• Accueil
  • > Sri Chinmoy : Autres propos

Archive de la catégorie ‘Sri Chinmoy : Autres propos’

Devenir occultiste, un cheminement intérieur, transcription de la conférence de Sri Chinmoy

Dimanche 7 août 2011

roserougedejardinnidishunblogfr.jpg

L’occultisme est un vaste sujet dont je pourrais parler pendant des heures. Mais comme le temps est limité, j’en parlerais brièvement.

L’occultisme est un art, un art intérieur.
L’occultisme est une science, une science extérieure.
L’occultisme en tant qu’art, éveille et inspire notre vie extérieure.
Un grand occultiste est un athlète dynamique. Il combat le doute. Il combat l’impureté. Il combat l’imperfection.

Si cous voulez devenir un occultiste, un divin athlète, alors le bateau de votre vie devra voguer entre les rives de l’observation de soi et du perfectionnement de soi sur la rivière de l’émotion. C’est-à-dire qu’il vous faudra maitriser et perfectionner l’émotion humaine, et cultiver et perfectionner l’émotion divine. C’est l’émotion divine qui nous fait sentir que nous sommes en Dieu, avec Dieu et pour Dieu. L’émotion humaine, elle, nous avertit et nous pousse à asservir les autres. C’est alors que nous jouons le jeu de la possession : posséder et être possédé. Mais l’émotion divine est toute autre chose. Par l’émotion divine, nous élargissons notre conscience et transformons notre vie liée à la terre en une vaste expansion de lumière.

(suite…)

Upanishads : La Couronne de l’Âme de l’Inde, par Sri Chinmoy, Maître spirituel indien

Samedi 30 juillet 2011

rishi.jpg

Il y a plusieurs millénaires, avant la naissance du Seigneur Jésus Christ, des mystiques indiens, des Rishis, étudiaient dans la langue sanscrite des textes sacrés.
Sri Chinmoy est un Maître spirituel qui a passé sa jeunesse dans l’Ashram (communauté spirituelle) de Sri Aurobindo. Lisant le sanscrit,  il a étudié et pratiqué ces écritures anciennes. Les textes suivants sont tirés du livre dont il est l’auteur,
The Upanishads : The Crown Of India’s Soul (Les Upanishads : La Couronne de l’Âme de l’Inde) qu’il a écrit aux Etats-Unis, alors qu’il avait 43ans. Il transmet
ces textes élevés à l’Occident, de par Sa dimension spirituelle, pour nous-autres en quête d’Essentiel.


Ce Grand Être

Vedaham etam purusam mahantam
Aditya-varnam tamasah parastat.


I have known this Great Being,
effulgent as the sun
beyond the boundaries of tenebrous gloom.

J’ai connu ce Grand Être resplendissant comme le soleil au-delà des limites de l’obscurité des ténèbres

Sri Chinmoy Comment :
Before our realisation this Great Being quenched our heart’s thirst.
After our realisation we feed the soul’s hunger of this Great Being.
As man’s eternal grandfather the soul perpetually enjoys

 

(suite…)

Histoire vraie : « Vraiment ? » Un Maître Zen questionne

Dimanche 24 juillet 2011


zen.jpg

Sri Chinmoy raconte :

« …Il est même arrivé qu’un véritable Maître spirituel, qui était la pureté immaculée en personne, soit victime des critique du monde ignorant :

Il était une fois un Maître Zen très pur et d’un grand niveau d’illumination. Non loin de chez lui se trouvait une épicerie. Le propriétaire du magasin avait une très belle fille qui n’était pas mariée. Un jour, on découvrit qu’elle était enceinte. Ses parents devinrent furieux. Ils voulurent savoir qui était le père, mais elle refusa de leur donner son nom. A force de réprimandes harassantes, elle céda et leur dit que c’était le Maître Zen. Les parents la crurent et coururent chez le Maître Zen, le couvrant d’injures. Le Maître Zen dit : « Vraiment ? » Ce fut son seul commentaire. Après la naissance de l’enfant, les parents le lui confièrent. Il accepta l’enfant et s’en occupa. Dès lors, sa réputation fut totalement perdue, et il devint l’objet de moqueries. Des jours passèrent, puis des semaines, des mois, des années. Mais dans notre vie humaine, il y a quelque chose que nous appelons la conscience, et la jeune fille était torturée par cette conscience. Un jour, finalement, elle révéla à ses parents le nom du véritable père de son enfant, un homme qui travaillait au marché aux poissons. Les parents furent à nouveau furieux. La famille était autant torturé par le chagrin que par l’humiliation. Ils coururent chez le Maître Zen, implorèrent son pardon, lui racontèrent toute l’histoire, puis reprirent l’enfant. Il fit ce seul commentaire : « Vraiment ? »

« Il se peut que le monde ne comprenne pas ou n’apprécie pas la pureté comme il se doit, mais lorsque notre Mère, la Terre, porte en elle ne serait-ce qu’une seule âme pure, sa joie est sans limite. Elle dit : « Voici enfin une âme sur laquelle je peux compter. »

© Histoire extraite  du livre « Les Ailes de la Joie » de Sri Chinmoy paru aux Editions de la Flûte d’Or
© Photo emprunté à Buddha Chanel, que je recommande

Le chercheur véritable (2) s’efforce de ne pas influencer le monde

Vendredi 15 juillet 2011

champdepaquerettesetcoquelicotsnidishunblogfr.jpg

Le chercheur véritable s’efforce de ne pas influencer le monde, car il sait qu’influencer le monde revient à demander au monde de voir la réalité telle qu’il la voit lui-même, ou qu’il veut la voir. Le chercheur véritable ne souhaite qu’inspirer le monde, il lui offre amplement l’occasion de voir la réalité comme il la voit lui-même. Mais il le fait sans imposition. Il n’insiste pas de manière directe ou indirecte, pour que la réalité soit perçue d’une façon ou d’une autre.

Le chercheur véritable est toujours prêt à servir le Suprême Bien-Aimé en chaque individu. Il essaie d’abord de servir le Suprême en accord avec la réceptivité du monde. Puis après avoir lui-même accompli des progrès considérables, il s’efforce de servir le monde comme le Suprême veut qu’il le serve. Tant qu’il est lui-même un débutant, tant qu’il fait encore des progrès, il a le sentiment que c’est son devoir absolu que d’aider le monde à accélérer ses progrès et son succès à la manière du monde. Mais un jour vient où il ressent qu’il doit voir le succès et les progrès du monde comme son Pilote Intérieur souhaite qu’il les voie.

© “Le Chercheur véritable” 2/7/75 NY Centre Sri Chinmoy
© Photo Nidish

Pièces de monnaie sur le trottoir et Laxmi, la déesse de l’abondance

Mercredi 13 juillet 2011

laxmi1.jpg
Laxmi

Sri Chinmoy nous a raconté qu’une fois, sur le terrain de Aspiration Grund, le lieu où étaient centralisées beaucoup d’activités de notre voie spirituelle, là où maintenant son corps repose, il a aperçu une pièce de monnaie sur le sol. Il ne s’y est pas arrêté et a continué à marcher. Sitôt la pièce de monnaie passée de quelque pas, une crampe lui a pris la jambe. Il a fait le lien avec la pièce de monnaie et est revenu sur ses pas pour la ramasser. La crampe alors est partie.

Il nous a ensuite raconté que c’est la déesse Laxmi qui sème les pièces de monnaie sur notre chemin, en diverses occasions.
Sri Chinmoy conservait toutes les pièces dans un bocal.

J’ai été très heureux d’apprendre cela parce que moi aussi j’ai toujours ramassé les pièces de monnaie qui se trouvaient sur mon passage, et cela bien avant d’être dans la voie spirituelle de Sri Chinmoy ; cela vient sans doute d’une connaissance ancienne provenant d’une incarnation précédente, dont par ailleurs je n’ai aucun souvenir. Et tout comme lui le faisait, je gardais l’argent trouvé dans une boîte et ne le dépensais seulement quand j’étais particulièrement dans le besoin, pour une raison spirituelle. Une fois, comme cela, j’ai payé mon passeport pour aller à New York voir Sri Chinmoy.

Ramasser les pièces de monnaie, aussi petites soient-elles, voir aussi les billets, aussi gros soient-ils, met ou crée des situations particulières, souvent cocasses et parfois pleines d’enseignement pour soi ou les autres, et quoi qu’il en soit toujours riches d’occasions de faire preuve de Gratitude envers cette divinité.

laxminidishunblogfr.jpg

La bonne route

Une de ces fois-là, ça a été alors qu’un jeune disciple m’a demandé de jouer avec lui, sous sa direction, des poésies de Sri Chinmoy. C’était la première fois que l’on me sollicitait pour faire ce que j’aime bien. D’ordinaire c’était moi qui sollicitais les autres. Souvent en vain. Et je sais combien cela peut-être dur pour soi d’accuser les négations de manifester le Suprême alors que l’âme le réclame. Alors pour l’encourager dans son aspiration, j’ai accepté. Quand c’est moi qui sollicite une situation, je transcende mes difficultés à mon rythme et selon moi. Là, c’était selon l’autre alors que je souffre de mon manque de mémoire… et autres. J’avançais donc dans ce projet que l’on réalisait en deux jours uniquement pour arranger, et aussi parce que je sais combien c’est important de manifester Dieu.

Alors que je me rendais de chez moi au centre de méditation à Paris, pour jouer ces poésies, j’avançais avec de très grosses résistances mentales. Que je reconnaissais pour être lié à différentes formes de peur. J’étais presque à chaque pas prêt à faire demi-tour, à en pleurer. Mais reconnaissant les résistances, les enjeux je me résolus à ne plus écouter ces freins et avancer, avancer droit vers le but, vaille que vaille. C’est alors, que j’ai eu cette résolution, que j’ai trouvé au sol une pièce de monnaie, puis une autre, puis encore une autre et une autre encore, de 10 à 50 Ct d’euros, révélation de la confirmation de la Volonté divine que je sers ce projet. Je suis arrivé au Centre ; l’on a répété puis l’on a présenté les scènes devant un petit public de disciples. Cela s’est très bien passé. Tout le monde a été très heureux.

laxminidishunblogfrjpg.jpg

C’est à moi !

« La spiritualité est au-delà de la morale humaine »

Cette autre fois, l’action se passe à Montpellier. J’étais au Polygonne, un grand centre commercial en centre ville, je le traversais à un étage où il y a peu de monde et quelques bureaux. Je passais devant une assurance sans vitrine, avec des bureaux sur une estrade recouverte d’une moquette verte, quand je vois une pièce de 0,05 franc (0,01ct €) « posé » sur le bord de la moquette du côté du passage que j’empruntais. Au fond de l’espace il y a un bureau, je vois une jeune fille qui travaille là. Il n’y a pas une pièce que je ne ramasse pas et que je ne porte pas à mon cœur avec un sentiment de gratitude avant de la mettre dans la poche. J’ai donc mis un pied sur la moquette, j’ai ramassé la pièce et j’ai continué mon chemin. J’ai entendu à ce moment-là, la jeune fille « crier » derrière moi « C’est à moi ! » ; j’étais déjà plusieurs pas plus loin, et ne pensais pas qu’il était bon de me retourner. J’ai continué comme si de rien n’était, étonné de la démesure de la réaction. Plus tard dans l’après-midi, quand je revins sur mon chemin, j’ai repensé à la situation. J’ai vu la jeune fille, la jeune fille m’a vu. Elle est avec son patron, elle le tiraille en me désignant. Je souris au patron, empli de foi et de confiance en ce qui se passait ; j’ai continué mon chemin. Ce n’était que 5ct de franc (1ct €) ; c’était par contre un gros problème d’égoïsme et d’avidité qui se vidait.

laxminidishunblogfr1.jpg

Abnégation

J’étais à Paris, dans le métro, il y avait du monde, on n’était pas loin d’une heure de pointe. J’allais dans les couloirs quand une pensée m’a traversé : « Qu’est-ce que je ferais si une pièce était sur mon chemin ? » J’ai souri et ne me suis pas répondu. Peu de temps après, j’avais oublié la pensée et la réponse, je vois dans le couloir, à quelque pas de moi, juste devant moi, une pièce, je perçois une pièce de 20 ct d’euros, brillante. Je ne peux réfléchir, je me baisse et ramasse, il y avait du monde derrière moi, pas trop trop près. On me contourne. J’ai ramassé la pièce, tout c’est très bien passé. « Ouf ! » Je continue mon chemin. Je monte dans un métro. J’allais me questionner…« Ai-je bien fait…patatipatata ». Je restreints les doutes et me renvoie à ma foi. Le métro s’arrête à ma station. Les portes s’ouvrent. Je ne suis pas encore descendu, je vois à un mètre de moi sur le quai, une pièce de 20ct. Je souris, je me baisse et la ramasse. Je sens que quelqu’un est surpris derrière moi. Je continue droit devant, dans le flot de personnes, sans m’arrêter, sans me retourner. Je m’amuse de ce qui vient de se passer et me dis : « Bon, c’est bien pour aujourd’hui ! » avec un sentiment de complicité.

Equité

À la poste de Montpellier, il fréquent qu’un « mendiant-travailleur » ouvre la lourde porte au devant les clients qui entrent qui sortent du lieu. Geste et pratique que je connaissais pour l’avoir vu faire depuis longtemps dans les pays d’Afrique du Nord. Ce jour, j’entrevoyais le service rendu avec soulagement. En effet j’avais un problème au poignet et l’idée d’éviter la souffrance du tirage de la porte me réconfortait. En montant les escaliers, et en voyant la porte s’ouvrir devant moi, je me dis de donner 20ct au serviteur de tout le monde. Je me suis ensuite attaché à faire ce que j’avais à faire en pesage et envoi de courriers. Au moment de sortir, je regardais le contenu de mon porte-monnaie, une pensée pas très élevée me dit alors de donner 10ct, j’essayai d’estimer le prix du geste, etc… mais au bout du compte,  j’interrompais ces pensées stupides sans valeur en me disant : « Je lui donne 20ct, je n’ai pas à juger, c’est ce que je sens que je dois lui donner. Le reste ne m’appartient pas. » Je trouve la pièce dans mon porte-monnaie et me dirige vers la porte. Je vois à ce moment, au sol : 10 ct, une pièce dorée qui brille de tous ses éclats. Je souris, la ramasse, la porte sur mon cœur en signe de gratitude et la range dans une poche spéciale pour que la pièce aille ensuite, chez moi, dans une cagnotte réservée à ces pièces trouvées. La porte de la poste s’ouvre. Je remets les 20ct au portier.

© Témoignages de Nidish

Invictus, poème préféré de Nelson Mandela, film de Clint Eastwood sur le Chef d’Etat de l’Afrique du Sud

Mardi 8 mars 2011


Poème de l’écrivain William Ernest Henley 

Out of the night that covers me,
Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.

In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbowed.

Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds and shall find me unafraid.

It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate:
I am the captain of my soul.

Ce poème inspirera Mandela durant son incarcération à Robben Island ; il donnera le nom du poème au film réalisé par Clint Eastwood, sorti en 2009, disponible en DVD depuis le 5 janvier 2011.

invictus.jpg

 Ce film est une reconstitution convaincante de la première année à la présidence de l’Afrique du Sud de Nelson Mandela, il est alors le premier Président noir sorti des urnes, alors déjà Prix Nobel de la Paix depuis 1993. Cette consécration arrive après un rude parcours de 27 années d’emprisonnement, dont 18 à l’institution pénitentiaire de Robben Island, située dans une petite île où, au XXème siècle, l’on enfermait les opposants à l’apartheid et les contraignait à des travaux forcés. Le poème de William Ernest Henley est pour Nelson Mandela, dans ce contexte, d’un soutient profond ; il le récite et l’enseigne à des codétenus pour maintenir leur moral.

Invictus, un film américain, de Clint Eastwood, présente l‘Afrique du sud en 1995, profondément divisée entre blancs et noirs alors que la Coupe du Monde de rugby allait se dérouler sur le territoire ; Nelson Mandela a le sentiment que le rugby, sport national des blancs, à l’occasion de cette coupe du monde peut abattre les différences raciales entre les individus et faire émerger du fond du cœur de chacun une unité nationale, pour cela il a foi en la force de son aspiration et dépasse tous les préjugés.
Morgan Freeman,  qui joue le rôle de Mandela, a été nominé aux Oscar « Meilleur acteur », tandis que le capitaine de l’équipe national de rugby, joué par Mart Damon,  a été primé meilleur second rôle.
Ce film est une biographie de ce moment où l’homme politique, profondément humanitaire, avance en synergie avec le capitaine de l’équipe de rugby qui doit croire en sa mission pour remonter son équipe, qui perd tous ses match amicaux, au plus haut sommet de la rencontre internationale.  Le défi est à relever, Mandela  transmettra en main propre
au capitaine le poème en même temps que la force de son espérance. Le film replace au premier plan les valeurs élevées d’unité nationale, d’abolition des clichés discriminatoires et révèle les valeurs élevées de Mandela en les hommes et montre son action empli de Paix et de non violence ; le film, distrayant, et sans heurts autres que ceux des chocs des rugbymans sur le terrain, peut être vu par tous les membres de la famille, avec grand bénéfice.  

o o o o o o o

Si le film ne le rapporte pas, nous pouvons tout de même rappeler que cette année là, Mandela a offert à tous les jeunes africains un ballon. L’association humanitaire « The Oneness-Heart-Tears and Smile », créée par Sri Chinmoy, a participé à cette action en faisant parvenir des ballons à l’association de Nelson Mandela.

srichinmoyetmandela.jpg
Sri Chinmoy et Nelson Mandela

Sri Chinmoy lui a écrit ces louanges :

« Nelson Mandela, vous avez souffert la torture suprême.
Vous êtes le sourire du plus-haut des Cieux
et le rêve de consolation de la terre.
Votre cœur a gagné le choix d’admiration du monde.
Au-dedans comme au-dehors, vous êtes la voix parfaite de la justice. »

o o o

« Non seulement l’Afrique du Sud, mais toute l’humanité
était enchaînée par l’apartheid.
Non seulement l’Afrique du Sud, mais toute l’humanité
se réveilla pour lutter pour la liberté.
Non seulement l’Afrique du Sud, mais toute l’humanité
gagna le combat pour la liberté. »

 

La Méditation, conférence donnée par Sri Chinmoy à l’Université de Brown

Lundi 11 janvier 2010

ckgbiopicsilh2.jpg
Sri Chinmoy
27 Aout 1931 – 11 Octobre 2007

La méditation est découverte de Dieu.
La méditation est maîtrise de soi.
La méditation est la lumineuse progression éternelle de l’homme.
La méditation est la félicité-Satisfaction infinie de Dieu en l’homme.

La méditation est destinée aux chercheurs de vérité.
La méditation est destinée aux amoureux de Dieu.
Les premiers sont bénis par l’œil transcendantal de la Vision de Dieu,
Les seconds sont étreints par le Cœur universel de l’Unité de Dieu.

Hier, le message de la méditation était :
« Réalise Dieu ».
Aujourd’hui il est :
« Réalise Dieu, puis manifeste-Le.
Demain il sera :
« Réalise Dieu, manifeste-Le, et enfin deviens un autre Dieu. »

Avant de méditer, je contrains mon mental raisonneur à disparaître.
Et je supplie mon Dieu aimant d’apparaître.
Après avoir médité, je m’octroie avec ferveur un nom nouveau :  gratitude.
Et Dieu, en Son infinie Bonté,
m’accorde la bénédiction d’un nom nouveau et fertile :
Satisfaction.

Chaque fois que je médite sur Dieu,
Il m’enseigne un nouveau chant de soumission de ma vie.
Chaque fois que Dieu médite sur moi,
Je Lui offre un nouveau chant de gratitude de mon cœur.

La terre médite pour la transformation de l’homme.
Le Ciel médite pour la Satisfaction de Dieu.
Je médite pour la perfection complète de ma nature.
Et Dieu médite pour la manifestation universelle
De Sa Conscience transcendantale et de Sa Vision transcendantale sur la terre.

Conférence donnée par Sri Chinmoy
Université Brown
Providence, Rhode Island.
5 mars 1989

© Extrait du 998ème livre de Sri Chinmoy « L’Offrande de Paix de mon cœur » constitué de 21 conférences données en 1989

« Joyeux Anniversaire ! » L’Anniversaire est le jour de l’âme : Texte de Sri Chinmoy

Samedi 9 janvier 2010

celebration75thbirthdayofsrichinmoyinindonesia.jpg
Célébration du 75ème Anniversaire de Sri Chinmoy en Indonesie (archive)

Le Jour Anniversaire

Le jour de notre anniversaire, le Suprême Absolu rappelle à notre âme la promesse qu’elle Lui a faite.
Le jour de notre anniversaire, notre âme rappelle à notre corps, à notre conscience physique, la promesse que notre physique lui a faite.

La promesse de l’âme au Suprême Absolu est de manifester Dieu à travers une coopération consciente et constante avec la conscience physique. La promesse du corps à l’âme est de coopérer et de manifester le Suprême sans réserves et sans conditions.

Lorsque ces deux promesses sont remplies, l’être humain devient un parfait instrument et un parfait représentant du divin, au Ciel comme sur la terre.

© Texte de Sri Chinmoy – Centre Sri Chinmoy France
© Photo Indonesia Yogyakarta Centre « Celebration 75th Birthday of Sri Chinmoy in Indonesia »

Notons que la mission de l’âme nous apparait avec plus de clarté lorsque l’on se prépare intérieurement dans les semaines qui précèdent notre anniversaire. Nidish

Première décennie du Nouveau Millénaire, nous fêtons l’anniversaire avec deux courts textes de Sri Chinmoy

Mercredi 30 décembre 2009

598pxpeacedovesvg.png

Il y a 10 ans nous sommes entrés officiellement dans un nouveau millénaire. Nous fêtons cette première décennie et plaçons une bougie sur le gâteau pour marquer l’évènement, la première de ce troisième millénaire. Un centième de ce millénaire a été franchi. Qu’allons nous vivre dans ce long temps qui nous reste avant d’arriver à terme ? Sri Chinmoy a écrit des chants et des textes emplis d’espoir pour ce nouveau cycle que nous entamons à peine. Voici deux courts textes ; nous vous présenterons quelques aphorismes complémentaires deux articles plus loin :

La philosophie pour le nouveau Millénaire sera : ne voyez pas les fautes dans la vie d’autrui ; ne voyez pas les fautes dans votre propre vie. Efforcez-vous seulement de voir toutes les bonnes choses que vous avez accomplies, toutes les bonnes choses que vous avez l’intention d’accomplir et toutes les bonnes choses que les autres ont accomplies.

o o o

Au prochain millénaire, le but de la philosophie sera de voir uniquement la lumière en soi et la lumière en l’autre. Ce n’est qu’ainsi que vous pourrez accélérer l’arrivée de la Paix mondiale et de l’Unité mondiale.

 

© Sri Chinmoy – Extrait de « Philosophie pour le Nouveau Millénaire »

Enthousiasme et patience deux qualités spirituelles requises pour progresser

Dimanche 20 décembre 2009

thestartmarathon450.jpg
« La méditation est une course intérieure éternelle
dans laquelle tout le monde, un jour s’engagera. »
Nidish

Sans la prière et la méditation,
Personne ne peut consciemment voir et ressentir l’âme,
Personne ne peut consciemment accomplir
Quoi que ce soit pour Dieu.

Quand nous nous lançons dans la vie spirituelle, nous avons besoin d’enthousiasme. Sans elle, nous ne bougerions pas d’un pouce. L’enthousiasme est très bon, mais l’ardeur excessive est mauvaise. Si nous mangeons au-delà de notre capacité, nous souffrirons d’indigestion. Nous ne devons pas sentir que nous pouvons réaliser Dieu en une nuit ou que nous participons à une compétition où nous allons battre tout le monde. Nous n’entrons en compétition qu’avec notre propre ignorance. Nous avons autant besoin de patience que d’enthousiasme pour gagner la course.


Si vous êtes réellement,
sincèrement
et de tous votre cœur
en quête de la Vérité,
je n’ai qu’un conseil à vous donner :
plongez au plus profond de vous-même
et essayez d’y découvrir
votre propre divinité.

© Textes de Sri Chinmoy – Centre Sri Chinmoy de Montpellier