Archive de la catégorie ‘Sudhahota Carl Lewis’

La World Harmony Run, le relais international avec un flambeau, son histoire a débuté en 1987 :

Jeudi 18 février 2010

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La World Harmony Run est une idée originale de Sri Chinmoy, elle portait alors un autre nom. Le 27 avril 1987, le premier flambeau a été allumé par Lui-même au pieds des Nations Unies ; une grande cérémonie a eu lieu. Les coureurs ont ensuite sillonnés dans différents pays. En France, un relais a été organisé entre les ville de Calais et de Genève. « C’était héroïque, nous n’étions pas très nombreux. » nous dit Unnatishil. Personnellement, à Amiens, je ne connaissais pas encore Sri Chinmoy, quand j’ai eu un papier d’information entre les mains, j’ai été tout de suite enthousiasmé, je trouvais l’idée géniale, cette idée de contribution à la Paix, par une « chaîne » symbolique entre tous les être humains, tous les pays…

La course a eu lieu ensuite tous les deux ans jusqu’en 1994.

En 1995, Sri Chinmoy suggère que la course ait lieu chaque année. Chaque pays, chaque ville s’est pris en charge et a organisé quelques évènements. En France, un relais s’est établi autour de la ville d’Amiens, avec ses habitants, à l’initiative de Nidish. De Paris, le coureur émérite qu’est Unnatishil, est venu participer à cet évènement local.

En 1999, pour la première fois, à la veille de l’entrée dans le nouveau millénaire, la course a durée toute l’année, elle a pris à cette occasion, la dimension continentale. En Europe, le flambeau est parti de Lisbonne, le 1er janvier, porté par des coureurs des différents pays européen, et a fait le tour des capitales. Elle s’est terminée à Londres, le 31 décembre. L’épreuve étant très importante, Sri Chinmoy a demandé, en 2001, que la course ne dure que 6 mois.

Cet évènement reçoit continuellement le soutien de nombreuses personnalités de hauts niveaux, sur le plan sportif citons Carl Lewis (USA), 9 fois Médaille d’Or aux jeux Olympiques, Paul Tergat (Kenya), ancien champion du monde de marathon, Tatiana Lebedeva (Russie), Médaille d’Or au saut en longueur aux J.O. d’Athènes 2004, ou encore Tegla Loroupe, championne de marathon, qui sera présente à Dublin, au départ de la course européenne, le 25 février 2010, dans une semaine.

Carl Lewis, l’un des plus grands athlètes de tous les temps, sa carrière internationale sportive et humanitaire, sa relation à Dieu

Jeudi 22 octobre 2009

« J’étais son entraîneur en course à pied ; il a été, et sera toujours, mon entraîneur spirituel »
Hommage de Carl Lewis à Sri Chinmoy

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100m – Carl Lewis – 9.78s en 1988

« Au cours de ma vie, j’ai toujours cru en la notion d’espoir ; il faut savoir rêver car si vous n’avez plus de foi, alors vous éliminez l’espoir. Pour moi, ma relation avec Dieu a toujours compté. »

Né à Birmingham, en Alabama, le 01 juillet 1961, Carl Lewis passe son enfance dans le New Jersey, l’éducation de ses parents ont compté pour lui, il en parle avec reconnaissance : « Mes parents ont joué un rôle important dans ma vie d’athlète ainsi que dans ma vie spirituelle ». Plus tard il rajoute : « J’ai toujours aimé manger des légumes ; j’ai été influencé par ma mère, qui croyait en l’importance d’une alimentation saine,« . Carl commence la compétition dès l’âge de 13 ans avec le saut en longueur tout en participant aux épreuves de sprint. En 1980, il a alors 19 ans, il est sélectionné en équipe nationale pour les Jeux Olympiques de Moscou, mais le boycott américain l’empêche d’y participer. C’est lors des championnats du monde de 1983 à Helsinki que Carl Lewis se fait remarquer tandis que les Jeux Olympiques de 1984 à Los Angeles le place au rang des meilleurs ; il remporte quatre médailles d’or et égale ainsi le record de Jesse Owens (Berlin 1936). Avant les Jeux Olympiques de 1984, à New York Carl Lewis et Sri Chinmoy se sont réunis à plusieurs reprises pour échanger des idées et des méditations. Leurs conversations ont été publiés dans le livre « Sport et méditation ».

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Carl Lewis

Les J.O. de 1988 à Séoul confirment la lancée de Carl Lewis avec sa victoire au 100 m et au saut en longueur, mais également ternissent sa carrière avec la révélation, plusieurs années plus tard, de son dopage, admise par lui ; à l’époque les contrôles étaient plus aléatoires. Si sa domination dans les épreuves de sprint décroît après 1991 ses performances en saut en longueur ne cessent de progresser. Carl Lewis bat ainsi son record personnel avec un saut de 8,83m aux championnats du monde de Tokyo en 1991. Même si Mike Powell tend à lui disputer la vedette, Carl Lewis conserve la médaille d’or du saut en longueur aux J.O. de Barcelone en 1992 et à ceux d’Atlanta en 1996. Cette dernière date signe son retrait de la compétition. Souvent mal compris, parfois jugé hautain par ses adversaires, il est en compétition toujours concentré, et depuis ses rencontres avec Sri Chinmoy, beaucoup plus paisible ; souvent les commentateurs évoquent sa quiétude dans le stress et l’activité extérieure du stade. Carl n’oublie jamais de dédier chacune de ses victoires à Dieu. Disciple de Sri Chinmoy, mais aussi fervent Chrétien, il entrainera à la course son Maître sur les pistes d’athlétisme.
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Carl Lewis, coureur émérite, végétalien, Ambassadeur de bonne volonté de l’ONU

Jeudi 22 octobre 2009

http://video.google.com/videoplay?docid=744765316519516434
Carl Lewis parle de l’alimentation végétalienne (En anglais)

En reconnaissance de son engagement sans faille auprès des plus défavorisés et de sa participation active aux efforts mondiaux pour donner l’espoir d’une vie décente aux plus démunis, aux victimes de la faim et à ceux qui souffrent, Carl Lewis a été nommé Ambassadeur de bonne volonté de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture le 16 octobre 2009, à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation.  À ce titre, Carl a déjà enregistré un message de soutien à la Course contre la faim « Run for food » qui s’est déroulée dans plusieurs villes du monde, notamment Rome et Milan.

Extrait des propos de Carl Lewis en introductions du livre « Very Vegetarian » de Jannequin Bennett (en anglais) :
« Au printemps 1991, huit mois après être devenu végétalien, je sentais que je manquais un peu d’énergie et je pensais qu’il me fallait peut-être ajouter des protéines de viande à mes menus. Mais le Dr McDougall m’expliqua que ce manque d’énergie était dû au fait que j’avais juste besoin de plus de calories, à cause de mes nombreuses heures d’entraînement quotidiennes, et non à un besoin de protéines animales. Après avoir augmenté ma ration calorique, je récupérais toute mon énergie. Je buvais entre 700 et 900 grammes de jus par jour, je ne mangeais aucun produit laitier, et cette année-là fut la meilleure année de ma carrière d’athlète !

Vous contrôlez entièrement ce que vous apportez à votre organisme. Personne ne peut vous forcer à manger ce que vous ne voulez pas manger.

Je sais que pour beaucoup de gens, être végétarien, et plus encore végétalien, signifie faire de grands sacrifices et efforts. Dans son livre, Jannequin Bennett a su montrer qu’une alimentation végétalienne n’est pas nécessairement fade et ennuyeuse. Comme elle le dit elle-même, « le végétalisme est un mode de vie bienfaisant, car les végétaliens jouissent des meilleurs aliments que la nature a à offrir».

Souvenez-vous qu’être végétalien, c’est s’engager à faire du bien à son corps et à agir de manière responsable envers le monde qui nous entoure. Beaucoup d’entre nous ne sont pas conscients du tort qu’ils causent à leur corps et à notre planète par leur simple façon de manger.

Je vous mets au défi d’écrire tout ce que vous mangez et buvez pendant une semaine. Vous serez sans doute stupéfaits par la quantité d’en-cas que vous consommez, les différentes formes sous lesquelles le lait et le fromage font partie de vos repas et, pis encore, de la quantité de nourriture « fast food » que vous mangez.

Les en-cas, tels que les biscuits, chips, bonbons, frites ou boissons sucrées, sont des aliments extrêmement raffinés ayant perdus une grande partie de leurs précieux nutriments. Pire encore, la plupart de ces aliments sont bourrés de graisses, de sel et de substances chimiques. Ainsi, un paquet de 40 grammes de chips contient le même nombre de calories qu’une pomme de terre cuite de taille moyenne, mais contient 70 fois plus de graisses et 20 fois plus de sel.

Le fromage et tous les autres produits laitiers sont bourrés de graisses saturées et de cholestérol, qui obstruent nos artères. Entre 70 et 80 % des calories apportées par la plupart des fromages proviennent des graisses.»
(traduction par Toinette de « Je mange donc je vis »)

Ref :
Texte intégral de l’introduction en anglais :

http://www.earthsave.org/lifestyle/carllewis.htm

Texte intégral de la traduction de Toinette : (Merci !)

http://manger-et-vivre.blogspot.com/2005/08/inauguration-carl-lewis-on-being-vegan.html

5 nouveaux Ambassadeurs de bonne volonté au « Food and Agriculture Organization » de l’ONU

Mercredi 23 septembre 2009


On peut être végétarien, sportif de très haut niveau, pratiquer la méditation dans la voie  spirituelle de Sri Chinmoy et être un fervent acteur de l’aide humanitaire ; c’est le cas de notre ami
Sudhahota Carl Lewis ; nous vous présentons ici la reconnaissance qu’a accordé la FAO à cinq personnalités mondiales :

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Cinq personnalités, dont l’athlète américain Carl Lewis, le couturier français Pierre Cardin et la chanteuse indonésienne Anggun, ont accepté de se joindre aux Ambassadeurs de bonne volonté de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), a annoncé jeudi dernier la FAO.

Le coureur américain Carl Lewis, qui a gagné neuf médailles d’or olympiques, a également été nommé « sportif du siècle » par le Comité olympique international. En tant qu’Ambassadeur, il aidera la FAO à sensibiliser le public au problème de la faim dans le monde.

« Atteindre la sécurité alimentaire en temps de crises » est le thème de la JMA cette année. La FAO veut ainsi attirer l’attention du public sur les conditions critiques de 1,02 milliard de sous-alimentés et sur la nécessité de porter secours à ceux qui ont faim en ces temps de crise économique. »

Deux actions de la FAO, pour illustrer :


- Au Zimbabwe
:

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Un fermier cultive son champ au Zimbabwe.

14 septembre 2009 – Dans le cadre de ses efforts menés conjointement avec l’Union européenne et visant à combattre la faim, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture a livré 26.000 tonnes de semences et d’engrais qui seront distribués à 176.000 petits paysans vulnérables du Zimbabwe, soit 10 à 15% des agriculteurs de subsistance du pays. 

Chaque agriculteur recevra suffisamment de graines de maïs ou de sorgho et d’engrais pour semer une parcelle d’un demi-hectare.  Au cours des prochaines semaines, les intrants seront chargés sur des camions et expédiés dans 21 districts du pays. La FAO a chargé 13 ONG d’effectuer les distributions.

- Au Laos :

Une mer de rats
Depuis avril 2008, des villages dans sept provinces des hautes terres du nord de la République démocratique populaire du Lao ont connu les pires invasions de rongeurs depuis plus de 20 ans. Dépeints comme une «mer de rats», ces rongeurs ont été à l’origine de dégâts majeurs sur les productions agricoles destinées aux villages (surtout le riz, mais aussi quelques cultures commerciales), détruisant tout produit comestible sur leur passage, les récoltes, les vêtements, allant même jusqu’aux poussins et canetons.
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La République démocratique populaire du Lao est à l’origine d’une stratégie de lutte biologique à long terme pour aider 48 000 personnes touchées par la situation en développant la population locale de chouettes effraies, un prédateur naturel des rats. «Il s’agit d’une stratégie en trois volets», précise Serge Verniau, le Représentant de la FAO en RDP lao. Le troisième volet étant d’augmenter « de manière significative la population locale de chouettes effraies afin de lutter de manière naturelle et effective contre les populations de rongeurs »
« L’élément crucial de cette stratégie est de s’engager auprès des communautés locales à mener des discussions autour des avantages qu’ils peuvent tirer de la chouette effraie, de la lutte écologique contre les rongeurs et de la protection des cultures. Le principal défi est de savoir comment venir à bout de la superstition locale. » Explique-t-il.
Le représentant de la FAO au Laos pense que le financement du projet de 1,5 million de dollars aura pour effet que plus de 7 680 ménages appliqueront les nouvelles pratiques de lutte contre les rongeurs, réduisant de ce fait l’insécurité alimentaire et améliorant significativement les moyens de subsistance.
Le projet aura aussi pour effet d’améliorer les connaissances relatives au rapport entre les invasions de rongeurs et la floraison du bambou.
Cela permettra aux communautés d’anticiper et de se préparer aux invasions imminentes de rongeurs, fournissant aux agriculteurs les moyens de mettre en œuvre les contre-mesures afin de protéger leurs cultures.

 

Extrait de deux articles parus sur le site du Centre d’actualités de l’ONU :
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=20050&Cr=Zimbabwe&Cr1=agriculture

http://www.fao.org/news/story/fr/item/29491/icode/
© Photo Sudhahota Carl Lewis – Centre Sri Chinmoy
© Photos ONU