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Archive de la catégorie ‘Spiritualité : Indouisme’

Les danses indiennes de la Bharata content avec une gestuelle précise la grande épopée de la Mahâbhârata

Dimanche 10 janvier 2010

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Les danseuses indiennes apprennent à contrôler chacune de leurs articulations afin d’exprimer selon des codes précis les phrases de l’histoire.

Sur cette scène de la Bharata, l’artiste mime Krishna jouant de la flûte.bharata4.jpg

 

 

 

Tandis que sur cette photo la danseuse joue Krishna mangeant un grain de riz, avec lequel il va rassasier le monde de la faim.

 

Voir les danseuses en action

Un magasin bio, Ganesh et la rencontre d’une cliente, témoignage

Vendredi 8 janvier 2010

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Ganesha à Marseille

En Inde, mais aussi dans les quartiers indiens des grandes villes d’Occident, des représentations de Ganesh sont fréquemment placées à l’entrée des temples, dans les demeures et les commerces ; un Autel lui est consacré où sont déposés des offrandes.
Ici nous voyons à Marseille, Ganesh dans le jardinet d’un magasin ; de la vitrine les clients peuvent apercevoir en contrebas l’imposante statue de pierre (1m50 de haut) qui bénit avec douceur le lieu. Ganesh trône majestueusement sur un piédestal, il offre au regard avec malice ses ladous (sucreries). La gérante du magasin nous raconte : « Un jour une cliente l’aperçoit par la fenêtre et en la regardant je m’apercevais qu’elle était très émue car elle fixait Ganesh sans bouger. Elle me raconta ensuite que Ganesh représente beaucoup de choses pour elle. Elle sortit ensuite une minuscule statue de Ganesh qu’elle avait dans son sac et qu’elle transportait toujours avec elle. Elle voulait faire une offrande à Ganesh. Elle brûla de l’encens, déposa une offrande et s’inclina plusieurs fois devant lui. Elle m’avoua ensuite que ce même jour c’était son anniversaire et que de découvrir Ganesh ainsi en plein Marseille c’était une bénédiction, un signe de bonne augure… elle était véritablement très émue. Elle revint plusieurs fois ensuite toujours avec la même émotion. »

Ganesha, une divine naissance, rédacteur de la Mahâbhârata

Mercredi 6 janvier 2010

La Naissance :

Parvati, shakti de Shiva, (versant féminin de la divinité de Shiva), recherche un gardien sûr pour garder l’entrée du Palais, avant de prendre son bain. Déçue une première foi  par Nandi, son garde-serviteur, qui avait laissé passer Shiva, elle décide de créer un garde à sa mesure. A partir des sécrétions parfumée de sa divine peau, elle recueille une pâte de safran qu’elle modèle ; elle forme un enfant et lui donne vie. Après l’avoir bénie elle lui recommande : « Ne laisse entrer personne sans ma permission ! » L’enfant monte la garde à l’entrée du Palais jusqu’au jour où Shiva, de retour d’une longue période de méditation aux Himalaya, veut entrer au Palais. Ganesh applique la consigne de sa mère, il interdit l’entrée à Shiva.

Il s’en suit une longue et terrifiante bataille où sont engagés les gardes de Shiva, les ganas, mais aussi Brahma, les deux fils de Shiva, Kartikeya et Indra, rois des devas, et leur armée, contre le seul Ganesh.

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Kali

Lorsque l’affaire arrive aux oreilles de Parvati, celle-ci est furieuse, elle crée deux divinités aux larges pouvoirs, Kali et Durga, et les envoies soutenir son fils.

Une tête d’éléphant :
L’armée en déroute revient auprès de Shiva et s’en remet à sa Haute décision.  Shiva est mécontent, il décide d’aller lui-même combattre l’enfant avec l’aide de Vishnou. Ce dernier utilise l’illusion pour jeter la confusion. Shiva en profite pour décapiter Ganesh avec son trident. Parvati découvrant Ganesh décapité demande la renaissance de son fils. Shiva acquiesce et envoie  son armée en direction du nord, avec pour mission de couper la tête du premier être vivant qu’elle rencontrera et de la lui ramener pour qu’il remplace celle de l’enfant. C’est un éléphant avec une seule défense qu’il rencontrent et décapitent. Shiva pose alors la tête de l’éléphant sur le jeune garçon et lui donne vie.

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Shiva – Parvati – Ganesh

Ganesh est présenté aux autres divinités comme le fils de Shiva et de Parvati elles offrent à l’enfant un plat Modaka. A la vue des pâtisseries,  Ganesh est comble de joie et de gratitude ; il danse. Depuis les artistes et conteurs le représente comme adorant les gâteries. Les modakas sont toujours présents dans la pâtisserie indienne. Le parfum des gourmandises fait sortir un rat de son gite ; il sera le véhicule préféré de Ganesh. Tous deux se complètent, l’un est puissant et réfléchi, l’autre est petit et mobile ; ensemble ils ont tous les atouts pour résoudre tous les problèmes du monde.

Par la suite Ganesh épousera les filles de Brahma, Siddhi (la réalisation), et Buddhi (l’intelligence). Elle donneront chacune un fils à Ganesh : Kshema (le bien être) et Labha (le gain).

Ganesh est depuis adoré :

Ganesh est un Dieu populaire ; il est invoqué par les indous avec dévotion pour effacer les obstacles lors de la création d’entreprises, pour aussi apporter sa protection dans les épreuves de la vie. Appelé aussi « Ganapati », il est connu comme dieu de la sagesse, de l’intelligence, de l’éducation et de la prudence, il est le patron des étudiants et des travailleurs du savoir. Sri Chinmoy, Maître spirituel contemporain, né au Bengale, lui a dédié au moins 11 chants, des bhajans, voici les paroles en bengali de l’un d’eux : « Aum dakshine ganeshaya namah, Aum dakshine ganeshaya namah, Aum dakshine ganeshaya namah, Ganapati ganapati ganapati, Taba pade animesh mor nati »

Une fête est dédiée à Ganesh : « Vinayagar Chadurti », au cours de cette célébration dans les familles l’on prépare de nombreuses et colorées gâteries pour le dieu gourmand qui seront ensuite déposées à Ses pieds, au Temple, dans chacun des foyers.

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Ganesh avec le sage Vyasa rédige le Mahâbhârata

Ganesh rédacteur de la Mahâbhârata :

Dans la tradition indienne, Ganesh est le rédacteur de la Mahâbhârata qu’il a écrite sous la dictée du Sage Vyâsa. La Mahâbhârata est selon Sri Aurobindo : « Une allégorie de la vie intérieure, ne concernant plus notre vie et nos actions humaines extérieures, mais seulement les batailles de l’âme et les forces qui se disputent la suprématie. » Epopée de cent vingt milles strophes écrites en sanscrit, c’est le grand livre sacré de l’Inde, « analogue à la Bible par sa taille et sa portée religieuse. Il est souvent considéré comme le plus grand poème jamais composé. Il comporte pas moins de 250 000 vers, quinze fois plus que l’Iliade » nous indique l’encyclopédie Wikipédia. Cette rédaction vaut à Ganesh d’être souvent nommé : « Scribe divin, Maître des Écritures, Dieu du savoir ».

Sources :
« La Bhagavad-Gîta » par Shrî Aurobindo édité par Albin Michel

http://www.srichinmoysongs.com/

http://manmonster.centerblog.net/rub-arbres-fruitiers-zone-et-subtropicales-.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil

http://lindemagique.over-blog.com/article-35171835.html

LE PSYCHISME HUMAIN SON FONCTIONNEMENT INTERNE : 7 L’Âme, celle dont on parle mais que peu connaissent

Dimanche 27 décembre 2009

Vous retrouverez l’ensemble des huit articles qui concernent : le corps, le vital, le mental et l’âme Ici ; il est préférable de commencer la lecture méthodiquement, en commençant par le texte présentant le corps. Chaque article est court, dense et complémentaire aux autres. Le premier article est le plus ancien, il est en premier, en partant du bas. L’ensemble forme le texte intégral.

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7 ème extrait : L’Âme (1/2 parties)

Quand à celle de l’âme, tout y est parfait, lumineux, suprêmement délectable. Tout ce qui n’est pas encore manifesté au niveau de l’être extérieur y est accumulé ; la chambre n’en est pas moins absolument parfaite en soi. Tout semble y avoir déjà été accompli. Si au début on la considère comme sienne, on réalise après un certain temps que l’on s’est complètement uni à elle.

L’âme n’est autre que cette lumière que l’on nomme Conscience. Elle est une partie intégrante de Dieu. Elle provient de Dieu et retourne à Lui. Elle est son message resplendissant en nous. elle ne connaît ni naissance ni mort. Elle est immortelle et éternelle.

Elle s’incarne sur terre pour les besoins de l’expérience et de l’évolution. Dans ce cas précis, évolution signifie manifestation de la Divinité. C’est pourquoi sa mission ne pourra être accomplie que lorsqu’elle aura fait descendre la Perfection Divine au cœur de la matière.

 

Prochain et dernier extrait, et suite de celui-ci : L’Âme (2/2 parties)

Vous pouvez vous procurer le livre
“La Lumière de L’au-delà”
Paru aux Editions Sri Chinmoy
Diffusé par les Editions de La Flûte d’Or.

 

L’Initiation du Maître : Une Histoire spirituelle indienne, de Sri Chinmoy

Dimanche 27 décembre 2009

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Maître et disciples

Il était une fois un roi bon et pieux qui régnait sur son royaume justement,divinement et suprêmement. Tous ses sujets étaient ravis et fiers de lui. Mais vint un moment où il fut tenaillé par la soif intérieure d’être initié. Il implora avec ardeur la paix et la lumière, abandonna son Royaume et se rendit chez son Maître spirituel afin d’être initié.
Ce dernier lui dit : « Je vais t’initier quand tu seras prêt ; pour le moment, tu ne l’es pas. »
Le roi accepta les paroles du Maître. Il s’inclina devant lui et répondit : « Je ferai tout ce que vous me demanderez. Mais je vous en prie, acceptez-moi comme disciple. »
Le Maître répliqua : « Bon, je t’accepte comme disciple. Va au sommet de la colline et coupe des arbres, comme mes autres disciples. Nous avons besoin de combustible pour faire à manger. Tu mèneras également les vaches aux champs, comme le font les autres disciples et tu accompliras les autres tâches domestiques.
Le roi accepta. Chaque jour il prit l’habitude d’aller avec les autres disciples, ses frères spirituels, accomplir les tâches domestiques, afin de plaire au Maître. Le roi n’avait jamais auparavant accompli ce genre de tâches. Il fit de son mieux et réussit dans une certaine mesure à bien faire son travail.
Un jour, il était occupé à abattre un arbre, mais il était très lent. Un de ses frères disciples le frappa sur l’épaule et dit : « Tu travailles trop lentement ! Le Maître sera furieux si nous travaillons à ce rythme. Ne sois pas si lent ! »
Ce disciple était un membre d’une caste inférieure. Il était même un intouchable. Le Maître acceptait les disciples de toutes les castes car, à ses yeux, tous étaient égaux. Le roi ne dit rien à l’intouchable, mais, il se disait : « Sait-il qui j’étais ? S’il avait agi ainsi quand j’étais roi, mes hommes l’auraient immédiatement tué. Comme j’ai accepté la vie spirituelle, il est sauf. Que Dieu bénisse son ignorance. Il devrait savoir qui j’étais et qui je suis.
« Au bout d’un certain temps, le roi revint voir le Maître, s’agenouilla et lui dit : « Plusieurs de mes frères arrivés après moi ont déjà été initiés, alors que je ne le suis toujours pas. Quand est-ce que mon tour viendra ? »
Le Maître répondit : « Un jour, ce sera ton tour, mais ce n’est pas encore le moment. Il te faut plus de temps. Tu savoures encore l’orgueil d’avoir été roi. Tant que tu vivras dans cette mémoire de richesse-orgueil, ton initiation restera un but lointain. Domine ton orgueil et je t’initierai. A moins de conquérir cet orgueil, ne t’attends pas à être initié.
« Le roi toucha les pieds du Maître : « A compter de maintenant, je m’efforcerai de toute mon âme de conquérir mon pire adversaire, mon orgueil, afin de devenir ainsi digne de votre initiation. »
Le Maître dit : « Essaie, mon enfant, tu réussiras. »
Au bout de quelques temps, le roi conquit enfin son orgueil et fut initié par le Maître.

 

Une histoire de Sri Chinmoy écrite le 7 / 1 / 1979,
extraite du livre « Les Festins de l’Inde »
paru aux Editions « La Flûte d’Or » 

Sri Chinmoy cite Ramakrishna, un grand Maître spirituel : Penser positivement

Mercredi 23 décembre 2009

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Sri Ramakrishna
(1836 – 1886)

« Tant que vous répétez que vous êtes un voleur ou un pécheur, vous restez à jamais un voleur ou un pêcheur. Mais si vous dites : « Je répète le Nom de Dieu, je suis l’enfant de Dieu » comment pouvez-vous continuer à mal agir. Rien sur terre ni au ciel ne peut vous retenir en arrière si vous avez foi en votre Source. L’aspiration la plus élevée de votre divinité intérieure vous conduit droit au but.

Extrait de « La pensée positive »  un livre de Sri Chinmoy paru aux Editions de la Flûte d’Or.

Sri Chinmoy medite au Ramakrishna Temple en Afrique du sud

Mardi 22 décembre 2009

Image de prévisualisation YouTube

La scène tournée lors d’un voyage de Sri Chinmoy en Afrique du Sud, en 1966, a été filmée par Kedar, un de ses proches disciples, qui Le suivait dans Son déplacement ; c’est l’unique témoignage filmé de ce moment où Sri Chinmoy après avoir médité sur la statue de Ramakrishna s’est tourné vers les disciples présents de Ramakrishna et de Sri Chinmoy et a fait descendre la Lumière divine sur chacun.

Je vous invite à méditer sur cette vidéo, vous pouvez faire l’expérience de joindre les mains…

L’orgueil des dieux cosmiques miroité par le Seigneur Shiva, une histoire racontée par Sri Chinmoy

Mercredi 9 décembre 2009

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Le Seigneur Shiva

Un jour, le Seigneur Shiva décida de détruire le pire de tous les démons, Tripura. Quelques dieux cosmiques décidèrent de l’aider dans cette grande aventure. L’un d’eux choisit donc d’être son char, d’autres ses chevaux, un autre son conducteur de char, un autre encore voulut être ses flèches et le dernier son arc. Chacun choisit un élément afin d’être utile au Seigneur Shiva.
Malheureusement, l’orgueil s’infiltra au sein des dieux cosmiques. Le dieu qui devint le char dit : « Si je n’étais pas son char, Shiva ne serait pas en mesure de gagner. » Le dieu transformé en conducteur de char dit : « Si je n’étais pas le conducteur de son char, Shiva ne serait pas en mesure de gagner. » Le dieu transformé en arc se dit : « Si je n’étais pas son arc, Shiva ne serait pas en mesure de gagner. » Bref, chacun se sentit indispensable.
Voyant cela, le Seigneur Shiva leur dit avec un sourire : « Que vous êtes sots ! Croyez-vous que j’ai besoin de vous ? Si vous me servez avec dévotion, j’aurai certainement besoin de vous. Mais je n’ai absolument pas besoin de vous et de votre orgueil. Gardez votre orgueil pour vous. Je peux me débrouiller seul. Voyez ce que mon troisième œil peut faire. »
A l’instant même, Shiva ouvrit son troisième œil et détruisit Tripura. Puis il se retourna vers les dieux cosmiques et dit : « Je n’ai vraiment besoin de vos services que lorsque vous les offrez avec dévotion et de toute votre âme. Mais si vous êtes remplis d’orgueil et que vous vous sentez indispensables, je dois vous dire que vous êtes à des milliers de milles de la découverte de la Vérité. Ô vous qui êtes, soi-disant, mes aides, donnez ce que vous avez de toute votre âme. Donnez ce que vous êtes sans réserve. Ainsi vous verrez ce que vous deviendrez : un torrent de Délices éternels et immortel. »

 

Voir aussi les autre articles dédiés au Seigneur Shiva Ici

© histoire extraite du livre de Sri Chinmoy « Les Festins de l’Inde » paru aux « Editions La Flûte d’Or »

« Les chansons de Tagore », une histoire vraie racontée par Sri Chinmoy

Mardi 1 décembre 2009

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Rabîndranâth Tagore
1861 – 1941
1er Prix Nobel de Littérature en Asie, en 1913

Il était une fois un petit garçon particulièrement doué du nom de Rabindrath Tagore. Le gamin était également très beau et très intelligent. Son père, riche et respecté, possédait de vastes terres et de nombreux domestiques. Rabindrath passait la majeure partie de son temps avec ces derniers. Il était le plus jeune de la famille et les serviteurs l’adoraient.

Un jour, il interpréta une chanson qu’il avait composée. Les paroles exprimaient l’idée suivante : « L’œil ne peut pas Te voir bien que Tu sois à l’intérieur du cœur. » Le garçon chantait avec beaucoup d’émotion et la mélodie était envoûtante.
Son père entendit son fils et en fut très ému. Il pria ses domestiques de lui amener le gamin.
- Peux-tu me chanter ce morceau encore une fois ? demanda-t-il à l’enfant.

Le petit garçon n’avait pas souvent l’occasion de voir son père, car celui-ci était toujours très occupé. Alors, même s’il était très honoré que son paternel l’ait fait venir, il avait peur de lui.
- Je suis ton père, lui dit l’homme. Ne sois pas timide. Chante pour moi, mon enfant. Le garçon s’exécuta. Le père fut si bouleversé qu’il entra en transe. Lorsqu’il en sortit, il se rendit dans son bureau et fit en chèque de cinq cent roupies à l’ordre de son fils. A cette époque, cela représentait une grosse sommes pour un enfant.
- Autrefois, les empereurs mongols rendaient hommage aux gens doués en leur offrant des cadeaux, le père expliqu’a-t-il à son fils en lui remettant le chèque. Les empereurs mongols n’existent plu, mais ton talent est si remarquable que tu mérites le même hommage. Le fils était très heureux et des plus ravis. Il couru montrer son chèque aux domestiques, qui le soulevèrent dans les airs. Ils étaient si fiers que leur petit héros soit devenu un si grand interprète.

Plus tard, Tagore devint le plus grand poète de l’Inde et gagna le prix Nobel. Il composa environ mille huit cents chansons, dont de nombreuses sont interprétées dans tout le pays, notamment l’hymne national indien Jana Gana. Rabindrath Tagor fut véritablement un génie créatif qui excellait dans tous les domaines artistiques. Vers la fin de sa vie, il se mit même à peindre. A titre de poète, de chanteur et de scénariste, il gagna l’amour et le respect de tous non seulement en Inde, mais aussi partout dans le monde.

Il demeure à l’avant-garde des poètes pour ses musiques, ses chansons et ses textes. Tagore restera éternellement unique. En 1961, le jour de son anniversaire, le monde entier a commémoré son centenaire.

Voir d’autres histoires
Extraites de
“L’Âme est un jardin”
Un livre de Sri Chinmoy
Edité par les Editions “AdA Inc.”
Canada

en cliquant Ici

 

© Textes extraits du livre “L’Âme est un jardin” de Sri Chinmoy, édité par les Editions “AdA Inc.” Canada
Copyright© 1994 Sri Chinmoy Tous droits réservés
Copyright© 2006 Editions “AdA Inc.” pour la traduction française

Pour découvrir l’Immense poète Bengali Tagore,
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L’inspiration et l’aspiration dans la vie spirituelle et celui des artistes

Lundi 30 novembre 2009

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Sri Chinmoy joue sur une flûte d’or

Sans aspiration, rien ne peut être accompli. L’inspiration nous est nécessaire pour écrire un poème, pour composer de la musique, pour réaliser quoi que ce soit.
En ce qui concerne la vie spirituelle, c’est dans les écrits sacrés des maîtres authentiques que nous pouvons la puiser.
Lorsque l’inspiration a joué son rôle, c’est dans le monde de l’aspiration que nous devons entrer. Nous devons alors essayer de vivre la sagesse trouvée dans les livres.
Comment trouver cette aspiration ? En pleurant au plus profond de notre être avec le sentiment d’avoir désespérément besoin de lumière et de paix.
Dès lors que nous aspirons de façon consciente, nous pouvons recevoir les conseils d’un ami plus avancé que nous sur la voie spirituelle. Mais il nous faudra aussi apprendre les secrets de la concentration, de la méditation et de la contemplation. Si notre vie d’aspiration est d’une sincérité absolue, nous rencontrerons immanquablement un authentique maître spirituel qui pourra nous aider véritablement et nous guider sur le chemin de la réalisation.Lorsqu’un enfant pleure, sa mère accourt, où qu’elle soit ; elle sait qu’il a faim, qu’il a besoin de lait. Il en est de même dans la vie spirituelle : si nous avons faim de paix, de lumière et de félicité, un maître spirituel viendra immédiatement à nous, tel une mère. On dit en Inde : « Lorsque le disciple est prêt, le maître vient immanquablement ». Ainsi, lorsque le moment est venu, Dieu vient forcément à nous, sous la forme du maître qui nous est destiné.

 

© « L’Aspiration » un livre de Sri Chinmoy paru aux Editions La Flûte d’Or
© Photo « Sri Chinmoy joue sur uneflûte d’orée » – Centre Sri Chinmoy

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