Archive de la catégorie ‘# Tagore’

« Amar Shonar Bangla » est l’hymne national du Bangladesh. Les paroles sont du poète, Prix Nobel de Littérature, Rabîndranâth Tagore

Mardi 22 décembre 2009

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Drapeau national du Bengladesh

 

Amar Shonar Bangla, ami tomaï bhalobachi.

Tchirodine tomar akach, tomar batash,
Amar prané badjaï bânchi.
Ô Ma, fagoné tor amer boné ghrâné pagol Koré,
Mori haï, haïré
Ô Ma, oghrané tor bhôra kheté ami
Ki deketchi modhour hachi.
Kî shobha, ki tchayago, ki snéhon,
Kî mayago
Kî antchaul bitchaétcho bauter moulé naudir
Koulé koulé.
Ma tor moukher bani amar kané lagué
Choudar moto,
Mori haï, haïré -
Mator bodonekhani mauline holé,
Ô Ma ami noione djolé bhâchi.
Traduction en français :

Mon Bengale doré

Mon Bengale doré, je t’aime
Tes cieux, ton air font toujours chanter
Comme une flûte mon cœur.
Au mois de Phagoun, ô ma mère,
Le parfum de tes manguiers
Me transporte de joie,
Ah, quel vertige !
Au mois d’Agrahan, ô ma mère,
Dans les champs dorés,
J’ai vu de doux sourires, tout être recouvert !
Ah, quel « antchal » de beauté, d’ombres, d’affection
Et de tendresse.
As-tu étendu au pied des banians et le long des rives !
Ô ma mère, les paroles de tes lèvres
Sont du nectar à mes oreilles !
Ah, quel vertige !
Si la tristesse, ô ma mère, jette son voile sur ton visage,
Mes yeux se remplissent de larmes !

 

Source Wikipédia

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« Jana-Gana-Mana » L’Hymne national de l’Inde est tiré d’un chant du Prix Nobel de Littérature, Rabîndranâth Tagore

Mardi 22 décembre 2009

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Drapeau de l’Inde

« Jana-Gana-Mana » est l’Hymne national de l’union indienne adopté par l’Assemblée constituante, le 24 janvier 1950. Il est la première strophe d’un chant écrit et composé par Rabîndranâth Tagore en 1911 :

Paroles officielles
de l’Hymne national de l’Inde, en hindî :
जन गण मन अधिनायक जय हे
भारत भाग्य विधाता
पंजाब सिंधु गुजरात मराठा
द्राविड उत्कल वंग
विंध्य हिमाचल यमुना गंगा
उच्छल जलधि तरंग
तव शुभ नामे जागे
तव शुभ आशिश मागे
गाहे तव जय गाथा
जन गण मंगल दायक जय हे
भारत भाग्य विधाता
जय हे जय हे जय हे
जय जय जय जय हे
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Le chant « Jana-Gana-Mana »
Vidéo : 2′

Transcription avec nos caractères

Jana-gana-mana-adhinayaka, jaya hé
Bharata-Bhaguya-Vidhata
Punjaba-Sindhou-Goujarata-Maratha
Dravida-Outkala-Banga
Vindhya-Himachala-Yamouna-Ganga
Ouchhala-Jaladhi-Taranga
Tava shoubha namé jagué
Tava shoubha ashisha magué
Gahé tava jaya gatha.
Jana-gana-mangala dayaka, jaya hé
Bharata-Bhaguya-Vidhata
Jaya hé, jaya hé, jaya hé
Jaya, jaya, jaya, jaya hé.

Traduction en anglais de Rabîndranâth Tagore

Thou art the rulers of the minds of all people,
dispenser of India’s destiny.
Thy name rouses the hearts
Of Punjab, Sind, Gujarat and Maratha,
Of the Dravida and Orissa and Bengal;
It echoes in the hills of the Vindhyas and Himalayas,
mingles in the music of Yamuna and Ganga and is chanted by
the waves of the Indian Sea.
They pray for thy blessings and sing thy praise.
The saving of all people waits in thy hand,
thou dispenser of India’s destiny,
Victory, victory, victory to thee.

Traduction en français
d’après la version anglaise de
Rabîndranâth Tagore

Tu es le souverain des âmes du peuple,
Toi qui diriges le destin de l’Inde !
Ton nom soulève les cœurs
Du Penjab, du Sindh, du Gujarat, du Mahârashtra,
Du Dravida, de l’Orissa et du Bengale !
Il résonne dans les montagnes des Vindhyas et des Himâlayas,
Se fond dans la musique de la Yamouna et du Gange
Et est chanté par les vagues de l’océan Indien !
Ils prient pour avoir ta bénédiction et chantent tes louanges,
Le salut du peuple est dans tes mains !
Tu es le souverain des âmes du peuple,
Tu es celui qui dirige le destin de l’Inde !
Victoire, victoire, victoire à toi.

 Source Wikipédia

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L’Hymne national indien chanté par une petite fille

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Rabîndranâth Tagore, 1er prix nobel de Littérature en Asie, le grand poète du Bengale était végétarien

Mardi 22 décembre 2009

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Rabîndranâth Tagore
1861 – 1941
1er Prix Nobel de Littérature en Asie, en 1913

« Nous arrivons à manger de la chair animale,
uniquement parce que nous ne pensons pas
à la cruauté de cet acte. »

 

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« Les chansons de Tagore », une histoire vraie racontée par Sri Chinmoy

Mardi 1 décembre 2009

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Rabîndranâth Tagore
1861 – 1941
1er Prix Nobel de Littérature en Asie, en 1913

Il était une fois un petit garçon particulièrement doué du nom de Rabindrath Tagore. Le gamin était également très beau et très intelligent. Son père, riche et respecté, possédait de vastes terres et de nombreux domestiques. Rabindrath passait la majeure partie de son temps avec ces derniers. Il était le plus jeune de la famille et les serviteurs l’adoraient.

Un jour, il interpréta une chanson qu’il avait composée. Les paroles exprimaient l’idée suivante : « L’œil ne peut pas Te voir bien que Tu sois à l’intérieur du cœur. » Le garçon chantait avec beaucoup d’émotion et la mélodie était envoûtante.
Son père entendit son fils et en fut très ému. Il pria ses domestiques de lui amener le gamin.
- Peux-tu me chanter ce morceau encore une fois ? demanda-t-il à l’enfant.

Le petit garçon n’avait pas souvent l’occasion de voir son père, car celui-ci était toujours très occupé. Alors, même s’il était très honoré que son paternel l’ait fait venir, il avait peur de lui.
- Je suis ton père, lui dit l’homme. Ne sois pas timide. Chante pour moi, mon enfant. Le garçon s’exécuta. Le père fut si bouleversé qu’il entra en transe. Lorsqu’il en sortit, il se rendit dans son bureau et fit en chèque de cinq cent roupies à l’ordre de son fils. A cette époque, cela représentait une grosse sommes pour un enfant.
- Autrefois, les empereurs mongols rendaient hommage aux gens doués en leur offrant des cadeaux, le père expliqu’a-t-il à son fils en lui remettant le chèque. Les empereurs mongols n’existent plu, mais ton talent est si remarquable que tu mérites le même hommage. Le fils était très heureux et des plus ravis. Il couru montrer son chèque aux domestiques, qui le soulevèrent dans les airs. Ils étaient si fiers que leur petit héros soit devenu un si grand interprète.

Plus tard, Tagore devint le plus grand poète de l’Inde et gagna le prix Nobel. Il composa environ mille huit cents chansons, dont de nombreuses sont interprétées dans tout le pays, notamment l’hymne national indien Jana Gana. Rabindrath Tagor fut véritablement un génie créatif qui excellait dans tous les domaines artistiques. Vers la fin de sa vie, il se mit même à peindre. A titre de poète, de chanteur et de scénariste, il gagna l’amour et le respect de tous non seulement en Inde, mais aussi partout dans le monde.

Il demeure à l’avant-garde des poètes pour ses musiques, ses chansons et ses textes. Tagore restera éternellement unique. En 1961, le jour de son anniversaire, le monde entier a commémoré son centenaire.

Voir d’autres histoires
Extraites de
“L’Âme est un jardin”
Un livre de Sri Chinmoy
Edité par les Editions “AdA Inc.”
Canada

en cliquant Ici

 

© Textes extraits du livre “L’Âme est un jardin” de Sri Chinmoy, édité par les Editions “AdA Inc.” Canada
Copyright© 1994 Sri Chinmoy Tous droits réservés
Copyright© 2006 Editions “AdA Inc.” pour la traduction française

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Sri Chinmoy au Japon, lors d’un concert

Samedi 21 novembre 2009

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Sri Chinmoy interprète ici un chant de sa création en bengali, sur un texte de Rabîndranâth Tagore, poète bengali, prix Nobel de littérature. Puis sur une flûte en bambou dorée il interprète deux de ses chants. Le concert se déroule à Kumamoto, au Japon, lors d’un voyage de noël que Sri Chinmoy effectue avec ses disciples.
Prendre le temps d’écouter, vous ne manquerez pas d’emporter ces musiques jusqu’au plus profond de votre cœur et les hauteurs les plus élevées de votre âme.

 

Images de Kedar Vidéo

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« L’Illusion est la première apparence de la Vérité »

Rabîndranâth Tagore

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Question – Réponse de Sri Chinmoy : POÉSIE ET MUSIQUE PROVIENNENT-ELLES d’un monde supérieur ?

Lundi 30 juin 2008

Question : Y a-t-il un monde supérieur d’où provient la poésie ?

ckg208n14.jpgSri Chinmoy : Oui. Lorsque votre conscience s’éveille ou que d’une manière ou d’une autre, vous entrez dans les mondes supérieurs, vous verrez que tout est déjà écrit. Vous n’avez pas besoin d’être réalisé pour vous rendre dans ces mondes. Le grand poète Rabindrath Tagore, par exemple, le faisait. De même Sri Aurobindo, qui lui, était bien sûr réalisé. J’ai commencé à pratiquer cela à l’âge de treize ou quatorze ans. Je n’ai absolument pas écrit certains poèmes; je voyais les mots sur le mur et je les recopiais ; beaucoup des poèmes que j’ai écrit en 1944 me sont venus comme cela. Je voyais tous les mots exacts, avec la ponctuation et tout. Ces poèmes sont venus de ces mondes. Je n’ai pas volé les mots de quelqu’un d’autre. Ils étaient déjà tout prêts dans un autre monde, mais pas encore manifestés dans ce monde. lorsque vous êtes inspiré, cela vient de votre cour et de votre esprit, mais également d’un autre monde. Vous n’êtes que le messager qui rapporte ces mots, mais ce dont je parle va plus loin. Dans le monde de la poésie, les mots sont écrits. Parfois, un être vient et les dicte. Sri Aurobindo a dit que l’un de ses livres n’avait pas été écrit par lui bien qu’il ait été publié sous son nom. Selon Sri Aurobindo, c’est un être particulier qui lui a dicté ce livre du début à la fin.

Question : Est-ce que certains grands compositeurs ont reçu leur musique en allant dans ces mêmes mondes ?

Sri Chinmoy : Pour certains, j’en suis sûr. Je suis sûr que c’était le cas de Beethoven, par exemple.


© Textes extraits du livre “Conversations avec Sri Chinmoy” Volume 3 paru aux Editions de “La Flûte d’Or” : http://www.laflutedor.com/ Copyright
© 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés

Le Manipuri et Tagore

Mercredi 21 mai 2008

Dans le nord-est de l’Inde, le Manipuri est la langue officielle de l’Etat du Manipur, elle est aussi parlée au Myanmar et au Bangladesh ; c’est aussi une danse religieuse autrefois réservée aux temples.

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Kaberi Chatterjee danse le Manipuri Vidéo : 1’35

Le Manipuri est un des styles majeures des danses classiques de l’Inde qui a été popularisée, au siècle dernier, par Tagore (6 mai 1861 – 7 août 1941) grand écrivain, dramaturge et philosophe indien dont l’œuvre a profondément influencé la littérature et la musique du Bengale ; Tagore a été couronnée du Prix Nobel de Littérature, en 1913. Sri Chinmoy a souvent évoqué ce prolifique poète, il a même mis en musique de ses poèmes.

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Je dormais et je rêvais que la vie n’était que joie.
Je m’éveillais et je vis que la vie n’est que service.
Je servis et je compris que le service est joie.

Tagore

 

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