Archive de la catégorie ‘- Unité’

Une vie de beauté, textes de Sri Chinmoy

Vendredi 30 mai 2008

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Une vie de beauté est une vie de paix.

La paix n’est pas simplement l’absence de querelles et de disputes ; elle est la manifestation d’une unité inséparable avec tous les êtres. Il ne s’agit pas là de l’unité du fini avec le fini, mais du fini avec l’Infini. Lorsque le fini s’identifie à l’Infini, la beauté de la terre rejoint la beauté des Cieux. La beauté de la terre est une imploration fervente ; la beauté des Cieux est un sourire fervent. Et lorsque la beauté de la terre et la beauté des Cieux se rencontrent, on voit poindre la perfection de la beauté.

Lorsque mon cœur de paix
Rêve,
Ma vie de béatitude
Chante.

 

© Textes extraits du livre “Le Voyage de l’Âme » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”

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© Photo Pavitrata 347 centre sri Chinmoy

L’amour humain – l’Amour divin, par Sri Chinmoy

Mardi 27 mai 2008

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Sri Chinmoy

L’amour humain fleurit avec une épine.
L’amour divin s’épanouit dans une aube de plus en plus lumineuse.

Donner à une personne et attendre d’elle quelque chose en retour, tel est l’amour humain. Être capable d’agir de façon inconditionnelle, tel est l’amour divin. L’amour divin implique que l’on donne pour donner, en laissant à l’autre le choix de donner ou non en retour. Cet amour inconditionnel est l’amour divin.

Si l’on veut transformer
l’amour humain
En amour divin,
Il est essentiel d’avoir
Le cœur humble.

C’est en aimant un être que l’on peut découvrir le divin en lui. Plus l’amour est dense, plus les défauts apparaissent inconsistants. Si vous aimez vraiment quelqu’un, il vous est difficile de lui trouver des défauts. Ses imperfections vous semblent insignifiantes, car l’amour implique le sentiment d’unité. Une telle unité avec l’autre s’instaure lorsqu’on accepte sa réalité telle qu’elle est.

Il faut aimer
Non seulement au-delà de ce que l’on voit,
Mais aussi au-delà de ce que l’on ressent,
Si l’on veut entonner le chant
De la transcendance de soi.

 

© Textes extraits du livre “Un jour nouveau” de Sri Chinmoy paru aux Editions de “La Flûte d’Or” (Epuisé) voir « Le Jour de l’Âme » réalisé sur le même principe.
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Une histoire de Sri Chinmoy : En unité avec l’ensemble de la Création divine

Mardi 27 mai 2008

Un grand aspirant nommé Bamadav était connu dans tout le pays pour sa compassion envers tous les êtres humains mais aussi envers toutes les créatures terrestres. Bien qu’il fût extrêmement pauvre, il était d’une grande générosité et d’une grande magnanimité de cœur.
Un jour, alors qu’il préparait son frugal repas du soir, il avait étendu du beurre sur deux morceaux de pain ; un troisième morceau était sans beurre. Il s’apprêtait à manger les deux morceaux recouverts de beurre quand tout à coup un chien se mit à aboyer à l’entrée de sa petite maison. Aussitôt que Bamadav ouvrit la porte, le chien entra et, dans un élan, attrapa le morceau de pain sans confiture et s’enfuit en courant.
Bamadav courut après le chien, le suppliant de s’arrêter : « Ô chien, je t’en supplie, rapporte-moi ce morceau de pain afin que j’y ajoute du beurre et puis je te le redonnerai ! Tu es un invité et les invités doivent être traités avec beaucoup d’amour. »
Aussitôt que Bamadav eut dit cela, le chien se transforma en un être humain rempli de lumière, qui lui dit : « Je suis la Déité Suprême. Je suis venue à toi pour tester ton unité avec toute ma création. »
Bamadav fut inondé de joie et tomba aux pieds de la Déité Suprême ; celle-ci bénit le grand aspirant, en disant : « Tu m’as vu sous la forme d’un chien. D’autres auraient battu le chien plutôt que de l’implorer de rapporter le morceau de pain pour y ajouter du beurre. Ton unité avec le monde animal, ton union avec tout le monde, avec toute Ma création, m’ont comblé au-delà de mon imagination. Par conséquent, je t’accorde la réalisation suprême : la Paix éternelle, la Lumière infinie et la Vie immortelle. »

© Texte extrait du livre “Les festins de l’Inde” Volume 1 paru aux Editions de “La Flûte d’Or”

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Jalousie, admiration ou compétition ?

Dimanche 18 mai 2008

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Quelle est la différence entre la jalousie et l’admiration ? Dans l’admiration sincère, vous avez un sentiment d’idéal dans votre vie. Peut-être ne pouvez-vous pas faire ce d’autres ont fait, mais vous les admirez néanmoins et vous admirez ce qu’ils ont fait. Cela veut dire que vous avez spontanément envie de réaliser ce qu’ils ont accompli ou d’évoluer vous-même dans cet accomplissement. Cette forme d’admiration sincère ne révèle aucune infériorité. C’est plutôt le signe d’une reconnaissance réciproque de deux âmes.
La jalousie est quelque chose de complètement différent. Lorsque vous êtes jaloux de l’accomplissement d’une personne, vous avez le sentiment d’être prêt à poignarder cette personne si l’occasion se présente. Vous cacherez probablement votre jalousie par peur d’être surpris, soit dans les mondes intérieurs, soit dans le monde extérieur. Mais la présence même de la jalousie en vous est extrêmement nocive.
Il arrive que la jalousie provienne d’un sentiment de compétition. Vous voulez dépasser les accomplissement des autres. Mais ne vous mesurez pas aux autres pour montrer votre supériorité. Pensez au contraire à la nécessité de progrès. Transcendez vos propres capacités. Ce qui est le plus important, c’est votre attitude en tant qu’individu. Ressentez que vous ne transcendez pas vos capacités pour votre propre gloire, mais pour accroitre le potentiel du monde et élever son niveau. Puis, avec un cœur dévoué et fervent, offrez vos accomplissements à Dieu, qui est la source.

 

Conquérir la jalousie

 

Il y a plusieurs manières pratiques de conquérir la jalousie. La manière humaine et ordinaire consiste à se dire : « Je chante bien mieux que telle personne, mais si je ne chante pas, c’est parce que je ne veux pas perdre mon temps. » Ceci est une manière rusée de vous dire que vous valez mieux qu’un autre. La manière spirituelle de conquérir la jalousie est de vous dire que vous êtes en parfaite unité avec la personne dont vous êtes jaloux. Par exemple, si quelqu’un est un meilleur acteur que vous, ressentez que c’est vous qui jouez. de cette manière, vous pouvez conquérir votre jalousie, et en même temps, élargir votre propre conscience.
Une fois votre jalousie passée, vous verrez que la personne dont vous étiez jaloux est devenue un parfait ami. Vous éprouverez de la sympathie et de l’amour pour elle. Si vous considérez que Dieu est votre réalité, chaque individu deviendra comme un membre de votre corps spirituel conscient, dédié et dévoué. S’ils sont tous des membres de votre corps, ils font alors partie de votre existence. Comment pouvez-vous être jaloux d’eux ? Lorsque nous voulons bien établir une unité inséparable avec la Source, le problème de la jalousie peut facilement être résolu.
Vous pouvez conquérir votre jalousie en aimant Dieu davantage. Vous pouvez être jaloux de quelqu’un parce qu’il est un grand photographe. Mais par ailleurs, celui-ci peut être jaloux de vous parce que vous êtes un grand reporter. Ce genre de jalousie est sans fin. Mais il y a une tierce personne qui est responsable de vous deux, et c’est Dieu. Si vous aimez Dieu et devenez un avec Lui, vous serez capable de vous identifier avec la capacité des autres. En vous identifiant avec la source de la capacité, la question de la jalousie ne se posera plus. Si vous voulez vraiment conquérir la jalousie, aimez Celui qui vous a donné les qualités, à vous comme aux autres.

 

La morsure de la jalousie
Est une véritable maladie.
L’unité courageuse
Est son remède parfait et garanti.

 

© Textes extraits du livre “Les Ailes de la Joie » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”

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Humour aimant, de Nidish : « Vous m’aviez l’air bien appétissant ! »

Samedi 17 mai 2008

A un arrêt de bus, un monsieur, bien pensant, s’adresse à un autre :
« Voilà les chinois ! » Et il montre la couverture d’un journal, exposant les entrailles d’un chien sur le comptoir d’une boucherie.

L’autre acquiesce : « Oui, c’est répugnant ! C’est pourquoi, moi, je ne mange, ni chien, ni vache, ni cochon, ni grenouille, ni cheval, ni poulet, ni escargot, ni poisson, ni canard, ni chat, ni chenille, ni chevreuil, ni singe, ni crabe, ni bœuf, ni moule, ni sanglier, ni huître, non plus d’humain, aucun de mes frères et sœurs ; je suis végétarien, et fier de l’être ! »

© Manger saint – Manger végétarien – Nidish

Et vous, dans la situation suivante, qu’auriez-vous fait ?

http://www.dailymotion.com/video/x3t8qa
Je vous invite à regarder en coupant le son, c’est plus réaliste.

 

Voir après, l’article, témoignage intitulé :
Histoire vraie ! La vache à bon dos !

Une histoire d’homme, de Sri Chinmoy

Vendredi 16 mai 2008

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Le patriote et le chef des brigands

Il était une fois un grand patriote qui avait conquis le cœur de tout le monde en Inde, surtout les Bengalis. L’homme était connu comme le plus grand de tous les chefs. Il avait fait de brillantes études universitaires et affichait une profonde affection pour les gens portés sur la spiritualité. Il aidait les pauvres, les malades et les miséreux chaque fois qu’il le pouvait.
Alors qu’il était jeune, le choléra se déclara à Calcuta et les gens riches quittèrent la ville. Lorsque l’épidémie éclata, il n’y avait pas de traitement pour ls pauvres. Alors, l’homme se rendit dans le quartier le plus défavorisé de la ville et soigna les malades.Les brigands, qui prolifèraient à cet endroit, lui lancèrent des menaces.
- Ne viens pas nous déranger, lui dirent-ils. Nous ne voulons pas de toi. Tu es instruit et tu viens d’une famille riche, tandis que nous sommes pauvres et ignorants. Laisse-nous tranquilles.
- Faites ce que vous voulez, répliqua courageusement le jeune homme. Si vous désirez me tuer, faites-le. Je suis venu au monde pour prendre soin des autres. Je continuerai à apporter de l’argent et de la nourriture aux pauvres et aux malades, et j’essaierai de les aider de mon mieux.
Un jour, le chef des brigands vit que son fils unique était atteint par le choléra. Alors, le jeune homme vint chez lui et s’occupa du garçon : il lui donna à manger et le soigna. Le chef des brigands en fut profondément touché.
- Je t’avais prévenu de ne pas revenir ici, fit-il remarquer au jeune homme. Pourtant, tu as bravé mes menaces pour aider mon propre fils. Tu es courageux.
- Ce n’est pas une question de bravoure, mais de nécessité. Je vois Dieu dans chaque être humain. Lorsque quelqu’un souffre, je sens qu’il est de mon devoir de l’aider. Il faut porter secours aux autres quand ils sont en difficulté.
Le chef des brigands se prosterna devant le jeune homme.
- Tu n’es pas humain, lui dit-il, tu es divin.
Ce leader et patriote sans égal n’était nul autre que Netaji Subhas Chandra Bose.

Le cœur de chaque être humain
peut laisser derrière lui un héritage
de compassion
qui illuminera le monde entier.

 

 

NOTE de Nidish : Ce qui est remarquable et admirable dans l’œuvre grandiose de Sri Chinmoy, c’est qu’Il a écrit des petites biographies comme celle-ci, des chants, des histoires, commentaires, sur des centaines de personnes, révélant au monde, les qualités les plus belles de ces individus.

Voir d’autres histoires en cliquant Ici

 

© Textes extraits du livre “L’Âme est un jardin » de Sri Chinmoy, édité par les Editions “La Flûte d’Or”

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Versions de l’Ode à la Joie – En France – En Europe – Au Maroc

Jeudi 15 mai 2008

De nombreuses traductions-interprétations, de la poésie originale de Friedrich Von Schiller, existent ; nous vous présentons celle que nous avons trouvée, associée au texte original en allemand, sur Wikipédia :

Le texte chanté dans le quatrième mouvement de la neuvième symphonie est légèrement différent de la version de Friedrich Von Schiller. Les mots ajoutés au texte par Ludwig van Beethoven sont écrits en italiques.

 
Traduction française
Mes amis, cessons nos plaintes !
Qu’un cri joyeux élève aux cieux nos chants
de fêtes et nos accords pieux !
Joie !
Joie ! Belle étincelle des dieux
Fille de l’Élysée,
Nous entrons l’âme enivrée
Dans ton temple glorieux.
Tes charmes relient
Ce que la mode en vain détruit ;
Tous les hommes deviennent frères
(original de Schiller :
Ce que l’épée de la mode sépare;
Les mendiants seront frères avec les princes)
Là où tes douces ailes reposent.
Que celui qui a le bonheur
D’être l’ami d’un ami ;
Que celui qui a conquis une douce femme,
Partage son allégresse !
Oui, et aussi celui qui n’a qu’une âme
À nommer sienne sur la terre !
Et que celui qui n’a jamais connu cela s’éloigne
En pleurant de notre cercle !
Tous les êtres boivent la joie
Aux seins de la nature,
Tous les bons, tous les méchants,
Suivent ses traces de rose.
Elle nous donne les baisers et la vigne,
L’ami, fidèle dans la mort,
La volupté est donnée au vers,
Et le chérubin est devant Dieu.
Heureux, tels les soleils volent
Sur le plan vermeil des cieux,
Courrez, frères, sur votre voie,
Joyeux, comme un héros vers la victoire.
Qu’ils s’enlacent tous les êtres !
Un baiser au monde entier !
Frères, au plus haut des cieux
Doit habiter un père aimé.
Tous les êtres se prosternent ?
Pressens-tu le créateur, Monde ?
Cherche-le au-dessus des cieux d’étoiles !
Au-dessus des étoiles il doit habiter.
La section finale répète :
Joie ! Belle étincelle des dieux
Fille de l’Élysée,
Soyez unis êtres par million !
Qu’un seul baiser enlace l’univers !

° ° ° ° ° ° °
Ode à la joie, dans le monde

Plusieurs musiciens Otto Klemperer, Walter Damrosch s’élèvent contre le nationalisme allemand d’avant guerre, en donnant des interprétations de Ode à la joie aux États-Unis et au Royaume-Uni. De même, des déportés au camp d’Auschwitz interprètent, en signe de résistance, une version tchèque de l’Ode en mars 1944.
L’Hymne européen a été traduit dans les diverses langues européennes.

° ° ° ° ° ° °

Au Maroc

D’un auteur inconnu de nous, voici les paroles apprises au Lycée de jeunes filles de Tunis, mais aussi à Casablanca, dans les années 40

Ô quel magnifique rêve
Vient illuminer nos yeux!
Quel brillant soleil se lève
Dans les purs et larges cieux
Temps prédits par nos ancêtres,
Temps attendus, c’est vous enfin,
Et la joie emplit les êtres.
Tout est beau, riant, divin.

On ne voit que fleurs écloses
Près des murmurantes eaux
Plus suaves sont les roses
Plus exquis les chants d’oiseaux
Pour mener gaiement nos rondes
Nous cherchons les bois ombreux
Mers, vallons, forêts profondes
Comme tout nous semble heureux.

Paix et joie à tous les hommes
Dans les siècles à venir
Mais celui par qui nous sommes
C’est lui seul qu’il faut bénir
Les cieux s’ouvrent, plus de voiles
Rien n’est plus sombre pour l’esprit
Car là haut dans les étoiles
Dieu rayonne et nous sourit

Peuples des cités lointaines
Qui rayonnent chaque soir
Sentez-vous vos âmes pleines
D’un ardent et tendre espoir
Luttez-vous pour la justice
Êtes-vous déjà vainqueur
Ah qu’un hymne retentisse
A vos cœurs mêlant nos cœurs

Plus de fratricides luttes
Plus de larmes plus de sang
Il s’élève un chant de flute
Calme et doux le soir descend
Oh merveille la tendresse
En un seul fondent tous les cœurs
Et l’amour qui nous oppresse
Va jaillir en cris vainqueurs.

 Voir tous les articles du blog concernant l’œuvre en cliquant Ici

Rendre service à l’action humanitaire de « Lunettes sans Frontières »

Mardi 13 mai 2008

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http://www.onenessheart.org/

J’ai plusieurs fois, ces deux dernières années fait des envois de lunettes à l’association du Père François Marie “Lunette sans frontières”. Ma démarche je la réalisais dans le cadre d’une association humanitaire fondée par Sri Chinmoy “The Oneness-Heart-Tears and Smiles” (Les Sourires et les Larmes du Cœur d’Unité), ainsi, selon ma disponibilité et les opportunités du moment, j’allais voir les opticiens pour leur demander s’ils n’avaient pas de lunettes usagées en stock qu’ils pourraient donner pour les actions d’une association humanitaire. J’ai fait cela plusieurs fois, 3 fois sur 4, la réponse, ici à Paris, était positive.

Les lunettes récoltées, je les triais, comme l’association “Lunettes sans Frontières” le demande, je les emballais, et les expédiais. Le temps que cela prend ? Quelques heures, seulement, pour aider des centaines d’enfants, d’adultes, de nécessiteux à voir correctement.

Je faisais cela, pour rendre service à ceux-là qui sont dans le besoin dans le monde ; pour soutenir dans leurs actions ceux qui donnent de leur temps pour aider bénévolement les plus pauvres à voir correctement, certains d’entre eux le font depuis 20 ans ; pour notre terre-mère, car ces tonnes de verre et montures en métal et en plastic qui sont ainsi remises en service ne vont pas polluer notre bonne planète. Et de plus, comme je suis croyant, je sais que Dieu, nous demande d’être dans le Service gratuit à l’autre…

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Donc, en résumé, en agissant ainsi, nous avons quatre actions :
- pour nous-même, notre âme qui a une mission de service à l’autre à accomplir ici sur terre.
-
pour les autres, comme nous, qui œuvrent pour les autres, ici les bénévoles de « Lunettes Sans Frontières”
-
pour les plus pauvres qui n’ont pas les moyens de se payer de montures
et qui vont en être les bénéficiaires
-
pour la planète (environnement), en récupérant puis en offrant, nous recyclons les lunettes.

Ce n’est pas difficile à mettre en place, il suffit de pousser la porte d’un magasin vendant des lunettes et de demander poliment à l’opticien s’il veut participer. En général, ceux-là sont très heureux de libérer leur(s) tiroir(s) de ces montures qui les encombrent, tout en rendant service à une cause ! Ainsi, vous repartirez avec un petit carton ou un gros sac en plastic débordant de lunettes, parfois, pour enfant, parfois à double foyer… pour des personnes qui attendent… dans le flou, pour lire et écrire.

QUI PEUT FAIRE CELA ?

Tout le monde, individuellement. Mais cela peut être, aussi, à l’occasion d’une réunion de famille, d’acolytes, d’école, de parents d’élèves, d’adolescents, d’une action de club, d’association… Cela peut être l’enseignant qui insuffle le projet dans son école, les élèves entre eux qui veulent avoir cette expérience

COMMENT S’ORGANISER ?

Prévoir des cartons pour l’expédition et du papier journal pour protéger des chocs.

Avant de mettre dans les cartons, il vous faudra faire un premier trie, selon les lunettes que l’on vous aura fournies (femme, enfant, soleil) ; ce pré-trie, fera gagner du temps aux bénévoles de “Lunettes sans frontières” et finalisera votre travail.

Une fois les lunettes empaquetées, préciser sur le carton qu’il contient des lunettes, en dessinant une monture stylisée ou en indiquant “Fragile”.

Voilà, c’est tout ! C’est simple ! Et cela apporte de la joie à beaucoup de monde ! ! !

LE COÛT ?

Minime, celui de l’expédition des colis à l’association “Lunettes Sans Frontières” qui se trouve en France, à Hirsingue en Alsace.
N’oublions pas que ceux qui porteront les lunettes, pour certains, ont aussi, dans leur pays, du mal à se nourrir.

Si le cœur vous en dit, découvrez l’article sur ce blog décrivant l’association “Lunettes Sans Frontières”, vous verrez, elle présente toutes les garantis de sérieux.

 

Témoignage de Nidish : Une vie facilitée, grâce à un aphorisme de Sri Chinmoy

Mardi 29 avril 2008

 

Les aphorismes de Sri Chinmoy sont très puissants, ils peuvent grandement nous aider dans notre vie de tous les jours, si, un tant soit peu, nous leur accordons de notre précieuse attention. J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer celui-ci : “Ne critiquez pas le monde, améliorez-le. Comment ? En vous améliorant vous même, à chaque instant”. C’est en pensant à un autre aphorisme, dont je ne me rappelle pas les mots exactes, que j’en viens à écrire cet article. L’essence de cet aphorisme dit : “peu importe par qui nous vient l’information, ce qui importe, c’est qu’elle nous arrive”. Cet aphorisme, parmi tant d’autres de Sri Chinmoy, m’a libéré totalement l’esprit des nœuds que je me créais auparavant. L’égo, la jalousie, l’attente, l’impatience, la volonté que le monde fonctionne à ma manière, me faisaient devenir rouge de colère, blanc des tortures stomacales que je me créais, quand j’apprenais quelque chose de la part d’un tierce, ou d’une personne interposée, plutôt que directement de la source, de l’ami, ou du chef.
Je ne savais, alors, apprécier l’arrivée de l’information ; ce qui primait, c’était mon impression d’avoir été lésé. En réalité, je ne l’étais pas du tout, puisque l’information m’arrivait. Mais j’étais alors, prisonnier de ma façon de voir le monde, la vie. Je n’avais aucune notion de Dieu. Je ne voyais que le côté humain des choses. Ainsi, je détruisais le bonheur d’avoir l’information qui aurait pu m’enchanter. Alors, comme je ne savais pas apprécier la chose, la situation se reproduisait à maintes reprises. Il fallait que je comprennes Dieu, sa manière de faire. Alors, bien entendu, ne voyant rien, je me dévalorisais, j’étais moins que rien, puisque l’officiel, le réseau premier ne s’adressait pas à moi, directement. Ainsi je fonctionnais, sans m’en rendre compte. Ainsi, tous nous avons des comportements stupides, inconscients, jusqu’à ce que notre nature se transforme, se purifie d’habitudes comportementales inadéquates.
Un jour, donc, dans un des livres de Sri Chinmoy, ou lors d’une de nos méditations de Centre où nous lisons aussi des aphorismes, j’ai eu connaissance de celui évoqué plus haut ; aidé d’un autre aphorisme de mon Maître qui se termine par : “Qui n’est pas Dieu ?”, j’ai pu percevoir que l’information m’arrivait toujours, quand elle m’était nécessaire pour avancer, parfois, après de multiples détours, ou encore, par hasard, comme par magie, d’une manière ou par une personne tout à fait inattendue. Après cet éprouvant parcours de combattant, vécu jeune adulte, j’ai eu une tout autre relation à ces situations, grâce à cet aphorisme et à la méditation que je pratique désormais régulièrement. Un sourire délicat, empli de gratitude envers Dieu se présente sur mes lèvres quand je vois une information m’arriver ; je suis heureux de baigner dans Son cœur et j’utilise ce que m’apprends l’information, détaché de la manière dont elle m’arrive, l’abordant plus avec le coeur et moins avec la tête.

Il est évident que si je vous témoigne de cet apport profond que sont ces petites phrases et la pratique de la méditation, c’est dans l’espoir que vous mêmes en serez inspiré et trouverez des aphorismes qui vous aideront dans votre cheminement, et aussi, que vous essayerez, pratiquement, d’accorder votre attention à la nécessité, pour votre propre âme, d’avoir une pratique spirituelle. Pour cela, vous pouvez trouver des éléments, certains, de réponse dans les liens qui sont sur ce blog.

L’image que nous avons de nous-mêmes, par Sri Chinmoy

Dimanche 27 avril 2008

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Chaque jour, tôt le matin, tenez-vous devant un miroir. Si vous osez vous tenir devant un miroir, alors vous pourrez aisément vous tenir devant le monde entier. Lorsque vous vous tenez devant le miroir, si le visage qui vous regarde est non divin, alors soyez assuré que le monde entier sera non divin. Mais si votre visage vous donne de la joie, s’il est pur et divin, alors soyez assuré que le monde sera aussi pur et divin. Le monde vous apparaitra tel que vous vous voyez. Si vous voyez de l’aspiration sur votre visage, vous ne manquerez pas de remarquer cette même aspiration dans le monde entier. Si vous voyez des forces agressives, un tigre vorace en vous, alors ce gros tigre viendra vous dévorer dès que vous quitterez votre maison.
Nous sommes des prototypes exacts du monde. Nous sommes le microcosme et le monde est le macrocosme. Un saint voit toujours tout le monde – même le pire voleur qui soit – comme un saint. De la même manière, un voleur verra tout le monde comme un voleur, même le saint le plus divin. Nous jugeons les autres selon nos propres critères, selon notre propre réalisation. Ceux qui n’ont pas réalisé Dieu soupçonneront toujours ceux qui L’ont réalisé et douteront d’eux. Chacun veut juger les autres selon son propre niveau de réalisation.

© Textes extraits du livre “L’Eveil spirituel du monde » de Sri Chinmoy” paru aux Editions de “La Flûte d’Or”
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Le matin quand vous passez devant un miroir, prenez le temps de vous faire un très large sourire ; cela marquera votre journée positivement.

Inspiré d’autres propos de Sri Chinmoy

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