Archive de la catégorie ‘Spiritualité : Islam’

Les extraordinaires soulever de poids réalisés par Sri Chinmoy : plus de 3 tonnes d’un bras, et de l’autre

Vendredi 5 août 2011


“Il y a une vie intérieure ; il y a un esprit, et ma capacité à soulever des poids importants prouve
qu’il peut également agir dans la matière. J’exécute ces soulever de poids avec mon corps physique,
mais la force vient d’une source intérieure, de ma prière et de ma méditation.”
Sri Chinmoy

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Le 30 janvier 1987, à l’âge de 55 ans,
Sri Chinmoy soulève 7063 livres (3203,72kg)
avec le bras droit

à partir d’un support situé à hauteur d’épaule.
Le 4 aout 1988,
il soulève 7040 livres (3193,29kg) du bras gauche.

Sri Chinmoy nous explique :

« A travers cette performance sportive, j’offre l’occasion à d’autres personnes de voir ce que l’on peut réaliser physiquement grâce au spirituel. »

« Lorsque je regarde la charge que j’ai tenue en l’air, mon esprit est confus et déconcerté.
Si nous vivons dans notre mental, nous ne trouvons que le doute, la peur, et la confusion. Mais si nous vivons dans le cœur nous réaliserons que tout est possible… C’est nous qui décidons de nos limites mais c’est également nous qui pouvons décider de les franchir. Nous pouvons constamment défier l’impossible à la fois intérieurement et extérieurement… Ma philosophie est la philosophie du progrès, de la transcendance de soi… »

Témoignages contemporains :

Bill Pearl, cinq fois Monsieur Univers : « Novateur, Sri Chinmoy utilise la Force à des fins spirituelles et incite chacun à employer tous les moyens que nous offre le monde visible pour manifester le Divin. Une philosophie de l’acceptation totale. »

Emil Zatopek , triple médaille d’or aux J.O. d’Helsinski : « Sri Chinmoy est un homme bon. Pendant des années, il a inspiré tout le monde à courir parce qu’il voulait que ses frères et sœurs connaissent la persévérance. A présent, grâce à l’haltérophilie, il inspire chacun à posséder plus de force. »

Mohammed Ali, trois fois recordman en boxe, poids lourds (à propos d’un précédent recors, « moindre ») : « 170 livres ! C’est un signe que Dieu est avec lui spirituellement et physiquement.
Le monde a besoin d’hommes comme lui. Il y a tant de guerres et de haine. Nous avons besoin d’hommes pour faire progresser le monde. Le service à autrui est le prix que nous payons pour notre demeure dans la vie future. Dieu le bénisse ! »

Le ramadan, rite et maintien de la foi

Lundi 1 août 2011

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« Si la Paix n’est pas en vous,
Elle n’est nulle part au monde. »
Sri Chinmoy
. . .
“S’il y avait en Angleterre qu’une religion, le despotisme serait à craindre ; s’il y en avait deux, elles se couperaient la gorge ; mais il en a trente, et elles vivent en paix et heureuses.”

Voltaire
. . .

Le mois de Ramadan a commencé aujourd’hui, lundi 1er août, dans la plupart des pays. En France, le Conseil français du culte musulman (CFCM) et la Grande Mosquée de Paris ont annoncé le début de ce mois sacré pour l’islam après l’observation oculaire du fin croissant de la nouvelle lune, selon la coutume. Au Maroc, situé à l’ouest des autres pays musulmans, commencera le Ramadan le mardi 2 août.

 

L’avantage des rites dans une religion est qu’ils nous rappellent à notre pratique. La pratique nourrit notre foi. Ainsi, quand on est en perte de vitesse dans notre aspiration, le rendez-vous pris et relevé nous aide à revenir à la hauteur d’aspiration que nous avons eue à un moment donné, voir à le dépasser, et surtout à ne pas oublier notre quête spirituelle. Le groupe et les évènements globaux donnent force à notre pratique individuelle qui s’éprouve avec le temps quand elle n’est pas correctement alimentée.

Pour revenir au Ramadan, la chose la plus importante, c’est que l’on ne peut comprendre une religion de l’extérieur. J’ai une amie chrétienne qui a fait le ramadan (le jeûne seulement), elle m’a rapporté en avoir tiré un bien fait certain de paix et d’ouverture sur les autres. L’ayant pratiqué d’elle-même, par amour pour une famille de petites filles musulmanes dont elle s’occupait en tant qu’éducatrice, elle a spontanément ouvert son cœur à cette pratique et en a reçu les bienfaits spirituels.

. . .

J’ai un ami musulman. Un bouquet d’amis.
J’ai un ami chrétien. Un bouquet d’amis.
J’ai un ami bouddhiste. Un bouquet d’amis.
J’ai un ami hindouiste. Un bouquet d’amis.
J’ai un ami qui aime le monde. Un bouquet d’amis.
J’ai le monde pour ami. J’ai Dieu pour Ami.
J’ai un seul Ami. Il est multitude.
Je n’ai que des amis, partout. Seulement des amis.
Ils sont Un.

Sans frontières est mon cœur.

C’est vrai, je pratique ma religion librement adoptée, avec ferveur.

© Propos et poésie de Nidish
1er paragraphe, source : La Croix.com

l’Humour de Nasrettin

Mardi 1 décembre 2009

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Quelque chose est tombé

La femme de Nasrudin entend un bruit lourd et sourd venant de la chambre de son époux. Elle s’y précipite.
Il n’y a aucune raison de t’inquiéter, la rassure celui-ci, c’est mon manteau qui est tombé par terre.
- Ton manteau ! Comment a-t-il pu faire un bruit pareil ?
- Le bruit ? C’est parce que j’étais dedans ! »

 

© Extrait du livre à offrir : « Les Exploits de l’incomparable Mulla Nasrudin »
Collection soufisme vivant, Editions Courrier du Livre

Commentaire de film par Nidish : Bab’ Aziz, le prince qui contemplait son âme

Mercredi 9 septembre 2009

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BAB’ AZIZ,
le prince qui contemplait son âme
Extrait de 4’12

Un film au rythme des hommes du désert. Tranquille, paisible. L’action se déroule principalement dans les dunes. Le scénario nous entraine sur les pas de Bab’ Aziz, un vieux derviche aveugle et ceux de sa petite fille Ishtar qui accompagne son grand père ; le vieil homme se rend à une réunion secrète de Derviches qui a lieu tous les trente ans. Ni l’un, ni l’autre ne sait où à lieu cette réunion, mais le vieil aveugle avance d’un pas confiant dans le sable. Au cours de leur périple, tous deux croiseront de nombreux personnages, des derviches, des aspirants en marches vers quelque chose d’intérieur. Ces rencontres seront pour nous l’occasion de faire leur connaissance à travers leurs surprenantes histoires. Ces rebonds, d’un personnage à l’autre, d’une histoire à l’autre, entretiennent notre intérêt. Sur leur parcours, Bab’ Aziz et Ishtar traverseront divers lieux de réunions éparses de derviches musiciens ; on les découvrira à travers les yeux de l’enfant : un regard simple, des paysages somptueux, de chaudes couleurs au service de la narration.

La musique et les chants originaux, les poésies mystiques, accompagnent et rythment judicieusement le fil de l’histoire toujours sur les pas du vieux derviche aveugle et le regard de sa petite fille.

En version originale sous titrée, le film en tire une plus grande profondeur et justesse, chères à Nacer Khemir, le réalisateur, qui est aussi un conteur tunisien talentueux, auteur de plusieurs livres de contes inspirés.

Un film agréable à découvrir, d’un genre peu commun, une belle expression poétique dont je me suis délecté. Je reverrai le film pour m’imprégner un peu plus de sa grande douceur mystique et sagesse.

Une histoire de roi, par Sri Chinmoy

Jeudi 22 mai 2008

 

Nasir Uddin et l’oracle

Nasir Uddin était un roi très pieux. Il refusait de retirer de l’argent des coffres de son royaume pour ses besoins personnels. Pour gagner quelque argent, il recopiait le Coran à la main et vendait les exemplaires. De plus, il confectionnait des objets qu’il liquidait.
Un jour, un grand oracle vint lui rendre visite au palais. Nasir Uddin était alors en train de recopier le Coran et l’oracle l’observa quelque temps. Au bout d’un moment, le roi cessa d’écrire et commença à parler à son serviteur.
- Votre Majesté, lui fit remarquer l’oracle, vous avez malheureusement fait une erreur en recopiant. Nasir encercla le mot à corriger, l’effaça et le remplaça par celui que l’oracle lui avait suggéré. Celui-ci fut heureux que le roi l’ait écouté. Quand il quitta le palais, le roi effaça le nouveau mot pour réécrire celui d’origine.
- Pourquoi faites-vous cela ? Ses gardes lui demandèrent-ils. Si le mot était exact au départ, pourquoi l’avoir changé ?
- Bien que je sois un roi, leur répondit le souverain, il est un oracle et il en connait bien d’avantage que moi dans ce domaine. Malheureusement, il se trouve qu’il faisait erreur dans ce cas-ci. Cependant, si je le lui avais dit, sa fierté aurait été blessée. j’ai inscrit le mot incorrect pour ne pas l’embarrasser. Toutefois, je ne peux pas laisser les choses ainsi. Sinon, quiconque achètera l’ouvrage y trouverait l’erreur.
Le roi fit une pause et poursuivit.
- Il n’est pas utile de blesser les gens, même quand vous êtes dans votre bon droit. Je peux facilement être humble, surtout en ce qui concerne l’apprentissage livresque. Si l’oracle avait cherché à me conseiller sur ma façon de diriger le royaume,croyez-vous que je l’aurais écouté ? La gestion de mon territoire, c’est mon affaire. Or, il est toujours bon de respecter les connaissances de quelqu’un dans son propre domaine.

C’est un privilège exceptionnel
de posséder la beauté
d’un esprit serein,
la pureté d’un cœur aimant
et
la divinité d’une vie humble.

Voir d’autres histoires en cliquant Ici

© Textes extraits du livre “L’Âme est un jardin » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”

http://www.laflutedor.com/

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Présentation à partir d’une recherche sur Wikipédia :
Nasir ud-Dîn Mahmûd
, Nasir ud-din Firouz Shah (1246-1266) était un dirigeant musulman turc et Sultan de Delhi.

Mahmud était connu pour être très religieux, passant le plus clair de son temps dans la prière. Sa renommée est fondée sur l’aide qu’il a apporté aux pauvres et aux malheureux.
Son tombeau fortifiée a été réalisé par Iltutmish (
connu sous le nom Ghari Sultanen) en 1231, dans la zone Kunj Vasant, à proximité de Mehrauli, à New Delhi. La chambre funéraire octogonale, est l’un des plus beaux exemples de l’architecture de la dynastie Mamlouk , dont le Minaret de Qutub fait aussi partie.