille de la montagne – . Les indouistes le voient aussi comme un lingam (principe masculin représenté par Shiva) accompagné du yoni (principe féminin représenté par Pârvatî) symbolisé par le lac Manasarovar.
Les bouddhistes tibétains considèrent Kang Rinpoche (Kailash) comme la demeure de Demchog (le Bouddha de la compassion dont le Dalaï Lama est la réincarnation ) et de Dorje Phangmo, symbolisant l’union des forces mâles et femelles.
Les Bön-po, religion prédominante au Tibet, avant l’avènement du Bouddhisme, vénèrent la montagne comme étant l’âme de la région, la montagne de la Swastika.

Les Jaïns, religion de l’Inde, comparable au bouddhisme, considèrent que leur fondateur Rishabanatha a reçu l’illumination à son sommet.

 

Voir aussi les autre articles dédiés au Seigneur Shiva Ici

 

Sources diverses dont différents articles de l’encyclopédie Wikipédia, Google earth.

Un site pour connaitre rapidement l’histoire du Tibet :
http://pagesperso-orange.fr/shivatof/historiquetibet.html

Le lac Manasarovar, au Tibet, versant féminin du Mont Kailash

Mercredi 16 avril 2008

kailashmanasaravar.jpg

Le lac Manasarovar est un lac d’eau douce, situé à 4 550 mètres d’altitude, le plus élevé du monde, à une trentaine de kilomètres au nord du Mont Kailash. Les tibétains l’appellent Mapam Yum Tso, « le lac des forces invincibles des Bouddhas ». Le lac est un lieu de pèlerinage pour de nombreux fidèles venant de l’Inde, du Tibet ou des autres pays voisins. Considéré comme sacré dans les religions hindouiste, bouddhiste, jaïniste et bön. Il constitue une des trois étapes du pèlerinage complet avec le Kailash et le site de Thirtapuri. Les pèlerins hindouistes s’y immergent, mais pas les bouddhistes.

458255.jpg

Autour du Lac Manasarovar (Mapam Yum Tso), comme au abords du Mont Kailash (Kang Rinpoche), les moines tibétains ont édifiés plusieurs gompas (monastères), sur la photo le Chiu Gompa.

Certains pèlerins font également le tour complet (kora) du lac. Dans la mythologie hindouiste, le lac a été créé dans l’esprit de Brahma ; c’est pourquoi il est appelé Manasarovar en sanskrit, combinaison des mots manas (esprit) et sarovar (lac). Ses eaux sont renommées comme étant d’un très grand bénéfice spirituel, que l’on s’y immerge comme les hindous, ou qu’on en boive comme les tibétains, ce qui est également considéré comme excellent pour la santé et la longévité. Il est vénéré depuis des temps immémoriaux. Il représente les eaux primordiales de l’univers.

 

Voir aussi les autre articles dédiés au Seigneur Shiva Ici

 

Sources diverses dont différents articles de l’encyclopédie Wikipédia, Google earth,

Un site pour connaitre rapidement l’histoire du Tibet :
http://pagesperso-orange.fr/shivatof/historiquetibet.html