Archive de la catégorie ‘- Unité’

Aphorisme – pensée du jour, de Sri Chinmoy

Jeudi 24 avril 2008

 

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« Elle est notre Sainte Bernadette ! »

Sri Chinmoy

 

© Extrait du livre “Transfiguration” de Sri Chinmoy
© Oiseaux de Sri Chinmoy Centre Sri Chinmoy

 

 

Aphorisme – pensée du jour, de Sri Chinmoy : La vraie religion.

Samedi 19 avril 2008

 

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La vraie religion a une qualité universelle.
Elle ne trouve pas de défauts dans les autres religions.
Le pardon, la compassion, la tolérance, la fraternité et le sentiment d’unité
sont les signes
d’une vraie religion.

 

© Centre Sri Chinmoy

Un commerce équitable autour des Encens Lilah avec les Tibétains

Samedi 19 avril 2008

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Le commerce équitable propose une alternative efficace pour réduire les inégalités
et redonner à l’homme sa place centrale dans les échanges.

Ainsi la société Lilah Distribution s’engage :

  • A faire travailler d’abord les producteurs les plus défavorisés, dans le cadre d’un développement durable.
  • A refuser une quelconque forme d’esclavage, et le travail des jeunes enfants.
  • A contractualiser entre les différents partenaires le prix du produit qui permet une juste rémunération des acteurs économiques, en tenant compte des besoins de leurs familles (formations, santé, protection sociale…)
  • A valoriser les potentiels locaux des producteurs : utilisation des matières premières ou des savoir-faire locaux.

« EQUITABLE POUR TOUS » tel est notre devise !

Le nombre des intermédiaires entre l’artisan et le consommateur étant réduit, le consommateur ne payera pas plus cher,
parfois même moins cher, un produit issu de la société Lilah.


Pour nous, le commerce est avant tout une relation humaine : un échange de marchandises, de richesses, d’informations et de savoir faire ; dans l’esprit du commerce équitable, c’est un enrichissement humain mutuel, nous travaillons avec nos artisans dans une idée d’évolution constante et dynamique.

Si la fabrication de nos encens tibétains est traditionnelle, pour permettre davantage de production, tout en maintenant la qualité, nous avons commencé à cultiver les plantes nécessaires aux ingrédients, en biodynamique. Cette démarche a également l’avantage d’éviter un pillage des ressources de la nature.

Actualité : Le bouddhisme

Vendredi 18 avril 2008

 

 

La ville de Nagano, située au coeur des Alpes japonaises, qui avait organisé les Jeux Olympiques d’hiver en 1998 et va accueillir le relais de la flamme des JO de Pékin, avait demandé à l’automne au temple Zenkoji de servir de point de départ au parcours de 18,5 km. « Nous avions accepté cette demande de tout notre coeur », a expliqué un responsable du temple à l’AFP, rappelant que les cloches du lieu de culte avaient sonné lors des cérémonies d’ouverture des JO de Nagano et des JO d’été de Tokyo en 1964. Mais, a-t-il ajouté, « la situation a changé… les moines sont très inquiets » de la situation au Tibet. « Nous ressentons profondément que nous sommes les mêmes bouddhistes que les Tibétains », a déclaré un moine à l’agence Jiji.
Le temple Zenkoji date du septième siècle et accueille chaque année quelque six millions de pèlerins.

Article paru dans : NOUVELOBS.COM (extrait) | 18.04.2008 | 13:06

« Si je ne suis pas bouddhiste, je me sent complètement concerné et touché par ce qui se passe pour mes frères croyants de cette religion. » Nidish

 

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Ancien Thangka, peinture du Mont Kailash

Un thangka (littéralement chose que l’on déroule) est une peinture sur toile caractéristique de la culture tibétaine. On en trouve de toutes les tailles, depuis les thangka portatifs que l’on peut enrouler et dérouler, jusqu’aux thangka monumentaux destinés à être déroulés le long d’une pente ou d’un mur. Les thangka représentent généralement des diagrammes mystiques symboliques (mandala), des divinités du bouddhisme ou de la religion bön, ou encore des portraits du Dalaï lama. Ils sont destinés le plus souvent à servir de support à la méditation.

Source Wikipédia

 

 

Aphorisme – pensée du jour, par Sri Chinmoy

Vendredi 18 avril 2008

 

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La musique extérieure est produite par un instrument extérieur.
La musique intérieure émane du cœur.
Son nom est Unité.


© Centre Sri Chinmoy

La famille, par Sri Chinmoy

Mardi 15 avril 2008

Question : Pensez-vous que la forme de famille élargie que l’on trouve en Inde, où les pères, les mères, les oncles et les tantes vivent tous ensemble, créerait une société plus stable en occident ?

Sri Chinmoy : Cela dépend entièrement de la conscience de chacun des membres de la famille. Maintenant, une chose peut être applicable dans une partie du monde et ne pas l’être du tout ailleurs. Vu la manière dont la société occidentale s’est formée, je ne pense pas que la famille élargie soit nécessaire en Amérique. L’Amérique doit se développer à sa propre manière en cultivant plus d’amour. Dans la société indienne, les membres de la famille vivent ensemble et grandissent ensemble. Il y a un sentiment de vie commune. Mais en Amérique, le sentiment de liberté sépare toujours les membres de la famille. Au début, il y a quatre membres dans la famille, et puis ils sont trois, et puis deux, au fur et à mesure que les enfants quittent la maison. Parfois même, les deux membres restants trouvent le moyen de divorcer. Ils ne sont pas satisfaits de ce qu’ils ont et de ce qu’ils sont. Ils essaient de trouver de la joie dans la séparation, mais la joie ne se trouve que dans l’unité. L’un après l’autre, chaque membre de la famille dit : « Je ne l’aime pas. » Finalement, ils en viennent au point où il n’y a plus personne dans leur vie.
Je ne dis pas que les Indiens sont satisfaits de leurs familles étendues, loin de là. Mais les qualités de cœur sont en général plus prédominantes en Inde qu’en Occident. Les Indiens font beaucoup d’erreurs, mais en même temps ils essaient de ressentir qu’ils appartiennent à une famille. En Amérique, lorsque le père a quatre-vingt ou quatre-vingt-dix ans, son fils n’a plus rien à faire avec lui. Un fils devrait rendre visite à son père disons une fois par semaine, mais ce jour-là, il préfèrera aller au cinéma ou faire un pique-nique. En Inde, que le père soit bon ou mauvais, son fils pensera toujours qu’il doit s’occuper de lui. Même quand les enfants sont absolument sans le sou, ils s’occupent toujours de leurs parents comme ils le peuvent.
Les parents donnent tout à leurs enfants pendant tant d’années. Ils inondent leurs enfants d’affection et les aident à faire des études supérieures. Si les enfants réussissent, c’est parce que leurs parents les ont aidés à réussir. Mais en retour, les enfants leur offrent leur indifférence. Les parents sont envoyés dans une maison de retraite et les enfants vivent leur vie.
Nous avons un corps, un vital, un mental, un cœur et une âme. Si aujourd’hui je renonce à mon corps, demain à mon vital et après-demain à mon mental, que me restera-t-il ? Si j’ai mal à un bras, vais-je me faire amputer ? Ensuite, il ne me restera rien ! Voilà ce que fait le monde occidental : couper, couper, couper. Mais l’approche positive consiste à dire que si quelque chose est déficient, j’essaie de le soigner et de le rendre parfait. Si mon mental et mon vital sont mauvais, je vais les transformer et les illuminer.

 

Histoire – Enseignement : L’altruisme de l’incroyable Mulla Nasrudin

Mardi 15 avril 2008

Nasr Eddin Hodja est un ouléma mythique de la culture musulmane qui aurait vécu en Turquie, à une date indéterminée entre le XIIIe siècle et le XVe siècle. Sa renommée va des Balkans à la Mongolie et ses aventures sont célébrées dans des dizaines de langues, du serbo-croate au persan en passant par le turc, l’arabe, le grec, le russe et d’autres langues encore.
Son personnage s’est fondu à celui de Joha (au Maghreb) Jha, Djha ou Djouha. Le personnage de Joha, en Égypte, s’appelle Goha et en Turquie il s’appelle Nasreddin Hoca (prononcer Hodja), préexistait à celui de Nasr Eddin Hodja sans que l’on puisse clairement déterminer l’origine de ce personnage ingénu, faux-naïf du monde arabo-musulman. En Iran, on l’appelle Mollah Nasreddin et en Asie centrale Appendi, mais ce sont toujours les mêmes aventures que l’on raconte à son propos.
Ses histoires, courtes, sont morales, bouffonnes, absurdes… Une partie importante d’entre elles a la qualité d’histoire-enseignement.
Nasr Eddin vit en général à Akşehir (Turquie) où il a sa tombe canular vide.
Ses histoires ont parfois pour protagonistes le terrible conquérant Tamerlan (Timour Lang), pour qui il joue le rôle de bouffon insolent bien que les situations crées soient anachroniques. D’autres histoires mettent en scène son âne et sa première femme Khadidja ; il exerce parfois la fonction de Cadi voire d’enseignant dans une médersa.
Il aurait vécu aussi au VIIIe siècle à Koufa, un village d’Irak ; deux tombes existeraient : l’une dans un village d’Anatolie et l’autre en Algérie.
Tous ceux là, c’est Nasr Eddin Hodja qui les porte.
Voici une de ses innombrables histoires :

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Nashrudin essaye de se faire un turban avec une bande d’étoffe qu’on lui a offerte, mais en vain : elle n’est pas assez longue.
Dépité, il s’en va la mettre aux enchères.
Le crieur public en vante les qualités avec un tel enthousiasme que les offres ne cessent de monter.
Nasrudin enrage :
« Je ne peux plus supporter d’entendre dire tant de bien d’un méchant bout d’étoffe qui m’a donné tant de fil à retordre ! Pourquoi devrais-je en céder les défauts ? »
Il s’approche discrètement du dernier enchérisseur et lui glisse à l’oreille :
« Je te déconseille d’acheter cette mousseline pour en faire un turban : elle n’a pas la bonne longueur. »

Idries Shah

© « Les plaisanteries de l’incroyable Mulla Nasrudin » un livre d’Idries Shah paru aux Editions « Le Courrier du Livre » Collection soufisme vivant

Question – Réponse de Sri Chinmoy : La Paix commence en nous

Samedi 12 avril 2008

Question : Lorsque vous parlez de paix, vous pensez à l’absence de guerre ou à la paix individuelle ?

ckg208n1.jpgSri Chinmoy : La paix individuelle doit venir en premier. Si j’ai l’esprit en paix et que vous avez l’esprit en paix, il ne peut y avoir de guerre. Mais si je n’ai pas l’esprit en paix, je suis constamment dans l’insécurité et dans la jalousie, et j’ai peur de vous. Je pense que vous allez m’attaquer à tout moment, alors je vous attaque en premier. Ou bien je me sens supérieur à vous et je veux vous prouver ma suprématie ; je veux prouver que je suis plus grand et plus fort que vous, alors je vous déclare la guerre. Tout cela vient du mental. La guerre commence toujours dans le mental. Mais si je vis dans le cœur et que je ressens mon unité, je ne suis pas empoisonné par l’insécurité et la jalousie. Il n’y a plus que l’unité-paix. Je dis donc au monde : « Vivons dans le cœur, et non pas dans le mental. La guerre est dans le mental, mais l’amour et la paix sont dans le cœur. »
Malheureusement, le monde vit encore dans le mental. Chaque pays tente de montrer sa supériorité aux autres pays ou bien a peur d’eux et c’est pourquoi le monde manque tant de paix. Comment le monde peut-il trouver la paix ? Dans la prière et la méditation. Si je trouve la paix dans ma prière et ma méditation, je ne vous attaquerai pas, ni vous, ni personne. Et la paix de mon esprit vous inspirera aussi à prier et à méditer pour acquérir cette paix de l’esprit. On peut donc trouver la paix collective à partir de la paix individuelle.
Mon message fervent au monde est le suivant : trouvons d’abord la paix individuelle et de là, allons vers la paix collective. S’il y a une belle plante dans un jardin, d’autres belles plantes poussent autour d’elle. Mais on ne peut faire pousser d’un seul coup des centaines de milliers de belles plantes à partir d’une seule belle plante. Une personne qui a de la paix dans son esprit inspirera une autre personne à trouver la paix de l’esprit. De même, lorsqu’un pays vit dans la paix, il inspire un autre pays à trouver la paix.

© Conversations avec Sri Chinmoy – Volume 1 (Extrait) paru aux “Editions de La Flûte d’Or”
Copyright © 2007 Sri Chinmoy – Tous droits réservés

http://www.laflutedor.com/

A propos de ce nouveau millénaire, écrits de Sri Chinmoy

Vendredi 11 avril 2008

 

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A la veille de notre entrée dans ce nouveau millénaire, Sri Chinmoy a écrit un certain nombre de chants et de textes. Voici deux pensées complémentaires :

“La philosophie pour le Nouveau Millénaire sera : ne voyez pas les fautes dans la vie d’autrui ; ne voyez pas les fautes dans votre propre vie. Efforcez-vous seulement de voir toutes les bonnes choses que vous avez accomplies, toutes les bonnes choses que vous avez l’intention d’accomplir et toutes les bonnes choses que les autres ont accomplies.

Plus loin il dit :

“Au prochain millénaire, le but de la philosophie sera de voir uniquement la lumière en soi et la lumière en l’autre. Ce n’est qu’ainsi que vous pourrez accélérer l’arrivée de la paix mondiale et de l’unité mondiale.”

© Sri Chinmoy

Samedi 22 mars 2008

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On reconnait une véritable religion

a son ouverture sur toutes les religions.

Sri Chinmoy

 

Photo © Phoolanjaya

 

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