• Accueil
  • > Spiritualité : Indouisme

Archive de la catégorie ‘Spiritualité : Indouisme’

Like the Supreme Lord Shiva, un chant de Sri Chinmoy, Maître spirituel indien, sur des images du cosmos

Lundi 23 novembre 2009

Image de prévisualisation YouTube

Un chant dévotionnel en bengali et en anglais adressé au Seigneur Shiva, composé par Sri Chinmoy et chanté par l’une de ses disciples.

Sri Chinmoy au Japon, lors d’un concert

Samedi 21 novembre 2009

Image de prévisualisation YouTube

Sri Chinmoy interprète ici un chant de sa création en bengali, sur un texte de Rabîndranâth Tagore, poète bengali, prix Nobel de littérature. Puis sur une flûte en bambou dorée il interprète deux de ses chants. Le concert se déroule à Kumamoto, au Japon, lors d’un voyage de noël que Sri Chinmoy effectue avec ses disciples.
Prendre le temps d’écouter, vous ne manquerez pas d’emporter ces musiques jusqu’au plus profond de votre cœur et les hauteurs les plus élevées de votre âme.

 

Images de Kedar Vidéo

o     o     o

« L’Illusion est la première apparence de la Vérité »

Rabîndranâth Tagore

Pour découvrir Tagore, l’Immense poète Bengali,
Cliquer Ici 

Le mantra Aum ou Ôm, sa prononciation, la manière de le réciter, par Sri Chinmoy

Mercredi 18 novembre 2009

55plw5.jpg
Shiva

Mantra est un mot sanscrit. Dans la philosophie de l’Inde, dans la spiritualité et dans la vie intérieure, les mantras jouent un rôle considérable. Un mantra est une syllabe divinement emplie de puissance.
Si l’agitation de votre mental vous empêche d’entrer dans votre méditation la plus profonde, vous pouvez utiliser un mantra ; répétez « Suprême », Aum », ou bien « Dieu » pendant quelques instants.
Le plus puissant de tous les mantras est AUM. C’est la mère de tous les mantras. Aum est un son unique et indivisible. C’est la vibration du Suprême, le son-semence qui est à l’origine de l’univers. C’est à partir de c son que Dieu anima Sa Création. En AUM, à chaque instant, Dieu Se crée Lui-même à nouveau.
AUM ne connaît ni naissance ni mort. Dans le passé, le présent et le futur, rien d’autre n’existe que AUM.
Il est préférable de chanter AUM à voix haute afin que la sonorité puisse vibrer jusque dans vos oreilles et emplir votre corps tout entier. Cela convaincra votre mental et vous fera éprouver un sentiment plus profond de joie et d’accomplissement. Lorsque vous chantez AUM à haute voix, le son « M » doit durer au moins trois fois plus longtemps que le son « AU ». Aum peut se chanter de diverses manières. Si vous le chantez fort, vous ressentirez la Toute-Puissance du Suprême. Si vous le chantez doucement, vous ressentirez la Félicité du Suprême. Et si vous le chantez en silence, vous éprouverez la Paix du Suprême.


Voir aussi sur ce blog (Cliquer sur le lien) :

- Aum – Ôm, le son inaudible de l’Univers, par Sri Chinmoy

- La répétition d’un mantra, par Sri Chinmoy

 

© Extrait de « L’Enseignement du Silence » un livre de Sri Chinmoy paru aux Editions Sri Chinmoy, diffusé par les Editions La Flûte d’Or

« La mort est-elle la fin ? » : Exposé de Sri Chinmoy

Jeudi 12 novembre 2009

srichinmoyfeature.jpg
Sri Chinmoy

Hélas, la plupart d’entre nous chérissons des conceptions erronées concernant la mort. Nous croyons qu’elle est une chose insolite, destructrice. Il faut pourtant savoir que, dans l’état actuel des choses, la mort est naturelle, normale, et, jusqu’à un certain point, inévitable. Le Seigneur Krishna ne dit-il pas à Arjuna : « Ô Arjuna, certaine est la mort pour qui est né, et certaine la naissance pour qui est mort ; c’est pourquoi ce qui est inévitable ne devrait te causer d’affliction. » (Bhagavad-Gîta – II-1-37)

La Chandogya Upanishad nous délivre cet important message :
« Lorsqu’approche l’heure de la mort, que devons-nous faire ? Nous devons trouver refuge en ces trois pensées sublimes :
- Nous sommes indestructibles,
- Nous ne pouvons être ébranlés,
- Nous sommes l’essence même de la vie.
 »
Lorsqu’approche l’heure de la mort, si vous avez le sentiment que vous ne pouvez être détruit, que rien ne saurait vous ébranler et que vous êtes l’essence même de la vie, alors où sont encore l’affliction, la peur, la mort ? La mort n’est plus.

Sarada Devi, l’épouse de Sri Ramanakrishna, prononça ces paroles significatives : « La différence entre un homme spirituel et un homme ordinaire est très simple ; on peut aisément la déceler. L’homme ordinaire gémit et verse des larmes amères à l’approche de la mort, tandis que l’homme spirituel, s’il l’est vraiment, ne fera que rire et rire à l’idée de la mort. A ses yeux, la mort n’est rien d’autre qu’un divertissement. »

Je dois préciser, à ce stade de mon exposé, que l’homme spirituel pénètre dans le jeu cosmique ; il en devient un instrument conscient. Pour cette raison, il sait que la mort n’est pas une extinction. Elle n’est qu’un repos plus ou moins prolongé.

Nous devons revenir en ce monde encore et encore. Il n’existe pas d’échappatoire. Nous devons réaliser le Plus Haut ici sur terre. Dieu ne permettra pas que nous gaspillions ou que nous dilapidions les potentialités et les possibilités de l’âme. C’est impossible.

Ainsi résonnent les propos immortels de Kipling :

« Ils reviendront, et reviendront encore,
Tant que tournera la Terre écarlate.
Jamais Il n’a perdu une feuille ni un arbre.
Croyez-vous qu’Il dilapiderait des âmes ? »

Chaque incarnation nous mène vers une vie supérieure, une vie meilleure. Nous appartenons au processus de l’évolution. Chaque incarnation est un degré de l’échelle de l’évolution. L’homme progresse, consciemment ou non. Mais s’il accomplit des progrès conscients lors de chacune de ses incarnations, il accélère le cours de son évolution spirituelle. La réalisation interviendra pour lui bien plus tôt que pour ceux qui progressent inconsciemment.

 

 

© Extrait de la conférence donnée par Sri Chinmoy le 9 novembre 1970, à l’université du Kent, à Canterbury en Angleterre, lors de sa première tournée de conférences en Europe. Cette conférence a été publiée dans le livre « Mort et Réincarnation » édité par les Editions Sri Chinmoy, diffusé actuellement par les Editions de la Flûte d’or.

 

Des bases de compréhension de ce qui nous anime dans la vie, par Sri Aurobindo

Dimanche 8 novembre 2009

sriaurobindo.jpg
Sri Aurobindo

Je vous présente ici deux extraits d’un livre de Sri Aurobindo « Trois Upanishads » paru aux Editions Albin Michel dans la collection Spiritualités vivantes. Ces extraits sont un développement de la notion que l’on décrit dans le Zen par « Goute d’eau dans l’Océan », c’est comprenant Cela intuitivement parfois consciemment que les chercheurs en quête de Paix, d’Absolu, de Plénitude entament une recherche mystique, spirituelle, et que d’autres entament des tours du monde, ou encore se mettent au service du grand Tout que sont l’Humanité et l’Environnement, ou encore courent, pratiquent divers sports, dansent s’expérimentent au jeu d’acteur dans le théâtre… La dimension sacrée rattachée à toute ces activités nous relient à Ce qui nous anime. Krishna conseille à Arjun, le disciple idéal, de placer sa conscience dans chacun de ses mouvements. Actualisés, ses merveilleux conseils peuvent être intégrés dans notre quotidien, au travail, à la maison, dans les taches ménagères, de bricolages.

Le cosmos
Le monde entier est un mouvement subjectif de l’Esprit. Il est changeant et éphémère en toutes ses formations et dans toutes ses apparences ; sa seule éternité est une éternité de renouvellement ; sa seule stabilité celle d’une ressemblance, d’une fixité apparente de ses rapports d’organisation.
Dans l’univers, chaque objet distinct est, lui-même, l’univers total, se présentant sous un certain mode, sous un certain aspect de son mouvement. Le microcosme est un avec le macrocosme.Cependant, dans leur relation de principe moteur et de mouvement effectif, ils sont contenant et contenu, le monde dans le monde, mouvement dans le mouvement. Ils s’y replonge sans cesse, y trouvant la source de toutes ses activités. C’est pourquoi l’on dit qu’il est soumis à ses lois., qu’il fait partie de la Nature cosmique.

L’esprit
L’esprit est maître de son mouvement, unique, immuable, libre, stable, éternel.
Le mouvement, avec toutes ses formes, est créé pour fournir une demeure à l’Esprit qui, étant un, habite innombrable dans la multitude de ses demeures.
C’est l’unique Seigneur qui réside dans le tout et dans ses parties, dans la totalité cosmique comme en chaque être, force ou chose, du Cosmos.
Il est un et indivisible, Être unique en toutes les formes ; et leur multiplicité est un jeu de sa conscience universelle.
Chaque être est donc, dans son essence, un avec tous, libre, éternel, immuable, seigneur de la Vie.

 

 

© Sri Aurobindo « Trois Upanishads » paru aux Editions Albin Michel dans la collection Spiritualités vivantes
© Photo extraite du site www.sriaurobindosocietydehri.org/

Sri Chinmoy écrit à propos de ses 10 000 poèmes – aphorismes Flower-Flammes

Dimanche 8 novembre 2009


cielnidishunblogfr.jpg

Ciel

A propos de la série des dix milles poèmes-aphorismes intitulés  » Ten Thousand Flower-Flammes » (Dix mille Fleurs-Flammes) Sri Chinmoy fait ce commentaire (Extrait) :

« Si vous étudiez ces poèmes dans le même esprit que les chercheurs d’antan récitaient les Vedas et les Upanishads, ils vous mèneront tôt ou tard à la libération. » 

Un gouffre mystique

Un gouffre mystique
Sépare Dieu de l’homme.

Mais une union mystique
Rapproche les Pieds de Compassion
De Dieu
De la tête d’imperfection de l’homme.

 

© Aphorisme de Sri Chinmoy extrait de “Ten Thousand Flower-Flames”
Photo de Nidish : Ciel

 

De la vie animale à la vie humaine, par Sri Chinmoy

Dimanche 1 novembre 2009

Question : Les animaux aspirent-ils et est-ce ainsi qu’ils sortent du royaume animal ?

ckg208n1.jpgSri Chinmoy : Les animaux aspirent, mais inconsciemment. c’est la combinaison de leur aspiration inconsciente et de la Compassion infinie de Dieu qui accorde à certains animaux la possibilité de sortir du monde animal pour entrer dans la vie humaine.

 

© “L’Aspiration” un livre de Sri Chinmoy paru aux Editions La Flûte d’Or
© Photo “Sri Chinmoy joue sur uneflûte d’orée” – Centre Sri Chinmoy

Harinie Jeevitha Narasimhan : Une grande danseuse indienne

Samedi 17 octobre 2009

Image de prévisualisation YouTube  http://www.harinie.org/

Vous allez pouvoir apprécier une très haute performance de Harinie dans une danse traditionnelle indienne dédiée du Bharatanatyam (Bharata natyam, Bharatnatyam, Bharathanatyam). Cette jeune artiste a commencé la danse à l’âge de 6 ans avec Sri Devi Nrithyalaya, depuis elle a obtenu de très nombreux prix, notamment avec cette danse. Elle apprend aussi la musique vocale carnatique dont les fondations furent écrites entre le IVe Siècle et le IIe Siècle av. J.C..

Voir aussi sur ce blog l’article :
Question – Réponse de Sri Chinmoy : Danse, corps et Spiritualité

 

Aum – Ôm, le son inaudible de l’Univers, par Sri Chinmoy

Mardi 13 octobre 2009

brahma01310.jpgvishnu.jpgshiva.gif
Brahma-Vishnou-Shiva
aum200.gif
Aum en Sanskrit

 

Aum est le son inaudible. C’est la vibration du Suprême.
Il est appelé le Son Fondamental de l’Univers, car avec ce son, le Suprême mit en mouvement la première vibration de Sa création. L’univers grouillant est perpétuellement maintenu par la vibration créatrice du AUM Divin.

La syllabe AUM est indivisible, mais chacune de ses trois parties est un des aspects du Suprême. Le A Sanscrit représente et incarne la Conscience du Créateur Brahma ; le U en Sanscrit, le Protecteur Vishnou, le M en Sanscrit, le transformateur Shiva. Lorsque tous sont réunis, AUM est le rytme cosmique spontané avec lequel Dieu embrasse l’Univers entier.

Le Aum universel mis en route par le Suprême est un Océan infini.
Le AUM individuel chanté par l’homme est une goutte dans cet Océan
Elle ne peut pas être indépendante de l’Océan mais cependant, même la plus petite goutte peut revendiquer l’Océan comme  étant vraiment sien. En psalmodiant AUM, l’homme entre en contact et attire aussitôt les vibrations cosmiques du Son Suprême. Lorsque l’on peut entendre le Son Inaudible au dedans de son être, lorsque l’on peut s’identifier à Lui, quand on peut vivre à l’intérieur du AUM, on peut être libéré des liens de l’ignorance et réaliser le Suprême au dedans comme au dehors.

Le non-connu renferme l’ignorance dans ses propres limitations.
L’Inconcevable embrasse tous les aspects du AUM avec son absolue Réalisation du Soi.

Sans commencement est le Suprême ; sans commencement est le AUM.
Sans fin est le Suprême ; sans fin est le Aum.

Lorsque nous sommes encore dans l’ignorance, AUM nous nourrit car AUM est Dieu.
Lorsque nous avons la Connaissance, Aum continue à nous nourrir.
Lorsque nous sommes arrivés au-delà et de l’Ignorance et de la Connaissance, AUM continue de nous nourrir car il est le nectar qui donne vie à toute la création manifestée et non manifestée.

 

Cliquer sur les images pour les agrandir
Note du blog : Suprême comme tous les mots avec une majuscule sont des noms de Dieu.

Voir d’autres articles sur le  Aum

© Centre Sri Chinmoy

La mort, pour l’être commun et pour le guerrier divin, par Sri Chinmoy

Jeudi 8 octobre 2009

Question : En quoi la mort est-elle nécessaire ?  Pourquoi l’âme ne peut-elle continuer à progresser et à évoluer dans un même corps ?

ckg208n12.jpgSri Chinmoy : Pour l’instant la  mort est requise ; la mort nous est nécessaire. Nous ne pouvons rien accomplir pendant une période prolongée sans devoir prendre du repos. Nous jouons trois-quarts d’heure ou une heure, et cela nous fatigue ; il nous faut alors marquer une pause. le même phénomène se produit avec notre aspiration. Admettons que nous vivions sur terre soixante ou soixante dix an. Sur ces soissante ou soixante dix aannées, nous ne méditerons peut-être que vingt ou trente jours, et ce quelques heures à peine. Un être ordinaire ne peut, lors de sa méditation, aspirer quatre heures, deux heures, voire une heure d’affilée. Comment pourrait-il posséder l’aspiration, la réalité ou la conscience qui l’ammèneront d’un seul trait vers la Vérité éternelle ou vers la Conscience immortelle ?
Pour l’instant la mort nous aide, en un sens ; elle nous permet de goûter au repos. Lorsque nous reviendrons, nous serons porteurs d’un nouvel espoir, d’une nouvelle lumière, d’une nouvelle aspiration. Mais si nous possédions une aspiration consciente, une flamme ascendante brûlant constamment en nous, nous constaterions que la mort physique peut être aisément être vaincue. Le jour viendra où la mort n’aura plus de raison d’être. Mais pour l’instant, nous ne sommes pas dotés de cette capacité ; nous sommes faibles. Les maîtres qpirituels, les âmes libérées, ont acquis la maîtrise sur la mort ; cependant ils n’abandonnent leur corps que lorsqu’ils en reçoivent l’ordre du Divin.
« Je suis las ; j’ai besoin de repos. » Ainsi s’exprime l’homme ordinaire qui a supporté le poids d’une famille pendant vingt, trente ou quarante ans. Pour lui, la mort a un sens véritable ; l’âme retourne dans la région de l’âme où elle jouira d’un bref repos. Mais pour le guerrier divin, le chercheur de la Vérité ultime, la mort n’a aucun sens. il souhaite que ses progrès soient continus, incessants. Il s’efforce donc de vivre une aspiration constante, une aspiration éternelle. Et à l’aide de cette aspiration éternelle, il tente de triompher de la mort, afin de devenir une manifestation extérieure éternelle du Divin qui réside en lui.

 

© « Mort et réincarnation »(Extrait du livre) Editions Sri Chinmoy ; distribution par les Editions de la Flûte d’Or
 

123456