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Archive de la catégorie ‘Spiritualité : Maitres spirituel’

Vidéo du concert de musique spirituelle du Maître indien Sri Chinmoy, à Zurich, devant 6000 chercheurs spirituels

Samedi 31 mars 2012

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Le 31 mars 1985, le Maître spirituel Sri Chinmoy (1931-2007) a donné son premier grand concert au Zurich Hallenstadion, une salle prestigieuse, consacré habituellement aux manifestations sportives, aux comédies musicales ou aux concerts de pop musique.

Ce jour-là, Sri Chinmoy a transformé le lieu en un bâteau de la manifestation spirituelle. Environ 6000 chercheurs sont venus de toute l’Europe pour assister à cette performance du Maître spirituel indien. Le concert a duré trois heures, il a été entrecoupé à chaque heures par un entracte. Sri Chinmoy souvent méditait entre l’usage des différents instruments. Vous avez l’occasion ici de profiter de cet enregistrement historique. D’une durée de 2h07, le reportage est aussi disponible en DVD, avec plus d’une centaine d’autres DVD sur la vie, les performances sportives, artistiques, les méditations, les conférences, les voyages consacrés dans le monde de Sri Chinmoy. Vous les trouverez sur le site du reporter kedarvideo :

http://srichinmoy.blogspot.com

Le Prashad, l’Hostie : une nourriture bénite pour les dévots

Lundi 7 novembre 2011

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Le Seigneur Jésus Christ bénit de sa Présence les pains

Dans les traditions spirituelles il est commun de prendre un Prashad, c’est-à-dire une nourriture bénite, après une prière ou un temps de méditation, ou encore un effort de transcendance dédié.

L’on a en tête de belles images colorées de temples indiens où l’on voit des dévots déposer de la nourriture au pied de la représentation d’une divinité ou d’un Maître spirituel auquel ils sont rattachés. L‘on connaît aussi cette scène traditionnelle de l’église catholique où le prêtre met dans la bouche du croyant l’Hostie ; cet acte reprend symboliquement le geste connu du Christ qui partage le pain et l’offre à ses disciples présents à sa table ; ce pain Jésus le présente comme son corps, il faut entendre son « Existence », Sa « divine Présence ». De même la scène de la multiplication des pains que l’on retrouve dans les évangiles est aussi un Prashad que le Seigneur Jésus Christ offre à ses dévots.

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Sri Chinmoy offre de la main à la main un Prashad à Haridas Greif

Le Prashad est amené par les disciples au Maître, ou à la divinité figurée par une statue ou une peinture. Le Représentant-Canal de Dieu, à l’écoute des prières, des chants, des mantras, des efforts des dévots, transmet à la nourriture la Lumière dont Il est porteur.

Le Prashad ainsi béni se prend ensuite au pied de l’autel, quand le Maître spirituel ou la divinité honorée ne sont pas physiquement présents, il se prend de la main à la main, ou dans un récipient devant le Maître, quand celui-ci est présent. Aussi, nous l’avons connu avec Sri Chinmoy, il peut être lancé par le Maître au disciple, qui s’éprouve joyeusement à le réceptionner correctement.

La nourriture bénite, le disciple la prend des deux mains ou de la main droite, toujours le plus dévotement et sincèrement possible.

La bénédiction de la divinité ou du Maître spirituel et la dévotion du disciple font que la nourriture est chargée de présence spirituelle. Reste au dévot à la manger avec sa conscience la plus haute, et à l’ingérer de même.

La nourriture bénite apporte au corps physique du disciple la Lumière divine qui l’aide à s’éveiller et à s’ouvrir toujours plus à Dieu.

Par transposition, c’est aussi la raison pour laquelle les personnes les plus éveillées ont commencé, il y a très longtemps, jusqu’à nos jours, à prier ou à méditer devant tout repas ou prise de nourriture, consacrant ainsi leurs aliments, avec un sentiment de gratitude, à leur évolution spirituelle.

© Nidish

« Ma mort physique n’est pas la fin de ma vie », pensée de Sri Chinmoy, MaÎtre spirituel

Mardi 11 octobre 2011

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Sri Chinmoy
27 aout 1931 – 11 octobre 2007

 

My physical death
is not the end of my life
I am an eternal journey.

Ma mort physique
N’est pas la fin de ma vie
Je suis un éternel voyage.

 

© Pensée extraite du recueil de poésie-prière « Aspiration-Prier » n° 32
© Photo-montage de Karpani – Sri Chinmoy Center GB.03 

L’âme, son incarnation, aujourd’hui et dans plusieurs millénaires. Propos de Sri Chinmoy Maître spirituel contemporain

Lundi 10 octobre 2011

Question : Un jour les âmes s’incarneront-elles différemment ?

srichinmoynidishunblogfr.jpgSri Chinmoy : Certains maîtres spirituels disent que dans le processus de l’évolution -cela peut prendre des milliers d’années voire encore plus longtemps, Dieu seul sait- les âmes descendront directement sur terre par le physique subtil, elles prendront forme humaine sans passer par le processus de la naissance. Nietzsche utilisait le mot « Surhomme » dans un sens vital, tandis que Sri Aurobindo l’utilisait dans un sens divin.

Aujourd’hui, nous sommes à la merci de la mort. La mort peut nous enlever à n’importe quel moment ; en buvant un verre d’eau ou en lisant le journal, nous pouvons mourir. Seuls les maîtres spirituels et les âmes très évoluées peuvent utiliser leur volonté consciente afin de déterminer le moment de leur mort. Mais dans le futur, lorsque les âmes descendront sur terre directement dans leur corps physique tout en restant pleinement conscientes, elles ne seront plus à la merci de la mort. Les âmes pourront rester sur terre afin de travailler et de manifester la Volonté de Dieu aussi longtemps qu’elles le souhaiteront. Elles auront de plus amples opportunités pour manifester Dieu car la mort ne pourra pas les enlever prématurément.

(suite…)

Histoire vraie : « Vraiment ? » Un Maître Zen questionne

Dimanche 24 juillet 2011


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Sri Chinmoy raconte :

« …Il est même arrivé qu’un véritable Maître spirituel, qui était la pureté immaculée en personne, soit victime des critique du monde ignorant :

Il était une fois un Maître Zen très pur et d’un grand niveau d’illumination. Non loin de chez lui se trouvait une épicerie. Le propriétaire du magasin avait une très belle fille qui n’était pas mariée. Un jour, on découvrit qu’elle était enceinte. Ses parents devinrent furieux. Ils voulurent savoir qui était le père, mais elle refusa de leur donner son nom. A force de réprimandes harassantes, elle céda et leur dit que c’était le Maître Zen. Les parents la crurent et coururent chez le Maître Zen, le couvrant d’injures. Le Maître Zen dit : « Vraiment ? » Ce fut son seul commentaire. Après la naissance de l’enfant, les parents le lui confièrent. Il accepta l’enfant et s’en occupa. Dès lors, sa réputation fut totalement perdue, et il devint l’objet de moqueries. Des jours passèrent, puis des semaines, des mois, des années. Mais dans notre vie humaine, il y a quelque chose que nous appelons la conscience, et la jeune fille était torturée par cette conscience. Un jour, finalement, elle révéla à ses parents le nom du véritable père de son enfant, un homme qui travaillait au marché aux poissons. Les parents furent à nouveau furieux. La famille était autant torturé par le chagrin que par l’humiliation. Ils coururent chez le Maître Zen, implorèrent son pardon, lui racontèrent toute l’histoire, puis reprirent l’enfant. Il fit ce seul commentaire : « Vraiment ? »

« Il se peut que le monde ne comprenne pas ou n’apprécie pas la pureté comme il se doit, mais lorsque notre Mère, la Terre, porte en elle ne serait-ce qu’une seule âme pure, sa joie est sans limite. Elle dit : « Voici enfin une âme sur laquelle je peux compter. »

© Histoire extraite  du livre « Les Ailes de la Joie » de Sri Chinmoy paru aux Editions de la Flûte d’Or
© Photo emprunté à Buddha Chanel, que je recommande

Le goût de la méditation, par Mâ Ananda Moyî avec témoignage de Nidish

Lundi 30 novembre 2009


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Méditation Rose

Mâ Ananda Moyî :
Pour développer le goût de la méditation, vous devez délibérément fournir un effort soutenu, de même que l’on oblige -par persuasion ou par contrainte- les enfants à s’asseoir pour étudier. Médicaments ou piqûres peuvent soulager un malade ; même si vous ne vous sentez pas portés à méditer, surmontez votre aversion et essayez. L’habitude acquise dans des vies innombrables vous pousse dans la direction opposée et vous rend la méditation difficile. Persévérez malgré tout ! Votre ténacité vous fortifiera et vous forgera, c’est-à-dire qu’elle développera votre aptitude à pratiquer une sâdhanâ. Décidez que cette tâche doit être accomplie qu’elle qu’en soit la difficulté. Réputation et gloire ne durent qu’un temps ; elle ne vous accompagnent pas lorsque vous quittez ce monde. Si votre pensée ne se tourne pas naturellement vers l’Eternel, fixez-là sur Lui par un effort de volonté. Quelques rudes coups du destin vous tourneront vers Dieu et ils ne seront qu’une manifestation de Sa miséricorde ; si douloureux qu’ils soient, c’est grâce à eux que l’homme apprend ce qu’il a à faire.

 

Témoignage de Nidish :
J’ai été à la recherche d’un Maître spirituel après un certain cheminement à travers des lectures spirituelles (Soufies, Zen, Eileen Caddy…) et des stages de méditations (Siddha Yoga,
Zen, Vipassana) qui ont suivi une rupture affective. La souffrance qui a suivi  cette séparation m’a amené à me construire intérieurement et à chercher des objectifs de vie. Mon sentiment après coup était que j’avais été fendu avec un coin et une masse de bûcheron et que, par là, la Lumière s’était infiltrée. De fil en aiguille (diverses formations et expériences dans des techniques psychothérapeutiques, de massages, d’Eutonie, de yoga…) j’ai découvert l’alimentation végétarienne et la méditation. Appellant intérieurement incessamment, mon Maître, Sri Chinmoy, est arrivé par le biais d’une de ses disciples. Ashani faisait la route une fois par semaine de Paris à Amiens, où j’habitais, pour présenter l’Enseignement. Il y a de cela un peu plus de vingt ans. Je pratique toujours. Ma régularité et les expériences font que je sais intérieurement que je ne peux abandonner ; la méditation est une nourriture de l’âme, quand on a reconnu l’existence de l’âme et son appétit, on ne peut plus l’affamer.

Mon temps s’écoule,
Mon temps s’écoule,
Où es-tu
Dernier jeu de ma vie ?

Chant de Sri Chinmoy

© « L’Enseignement de Mâ Ananda Moyî » Editions Albin Michel (Extrait de )
© Centre Sri Chinmoy – Traduction des paroles d’un chant en Bengali de Sri Chinmoy
© Témoignage et Photo de Nidish, conditions  : Ici

L’Enseignement du Sage Avadhûta : Prostitution, il y a 5000 ans, Pingalâ fait le point

Samedi 3 octobre 2009

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Le roi et le sage, de Vyasadeva, présenté par Nidish
Cliquer sur le lien pour accéder à la présentation du livre

Avec l’aimable autorisation des Editions Dervy :

L’histoire qui suit est l’une de celles que l’on trouve dans le petit livre « Le roi et le sage », traduction d’un écrit en sanscrit rédigé il y a 5000 ans. Ces Histoires-Enseignements sont prodigués par un grand Maître spirituel que  le roi Yadu a rencontré alors qu’il errait dans la forêt.


La courtisane Pingalâ

Le Sage Avadhûta poursuivit ainsi son dialogue avec le roi : Ô Mahârâja Yadu, ô fils de roi, une courtisane du nom de Pîngalâ vivait autrefois dans la ville de Videha.
Ecoute à présent ce que j’ai appris de cette jeune femme.
Désirant
attirer un galant chez elle, cette belle courtisane se tint un jour longtemps devant sa porte, montrant ses jolies formes. Ô Yadu, toi le meilleur des hommes, elle dévisageait chaque passant dans le souci de s’enrichir. Elle se disait : « Oh ! Celui-là possède sûrement assez d’argent. Je sais qu’il peut payer un bon prix et se réjouir en ma compagnie. »
« Se tenant sur le seuil de sa maison elle vit beaucoup d’hommes passer et s’en aller. Son seul gagne-pain étant ses rendez-vous nocturnes, elle se mit à penser anxieusement : celui qui vient à présent est assez riche… Oh ! il ne s’arrête pas, mais il reviendra sûrement plus tard dans la soirée… Tiens ! Je suis sûre que celui-là me donnera ce qu’il faut en échange de mes faveurs… »
« Bien que son attente se prolongeât en vain, elle ne pouvait se résoudre à aller dormir. Par nervosité elle sortait parfois jusque dans la rue, et puis rentrait chez elle. Ainsi, d’heure en heure, minuit sonna. Son espoir de gain s’évanouissant, elle devint de plus en plus morose, le visage flétri par le chagrin. Toute découragée, elle commença à ressentir un grand sentiment de détachement vis à vis de sa situation, et les prémices d’heureuses pensées apparurent. »

« Le détachement ressemble à un glaive capable de couper en pièces désir et espérance. Ecoute à présent le chant que lui inspira son salutaire découragement.
Celui qui ne développe pas de goût pour un tel renoncement ne cherchera jamais à s’affranchir des liens corporels, de même que celui dépourvu de savoir spirituel ne désire jamais abandonner son instinct de propriété, pourtant sans réel fondement. La courtisane Pingalâ dit : Hélas ! Voyez comme je suis la victime de mes sens, je désire m’unir charnellement avec un amant insignifiant. Je suis si infortunée que j’ai oublié de servir mon véritable Bien-aimé, qui se trouve à l’intérieur de mon cœur de toute éternité. Ce Bien-aimé est le Seigneur de l’univers qui seul dispense l’amour et le bonheur véritables, lui, la source de toute prospérité. »

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« Bien qu’il soit si proche je l’ai malgré tout négligé. A l’opposé j’ai, dans mon ignorance, servi des êtres des plus communs qui n’ont jamais réussi à me satisfaire vraiment. Leur contribution ne fut qu’infortune, peur anxiété, lamentation et illusion. Comme je me suis vainement torturée ! J’ai fait commerce de mon corps auprès d’hommes avides, eux-mêmes objets de pitié. J’ai exercé le métier, des plus vils, de prostituée en désirant richesses et plaisirs. »
« Ce corps de matière ressemble en tout point à une construction dans laquelle l’âme réside. Les os formant ma colonne vertébrale, mes côtes, mes bras et mes jambes sont comme les poutres, les traverses et piliers d’une maison ; et l’ensemble, rempli de matières impures (mucus, urine, etc…), est recouvert par la peau, les ongles et les cheveux. Les neufs portes de cette bâtisse sécrètent à chaque instant des substances désagréables. Qui d’autre que moi accepterais de s’en faire la servante et d’y rechercher du plaisir ?
« Je suis certainement la seule, dans cette ville de Videha, à être à ce point privée de raison. Je me suis donnée à de nombreux amants, oubliant d’aimer Acyuta (l’Infaillible), l’Amant suprême, la source de tous nos biens et de notre existence. Il est celui que tous les êtres chérissent le plus, leur meilleur ami, car des plus bienveillants. Il est le Maître et réside dans le cœur de chacun. Le prix à payer pour jouir de sa compagnie comme Ramâ, la déesse de la Fortune (l’épouse du Seigneur Vishnu), est celui de mon complet abandon. »
« Les hommes ici-bas procurent de nombreuses satisfactions à leur compagnes, mais, comme les habitants des cieux (les Devas), ils connaissent tous un début et une fin. Ils sont tous emportés par le Temps. Par conséquent quel véritable bonheur peuvent-ils offrir à leurs épouses ? Le seigneur Visnhu doit d’une façon ou d’une autre être satisfait de moi. J’ai du accomplir, sans même le savoir, quelqu’action agréable à Ses Yeux, sinon comment pourrais-je à présent goûter ce profond bonheur né du renoncement, malgré mon obstination passée à jouir de ce monde ? »

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Seule la personne ayant développé un réel détachement peut se défaire des liens sociaux et amoureux ; et à cause de ma souffrance intense un tel sentiment a pris naissance en moi. Comment, si j’étais vraiment infortunée, aurais-je pu faire face à une souffrance si salutaire ? Par conséquent, je me considère des plus heureuses d’avoir ainsi reçu la miséricorde du Seigneur. Je reçois avec reconnaissance et dévotion les marques de sa bonté tout en renonçant à mes plaisirs coupables. Je ne prends refuge dorénavant qu’en Ishvara, l’Être originel. Comblée et confiante dans sa volonté, je vivrai au jour le jour, au gré de la providence, ne plaçant mon bonheur qu’en Lui, l’Âme suprême, la source de toute heureuse fortune. »
L’intelligence de l’être vivant est obscurcie par sa soif de plaisirs, jamais satisfaits, ce qui le fait chuter sans fin dans le puits sombre des transmigrations (samsâra), où il devient la proie d’un terrible serpent, le Temps. Qui d’autre que le Seigneur origine pourrait le sauver d’une condition aussi désespérée ? Quand l’être réalise que l’univers entier est dévoré par le serpent du Temps, il devient sobre et réfléchi, et renonce de lui-même aux plaisirs des sens éphémères. il est alors assez mûr pour se sauver lui-même. »

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Le sage brahmane conclut ainsi l’histoire de la courtisane Pingalâ :
« Inébranlable dans sa détermination à ne plus être l’esclave de ses désirs et de ceux de ses amants, Pingalâ s’assit sur son lit, le cœur en paix. Ô roi, tout désir égoïste est la cause des plus grandes infortunes, et se libérer de tels désirs engendre le plus grand bonheur. C’est ainsi que l’intelligente Pingalâ, renonçant à jouir de ses amants, s’endormit paisiblement. »


Cliquer sur les photos pour les agrandir
© « Le Roi et le Sage » Editions Dervy
Extrait
© Photos Centre Sri Chinmoy Afrique du Sud

Krishna enseigne Arjuna : l’âme est éternelle

Mercredi 9 septembre 2009

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Krishna et Arjuna lors de la bataille de Kurukshetra
dans la Mahâbhârata soufflent dans leurs divines conques

 

22) L’âme incarnée rejette les vieux corps et en revêt de nouveaux, comme un homme échange un vêtement usé contre un neuf.

23) Les armes ne peuvent la pourfendre, ni le feu la consumer, ni les eaux la pénétrer, ni le vent la dessécher.

24) On ne saurait la pourfendre, on ne saurait la brûler, on ne saurait la mouiller ni la dessécher. Stable éternellement, immobile, pénétrant tout, elle est pour toujours et à jamais.

25) Elle est non-manifestée, elle est impensable, elle est immuable ; ainsi est-elle décrite ; donc, la connaissant telle, tu ne devrais point t’affliger.

26) Même si tu penses que ceci (le moi) est constamment sujet à la naissance et à la mort, même ainsi, guerrier au bras puissant, tu ne devrais point t’affliger.

27) Car certaine est la mort pour celui qui est né, et certaine la naissance pour qui est mort ; c’est pourquoi ce qui est inévitable ne devrait te causer d’affliction.

 

© La Bhagavad-Gîta
Editions Albin Michel
Collection Spiritualités vivantes

Résonance entre deux Auteurs, sur le thème du « Livre et de la spiritualité » : Sri Ramana Maharshi – Sri Chinmoy

Vendredi 28 août 2009

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La lecture et la pratique

 

- Le doute et l’erreur ne sont tous les deux dissipés que par l’expérience et non par des centaines d’Ecritures.
- L’écriture dissipe le doute et l’erreur de celui qui a la foi. Dès que la foi faiblit un peu, les deux réapparaissent.

Sri Ramana Maharshi
« Sri Ramana Gita »
Ed. Dervy-Livres

Pour méditer, vous avez besoin d’inspiration. Vous la puiserez dans la lecture de textes. Il ne faut que quelques secondes pour acheter un livre spirituel ; il faut quelques heures pour le lire et quelques années pour l’assimiler. Mais pour vivre les vérités qu’il contient, il faut une vie entière, voire plusieurs incarnations.

Sri Chinmoy
« L’Enseignement du Silence »
Ed. La Flûte d’Or


Nota Bene :
Sri Chinmoy n’a pas peur de se faire de l’anti pub ; il est l’auteur de 1500 livres, mais il considère que  la lecture de livres sur la spiritualité ne peut remplacer la pratique de la méditation.

Un blog où vous pouvez rencontrer l’enseignement de Sri Ramana Maharshi : http://sililia.over-blog.com/article-34836347-6.html

Bien dormir, faire de beaux rêves, un livre-guide de Sri Chinmoy

Mercredi 18 juin 2008

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Quelquefois les mauvais rêves ne viennent que d’une mauvaise nourriture absorbée avant le sommeil… D’autre part, le fait d’avoir des pensées mauvaises en mangeant n’est pas innocent. Durant la nuit, ces pensées peuvent revenir et provoquer de mauvais rêves.

Si vous dormez les mains sur la poitrine, sur le cœur, vous pourrez parfois faire des cauchemars. Le mieux est de dormir sur le dos ou sur le côté et de n’avoir aucune pression sur la poitrine. Dormir sur le ventre ou les mains sur la poitrine n’est pas bon du tout. Vous pouvez dormir ainsi des heures sans avoir de vrai repos. Il n’est également pas bon de se couvrir le visage avec les draps ou les couvertures.

Dans un autre livre, Sri Chinmoy évoque aussi le fait de dormir sur le côté gauche la nuit et sur le côté droit si l’on dort dans la journée.

© Textes extraits du livre “Sur les Ailes des Rêves » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”
Copyright © 1999 Sri Chinmoy Tous droits réservés

http://www.laflutedor.com/

© foto Centre Sri Chinmoy Bulgaria

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