Archive de la catégorie ‘Spiritualité : Krishna’

Un mantra, le nom de Krishna « Ôm Govindaya Namah » par les Sri Chinmoy Bhajan Singers

Jeudi 28 juillet 2011

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« Aum Govindaya Namah »
(Aum, Je m’incline devant le Seigneur Govinda)

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Chant pour la protection divine

o o o

Certains chercheurs auraient tentés de répertorier
les noms de Krishna,
il y en auraient d’après eux 108.
« Govinda » est l’un d’eux.
A
partir de ce nom de l’Avatar, Sri Chinmoy a écrit
un chant dévotionnel mantrique.
Répéter le nom d’un Maître spirituel appelle Sa conscience
Elle vient alors à nous
Et nourrit notre propre Âme.
Nidish

 

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Ecrit pour le Théâtre (extrait), de Sri Chinmoy : « Le Fils », biographie de la Vie du Seigneur Jésus Christ (Scène 1 : Au Paradis avec Dieu)

Vendredi 24 décembre 2010

Le Père – Le Fils

Au Paradis

Le Père : Mon fils, j’ai un merveilleux projet. Je veux t’en faire part. J’aimerais que tu descendes sur terre pour y jouer un rôle essentiel.

Le Fils : Père, mon Père…excellente idée !

Le Père :  Tu sais que travailler sur terre, transformer la conscience terrestre, est une tâche d’une difficulté inouïe.

Le Fils : Mais… Père… je ne veux pas manquer cette occasion-là. Et puis… je sais bien que Tu m’accorderas toutes les capacités que demande ce pèlerinage sur terre. Père, puisque je n’ai aucune hésitation, pourquoi attendre ?

Le Père (avec un grand sourire) : Fils, tu seras sur terre trente-trois-ans !

Le Fils : Seulement trente-trois ans ! Comment vais-je accomplir ma tâche ?

Le Père : Fils, tu le peux et tu le feras. Sur terre, certains se promènent, d’autres marchent d’un bon pas, tandis que d’autres courent. En ce qui te concerne, non seulement tu courras au plus vite, mais tu manifesteras le plus Haut. Ton corps séjournera sur terre trente-trois ans. Mais ta Conscience guidera la conscience terrestre à jamais. Mon fils, tu diras au monde que tu es le Chemin… que tu es le But.

Le Fils : Père, Tu viens de me plonger dan l’océan de la confusion…

Le Père : Pourquoi, mon fils ? Comment cela ?

Le Fils : Krishna, Bouddha… d’autres encore m’ont précédé. Et je sais qu’après mon départ, d’autres me succèderont. S’il en est ainsi, pourquoi affirmerais-je au monde que je suis seul le Chemin et le But ?

Le Père : Mon fils, en disant tu, J’etendais vraiment : aspiration. En disans tu, J’entendais vraiment : Rédemption. Tu incarnes l’aspiration, la voie. Tu incarnes la Rédemption, le But. C’est toi, l’aspiration et la Rédemption qui va Me servir, Me manifester, Me combler sur terre. Mon fils, Ma philosophie est-elle claire por toi désormais ?

Le Fils : Mieux que cela. Naturellement, c’est Ta Compassion qui a tout clarifié.

Le Père : Je Me réjouis  que tu M’aies compris. Je Me réjouis que tu Me révèles sur terre. Je Me réjouis que tu Me combles sur terre. Souviens-toi que tu es Mon instrument. Nimitta matram Bhava savyasachin.

Le Fils : Père, qu’elle langue parles-tu ? Etrange, et pourtant séduisante…

Le Père : Ah ! … fils… ne la connais-tu pas ? C’est du sanscrit. Je viens de prononcer les paroles sublimes de ton frère Krishna. Parlant à son disciple favori, il lui dit : « Ô Arjuna, deviens Mon instrument. » Toi aussi, tu enseigneras à tes disciples et à tes proches comment l’on devient un instrument divin. Fils, voici quelque chose qui va te fasciner ou au moins te divertir… Durant ton séjour terrestre, tu te rendras dans cette partie du monde où le Ecritures sont enseignées en sanscrit. Elles t’apprendront énormément. Tu passeras un an là-bas. Cette année sera d’une grande portée pour ta vie intérieure.

Le Fils : Comme le sanscrit est étrange ! Comme il est doux ! Père, peux-Tu répéter ce que Tu viens de dire ?

Le Père : Nimitta matram bhava savyasachim.

Le Fils : Je Te remercie, Père. Je sais que je ne suis que Ton humble instrument. Voilà tout.

Le Père : Fils, tu connais le secret suprême : l’humilité. C’est ton humilité qui te vaudra le triomphe le plus sublime. Fils, tu Me comprends et Je te comprends. Mais le monde, lui, ne te comprendras pas. Tu offriras à l’humanité ce que tu as et ce qu tu es : l’amour, la sollicitude et la compassion à l’infini. Mais le monde se méprendra gravement sur ton compte. Des hommes ténébreux, infâmes et intolérables te tueront.

Le Fils : Me tueront ! Pourquoi ? Comment ?

Le Père : Pourquoi ? Parce qu’ils sont ignorants. Comment ? En te crucifiant.

Le Fils : En me crucifiant ? Père, dis-Tu vrai ?

Le Père : Oui, mon fils. Hélas, oui. Mais tu sais bien que seul le corps est détruit. Pas l’âme. L’âme est immortelle. L’oiseau de ton âme, une fois sa cage brisée, retournera spontanément vers sa Source divine.

Le Fils : Père, comme ces gens sont ingrats !

Le Père : Fils, la gratitude n’est pas encore née sur terre, et J’ignore si elle y verra jamais le jour. Mais lors de ta crucifixion, il ne faudra pas penser que je t’ai abandonné. L’humain en toi le croira, mais pas le divin. Puisque tu t’incarnes en homme, il te faut bien agir de temps en temps comme un homme. Sans cela, il n’y aurait pas de jeu. Les gens verraient un fossé infranchissable entre ta pureté, ta luminosité, et leurs vies impures et obscures. Du coup, ils n’essaieraient même plus de dépasser leurs limites terrestres. La lumière doit descendre dans les ténèbres. c’est le seul moyen pour qu’elle les illumine. Pour transformer la conscience de l’humanité, il faut s’unir à elle. Il faut devenir une partie intégrante de l’humanité. Il faut agir parfois au niveau des gens, conformément à leur compréhension réduite. Mon fils, il n’est pas d’autre moyen. Au terme de ton voyage, l’homme en toi dira : « Père, pourquoi m’as-Tu abandonné ? » Mais le divin en toi proclamera : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ! » Mon fils, Je te promets que l’homme agonisant en toi sera immédiatement réconforté et pris en charge par Moi. Le divin rayonnant en toi ne fera pas que t’immortaliser, il accélèrera Ma pleine manifestation sur terre.

Les danses indiennes de la Bharata content avec une gestuelle précise la grande épopée de la Mahâbhârata

Dimanche 10 janvier 2010

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Les danseuses indiennes apprennent à contrôler chacune de leurs articulations afin d’exprimer selon des codes précis les phrases de l’histoire.

Sur cette scène de la Bharata, l’artiste mime Krishna jouant de la flûte.bharata4.jpg

 

 

 

Tandis que sur cette photo la danseuse joue Krishna mangeant un grain de riz, avec lequel il va rassasier le monde de la faim.

 

Voir les danseuses en action

« La mort est-elle la fin ? » : Exposé de Sri Chinmoy

Jeudi 12 novembre 2009

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Sri Chinmoy

Hélas, la plupart d’entre nous chérissons des conceptions erronées concernant la mort. Nous croyons qu’elle est une chose insolite, destructrice. Il faut pourtant savoir que, dans l’état actuel des choses, la mort est naturelle, normale, et, jusqu’à un certain point, inévitable. Le Seigneur Krishna ne dit-il pas à Arjuna : « Ô Arjuna, certaine est la mort pour qui est né, et certaine la naissance pour qui est mort ; c’est pourquoi ce qui est inévitable ne devrait te causer d’affliction. » (Bhagavad-Gîta – II-1-37)

La Chandogya Upanishad nous délivre cet important message :
« Lorsqu’approche l’heure de la mort, que devons-nous faire ? Nous devons trouver refuge en ces trois pensées sublimes :
- Nous sommes indestructibles,
- Nous ne pouvons être ébranlés,
- Nous sommes l’essence même de la vie.
 »
Lorsqu’approche l’heure de la mort, si vous avez le sentiment que vous ne pouvez être détruit, que rien ne saurait vous ébranler et que vous êtes l’essence même de la vie, alors où sont encore l’affliction, la peur, la mort ? La mort n’est plus.

Sarada Devi, l’épouse de Sri Ramanakrishna, prononça ces paroles significatives : « La différence entre un homme spirituel et un homme ordinaire est très simple ; on peut aisément la déceler. L’homme ordinaire gémit et verse des larmes amères à l’approche de la mort, tandis que l’homme spirituel, s’il l’est vraiment, ne fera que rire et rire à l’idée de la mort. A ses yeux, la mort n’est rien d’autre qu’un divertissement. »

Je dois préciser, à ce stade de mon exposé, que l’homme spirituel pénètre dans le jeu cosmique ; il en devient un instrument conscient. Pour cette raison, il sait que la mort n’est pas une extinction. Elle n’est qu’un repos plus ou moins prolongé.

Nous devons revenir en ce monde encore et encore. Il n’existe pas d’échappatoire. Nous devons réaliser le Plus Haut ici sur terre. Dieu ne permettra pas que nous gaspillions ou que nous dilapidions les potentialités et les possibilités de l’âme. C’est impossible.

Ainsi résonnent les propos immortels de Kipling :

« Ils reviendront, et reviendront encore,
Tant que tournera la Terre écarlate.
Jamais Il n’a perdu une feuille ni un arbre.
Croyez-vous qu’Il dilapiderait des âmes ? »

Chaque incarnation nous mène vers une vie supérieure, une vie meilleure. Nous appartenons au processus de l’évolution. Chaque incarnation est un degré de l’échelle de l’évolution. L’homme progresse, consciemment ou non. Mais s’il accomplit des progrès conscients lors de chacune de ses incarnations, il accélère le cours de son évolution spirituelle. La réalisation interviendra pour lui bien plus tôt que pour ceux qui progressent inconsciemment.

 

 

© Extrait de la conférence donnée par Sri Chinmoy le 9 novembre 1970, à l’université du Kent, à Canterbury en Angleterre, lors de sa première tournée de conférences en Europe. Cette conférence a été publiée dans le livre « Mort et Réincarnation » édité par les Editions Sri Chinmoy, diffusé actuellement par les Editions de la Flûte d’or.

 

Krishna enseigne Arjuna : l’âme est éternelle

Mercredi 9 septembre 2009

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Krishna et Arjuna lors de la bataille de Kurukshetra
dans la Mahâbhârata soufflent dans leurs divines conques

 

22) L’âme incarnée rejette les vieux corps et en revêt de nouveaux, comme un homme échange un vêtement usé contre un neuf.

23) Les armes ne peuvent la pourfendre, ni le feu la consumer, ni les eaux la pénétrer, ni le vent la dessécher.

24) On ne saurait la pourfendre, on ne saurait la brûler, on ne saurait la mouiller ni la dessécher. Stable éternellement, immobile, pénétrant tout, elle est pour toujours et à jamais.

25) Elle est non-manifestée, elle est impensable, elle est immuable ; ainsi est-elle décrite ; donc, la connaissant telle, tu ne devrais point t’affliger.

26) Même si tu penses que ceci (le moi) est constamment sujet à la naissance et à la mort, même ainsi, guerrier au bras puissant, tu ne devrais point t’affliger.

27) Car certaine est la mort pour celui qui est né, et certaine la naissance pour qui est mort ; c’est pourquoi ce qui est inévitable ne devrait te causer d’affliction.

 

© La Bhagavad-Gîta
Editions Albin Michel
Collection Spiritualités vivantes

Chant – Mantra « Aum Govindaya Namah » par le groupe féminin « Sri Chinmoy Bhajan Singers »

Mardi 8 septembre 2009

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Govinda est un des nombreux noms de Krishna,
les images le montre enfant. 

Le roi et le sage, de Vyasadeva, présenté par Nidish

Mercredi 2 septembre 2009

Un livre d’histoires qui a 5000 ans

 

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Un très petit livre (57 pages), très dense, très profond, dont tout chercheur de vérité peut se nourrir. L’enseignement du brahmane au roi ne peut laisser indifférent aucun lecteur ; sous formes d’histoires l’on découvre, à travers les illustrations du sage, le sens de la vie ; les mots simples, incontournables, nous sortent avec aisance des troubles et du mystère de l’existence, ces paroles posées montrent sans détours le chemin au bourgeon de notre vie qui voudrait pousser à la lumière.

Indéniablement, c’est un livre que l’on lit facilement, les mots sont limpides ; quoi que l’on ait à œuvrer intérieurement pour faire nôtre ces histoires, reflets de l’aspiration de notre âme qui cherche à se frayer le chemin dans nôtre existence et qui prend force à travers la confession de la prostituée, l’illusion du couple de pigeon, la révélation du pouvoir des femmes pour attirer le sexe opposé…

Ce petit ouvrage peut être repris encore et encore au fil de notre vie car son texte, ancien, est inépuisable.

« Ainsi l’influence de la vertu s’accroissant il est possible de se défaire de l’emprise de la passion et de l’ignorance, jusqu’à graduellement transcender la vertu elle-même. » dit le brahmane au roi.

L’éditeur nous révèle convaincu avant nous : « Rédigé il y a 5000 ans dans la langue sanskrite, ce livre est une traduction du onzième chant du Bhâgavat-Purana, l’un des textes védiques les plus admirés qui, composé de douze chants, est un trésor de sagesse et de poésie. »

L’auteur, Vyasadeva était un sage errant, lui-même disciple du très grand Maître spirituel authentique qu’est pour la nuit des temps Sri Narada Muni, connu sous le nom de Narada. Ce dernier nous enseigne que : « par la grâce de Vishnu, le Tout-puissant, je voyage partout, sans connaitre de limites, aussi bien de par le monde spirituel qu’à travers les trois divisions de l’univers matériel. Cette grâce insigne, c’est en raison de mon absorption constante dans Son service d’amour que le Seigneur me la confère. Et ainsi je parcours les mondes, chantant sans cesse les gloires sublimes du Seigneur et pinçant les cordes de ma vina, que m’offrit Sri Krishna Lui-même et qui résonne de sons spirituels et absolus. »

Dans ce chant du Bhâgavat-Purana, nous est présenté le Sage Vyasadeva, il y a plusieurs milliers d’années, errant comme son Maître a pu le faire, satisfaisant les besoins de son corps de la faim et de la soif grâce aux seuls dons de la nature et aussi le roi Yadu, autant spiritualiste que valeureux guerrier, qui lors d’une de ses promenades dans une forêt de son royaume, rencontre le sage ; celui-ci, satisfait par le contact établi avec le roi lui apporte son enseignement ; c’est ce message élevé qui est révélé dans ce profitable petit ouvrage des éditions Dervy.

Le MAHÂBHÂRATA : traduit du sanskrit en français

Samedi 29 août 2009

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LE MAHÂBHÂRATA
Textes traduits du Sanskrit et annotés par
Gilles Schaufelberger et Guy Vincent

Tome I: la Genèse du monde
Tome II: Rois et guerriers
Tome III: Les révélations
Tome IV: La treizième année

Aux Presses de l’Université Laval (Québec)

Distribution en France : Sodis
Distribution en Belgique: Academia-Bruylant
Distribution en Suisse : Servidis

Gilles Schaufelberger et Guy Vincent travaillent depuis vingt cinq ans sur le Mahâbhârata, la gigantesque épopée en sanskrit de l’Inde écrite par le mythique Vyâsa. L’ensemble de leurs traductions représente un volume de plus de 2500 pages. Les extraits présentés sur le site des auteurs vous permettront de vous faire une idée de la diversité et de la richesse de cette magnifique et passionnante œuvre.

Sur ce blog, un extrait, l’Histoire de Sunda et Upasunda

Le site officiel des auteurs :

http://www.utqueant.org/mbh/

Bharatha Natyam une Danse indienne traditionnelle dédiée

Vendredi 23 mai 2008

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Malavika Sarukkai danse le Bharatha Natyam
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Vidéo : 6’30

Le Baratha Natya est une danse du sud de l’Inde, des plus difficiles ; ici, elle est éxécutée par Malavika Sarukkai.
A l’origine, cette danse dévotionnelle, narrative, dédiée aux Divinités, était éxécutée dans les temples et les palais.
Voyez la prouesse physique et la précision du geste en rapport avec le rythme soutenu du tabla et du chant.
L’origine du nom Bharata natyam vient de Bharata, le nom indien du pays de l’Inde qui a pour origine le nom du Roi Bharat dont l’histoire est relatée dans le livre sacré la « Mahabharata » ; on présente sur ce blog une édition française qui est le fruit de 20 ans de la vie de leur deux traducteurs, et de natyam, le mot tamoul pour danse.

 

Vous trouverez dans le lien suivant, la vidéo « Leçon de tabla », avec Ravi Shankar
qui est une merveilleuse approche des rythmes indiens :
Musique : Ravi et Anoushka Shankar

 

Voir aussi les autre articles dédiés au Seigneur Shiva Ici

 

 

La Bhagavad-Gîta : Paroles de Krishna à Arjuna

Mercredi 30 avril 2008

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« L’âme incarnée rejette les vieux corps et en revêt de nouveaux,
comme un homme échange un vêtement usé contre un neuf (22).
Les armes ne la peuvent pourfendre,
ni le feu la consumer,
ni les eaux la pénétrer,
ni le vent la déssécher (23).
On ne saurait la pourfendre,
on ne saurait la brûler,
on ne saurait la mouiller ni la dessécher.
Stable éternellement, immobile, pénétrant tout,
elle est pour toujours et à jamais.(24) »
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Krishna

Extrait de la « Bhagavad-Gîta » commentée par Shrî Aurobindo
Editions Albin Michel Collection Spiritualités vivantes.