Archive de la catégorie ‘* Torture’

Le suicide confronté à la carapace physique et à la vie de l’âme

Lundi 10 septembre 2012

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La poupée Russe et sa symbolique inconsciente de corps et de vies emboitées

En occident, l’on a complètement oublié l’existence de l’âme dans la carapace physique.

En Inde, les maîtres spirituels, les yogis avancés, comme en médecine ayurvédique, évoquent l’âme comme pas plus grosse qu’une goutte d’huile, à la droite du cœur physique, ce cœur spirituel que les artistes qui peignent le Christ montrent comme à l’origine d’une effluve de lumière. Sri Chinmoy la présente comme ayant une puissance phénoménale. Krishna la dit éternelle, indestructible.

Utiliser le mot « carapace », en parlant du corps physique, fait référence au côté solide de la vie. Ce corps, résistant, s’il réduit à l’échec de nombreuses tentatives de suicide, en raison de la violence avec laquelle on l’agresse, est souvent endommagé et condamné a rester avec une mobilité réduite, voir un handicape grave.

L’on peut constater par soi-même, à maintes occasions, que cette dure carapace, difficile à rompre, a une vie à l’intérieure : la profusion de pensées dans le mental, les pleurs et sanglots au fond du cœur, et plus profondément encore, la paix, la joie et la plénitude dont notre âme est la douce source.

Quand on écoute parler les personnes âgées, certaines expriment leur sentiment d’avoir 20 ans, ou d’être de jeunes enfants, intérieurement, mais extérieurement d’avoir une autre vie, limitée, défraichie. Dans ces moments, ces personnes distinguent leur âme (vie intérieure) de leur physique. (suite…)

Le suicide, épreuves et éternité

Lundi 18 juillet 2011


« Voici  mon secret, dit le renard,
il est très simple :
on ne voit bien qu’avec le cœur.
L’essentiel est invisible pour les yeux. »

Saint-Exupéry


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Et après ?


Beaucoup de personnes qui veulent attenter à leurs jours souhaiteraient par la même, avoir une mort douce. Les témoignages de ceux qui se sont ratés montrent que vouloir tuer son corps est une opération très douloureuse, qui fait grandement souffrir ; beaucoup de ceux-là, qui par la grâce ont réchappé, restent handicapés.  Comme si le corps était une carapace plus résistante que ce qui avait été imaginé.

Certains choisissent des méthodes plus expéditives et créent un choc très violent. Choc très violent pour entrer dans le monde du sommeil éternel. Sommeil, ou cauchemar après une entrée pareille ? Extérieurement l’entourage, les journaux pourront dire que le geste est abouti. Mais qu’en pense l’âme, la vie intérieure de celui qui a écrasé son corps ? Cela a été difficile de tuer son corps, et cela a été sans résultats pour le contenu subtil du corps, qui continue à vivre.

Ce contenu, il faut s’en convaincre, est immortel et indestructible, on ne nous l’a pas appris à l’école, et c’est un manque très grave. On ne nous a pas parlé de cette vie intérieure incontournable.

Oui, ceux qui ont détruit leur corps continuent à vivre, mais une vie de souffrance incommensurable. Bien supérieure à la souffrance terrestre qui a prétexté le geste.

Qui est responsable ? La société, bien sûre, la politique athée qui éloigne les individus de leur vie intérieure. Mais ce serait trop simple de se situer en victime et dire que l’on ne savait pas et que c’est de la faute des autres. Penser comme cela nous amène à le payer très cher, d’une souffrance inimaginable. Alors ne reportons pas sur les autres ce qui est et restera notre responsabilité.

Si le corps est si difficile à tuer, l’on devrait lui prêter un peu de considération. Se demander pourquoi il est si difficile à détruire. Et s’accorder le droit de se reprendre en charge. Chacun a le droit de vivre, chacun a le droit d’aimer et d’être aimé, ce sont nos responsabilités.

La vie est dure, c’est vrai. Elle l’est pour tout le monde. Mais aussi la vie est belle. Elle l’est aussi pour tout le monde. On a le choix. Choisissons alors d’être heureux ou malheureux, mais n’accusons pas le monde, notre entourage qui passent aussi par des épreuves que l’on ne peut soupçonner.

Si nous ne pouvons à ce jour donner un sens à toutes nos difficultés, un jour nous les verrons comme les barreaux d’une échelle que l’on a grimpé. Nous comprendrons le sens de ces épreuves.

Le cheval qui cabre devant un obstacle, n’a-t-il pas à franchir l’obstacle, au moins en le contournant, pour arriver à son but. Soyons aussi forts que le cheval et galopons dans la vie qui nous accueille, vers notre but dont nous découvrons l’éclatante lumière au fur et à mesure que nous avançons vers elle.

Soyons courageux, la vie est à notre portée. Saisissons-la, et ne la lâchons plus jusqu’à ce que l’on passe naturellement la porte d’où arrive la Lumière qui éclaire tout. A ce moment là, seulement, nous aurons droit à un repos mérité, mais court, car la vie reprendra, après, sur des bases nouvelles.

Chaque chose en son temps.
Courage.
Nous ne pouvons arrêter le chemin, nous ne pouvons qu’arriver au But, à force d’avoir cheminé.

Soyons Heureux.

© Texte et photo Nidish

Textes de Sri Chinmoy, Mâ Ananda MoyÎ, Bouddha, Krishna…
sur
le suicide, la mort, la vie, la vie de l’âme
Ici

La Pensée positive : Aphorismes qui aident à voir plus clairement le chemin tracé devant nous

Lundi 11 janvier 2010

Finalement, tout le positif
Survivra au négatif.
Le positif est un océan créé par Dieu ;
Le négatif est une vague
Engendrée par l’homme.

o o o

Ne manquez pas de
Fortifier votre mental
A chaque instant
Avec des pensées positives.

o o o

Une détermination positive
Peut facilement nous empêcher de tomber
Dans le piège-désespoir.

o o o

Chaque pensée négative
Marque le commencement
De l’insuportable torture de soi d’aujourd’hui.
Chaque pensée positive
Marque le commencement
De l’inimaginable ravissement de Dieu de demain.

o o o 

Les pensées positives et les pensées négatives
Nous viennent à l’esprit à chaque instant.
Utilisons notre lumière de sagesse
Pour disperser immédiatement
Nos nuages-mental
Avec nos pensées positives.

o o o

Faites tout simplement un pas positif.
Dites chaque jour :
« Mon coeur provient de Dieu
Et ma vie est pour Dieu. »

o o o

Toute pensée divine
Est un pas en avant
Vers le But.

Extrait du livre « La pensée Positive » de Sri Chinmoy « Edition La Flûte d’Or »

 

Les pensées positives, comment les trouver ? Comment arrêter le flux de pensées négatives ? Témoignage de Nidish

Samedi 12 décembre 2009

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La forêt du mental

Il y a environ 25 ans, j’ai pris conscience du harcèlement intérieur qu’exerçaient sur moi mes pensées. J’en était accablé, je ne savais comment endiguer leur flot. Leur négativité me brulait le cerveau, me le faisait éclater. Je voulais que cela change. Voir clair, voir positivement. J’en étais au point d’interroger d’autres personnes pour savoir comment cela se passait pour eux, comment ils géraient leurs pensées, leur monde intérieur. Mais, je crois que je n’ai jamais abordé le sujet car je me disais : « Qui peut avoir à ce point du recul sur lui-même et avoir suffisamment de connaissance des mécanismes intérieurs pour pouvoir les changer ? » J’étais démunis et souffrais ainsi depuis quelque semaines, mois peut-être.
Je m’occupais alors d’une Bibliothèque spécialisée dans les Médecines douces et la Spiritualité. Dans ce cadre je recevais des informations diverses. J’ai ainsi eu connaissance, par une plaquette, de sessions de « Pensées positives » organisées par la méthode Sylva. C’était un peu cher, mais je voulais que cela change. J’ai pris une inscription pour une formation qui se déroulait sur deux ou trois journées espacées dans le temps. Je suis allé à ces formations qui se déroulaient à Paris. Mais j’en suis ressorti déçu. Le contenu ne portaient pas du tout sur des techniques de pensées positives, mais sur des techniques de visualisation médiumnique, même si le mot n’a jamais été prononcé. Cela ne m’a pas intéressé, c’était à mille lieux de mes attentes. J’en restait là.
Avec le recul, maintenant je sais que c’était l’amorce de mon changement intérieur qui s’opérait. Si j’ai toujours voulu progresser, m’améliorer, je ne savais pas pour autant comment le changement d’une personne se réalisait. Maintenant je sais que c’est par un nettoyage, une purification. Et que lorsque l’on nettoie, toutes les cochonneries montent à la surface et nous apparaissent. Il en est ainsi pour les individus, il en est ainsi aussi pour le monde.

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(suite…)

L’Enseignement du Sage Avadhûta : Prostitution, il y a 5000 ans, Pingalâ fait le point

Samedi 3 octobre 2009

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Le roi et le sage, de Vyasadeva, présenté par Nidish
Cliquer sur le lien pour accéder à la présentation du livre

Avec l’aimable autorisation des Editions Dervy :

L’histoire qui suit est l’une de celles que l’on trouve dans le petit livre « Le roi et le sage », traduction d’un écrit en sanscrit rédigé il y a 5000 ans. Ces Histoires-Enseignements sont prodigués par un grand Maître spirituel que  le roi Yadu a rencontré alors qu’il errait dans la forêt.


La courtisane Pingalâ

Le Sage Avadhûta poursuivit ainsi son dialogue avec le roi : Ô Mahârâja Yadu, ô fils de roi, une courtisane du nom de Pîngalâ vivait autrefois dans la ville de Videha.
Ecoute à présent ce que j’ai appris de cette jeune femme.
Désirant
attirer un galant chez elle, cette belle courtisane se tint un jour longtemps devant sa porte, montrant ses jolies formes. Ô Yadu, toi le meilleur des hommes, elle dévisageait chaque passant dans le souci de s’enrichir. Elle se disait : « Oh ! Celui-là possède sûrement assez d’argent. Je sais qu’il peut payer un bon prix et se réjouir en ma compagnie. »
« Se tenant sur le seuil de sa maison elle vit beaucoup d’hommes passer et s’en aller. Son seul gagne-pain étant ses rendez-vous nocturnes, elle se mit à penser anxieusement : celui qui vient à présent est assez riche… Oh ! il ne s’arrête pas, mais il reviendra sûrement plus tard dans la soirée… Tiens ! Je suis sûre que celui-là me donnera ce qu’il faut en échange de mes faveurs… »
« Bien que son attente se prolongeât en vain, elle ne pouvait se résoudre à aller dormir. Par nervosité elle sortait parfois jusque dans la rue, et puis rentrait chez elle. Ainsi, d’heure en heure, minuit sonna. Son espoir de gain s’évanouissant, elle devint de plus en plus morose, le visage flétri par le chagrin. Toute découragée, elle commença à ressentir un grand sentiment de détachement vis à vis de sa situation, et les prémices d’heureuses pensées apparurent. »

« Le détachement ressemble à un glaive capable de couper en pièces désir et espérance. Ecoute à présent le chant que lui inspira son salutaire découragement.
Celui qui ne développe pas de goût pour un tel renoncement ne cherchera jamais à s’affranchir des liens corporels, de même que celui dépourvu de savoir spirituel ne désire jamais abandonner son instinct de propriété, pourtant sans réel fondement. La courtisane Pingalâ dit : Hélas ! Voyez comme je suis la victime de mes sens, je désire m’unir charnellement avec un amant insignifiant. Je suis si infortunée que j’ai oublié de servir mon véritable Bien-aimé, qui se trouve à l’intérieur de mon cœur de toute éternité. Ce Bien-aimé est le Seigneur de l’univers qui seul dispense l’amour et le bonheur véritables, lui, la source de toute prospérité. »

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« Bien qu’il soit si proche je l’ai malgré tout négligé. A l’opposé j’ai, dans mon ignorance, servi des êtres des plus communs qui n’ont jamais réussi à me satisfaire vraiment. Leur contribution ne fut qu’infortune, peur anxiété, lamentation et illusion. Comme je me suis vainement torturée ! J’ai fait commerce de mon corps auprès d’hommes avides, eux-mêmes objets de pitié. J’ai exercé le métier, des plus vils, de prostituée en désirant richesses et plaisirs. »
« Ce corps de matière ressemble en tout point à une construction dans laquelle l’âme réside. Les os formant ma colonne vertébrale, mes côtes, mes bras et mes jambes sont comme les poutres, les traverses et piliers d’une maison ; et l’ensemble, rempli de matières impures (mucus, urine, etc…), est recouvert par la peau, les ongles et les cheveux. Les neufs portes de cette bâtisse sécrètent à chaque instant des substances désagréables. Qui d’autre que moi accepterais de s’en faire la servante et d’y rechercher du plaisir ?
« Je suis certainement la seule, dans cette ville de Videha, à être à ce point privée de raison. Je me suis donnée à de nombreux amants, oubliant d’aimer Acyuta (l’Infaillible), l’Amant suprême, la source de tous nos biens et de notre existence. Il est celui que tous les êtres chérissent le plus, leur meilleur ami, car des plus bienveillants. Il est le Maître et réside dans le cœur de chacun. Le prix à payer pour jouir de sa compagnie comme Ramâ, la déesse de la Fortune (l’épouse du Seigneur Vishnu), est celui de mon complet abandon. »
« Les hommes ici-bas procurent de nombreuses satisfactions à leur compagnes, mais, comme les habitants des cieux (les Devas), ils connaissent tous un début et une fin. Ils sont tous emportés par le Temps. Par conséquent quel véritable bonheur peuvent-ils offrir à leurs épouses ? Le seigneur Visnhu doit d’une façon ou d’une autre être satisfait de moi. J’ai du accomplir, sans même le savoir, quelqu’action agréable à Ses Yeux, sinon comment pourrais-je à présent goûter ce profond bonheur né du renoncement, malgré mon obstination passée à jouir de ce monde ? »

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Seule la personne ayant développé un réel détachement peut se défaire des liens sociaux et amoureux ; et à cause de ma souffrance intense un tel sentiment a pris naissance en moi. Comment, si j’étais vraiment infortunée, aurais-je pu faire face à une souffrance si salutaire ? Par conséquent, je me considère des plus heureuses d’avoir ainsi reçu la miséricorde du Seigneur. Je reçois avec reconnaissance et dévotion les marques de sa bonté tout en renonçant à mes plaisirs coupables. Je ne prends refuge dorénavant qu’en Ishvara, l’Être originel. Comblée et confiante dans sa volonté, je vivrai au jour le jour, au gré de la providence, ne plaçant mon bonheur qu’en Lui, l’Âme suprême, la source de toute heureuse fortune. »
L’intelligence de l’être vivant est obscurcie par sa soif de plaisirs, jamais satisfaits, ce qui le fait chuter sans fin dans le puits sombre des transmigrations (samsâra), où il devient la proie d’un terrible serpent, le Temps. Qui d’autre que le Seigneur origine pourrait le sauver d’une condition aussi désespérée ? Quand l’être réalise que l’univers entier est dévoré par le serpent du Temps, il devient sobre et réfléchi, et renonce de lui-même aux plaisirs des sens éphémères. il est alors assez mûr pour se sauver lui-même. »

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Le sage brahmane conclut ainsi l’histoire de la courtisane Pingalâ :
« Inébranlable dans sa détermination à ne plus être l’esclave de ses désirs et de ceux de ses amants, Pingalâ s’assit sur son lit, le cœur en paix. Ô roi, tout désir égoïste est la cause des plus grandes infortunes, et se libérer de tels désirs engendre le plus grand bonheur. C’est ainsi que l’intelligente Pingalâ, renonçant à jouir de ses amants, s’endormit paisiblement. »


Cliquer sur les photos pour les agrandir
© « Le Roi et le Sage » Editions Dervy
Extrait
© Photos Centre Sri Chinmoy Afrique du Sud

O.N.U. : Aujourd’hui, Journée Mondiale de lutte contre le suicide

Jeudi 10 septembre 2009

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Journée mondiale
de prévention du suicide
le 10 septembre*


Nous avons le devoir d’informer

des conséquences graves de ce geste :


Question : Votre philosophie affirme que l’âme ne cesse jamais d’accomplir des progrès. Mais comment réconciliez-vous cette idée avec le fait que lorsqu’une personne se suicide son âme chute ?

 

ckg208n12.jpgSri Chinmoy : Lorsqu’une personne se suicide, son âme, en réalité, ne chute pas. Mais elle demeure en un lieu donné et est recouverte par une quantité infiniment plus grande de voiles d’ignorance. Elle est littéralement recouverte par l’ignorance. C’est la conscience de l’individu qui chute. Elle retourne à son point de départ, quasiment à la conscience minérale, d’où toute évolution est absente. L’âme est éclipsée par une ignorance sans limites, c’est à dire par un nombre infini de couches d’ignorance. Auparavant l’âme n’était peut-être recouverte que par dix couches d’ignorance, mais le nombre de ces couches est désormais infini. Et l’âme doit recommencer à les ôter une à une. Naturellement, il lui devient infiniment plus difficile de mener l’individu vers la perfection, la libération ou le salut parfaits.
Mais si le Suprême veut agir en celui qui s’est suicidé, Il pourra, en de très rares occasions, demander aux
êtres spirituels qui en ont la capacité de prendre soin de cette âme et se faire en sorte qu’elle ne soit pas enveloppée par l’ignorance. Dans ce cas-là, ce que l’âme possède déjà suffira à faire descendre la Grâce et la Compassion du Suprême, et Il ne permettra pas qu’un voile recouvre l’âme plus qu’à l’accoutumé. Mais cela ne se produit qu’en de très rares occasions. Autrement, lorsqu’une personne se suicide, son évolution cesse pour une durée indéfinie ; pendant cent, deux cents, cinq cents, six cents ans, ou même davantage. La personne ne parvient plus à avancer, et le fardeau le plus lourd qui soit est déposé sur ses épaules. Le processus de son évolution s’interrompt. Ayant violé les lois du jeu cosmique, elle doit subir la punition cosmique. Celle-ci ne peut être imaginée par aucun être humain sur terre. La pire torture terrestre n’est rien en comparaison de la punition cosmique qu’endure celui qui s’est suicidé. Et il n’est pas possible de dire aux forces cosmiques : “J’ai mal agi et cela ne vous regarde point. J’atteindrai mon but au moment voulu !” Vous avez sauté intentionnellement hors du jeu cosmique, sans la permission de Dieu et contre Son intention. Il ne vous a pas autorisé à abandonné le jeu, mais vous L’avez activement et ouvertement défié, et vous avez tenté de gâché le jeu. La punition qui rétribue cette faute grave est des plus sévère. Elle est d’une telle intensité qu’il est impossible de la ressentir avec le cœur humain ou de l’imaginer avec le mental humain.

© Textes extrait du livre “Mort et réincarnation” de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”
Copyright © 1991 Sri Chinmoy Tous droits réservés
http://www.laflutedor.com/

* Le Mardi 1 septembre 2009 nous avons passé le Communiqué des Nations Unies
¨Pour le consulter, cliquer sur le lien sous le logo ou sur un des liens ci-dessous.

 

Question – Réponse de Sri Chinmoy à propos du paradis, de l’enfer, du suicide

Samedi 14 juin 2008

Question : L’enfer est-il un lieu précis dans les mondes vitaux, ou bien est-ce un état de conscience ?
ckg208n14.jpgSri Chinmoy : Au niveau du mental physique, l’enfer est effectivement un lieu. Il existe pour l’expérience de l’âme. Si vous menez une vie corrompue, il vous faudra y aller. C’est une véritable torture, une torture inimaginable. Celle-ci est d’une sévérité particulière pour ceux qui attentent à leur vie. Les souffrances qu’endurent les suicidés au niveau du physique subtil et du vital subtil sont inconcevables et intolérables. Ils n’auront pas avant longtemps l’occasion de s’incarner à nouveau. Et lorsqu’après avoir souffert de nombreuses années dans le monde vital ils obtiendront enfin une incarnation, celle-ci sera défectueuse. Et cette situation se prolongera au-delà d’une incarnation, à moins qu’ils ne reçoivent le pardon d’un maître spirituel ou que la Grâce de Dieu n’intervienne. Pis encore, ils créeront d’emblée une perturbation au sein de la famille où ils renaîtront. Si un suicidé s’incarne et souffre de trouble mentaux, par exemple, cela occasionnera de graves problèmes pour sa famille. En outre, ce type d’âme aggrave fréquemment son mauvais karma en persistant dans l’erreur et en ne modifiant pas son attitude. mais il suffit de la Grâce de Dieu ou de l’intercession d’un maître spirituel pour que l’âme reçoivent de l’aide.
Ainsi, pour celui qui vit dans la conscience physique grossière ou dans la conscience du corps, l’enfer est-il réellement un lieu. Mais sachez qu’au plus haut-niveau spirituel, l’enfer, tout comme le paradis, est un plan de conscience. Le paradis et l’enfer commencent dans le mental. Dès l’instant où nous avons de bonnes pensées, où nous prions, méditons et nous efforçons d’offrir la lumière intérieure acquise lors de nos méditations et de nos prières, nous commençons à vivre au paradis. Dès l’instant où nous pensons du mal des autres, les critiquons, et entretenons de mauvaises pensées à leur sujet, nous pénétrons en enfer. Nous créons le paradis, nous créons l’enfer. Nous créons le paradis par nos pensées divines, et nous créons l’enfer en nous-même par nos pensées négatives. Le paradis et l’enfer sont tous deux des états de conscience profondément en nous-mêmes, nous découvrons que nous contenons l’univers entier. A l’intérieur de ce corps physique se trouve le corps subtil ; et dans le corps subtil, dans le cœur, nous découvrons l’existence de l’âme. De là, en plongeant encore plus profond, nous apercevons l’univers entier.

© Textes extrait du livre “Mort et réincarnation » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”
Copyright © 1991 Sri Chinmoy Tous droits réservés
http://www.laflutedor.com/

Question – Réponse de Sri Chinmoy : Le suicide est le début de souffrances incommensurables

Dimanche 8 juin 2008

Question : Votre philosophie affirme que l’âme ne cesse d’accomplir des progrès. Mais comment réconciliez-vous cette idée avec le fait que lorsqu’une personne se suicide son âme chute ?

ckg208n11.jpgSri Chinmoy :Lorsqu’une personne se suicide, son âme, en réalité, ne chute pas. Mais elle demeure en un lieu donné et est recouverte par une quantité infiniment plus grande de voiles d’ignorance. Elle est littéralement recouverte par l’ignorance. C’est la conscience de l’individu qui chute. Elle retourne à son point de départ, quasiment à la conscience minérale, d’où toute évolution est absente. L’âme est éclipsée par une ignorance sans limites, c’est à dire par un nombre infini de couches d’ignorance. Auparavant l’âme n’était peut-être recouverte que par dix couches d’ignorance, mais le nombre de ces couches est désormais infini. Et l’âme doit recommencer à les ôter une à une. Naturellement, il lui devient infiniment plus difficile de mener l’individu vers la perfection, la libération ou le salut parfaits.
Mais si le Suprême veut agir en celui qui s’est suicidé, Il pourra, en de très rares occasions, demander aux
aîtres spirituels qui en ont la capacité de prendre soin de cete âme et se faire en sorte qu’elle ne soit pas enveloppée par l’ignorance. Dans ce cas-là, ce que l’âme possède déjà suffira à faire descendre la Grâce et la Compassion du Suprême, et Il ne permettra pas qu’un voile recouvre l’âme plus qu’à l’accoutumé. Mais cela ne se produit qu’en de très rares occasions. Autrement, lorsqu’une personne se suicide, son évolution cesse pour une durée indéfinie ; pendant cent, deux cents, cinq cents, six cents ans, ou même davantage. La personne ne parvient plus à avancer, et le fardeau le plus lourd qui soit est déposé sur ses épaules. Le processus de son évolution s’intérrompt. Ayant violé les lois du jeu cosmique, elle doit subir la punition cosmique. Celle-ci ne peut être imaginée par aucun être humain sur terre. La pire torture terrestre n’est rien en comparaison de la punition cosmique qu’endure celui qui s’est suicidé. Et il n’est pas possible de dire aux forces cosmiques : “J’ai mal agi et cela ne vous regarde point. J’atteidrai mon but au moment voulu !” Vous avez sauté intentionnellement hors du jeu cosmique, sans la permission de Dieu et contre Son intention. Il ne vous a pas autorisé à abandonné le jeu, mais vous L’avez activement et ouvertement défié, et vous avez tenté de gâché le jeu. La punition qui rétribue cette faute grave est des plus sévère. Elle est d’une telle intensité qu’il est impossible de la ressentir avec le cœur humain ou de l’imaginer avec le mental humain.