Archive de la catégorie ‘Spiritualité’

« Dieu, le Musicien suprême » propos élevés de Sri Chinmoy, Maître spirituel indien

Mercredi 2 novembre 2011

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Danse de Shiva

Dieu créa cet univers ; l’univers est jailli de Son Sein. Et il conservera toujours le monde par Sa musique intérieure. Mais cette musique intérieure de Dieu, Sa musique transcendantale, est hélas bien éloignée de la musique que l’on entend de nos jours.

Dieu est le Musicien Suprême. La musique qu’il créa originellement est la musique de l’âme. Il joua pour l’âme, et l’âme voulut jouer pour Lui en retour. Cette musique née de l’âme chercha à s’exprimer et à s’accomplir à travers le cœur. c’est alors qu’une difficulté survint. Lorsque l’âme commença à jouer sa musique dans le cœur, le vital inférieur et le mental qui doute empêchèrent le cœur d’écouter. C’est alors que, peu à peu, la force du vital surpassa celle du cœur pur.

La musique du vital a pour effet de détruire nos nerfs subtils. Tel un tigre affamé, elle tente de dévorer les qualités divines du cœur. Dans notre monde actuel, lorsqu’on pense musique, c’est aussitôt le vital qui apparaît. Le vital du monde prédominant depuis bon nombre d’années. Mais la musique du plan vital inférieur ne règnera pas toujours sur la terre, car le monde a lui aussi une âme. Un beau jour, la musique de l’âme prendra le pas sur la musique du vital. Aujourd’hui le vital est abondamment nourrit, tandis que l’âme meut de faim. Mais un jour où il se trouvera sur terre plus d’être qui aspirent que d’êtres qui n’aspirent pas, la musique intérieure, celle qui vient de l’âme, viendra tout naturellement remplacer la musique du vital obscur et impur.

(suite…)

Mantra du jour : « Je me concentrerai sur une seule chose »

Mercredi 2 novembre 2011

 

« Aujourd’hui
Je me concentrerai
Sur une seule chose :
Ce que Dieu attend de ma vie
Et non pas ce que j’attends de ma vie. »
Sri Chinmoy

 


© Extrait du livre « Today » de Sri Chinmoy

Bonne nouvelle : désarmement naturel en cours dans l’aviation militaire

Jeudi 27 octobre 2011

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Clin d’œil

Article réalisé à l’occasion de
la
Semaine du désarmement, initiée par les Nations Unies
du 24 au 30 0ctobre

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Si l’aviation se porte bien, malgré la crise qui secoue le monde, nous avons appris de sources compétentes que dans le cadre spécifique de l’aéronautique, le commerce des avions militaires était en chute libre, contrairement à celui des avions civile qui s’élève, et compense ainsi les manques à gagner qui pourraient inquiéter. Nous ne pouvons qu’espérer pour le bien du monde que ces courbes continuent dans leur tendance actuelle, jusqu’à l’arrêt total de la fabrication d’avions voués à détruire.

Le 24 septembre 2009, l’histoire inoubliable des deux rafales qui, pilotés par des officiers comptabilisant un grand nombre d’heure de vol, se sont percutés en plein ciel, a évidemment influencé l’avis des acheteurs de ces avions de guerre, et a ainsi agit sur le sort de l’aviation militaire française. Si l’accident n’a pas trouvé d’explication logique, les croyants savent que tout est entre les mains de Dieu, et que Celui-ci est patient, et non moins actif : les « hasards » et « incohérences » sont des aspects révélés et curieux de Ses possibilités infinies d’interventions directes.

Donc, soyons heureux de ce progrès naturel du désarmement, de cette baisse visible et inévitable de la fabrication d’avions de guerres. 

© Texte et photo de Nidish

2 couplets du « Mettâ Sutta » du Bouddha, sur l’Amour à porter à chacun et au monde

Mardi 25 octobre 2011

 

Article réalisé à l’occasion de la
Semaine du désarmement, initiée par les Nations Unies
du 24 au 30 0ctobre

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Ainsi qu’une mère aime son enfant unique
Prête à tous les sacrifices pour le protéger
Ainsi avec un amour sans limite
doit on chérir tous les êtres

Il faut cultiver la bonté sans limite
à l’égard du monde entier
Vers le haut et vers le bas comme horizontalement,
Sans obstacle sans haine et sans inimitié

 

 

Extrait du « Mettâ Sutta » : « Discours sur la Bonté bienveillante » Source : Bouddha channel
© Photo montage « Méditation bouddhiste dans le Ciel » : Nidish – Udarka

Prier, c’est tellement simple : Une manière de faire

Lundi 17 octobre 2011

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La première chose, sans doute, c’est de sentir que le Ciel est grand ouvert. Qu’il n’a pas de porte, pas de serrure, pas de clés et qu’il est heureux qu’on puisse s’adresser à Lui.

Cela étant posé, il ne reste plus qu’à se poser à son tour, pour s’élever.

Personne ne nous demande de nous mettre à genoux, de faire de la gymnastique ou autres, toutes fois si cela aide à l’expression de votre dévotion, ne vous privez pas.

Il y a seulement à s’asseoir de manière confortable, ou rester debout si l’on préfère, faire un petit moment de silence et ensuite commencer par une formule consacrée contenant le nom de Dieu « Ô mon Dieu » « Mon Cher Dieu », « Dieu ! », « Mon Bien Aimé Seigneur Dieu », ou utiliser un autre nom évoquant la grandeur de Dieu : « Suprême », « Mon Cher Suprême », « Mon très cher Suprême »… choisissez votre manière, qui changera naturellement au fil de vos rendez-vous avec Lui.

 

(suite…)

« Un nouveau Dieu, un nouvel homme », texte poétique du Maître spirituel indien Sri Chinmoy

Samedi 15 octobre 2011


UN NOUVEAU DIEU, UN NOUVEL HOMME

 

Mon Dieu, quel âge as-tu ?

Mon enfant, Je vais te le dire.
Mais avant, dis-Moi l’âge que tu as.

J’ai tout juste un an.

Mon enfant, si tu as un an, J’ai un jour de moins que toi en imperfection et un jour de plus en perfection.
Donne-Moi la moitié de l’imperfection que tu possèdes et prends la moitié de la perfection que J’ai. Soyons complètement égaux.

Que se passerait-il, mon Dieu, si Toi et moi devenions absolument égaux ?

Mon enfant, le jour où nous serons complètement égaux, on te reconnaîtra comme un nouveau Dieu et Moi comme un nouvel homme.

 

© Copyright 1973 Sri Chinmoy Lighthouse « Floraison du cœur » 

« Quand j’oublie, quand je me souviens de penser à Dieu », poésie mystique de Sri Chinmoy

Samedi 15 octobre 2011


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UAND J’OUBLIE, QUAND JE ME SOUVIENS

 

Quand j’oublie de penser à Dieu une fois,
Il sourit.
Quand j’oublie de penser à Dieu deux fois,
Il rit.
Quand j’oublie de penser à Dieu trois fois,
Il pleure.

Il sourit tendrement parce que je suis faible.
Il rit de bon cœur parce que je suis incorrigible.

Il pleure à chaudes larmes parce que ma conduite est inadmissible.

Quand je me souviens de penser à Dieu une fois,
Il me bénit.
Quand je me souviens de penser à Dieu deux fois,
Il me caresse.
Quand je me souviens de penser à Dieu trois fois,
Il m’étreint.

Il me bénit, ma vie d’aspiration.
Il me caresse, ma vie de réalisation.
Il m’étreint, ma vie de manifestation.

 

 

© Copyright 1973 Sri Chinmoy Lighthouse “Floraison du cœur” 

 

 

« Quand je découvre Dieu » poésie spirituelle de Sri Chinmoy

Samedi 15 octobre 2011


QUAND JE DÉCOUVRE DIEU

 

Quand je découvre Dieu en Lui-même,
Je Le vois vivant, croissant, rayonnant.
Quand je découvre Dieu en moi,
Je Le vois affamé, endormi, pleurant.

Quand je découvre Dieu en Lui-même,
Il est l’Eternelle Merveille.
Quand je découvre Dieu en moi,
Il est l’Eternel Mystère.

Je découvre le Pouvoir infini de Dieu et m’écrie :
« Donne-moi Ton Pouvoir Infini »,
Et Dieu me dit :
« Il est à toi ».

Dieu découvre ma faiblesse sans bornes et s’écrie :
« Donne-Moi ta faiblesse sans bornes ».
Je dis :
« Non, ma fortune, elle est à moi et à moi seul. »

Dieu perd, je gagne.
Dieu perd et ne peut m’éclairer.
Moi, je gagne pour me détruire.

 

 

© Copyright 1973 Sri Chinmoy Lighthouse “Floraison du cœur” 

 

L’histoire vraie de Saint Vincent de Paul : « Monsieur Vincent », un film de Maurice Cloche sorti en 1947

Mercredi 12 octobre 2011

 

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo


Durée : 1H13 : Ce film, entier, en français, est sous-titré en espagnol.

Ce film de Maurice Cloche, sorti en salles en France le 5 novembre 1947, raconte l’histoire vraie de Vincent de Paul, né au village de Pouy près de Dax le 24 avril 1581, et décédé le 27 septembre 1660 au Prieuré de St Lazare à Paris.

Le film, en noir et blanc, commence en 1617, au moment où le prêtre Vincent de Paul arrive pour prendre son poste dans la commune de Châtillon touchée par la peste. Interprété par Pierre Freinet qui a obtenu le grand Prix de la meilleure interprétation masculine de la biennale de Venise, on verra le prêtre en quête d’un service toujours plus grand envers les plus pauvres, qu’il définit comme ses maîtres. A cette époque faste de la France pour la classe royale qui en est à son apogée et pour le milieu artistique qui rayonne eu Europe, le prêtre rencontre la misère des plus pauvres et en s’en approchant de plus en plus, la découvre profonde, touchant les êtres à tous les niveaux de leur existence. Il n’hésite pas à partager son réduit où il loge avec un miséreux de passage, ou encore son pain avec ceux qui ont faim. Dans son sacerdoce il se fera aider par les plus riches et plus importantes dames du moment. Lui fait vœu de ne garder pour lui, ni pouvoir, ni argent, mais toujours être au service.

Le film a été plusieurs fois primé :
1948 : Oscar du meilleur film en langue étrangère, Prix du meilleur film décerné par la presse cinématographique belge,
1949 : Oscar d’Honneur, Nomination au BAFTA Awards,
1950 : Nomination au Golden Globes du meilleur film international

« Ma mort physique n’est pas la fin de ma vie », pensée de Sri Chinmoy, MaÎtre spirituel

Mardi 11 octobre 2011

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Sri Chinmoy
27 aout 1931 – 11 octobre 2007

 

My physical death
is not the end of my life
I am an eternal journey.

Ma mort physique
N’est pas la fin de ma vie
Je suis un éternel voyage.

 

© Pensée extraite du recueil de poésie-prière « Aspiration-Prier » n° 32
© Photo-montage de Karpani – Sri Chinmoy Center GB.03 

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