Archive de la catégorie ‘Nidish : Témoignages’

# Brève présentation de Nidish, l’auteur du blog

Dimanche 1 juin 2008

 

Relecture de mes écrits

Je m’appelle NIDISH, c’est mon nom d’auteur, mais surtout, c’est mon nom d’âme. Il veut dire le “Seigneur des trésors”, pour un conteur, c’est très bien, pour un rêveur de Dieu aussi.
Je suis “moine”, non pas dans un monastère, mais dans la vie de tous les jours ; j’ai fait vœu de chasteté, de prier, méditer, manger végétarien, de ne pas boire d’alcool, de ne pas fumer, de contrôler mes pensées… un vrai travail quotidien, qui se fait “sans mal”, quand on en a fait le choix.
Je suis disciple de Sri Chinmoy, mon Maître depuis 1989. Celui-ci a inspiré mes écrits -il est lui-même auteur de plus de 1500 livres- mais aussi et surtout, il a élevé mon quotidien, ma vie de tous les jours. Vous pourrez découvrir, sur ce blog, quelques uns de ses écrits et quelques uns des miens que je devrais éditer… si Dieu le veut ! Bonnes lectures et n’hésitez pas à me laisser vos douces et agréables appréciations, si le cœur vous en dit.

 

La photo, ci-dessus, a été prise alors que j’étais entrain de relire “Le Forgeron Céleste” un conte initiatique qui pourrait bientôt paraitre ; souvent, quand le temps le permet, je quitte mon ordinateur, pour retravailler mes écrits dans un jardin public.

TÉMOIGNAGE : DE L’IGNORANCE DE DIEU à un réveil intérieur, par Nidish

Dimanche 1 juin 2008

 

Une dédication particulière, personnelle et affectueuse pour Idries Shah, qui, par son travail continuel pour faire connaitre la richesse de l’enseignement soufi, a permis à ma voix intérieure d’arriver à ma conscience. Je vous témoigne ici, de cette merveilleuse expérience :

 

 

Depuis tout le temps, comme d’autres, j’ai œuvré pour m’améliorer. Autodidacte de moi-même, j’ai tout d’abord cherché dans les techniques sportives, j’ai pratiqué durant des années des sports individuels (athlétisme, cross) et des sports collectifs (Hand ball, basket). Des sports, je suis passé aux techniques d’expression (théâtre, mime, conte, masque, poterie, photo…) que j’ai pratiqué aussi pendant des années. Ce cycle de découverte épuisé, une épreuve dans ma vie – séparation – m’a amené à m’intéresser aux choses plus profondes du corps et de l’esprit. Ainsi, je me suis formé dans divers techniques de massages, musicothérapie, et d’autres, libérant l’histoire émotionnelle du corps. J’ai découvert, par l’expérience intérieure, que, dans notre vie, tout était mémorisé jusqu’à notre histoire fœtal, que son et lumière sont en rapport, que l’univers était en nous…

 

(suite…)

Manger saint, manger végétarien, dans une bonne conscience

Samedi 31 mai 2008

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Voici une anecdote élevée témoignage d’une des grandes leçons dont Mâ Ananda Moyî a put nous enrichir, elle  est rapportée dans le merveilleux livre biographique : « L’enseignement de Mâ Ananda Moyî » paru aux Editions Albin Michel :

Mâ Ananda Moyî « … Que vous y croyiez ou non, n’importe quel objet consacré à Dieu vous apporte une bénédiction. C’est pourquoi je conseille toujours d’offrir à Dieu la nourriture que l’on va prendre. Une fois quelqu’un me rétorqua : « Comment peut-on offrir à Dieu de la viande, du poisson, des œufs ? Or c’est cela que je mange. » Ce corps-ci répondit : Alors dites à Dieu dans vos prière : « Seigneur, voyez avec quelle sorte de nourriture vous soutenez mon corps. » La personne en question mit cette suggestion en pratique. Au bout de quelque temps elle revint me voir et me raconta qu’elle était tombée malade et que le médecin lui avait interdit de manger de la viande, du poisson et des œufs. Aussi fut-elle obligée d’y renoncer. Ceci prouve à quel point il est bénéfique de s’en remettre à Dieu. Il fera Lui-même en sorte que vous soyez purifié. »

Dans l’enseignement de Sri Chinmoy, nous mangeons végétarien et pratiquons un petit moment de méditation devant la nourriture dans notre assiette. Vous le savez, les chrétiens prient avant de commencer le repas ; les moines Zen mangent en silence comme dans différents monastères catholiques. Dans les restaurants végétariens des disciples de Sri Chinmoy, les travailleurs méditent avant de commencer leur travail qu’ils soient à la pluche ou à la préparation des repas.

Un ami qui revenait d’un stage sur l’alimentation bio me racontait qu’ils avaient étudié des diapositives de végétaux pris en photo au microscope. La première série de diapos présentait des légumes cultivés avec engrais et pesticides et une seconde série, des diapos de légumes cultivés en agriculture biologique. Les premières photos révélaient que la structure moléculaire des légumes cultivés avec des traitement chimiques était disloquée et l’autre série montrait que les aliments cultivés de manière biologique avaient une structure moléculaire harmonieuse, en forme de cristaux de neige.
L’animateur a continué en montrant l’impact que pouvait avoir notre conscience sur la nourriture que l’on ingurgite ; il a présenté les diapositives de molécules de pain fabriqué par un boulanger en difficulté morale, ce boulanger se séparait de sa compagne : la structure moléculaire était complètement défaite, comme pour les aliments non-bio. Sur les photos suivantes prises quelques mois après alors que le boulanger allait mieux, la structure moléculaire du pain était structurée, comme celle des aliments bio.

Sri Chinmoy dans son livre « Sur les ailes des rêves » paru aux Editions de la Flûte d’or explique : « Quelques fois les mauvais rêves ne viennent que d’une mauvaise nourriture absorbée avant le sommeil. Ce ne sont pas forcément des forces hostiles qui en sont à l’origine. D’autre part, le fait d’avoir des pensées mauvaises en mangeant n’est pas innocent. Durant la nuit, ces pensées peuvent revenir et provoquer de mauvais rêves. » 

Vous pouvez en déduire pourquoi il est recommandé de méditer ou de prier avant de manger et de manger l’esprit en paix.

Photo trouvée sur : www.photo-libre.fr

Lézard, expérience d’un Paradis en vue

Samedi 24 mai 2008

 

Aujourd’hui, un jeune lézard m’a léché.
Expérience touchante.
Le jour où la vie animale sera respectée
les hommes changeront aussi
leur mode de relation entre eux.
Alors, le monde sera un vrai Paradis.

Nidish

Histoire vraie ! Les petits pots de bébé et témoignage de Nidish

Jeudi 22 mai 2008

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MANGER SAINT – MANGER VÉGÉTARIEN

Une maman, voyant que j’étais végétarien, me raconta que son dernier né, alors qu’il était bébé,  ne voulait pas les manger les petits pots de légumes préparés avec de la viande. Par contre, quand elle lui proposait des petits pots contenant uniquement des légumes, il les mangeait. La maman n’est pas végétarienne mais tous ses enfants, qui sont grands maintenant, sont végétariens. Moi-même, quand j’avais cinq ans, je me souviens que je n’arrivais pas à manger la viande, mes parents m’y obligeaient, je la mâchais, mais je n’arrivais pas à l’avaler. Vingt ans plus tard, au cours de stages d’expression où l’alimentation était végétarienne, je découvrais que les personnes qui avaient cette alimentation étaient toujours, agréables, douces, gentilles. Voulant continuer à vivre cela de retour chez moi, je décidais de continuer à manger végétarien, en tous les cas, d’essayer ; j’y suis arrivé.
Cela fait plus de vingt ans que je suis végétarien, à ma plus grande joie.
Un ou deux ans après être passé à ce type d’alimentation je suis devenu disciple de Sri Chinmoy ; j’ai appris de Lui que c’était une grande aide dans notre vie spirituelle d’être végétarien (voir sur ce blog : Question – Réponse : « L’alimentation végétarienne » par Sri Chinmoy). Compte tenu de la dimension spirituelle de Sri Chinmoy, son avis a été un éclaircissement encore plus profond pour moi. Dès lors, je n’ai plus eu de dualité intérieure vis à vis de ma mère qui m’a toujours aimé et nourrit. Je me souviendrais toujours de la première fois que je suis allé manger chez elle, après le changement intérieur que l’on vit par la méditation. C’était un dimanche, lors d’un repas de famille, ma mère avait préparé un plat traditionnel de chez nous, tel qu’elle savait le faire, avec de la viande. Ma mère était une fine cuisinière très attachée à bien nourrir sa famille. Je lui ai tendu mon assiette sans lui repréciser que je ne mangeais pas de viande, elle l’a saisie, a mis la louche dans la marmite et m’a dit : « Toi tu ne manges pas de viande !? » Etonné, je lui ai répondu, doucement : « Non ». Cela ne faisait que quelque mois que j’étais disciple de ce très grand Maître spirituel… C’était la première fois que m’a mère était en accord avec le fait que je ne mange pas de viande. Ce fut pour moi un très grand moment. Dès lors, je n’ai plus jamais eu de soucis en allant manger chez mes parents. Sri Chinmoy nous apprit que toute la famille profitait de la méditation de l’un de ses membres.

© Manger saint – Manger végétarien – Nidish
Photo trouvée sur l’avantageux site : http://www.photo-libre.fr

Témoignage de Nidish, « Jaloux, moi ? Jamais ! »

Dimanche 18 mai 2008

Il y a une vingtaine d’année, si l’on m’avait demandé si dans ma vie, j’étais jaloux. J’aurai sincèrement répondu « non ». Mais à partir du moment où j’ai commencé à pratiquer la méditation, ma véritable nature m’est apparue. Quand on pratique, l’on devient plus sensible à ce que l’on est et à ce que sont les autres, on ne peut plus ni s’enfuir, ni se cacher. On est dans une connaissance plus fine de notre existence. L’acceptation de notre nature va aussi en grandissant ; nous savons que l’on avance sur un chemin de transformation profonde. Ainsi, un beau jour, dans une situation tout à fait coutumière, je me suis vu entrain d’avoir des pensées de jalousie. Elles m’apparaissaient clairement. J’en ai pris compte et dès lors, j’ai été plus vigilant. Evidemment, depuis dix neuf ans que je pratique la méditation régulièrement et la répétition de mantras, j’ai pu constater d’autres insurrections du poison. Ainsi, si l’on m’avait posé la question entre temps de savoir si j’étais jaloux, j’aurai répondu « Oui, malgré moi, en certaines circonstances, non contrôlées, de courtes de durée et non entretenues ». Maintenant, je répondrai « Non, mais certaines fois, en certaines circonstances, je peux la voir essayer de réapparaitre ». Je continue à pratiquer.

Voir aussi : Nidish : Témoignages

 

© Impératif, si vous souhaitez utiliser ce texte :
- Paternité : Vous devez citer le nom de l’auteur : Nidish et son blog : http://nidish.unblog.fr , mais pas d’une manière qui suggérerait qu’il vous soutienne ou approuve votre utilisation de l’oeuvre.
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Témoignage de Nidish : Une vie facilitée, grâce à un aphorisme de Sri Chinmoy

Mardi 29 avril 2008

 

Les aphorismes de Sri Chinmoy sont très puissants, ils peuvent grandement nous aider dans notre vie de tous les jours, si, un tant soit peu, nous leur accordons de notre précieuse attention. J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer celui-ci : “Ne critiquez pas le monde, améliorez-le. Comment ? En vous améliorant vous même, à chaque instant”. C’est en pensant à un autre aphorisme, dont je ne me rappelle pas les mots exactes, que j’en viens à écrire cet article. L’essence de cet aphorisme dit : “peu importe par qui nous vient l’information, ce qui importe, c’est qu’elle nous arrive”. Cet aphorisme, parmi tant d’autres de Sri Chinmoy, m’a libéré totalement l’esprit des nœuds que je me créais auparavant. L’égo, la jalousie, l’attente, l’impatience, la volonté que le monde fonctionne à ma manière, me faisaient devenir rouge de colère, blanc des tortures stomacales que je me créais, quand j’apprenais quelque chose de la part d’un tierce, ou d’une personne interposée, plutôt que directement de la source, de l’ami, ou du chef.
Je ne savais, alors, apprécier l’arrivée de l’information ; ce qui primait, c’était mon impression d’avoir été lésé. En réalité, je ne l’étais pas du tout, puisque l’information m’arrivait. Mais j’étais alors, prisonnier de ma façon de voir le monde, la vie. Je n’avais aucune notion de Dieu. Je ne voyais que le côté humain des choses. Ainsi, je détruisais le bonheur d’avoir l’information qui aurait pu m’enchanter. Alors, comme je ne savais pas apprécier la chose, la situation se reproduisait à maintes reprises. Il fallait que je comprennes Dieu, sa manière de faire. Alors, bien entendu, ne voyant rien, je me dévalorisais, j’étais moins que rien, puisque l’officiel, le réseau premier ne s’adressait pas à moi, directement. Ainsi je fonctionnais, sans m’en rendre compte. Ainsi, tous nous avons des comportements stupides, inconscients, jusqu’à ce que notre nature se transforme, se purifie d’habitudes comportementales inadéquates.
Un jour, donc, dans un des livres de Sri Chinmoy, ou lors d’une de nos méditations de Centre où nous lisons aussi des aphorismes, j’ai eu connaissance de celui évoqué plus haut ; aidé d’un autre aphorisme de mon Maître qui se termine par : “Qui n’est pas Dieu ?”, j’ai pu percevoir que l’information m’arrivait toujours, quand elle m’était nécessaire pour avancer, parfois, après de multiples détours, ou encore, par hasard, comme par magie, d’une manière ou par une personne tout à fait inattendue. Après cet éprouvant parcours de combattant, vécu jeune adulte, j’ai eu une tout autre relation à ces situations, grâce à cet aphorisme et à la méditation que je pratique désormais régulièrement. Un sourire délicat, empli de gratitude envers Dieu se présente sur mes lèvres quand je vois une information m’arriver ; je suis heureux de baigner dans Son cœur et j’utilise ce que m’apprends l’information, détaché de la manière dont elle m’arrive, l’abordant plus avec le coeur et moins avec la tête.

Il est évident que si je vous témoigne de cet apport profond que sont ces petites phrases et la pratique de la méditation, c’est dans l’espoir que vous mêmes en serez inspiré et trouverez des aphorismes qui vous aideront dans votre cheminement, et aussi, que vous essayerez, pratiquement, d’accorder votre attention à la nécessité, pour votre propre âme, d’avoir une pratique spirituelle. Pour cela, vous pouvez trouver des éléments, certains, de réponse dans les liens qui sont sur ce blog.

Témoignage : La confiance en premier, par Nidish

Mercredi 23 avril 2008

“Un jour, avec deux de mes frères spirituels, comme moi disciples de Sri Chinmoy, nous nous rendions, non loin de Nevers, à une de nos réunions que l’on appelle “Joy Day”, lors de ces « Jours de Joie » l’on pratique la méditation, le chant sacré, l’on joue…, comme nous étions en avance, nous nous sommes proposés d’aller visiter la Basilique de Sainte Bernadette. Nous étions en voiture, nous l’avons garée sur le parking, non loin de la Basilique. Quand nous sommes sortis du véhicule, nous avons découvert que nous avions une roue crevée. Nous avons eu un bref instant de réflexion ; nous avions à choisir entre aller voir Sainte Bernadette ou réparer la roue, pour continuer notre voyage dans de bonnes conditions. Spontanément nous avons décidé de rendre visite à la Sainte, en premier ; nous étions à sa porte. Calmement, sincèrement nous nous sommes rendus dans le lieu où son corps est exposé.

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Cliquer délicatement sur l’image pour l’agrandir

Quand nous en sommes partis, il nous restait à changer la roue et à l’apporter à réparer. Ce que nous avons fait.
Nous avons trouvé assez facilement un garage spécialisé dans la pneumatique. Ni les uns, ni les autres n’étions très riches et le coût de la réparation devait s’ajouter à nos différents frais de voyage, si nous nous en accommodions, nous n’étions pas enthousiastes à l’idée.
Le garagiste, disponible, a réparé la roue immédiatement ; cela nous arrangeait, nous ne souhaitions pas nous mettre en retard pour le Joy Day. Et… c’est tout. Il ne nous a rien demandé en retour, pas un centime de rémunération, alors que c’était une entreprise spécialisée dans la pneumatique.
Nous avons tout de suite vu, en cela, la grâce divine.
Nous en étions joyeux, nous avions fait la chose juste.”

Photo personnelle du blog

http://www.bibleetnombres.online.fr/nombr151.htm

Témoignage : de l’ignorance de Dieu à un réveil en douceur, par Nidish

Jeudi 17 avril 2008

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Une dédication particulière, personnelle et affectueuse pour Idries Shah, qui, par son travail continuel pour faire connaitre la richesse de l’enseignement soufi, a permis à ma voix intérieure d’arriver à ma conscience. Je vous témoigne ici de cette merveilleuse expérience :

Depuis tout le temps, comme d’autres, j’ai œuvré pour m’améliorer. Autodidacte de moi-même, j’ai tout d’abord cherché dans les techniques sportives, j’ai pratiqué durant des années des sports individuels (athlétisme, cross) et des sports collectifs (Hand ball, basket). Des sports, je suis passé aux techniques d’expression (théâtre, mime, conte, masque, poterie, photo…) que j’ai pratiqué aussi pendant des années. Ce cycle de découverte épuisé, une épreuve dans ma vie – séparation – m’a amené à m’intéresser aux choses plus profondes du corps et de l’esprit. Ainsi, je me suis formé dans divers techniques de massages, musicothérapie, et d’autres, libérant l’histoire émotionnelle du corps. J’ai découvert, par l’expérience intérieure, que, dans notre vie, tout était mémorisé jusqu’à notre histoire fœtal, que son et lumière sont en rapport, que l’univers était en nous…

Dans les stages que je faisais, plusieurs fois de suite et de manière de plus en plus rapprochées, j’ai rencontré des personnes, d’horizons divers, qui pratiquaient la méditation et qui m’incitaient à la pratiquer aussi.

Vous pouvez trouver la suite dans :

- DE L’IGNORANCE DE DIEU à un réveil intérieur

Témoignage : Critiquer ou aimer, par Nidish

Mardi 15 avril 2008


“Point d’ascendant sur les autres,
Que de l’Amour pour les autres.”

Nidish

Il est bien facile de sourire du comportement des autres quand ce comportement est éloigné de ce que l’on connait. Mais il est judicieux et préférable de prendre du recul et seulement d’être aimant, car les autres peuvent avoir des raisons tout à fait fondées d’agir comme ils agissent, même si leurs faits, gestes et attitudes peuvent nous paraitre ridicules ou saugrenus. Pour illustrer, je prendrai une situation récente dont j’ai été témoin et une autre que l’on m’a rapporté :

“Ce jour là, des amis de longue date se réunissaient autour d’un repas composé de préparations et d’achats apportés par chacun. Dans les convives, il y avait, entre autres, des mères de famille, un restaurateur, un sportif… Le sportif, avait amené des coquillettes, les autres avaient apporté des plats préparés. Le repas terminé, il restait encore beaucoup de nourriture que les présents se partagèrent. Parmi les plats encore sur la table, il y avait des mets finement préparés et les sobres coquillettes du sportif. Ce dernier, sans hésiter, reprit le restant de pattes et quelques petites victuailles. Le gros de son paquetage était les coquillettes. Le réflexe aurait été de sourire de le voir repartir avec seulement avec des pattes, quand le festin à côté était encore là. Mais la sagesse des amis a éloigné toute moquerie. Plus tard, la réflexion tirée de l’enseignement que nous apporte une pratique régulière du sport, nous a fait penser que le jeune homme avait un besoin de protide et que c’était son organisme qui l’avait conduit à apporter des pattes et à repartir avec le restant, pour les consommer.”

Dans le même sens de réflexion, un ami médecin homéopathe me disait que les rhumatisants et les asthmatiques réagissaient prématurément aux variations du temps. Il me racontait qu’une fois, un asthmatique était venu en consultation parce qu’il sentait une très forte pression sur la poitrine, il affirmait qu’il allait neiger. Rien ne le laissait prévoir à l’heure de la consultation. Le lendemain, le médecin constata qu’il neigeait.

© Nidish


Si vous avez eu ce même type d’expériences
,
vous pouvez, si le cœur vous en dit, nous les faire partager dans les commentaires.

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