Archive de la catégorie ‘* Supériorité’

Travailler – Servir – Ne rien faire – Que faire de soi – L’argent, mobile, ou outil ?

Jeudi 20 décembre 2012


« Ce n’est pas gagner peu, qui est grave, c’est de ne pas travailler. L’on peut vivre et être Heureux avec très peu. Quand on a pas de travail, drogue, alcool, vol, mendicité, prostitution et déviances de tous genres piétinent notre vie.

Le travailleur ne devrait pas travailler pour l’argent, mais pour le service que cela représente à lui-même et à l’humanité. Pour y arriver, se dégager de ses peurs du lendemain, et avoir la foi est nécessaire. Prier et méditer procurent la Paix de l’esprit et une Joie radiante.

Les personnes fortunées ne devraient pas tirer profit, ni sentiment de supériorité d’une telle abnégation ; elles devraient partager plus, d’elles-mêmes, et favoriser la création d’une multitude de petits emplois.

Ainsi le monde pourrait vivre plus heureux, car plus solidaire. »

Nidish

« Milarépa » un film tibétain qui raconte un parcours sans issus sur les voies de la magie noire qui trouve son débouché dans la voie du Bouddha

Jeudi 6 octobre 2011

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Milarépa est un film tibétain, de Neten Chokling, il évoque en une heure vingt le Tibet du Xième siècle, le bouddhisme tibétain, et surtout le parcours d’un jeune homme nommé Thöpaga, qui voit, étant enfant, sa mère se faire dépourvoir de ses biens acquis par le mariage, par les membres de sa belle famille. Dès ce moment, dans ce petit village de l’Himalaya, le dur labeur de la pauvreté les touche et les éprouve. Sa maman ne pense qu’à se venger et pousse son fils sur ce sentier perdu.

Les bases du film posé, nous avons comme sentiment, à regarder ces images sans paroles inutiles, d’une pression. En effet, rares sont les plans où l’on voit un Ciel au tiers de l’image, nous avons souvent des images sans horizons, sans profondeur sur l’infini ; c’est seulement à la fin du film, quand le jeune homme a trouvé la voie du Bouddha, quand il s’engage vers ce devenir, que nous apercevons un beau ciel bleu réconfortant.

Ainsi l’esprit du film est là, dans ces images de pleine nature, sans profondeur de champ ; il présente le parcours de celui que tout le Tibet, pendant des centaines d’années, vénèrera sous le nom de Milarépa. Mais avant d’être vénéré, le film nous montre un jeune homme qui acquière de puissants pouvoirs occultes de magiciens, qui répondent à sa demande de formation en vue d’assouvir sa vengeance. Or, nous le savons à lire les pages de notre blog, que les pensées négatives, l’esprit de vengeance, les pouvoirs occultes usés de la sorte sont sans issues.  Thöpaga le découvrira après en avoir usé ; il rencontre dès lors isolement, esprit de vengeance de la part de ceux qu’il a voulu détruire, et une souffrance intérieure sans débouchés d’avoir fait le mal.

Le film débute avec ce texte : « Le Tibet du XIe siècle était un pays de bouddhistes et de mystiques, parcouru des lamas et des sorciers, un pays ou les yogis volaient à travers le ciel.
L’année du dragon d’eau, sur le plateau désolé à l’ombre du grand mont Tisé, un enfant est né. »

Le film raconte tout le préambule qui a amené Milarépa sur la voie du Bouddha après qu’il ait essayé le mal et la destruction et sa rencontre décisive d’un moine bouddhiste.

© Présentation de Nidish

Le cœur en premier, bien avant les pensées de mon mental, textes de Sri Chinmoy

Samedi 10 octobre 2009

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J’aime le petit nid d’humilité de mon cœur infiniment plus que le gigantesque palais d’arrogance de mon mental.

On peut être heureux en servant les autres, en les égalant ou en les surpassant. Mais la satisfaction ainsi obtenue ne dure guère. Seule est permanente la satisfaction dans l’unité. Dans l’unité du cœur, les notions de supériorité ou d’infériorité n’ont pas cours ; il n’est même pas question d’égalité. Seule existe la joie dans l’unité. Il s’agit ici non pas d’un jeu de rivalité mais d’un jeu d’unité.

Si l’on est sûr de soi
Au plus profond de son cœur,
On ne cherchera pas
A se mesurer à quiconque,
Car la confiance intérieure
Apporte une totale satisfaction.

 

© Extrait du livre de Sri Chinmoy  « Un jour nouveau » (Epuisé) Réalisé sur le même modèle que « Le jour de l’Âme » paru aux Editions de La Flûte d’or
.© Dessins d’oiseaux de Sri Chinmoy – Centre Sri Chinmoy

Question – Réponse de Sri Chinmoy : L’amour humain et l’Amour divin

Lundi 31 août 2009

Question : Quelle est la différence entre l’amour humain et l’amour divin ?

ckg208n1.jpgSri Chinmoy : L’amour est un oiseau. Mettez-le en cage, il s’appelle amour humain. permettez-lui de voler au cœur de la conscience Omniprésente, il s’appelle amour divin.
L’amour humain tire ses racines du vital ; l’amour divin a les siennes dans l’âme. L’amour humain entonne le chant de la possession ; l’amour divin celui de l’offrande de soi. L’amour humain ne désire que posséder et être possédé ; on y trouve toujours un besoin au niveau vital, au mieux une attente subtile. Si une vérité supérieure s’y fait jour, le besoin pourra s’atténuer, mais l’attente subtile persistera malgré tout.
Dans l’amour divin, il n’est rien de tel. On ne fait qu’offrir sans compter ce que l’on est et ce que l’on a.
Dans l’amour humain subsistent encore les sentiments de supériorité et d’infériorité. Le supérieur aime l’inférieur parce que dans une certaine mesure il se complait dans sa supériorité. Quant à l’intérêt de l’inférieur pour le supérieur, il émane souvent d’un sentiment d’insécurité. Ainsi, l’amour les enchaine l’un à l’autre en leur apportant une satisfaction réciproque. Mais dans l’amour divin, supériorité et infériorité sont vides de sens, car l’amour divin tire sa joie que de l’offrande de soi aussi totale qu’inconditionnelle. Si dans l’amour humain le mental sceptique et suspicieux intervient fréquemment -accompagné de sa cohorte d’accusations, de méprises et autres querelles-, l’amour divin n’a comme maitre que le cœur, le cœur qui aime et où voisinent désintéressement, esprit de sacrifice et joie. Si dans l’amour humain amant et bien-aimé sont deux personnes distinctes, l’amour divin les voit inséparablement unis par un Suprême immanent à l’intérieur de toute chose.

© Texte extrait du livre “La Lumière de l’Au-Delà” de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”

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