Archive de la catégorie ‘Spiritualité : Jain’

Aum – Ôm, le son inaudible de l’Univers, par Sri Chinmoy

Mardi 13 octobre 2009

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Brahma-Vishnou-Shiva
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Aum en Sanskrit

 

Aum est le son inaudible. C’est la vibration du Suprême.
Il est appelé le Son Fondamental de l’Univers, car avec ce son, le Suprême mit en mouvement la première vibration de Sa création. L’univers grouillant est perpétuellement maintenu par la vibration créatrice du AUM Divin.

La syllabe AUM est indivisible, mais chacune de ses trois parties est un des aspects du Suprême. Le A Sanscrit représente et incarne la Conscience du Créateur Brahma ; le U en Sanscrit, le Protecteur Vishnou, le M en Sanscrit, le transformateur Shiva. Lorsque tous sont réunis, AUM est le rytme cosmique spontané avec lequel Dieu embrasse l’Univers entier.

Le Aum universel mis en route par le Suprême est un Océan infini.
Le AUM individuel chanté par l’homme est une goutte dans cet Océan
Elle ne peut pas être indépendante de l’Océan mais cependant, même la plus petite goutte peut revendiquer l’Océan comme  étant vraiment sien. En psalmodiant AUM, l’homme entre en contact et attire aussitôt les vibrations cosmiques du Son Suprême. Lorsque l’on peut entendre le Son Inaudible au dedans de son être, lorsque l’on peut s’identifier à Lui, quand on peut vivre à l’intérieur du AUM, on peut être libéré des liens de l’ignorance et réaliser le Suprême au dedans comme au dehors.

Le non-connu renferme l’ignorance dans ses propres limitations.
L’Inconcevable embrasse tous les aspects du AUM avec son absolue Réalisation du Soi.

Sans commencement est le Suprême ; sans commencement est le AUM.
Sans fin est le Suprême ; sans fin est le Aum.

Lorsque nous sommes encore dans l’ignorance, AUM nous nourrit car AUM est Dieu.
Lorsque nous avons la Connaissance, Aum continue à nous nourrir.
Lorsque nous sommes arrivés au-delà et de l’Ignorance et de la Connaissance, AUM continue de nous nourrir car il est le nectar qui donne vie à toute la création manifestée et non manifestée.

 

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Note du blog : Suprême comme tous les mots avec une majuscule sont des noms de Dieu.

Voir d’autres articles sur le  Aum

© Centre Sri Chinmoy

Le mont Kailash vénéré par plus d’un milliard d’individus

Mercredi 16 avril 2008

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Le sommet, du Mont Kailash, à 6 714 mètres n’a jamais été gravi.

 

Le Kailash (en sanskrit Meru ou Sumeru) ou Kailâsa (brillant comme du cristal) en hindî ou Kangrinboqe Feng ou Ghang Rimpoche ou Khang Ripoche (précieux joyau des neiges) en tibétains ou Ashtapada pour les jaïns, est le nom d’une chaîne de montagnes du plateau tibétain ainsi que celui de son plus haut sommet. C’est aussi la plus haute montagne du Tibet en dehors de l’Himalaya.
Situé dans la préfecture de Ngari, à proximité du lac Manasarovar et du lac Rakshastal, il est à la source de quatre des plus grands fleuves d’Asie : le Gange, le Brahmapoutre, l’Indus et le Sutlej.
Cette montagne est le centre de l’univers pour les indouistes tout comme pour les bouddhistes, c’est un endroit sacré pour ceux-là, ainsi que pour les jains et les bönpos depuis des siècles. Quatre religions représentants plus d’un milliard de fidèles.

Le sommet du Kailâsa est considéré comme la demeure de Shiva et de sa shakti Pârvatî – littéralement fille de la montagne – . Les indouistes le voient aussi comme un lingam (principe masculin représenté par Shiva) accompagné du yoni (principe féminin représenté par Pârvatî) symbolisé par le lac Manasarovar.
Les bouddhistes tibétains considèrent Kang Rinpoche (Kailash) comme la demeure de Demchog (le Bouddha de la compassion dont le Dalaï Lama est la réincarnation ) et de Dorje Phangmo, symbolisant l’union des forces mâles et femelles.
Les Bön-po, religion prédominante au Tibet, avant l’avènement du Bouddhisme, vénèrent la montagne comme étant l’âme de la région, la montagne de la Swastika.

Les Jaïns, religion de l’Inde, comparable au bouddhisme, considèrent que leur fondateur Rishabanatha a reçu l’illumination à son sommet.

 

Voir aussi les autre articles dédiés au Seigneur Shiva Ici

 

Sources diverses dont différents articles de l’encyclopédie Wikipédia, Google earth.

Un site pour connaitre rapidement l’histoire du Tibet :
http://pagesperso-orange.fr/shivatof/historiquetibet.html

Le lac Manasarovar, au Tibet, versant féminin du Mont Kailash

Mercredi 16 avril 2008

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Le lac Manasarovar est un lac d’eau douce, situé à 4 550 mètres d’altitude, le plus élevé du monde, à une trentaine de kilomètres au nord du Mont Kailash. Les tibétains l’appellent Mapam Yum Tso, « le lac des forces invincibles des Bouddhas ». Le lac est un lieu de pèlerinage pour de nombreux fidèles venant de l’Inde, du Tibet ou des autres pays voisins. Considéré comme sacré dans les religions hindouiste, bouddhiste, jaïniste et bön. Il constitue une des trois étapes du pèlerinage complet avec le Kailash et le site de Thirtapuri. Les pèlerins hindouistes s’y immergent, mais pas les bouddhistes.

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Autour du Lac Manasarovar (Mapam Yum Tso), comme au abords du Mont Kailash (Kang Rinpoche), les moines tibétains ont édifiés plusieurs gompas (monastères), sur la photo le Chiu Gompa.

Certains pèlerins font également le tour complet (kora) du lac. Dans la mythologie hindouiste, le lac a été créé dans l’esprit de Brahma ; c’est pourquoi il est appelé Manasarovar en sanskrit, combinaison des mots manas (esprit) et sarovar (lac). Ses eaux sont renommées comme étant d’un très grand bénéfice spirituel, que l’on s’y immerge comme les hindous, ou qu’on en boive comme les tibétains, ce qui est également considéré comme excellent pour la santé et la longévité. Il est vénéré depuis des temps immémoriaux. Il représente les eaux primordiales de l’univers.

 

Voir aussi les autre articles dédiés au Seigneur Shiva Ici

 

Sources diverses dont différents articles de l’encyclopédie Wikipédia, Google earth,

Un site pour connaitre rapidement l’histoire du Tibet :
http://pagesperso-orange.fr/shivatof/historiquetibet.html