Archive de la catégorie ‘Nidish : Témoignages’

Tuer un animal pour le mettre dans son assiette : Plus jamais !

Mercredi 4 novembre 2009

 

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Quiconque a entendu les cris d’un animal que l’on tue
ne peut plus jamais manger de sa chair.
Confucius

« Une fois j’ai entendu crier un lapin qu’un homme simple voulait tuer, je peux vous assurer que plus jamais, non plus jamais… je ne savais même pas qu’un lapin pouvait émettre des sons. Affreux. Mais Dieu merci, j’étais déjà végétarien. Jamais je n’aurai pu manger cette bête. » Nidish

 

© Photo Nidish Canard au bord d’un étang Parc de Vincennes (75)

HOMMAGE À SRI CHINMOY

Dimanche 11 octobre 2009

 

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27 août 1931 – 11 octobre 2007

 

 

Il y a 2 ans Sri Chinmoy est entré en Mahasamadhi ; il a quitté son corps physique pour retourner dans la Conscience Universelle.
Tout comme les Grands Maîtres qui l’ont précédés, il reste présent et vivant pour tous ceux qui l’adorent. Mon cœur empli de gratitude et de reconnaissance dépose à ses Pieds de Lumière ma dévotion et mon abnégation fleuries.

Oindrajalik, plus qu’un prestidigitateur, un mage, un magicien

Mardi 29 septembre 2009

Témoignage
du spectateur enchanté que j’ai été.
Nidish

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Dans la voie de Sri Chinmoy, parmi les quelques 5000 disciples dans le monde, nous avons le bonheur de compter parmi nous, trois magiciens, l’un est un presditigitateur novice, qui avec persévérance découvre l’art du métier et partage avec nous ses farces et drôleries. Régulier dans sa pratique et ses prestations auprès de nous, au fil des années nous l’avons vu évoluer, et gagner en savoir faire. S’il est allemand, le second est Tchèque, jeune disciple, il nous a surpris car il a de grandes dispositions d’illusionniste et ses tours de carte, d’une grande habilité nous laissent sans réponses. L’un est muet : c’est par ses pitreries qu’il nous amuse, l’autre est conteur : c’est avec ses mots qu’il enrobe ses tours et nous prête au rêve.
Oindrajalik, est Français-Marocain, son grand père déjà était un mage, lui surplombe allègrement sa discipline, même dans le milieu professionnel l’on voit guère de prestation de niveau aussi élevée. Peu de mots, il informe que quelque chose va se passer, c’est sa manière de créer un lien avec son public et avec, tout comme ses deux autres compères, une joie réelle à s’amuser de ses tours : il baigne dans l’aisance magique de son art.
Méditant de longue date, il est grandement  concentré, attentif à tout ce qui se passe, il remettra consciencieusement le bouchon sur son feutre après qu’il ait fait écrire sur une carte, mais, en plus, sa rapidité d’exécution et la succession de ses numéros  ne nous laissent guère le temps de réfléchir ; nous ne pouvons que constater que ce à quoi nous avons assisté est purement et simplement impossible à réaliser, mais lui l’a fait comme par enchantement.

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Comment, en effet, a-t-il put avec son doigt-révolver, comme le font les enfants, percer la carte, choisie au hasard par l’un de nous, au milieu des autres cartes rangées dans une boite métallique ?

Ou encore, comment a-t-il put montrer immédiatement, sur son téléphone portable, la carte tirée au hasard dans un paquet par l’un des spectateurs  ? C’est effectivement impossible à réaliser ; et pourtant il le fait.

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Ainsi, Oindrajalik dispose de facultés paranormales qu’il adjoint à des tours de presditigitation, il a habilement fait apparaitre une colombe et nous a amusé avec des flammes surgies de nul part ; pièces de monnaies, œufs, carré de tissus,  se sont imbriqués à haut rythme, nous  laissant coi, éberlué ou nous faisant mille fois nous exclamer avec des « Ooh » ou des rires ; l’on ne peut que s’incliner devant la grande dextérité de notre ami à composer avec ces différents mondes.

 

© Photo Nidish - Oindrajalik

Le boiteux et l’écharde, une histoire de Nasr Eddin Hodja

Dimanche 20 septembre 2009

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Un boiteux était venu voir le Mullah Nasrudin. Il lui demanda :
- Mullah, pourrais-tu faire quelque chose pour que je ne boite plus ?
- Je ne suis pas médecin, s’exclama Nasrudin.
- Mais j’ai déjà vu tous les médecins, dit le boiteux.
- Et que t’ont-ils dit ? demanda Nasrudin.
- Ils ne cessent de me dire que je n’ai rien et qu’il n’y a aucune raison que je boite.
Nasrudin prit sa longue barbe dans sa main et fit le silence, puis lui demanda :
- Marche un peu pour voir.
Le boiteux se déplaça en boitant.
- Fais voir ton pied.
Le boiteux ôta sa chaussure. Fichée dans le gros orteil, Nasrudin découvrit une énorme écharde.
- Tu as une écharde dans le pied ! Il est normal que tu boites.
- Comment peux-tu savoir ? Tu n’es pas médecin. Ce n’est pas une écharde ! C’est mon pied ! Il est comme cela depuis années !

o o o

Témoignages de Nidish :

Cette histoire enseignement, racontée à la manière des soufis, me rappelle un séjour en Grèce que j’ai vécu en 198o ; l’impression forte qui m’en est resté par mes déplacements dans les petites villes, c’est que je pouvais être en toute confiance dans le pays. Je laissais mon sac à dos sur la place public, je m’éloignais,  je savais que j’allais le retrouver. Plusieurs personnes m’ont hébergé, je me suis déplacé en stop, hôtes et automobilistes, tous ont été extrêmement accueillant, voir trop ; trop au point que j’en ai eu peur. Je ne pratiquais pas encore la méditation, alors mon mental a réagit avec ses imperfections.

C’est alors que j’ai compris que je vivais avec des peurs dans le corps ; car jamais il n’y avait eu de quoi s’inquiéter, mais l’excès de bienveillance et d’hospitalité me déroutait et mes peurs, mon insécurité enfouies dans ma vie ressurgissaient.

L’histoire de Nasr Eddin me renvoie à une autre expérience, cette fois-ci c’est la pratique de la méditation qui m’a permis de la vivre. J’étais alors jeune pratiquant, avec des amis nous conversions, quand dans l’échange, je me suis rendu compte que j’avais des pensées de jalousie. J’en suis resté éberlué. « Voilà, me suis-je dit, que je suis jaloux. » Jamais, avant d’avoir pratiqué la méditation, je ne m’étais rendu compte que j’avais de la jalousie en moi ; la méditation nous permet de prendre conscience de notre réalité et d’en tenir compte ; par la Lumière de Dieu qui descend en nous, nous transformons nos imperfections, plus où moins rapidement. La patience et la confiance deviennent deux qualités absolument nécessaires ; elles se développent d’elles mêmes.

Rappel : Ne vous étonnez pas de voir orthographié le nom de notre héros de différentes manières, mais comme ses histoires et sa sagesse ont voyagées dans l’espace, de l’Asie en passant par l’Orient et aussi l’Afrique du nord, et dans le temps, du XII au XVème siècle, celui-ci, selon les lieux et les époques, a porté de nombreux noms et de nombreuses orthographes. Si vous voulez le voir présenté avec attention, je vous conseille le site suivant : http://ahama.9online.fr/ ; en cliquant sur les mots clés en bleu ci-dessous, vous trouverez d’autres histoires.

 

Préambule de Nidish : Une vie de Pureté

Mercredi 16 septembre 2009

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Les médias font l’apologie des moines qui quittent leur voie spirituelle au bras d’une petite amie et les belligérants se targuent des prêtres qui ont des aventures illicites, mais qui a compréhension  de l’Enjeu pour ces religieux, engagés sur un chemin de lumière, qui trébuchent en parcours, laissant leur But, loin.
Le travail spirituel perdu par eux, chacun a à l’effectuer ; il y a ceux qui l’entament dans cette vie, qui est peut être leur vingtième, centième, millième incarnation. Il y en a qui n’ont pas aperçu cela comme un travail de purification sur soi à effectuer, d’autres n’en sont qu’à quelques incarnations dans le monde humain mais font déjà cet éprouvant travail d’éveil de leur nature. Chacun est quelque part sur ce très long chemin ; nous sommes tous appelés par le But.

Voir l’article suivant : “LA PURETÉ” : Propos de Sri Chinmoy

Sri Chinmoy joue de 170 instruments lors d’un seul concert

Vendredi 11 septembre 2009

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Le 11 Septembre 2005,
  Sri Chinmoy a réalisé une performance incomparable ; il a donné à Interlaken,  un village de montagne en Suisse, son plus grand concert ; il a joué de 170 instruments provenant de multiples endroits dans le monde. La performance a commencé avec l’ »Invocation » un chant des plus sacrés qui invoque Dieu, cela un peu avant 6 heures le matin et s’est conclue avec un grand tambour japonais (photo), un peu après 20 heures. Ces photographies sont des plans fixes de la vidéo de Kedar Misani de Zurich qui a filmé cet évènement historique unique.

Si personnellement je n’y étais pas, j’ai été par contre témoin de la performance précédente que Sri Chinmoy a réalisé à New York, quelques années plus tôt, le samedi 5 décembre 1992, dans l’auditorium du collège « Public School 86″ dans l’arrondissement de Jamaïca. Ce concert a été dénommé par Sri Chinmoy « 107 Blue-Heart Boats » (107 Bateaux Cœur Bleu). Sri Chinmoy a joué de 107 instruments.
Le concert à débuté à 8H30 le matin est a duré plus de neuf heures. J’étais alors disciple
seulement depuis trois ans, l’énergie spirituelle était d’une très grande force. Les musiques sacrées que Sri Chinmoy interprétaient et dont Il est l’Auteur, me touchaient profondément, Tout bougeait en moi. J’étais comme en feu, électrisé ; je ne peux pas dire que c’était agréable. Mais depuis, quand j’entends Ses musiques c’est un véritable bonheur intérieur, une satisfaction majestueuse et irrationnelle de l’âme. Le Sacré ne passe pas pour tous de la même manière, ni de but en blanc pour tous, pour moi il a fallu ces tremblements de terre intérieurs. Par le passé j’ai été relaxologue et, à l’occasion, j’utilisais des musiques de Sri Chinmoy ; une de mes patientes, un jour, en évoquant un moment de la séance, m’a dit enchantée : « J’avais l’impression que toutes mes cellules bougeaient ». Les Maîtres Spirituels de la dimension de Sri Chinmoy, du Christ, de Bouddha, de Krishna, de Mâ Ananda Moyî et d’autres, ont apportés et apportent encore au monde, au-delà de tout ce que l’on peut rêver.

©Nidish
©Photo Kedar Centre Sri Chinmoy

Question – Réponse de Sri Chinmoy : QUEL TALENT DÉVELOPPER ?

Lundi 30 juin 2008

Question : Comment savoir quel talent développer lorsqu’on a des aptitudes dans plusieurs domaines artistiques ?

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Sri Chinmoy : Lorsqu’un chercheur a plus d’une attirance artistique, il doit choisir celle qui lui apporte la plus grande satisfaction. En tant qu’homme spirituel, j’ai quelque maîtrise dans plusieurs matières artistiques, dans la poésie, la littérature et le théâtre. Mais je dois dire c’est en poésie que j’ai le plus de talent. Je peux facilement écrire une centaine de poèmes par jour si je le veux. J’écris des poèmes comme je bois un verre d’eau. Par contre, j’aurais du mal à écrire trois pièces de théâtre par jour. La raison est que dans le domaine littéraire, la poésie est bien plus proche de la spiritualité que le théâtre, les histoires ou les essais et les articles. En Inde, on appelle un poète un Visionnaire de la Vérité. Celui qui voit est appelé Kavi, le poète visionnaire. Pourquoi devrais-je utiliser ma capacité spirituelle à écrire des pièces de théâtre alors que la poésie me vient si spontanément, pratiquement sans le moindre effort ? Si je dois dire quelle forme littéraire je préfère, je dirai naturellement la poésie ; je donne bien plus d’ importance à ma poésie qu’aux pièces de théâtre, histoires ou autres formes d’écriture. Dans votre cas, si vous avez deux ou trois capacités artistiques, vous devriez essayer de développer celle qui vous donne le plus de joie et qui vous est la plus naturelle. Cela dit, il n’y a aucun mal à essayer de développer ou augmenter vos aptitudes artistiques sous différentes formes. Pourquoi se limiter à la poésie ou à la musique lorsqu’on a d’autres talents ? En sport, il y a bien le décathlon pour les athlètes qui excellent dans de nombreuses disciplines. De même, si vous avez la capacité d’être performant dans une dizaine de disciplines, pourquoi vous contenter d’une seule ? Bien sûr, il vaut mieux ne pas être un touche-à-tout et bon en rien. Si c’est votre cas, la meilleure chose à faire est de trouver quelle forme d’activité créative vous donne le plus de joie spontanée. Ce sera celle sur laquelle vous devrez vous concentrer.
Extrait du livre “L’art et la spiritualité” de Sri Chinmoy, récemment édité, en France, par les “Editions de La Flûte d’Or”.
Copyright © 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés
Copyright©Photo : Nidish

Témoignage de Nidish : Cette photo a été prise le 27 mars 2006 à Paris. Sri Chinmoy est placé sous une plate forme, sur la quelle plusieurs personnalités vont monter pour être soulevées “par la seule force” de ses bras. Avant les soulevés, Sri Chinmoy jouaient de l’Esraj, puis s’échauffait en soulevant des poids placés sur cette plate forme.

Pour tous renseignements complémentaires, un site : srichinmoy.fr

Question – Réponse de Sri Chinmoy : DOIT-ON SE FORCER POUR ECRIRE un poème ?

Lundi 30 juin 2008

Question : Si l’on veut écrire un poème mais que l’on perd son inspiration, comment peut-on la retrouver ? Doit-on la forcer ?

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Sri Chinmoy :
Si vous essayez de forcer l’inspiration, il y aura un gouffre entre votre première ligne et votre seconde ligne. La première sera pleine de lumière et la seconde sera aussi prosaïque que possible. Si vous essayez de forcer l’inspiration, cela ne vous apportera rien. Attendez simplement qu’elle revienne. Certains poètes écrivent une ligne et puis, ils doivent attendre dix jours ou deux ans avant d’écrire la suite.
Dans votre cas, comme vous êtes un aspirant, vous n’aurez pas à attendre deux ans. Vivekananda disait que lorsqu’on ne pouvait pas boire l’eau la plus pure,voire l’eau du Gange, il ne fallait pas pour autant boire l’eau du caniveau. Non, on sait qu’elle rendrait malade. Ici aussi, si vous n’avez pas l’inspiration la plus élevée ou si vous ne parvenez pas à la maintenir, arrêtez vous d’écrire. Demain ou après demain, votre aspiration fera revenir votre inspiration. N’essayez pas de finir votre poème à tout prix, sinon vous vous retrouverez avec un diamant et des morceaux de terre cuite. Ce sera dommage. Si vous voulez offrir quelque chose au monde, essayez de maintenir la même qualité.

Extrait du livre “L’art et la spiritualité” de Sri Chinmoy, récemment édité, en France, par les “Editions de La Flûte d’Or”.
Copyright © 2007 Sri Chinmoy Tous droits réservés
Copyright ©Photo : Nidish

Témoignage de Nidish : Cette photo a été prise le 26/03/2006 à Paris. Ce jour là, Sri Chinmoy recevait des personnalités qu’il a soulevé sur une plate forme. Sri Chinmoy ne perdait jamais un instant, quand il avait même un très court moment à lui, même s’il était entouré, ou sur un lieu de passage, il composait des chants, soulevait des poids, ou encore écrivait… aphorismes, poésies… ou dessinait… tout en étant présent à chacun.

Pour tous renseignements complémentaires, un site : srichinmoy.fr

Témoignage – humour grave de Nidish : Penser sagement

Mercredi 18 juin 2008

On a tous fait la désagréable expérience de se mordre la langue, de se pincer, de se cogner, de se bruler, de se couper… mais a-t-on fait le lien, à ce moment précis, avec les pensées que nous avions en tête. Etaient-elles claires, était-elles pures ? Entrainez-vous à faire le lien, vous verrez que vous avez un gardien sérieux en vous qui attend de vous une certaine conduite, une certaine maitrise : L’âme.

A New York, j’étais avec un couple d’amis, disciples comme moi, aux abords d’Aspiration Ground, dans le Queens, où maintenant est enterré Sri Chinmoy ; ce lieu est un lieu des plus saints ; on y médite, on y chante des chants sacrés, on y prie… Tous trois étions au pied d’un arbre à parler de choses et d’autres. Lors de l’échange, j’ai eu un léger petit propos négatif des plus brefs, minuscule, mais non voulu par mon âme, je l’ai senti. Et bien, comme je ne l’ai pas contrôlé à 100/100 et qu’il s’est échappé, j’en ai eu aussitôt le résultat : la fiente d’un oiseau m’est tombée dessus. Je n’ai rien dit sur le moment, on n’est jamais trop fier d’aller à l’encontre de son âme, mais j’ai fait intérieurement le lien et me suis incliné devant l’expression du Plus Haut.
Je le sais, on va sourire de mon expérience ; vous avez raison, on peut en rire, mais ne vous moquez pas… soyez prudents avec vos pensées !

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Histoire vraie : Quoi, c’est un animal !? Propos d’un médecin homéopathe sur les enfants et l’alimentation végétarienne

Samedi 14 juin 2008

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Mon médecin homéopathe me rapportait qu’une petite fille de sept ans n’avait plus du tout voulu manger de viande depuis la découverte que ce qu’elle avait dans l’assiette provenait d’un animal. Il rajoutait : « Cela  arrive au moins une fois par semaine que des parents viennent prendre conseils auprès de moi pour des raisons identiques. »

Remarque : A cet âge là, les enfants sont très proches de leur âme, l’âme est respectueuse de la vie.

http://www.photo-libre.fr

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