• Accueil
  • > = Végétarien / Végétalien

Archive de la catégorie ‘= Végétarien / Végétalien’

Résonance : Le témoigage de H.C. Geffroy, créateur de la Vie Claire, et de Nidish sur l’alimentation végétarienne

Samedi 12 décembre 2009

alimentation.jpg

Henri-Charles Geffroy (1895 – 1981) a été un précurseur en écologie :

Déjà en 1920, nous relate Henri-Charles Geffroy, fondateur éclairé de « La Vie Claire », les chiffres alarmants des morts par cancer, maladie cardio-vasculaires, troubles circulatoires graves étaient importants. Il constate qu’en 1979, ces chiffres n’avaient cessés de grossir.
Les américains, en ce début de siècle, ne cessent de s’inquiéter du nombre d’obèse sur leur continent, la France commence sérieusement à être touché par le problème, qui concerne même les enfants. Récemment j’étais assis à côté d’une famille dont les jeunes enfants, durant une heure et demi de spectacle, n’ont cessés de grignoter bonbons et biscuits apportés par la maman. L’ainée, d’une dizaine d’année, portait déjà de sérieux signes d’obésité.
Henri-Charles Geffroy de manière censé nous dit dans un de ses livres, « La vie saine » :« La progression effarante de ces maladies dites « de civilisation » prouve que, malgré les indéniables progrés de la médecine et de la chirurgie, notre civilisation a multiplié leurs causes plus vite que les moyens de les guérir. Or, il serait plus simple de les éviter.
Pour cela, il suffirait de rechercher la principale cause de ces maladies. C’est ce à quoi je me suis attaché à mon retour de la guerre de 1914, au cours de laquelle j’avais été gazé par l’ypérite. »
En effet, la gorge et un poumon de H.C.Geffroy sont alors atteint ; en 1935, les médecins ne lui donnent plus que trois mois à vivre… par chance il apprend qu’une médecine pratiquée à Berlin sauve des tuberculeux et des gazés avec une réforme alimentaire qui bannit les produits industriels, la viande et les sous-produits animaux intoxicants ; les médecins prescrivent un régime exclusivement végétal à base de céréales, de fruits et de légumes le plus souvent consommés crus. Sa petite fille indique : « Henri-Charles adopte ce régime et retrouve ses forces. Il éprouve même le besoin de faire des marches de plus en plus longues : c’était inespéré pour un malade dans son état ! Il venait providentiellement d’échapper a la mort…  En bonne santé, il décide de consacrer le restant de sa vie à enseigner aux autres ce nouvel « art de vivre. »
Notons au passage que la petite fille de H.C. Geffroy à réédité les écrits de son grand-père ; écrits qui nous apparaissent aujourd’hui comme être plus que jamais d’actualité.

Cliquer pour

(suite…)

Le régime végétarien dans la vie spirituelle et la vie de tous les jours

Samedi 12 décembre 2009


kakisurbranchedeplaqueminierwwwnidishunblogfr.jpg

Fruits du Ciel
Kakis sur Plaqueminier

Le régime végétarien joue un rôle des plus importants dans la vie spirituelle. La pureté est d’une importance capitale pour l’aspirant. Cette pureté doit être établie dans le physique, le vital et le mental. lorsque nous mangeons de la viande, du poisson, la conscience animale agressive entre en nous. Nos nerfs deviennent agités, agressifs et cela peut gêner notre méditation. Tandis que les douces qualités des fruits et des légumes nous aident au contraire à établir dans notre vie intérieure comme dans notre vie extérieure les qualités de douceur, de simplicité et de pureté. En étant végétariens, nous aidons donc notre être intérieur à renforcer sa propre existence. Intérieurement, nous prions et méditons ; extérieurement, la nourriture que nous absorbons de la Mère Terre nous aide également, nous donnant non seulement de l’énergie mais aussi de l’aspiration. 

Voir les autres articles sur l’alimentation végétarienne
En cliquant Ici

 

© Texte de Sri Chinmoy – Centre Sri Chinmoy
© Photo de Nidish

Albert Einstein, végétarien, à vélo

Vendredi 20 novembre 2009

alberteinstein.jpg

« Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine
et augmenter les chances de survie de la vie sur terre
que d’opter pour une diète végétarienne. »

Albert Einstein


Non pas ce que je mange, ni ce que je pense, mais ce que je suis

Mardi 10 novembre 2009

webcow.jpg

 Non pas ce que je mange, ni ce que je pense,
mais ce que je suis : une âme,
dans un Cœur immense.

Je suis « végétarien »
         parce que l’on veut me classer,
                   en réalité, je ne mange pas de viande
par respect de la Vie.
         En d’autres termes,
                L’on peut être parce que l’on pense
                L’on peut être par ce que l’on mange
         Je préfère être
                Selon les injonctions profondes
                                                      de mon âme.

Nidish

© Nidish
© Peinture d’enfant, de Genevieve, Centre Sri Chinmoy Australie

Ils sont si bons les fruits de la nature ! : Une recette : Le pain de légumes

Samedi 7 novembre 2009


centresrichinmoybulgarie.jpg
« Hum, les bons légumes ! » Sourit la marchande bulgare

« N’est-il pas étrange d’entendre des hommes et des femmes parler humanitarisme, pacifisme, protection des animaux, et se réclamer de l’amour de Dieu et cependant, favoriser l’abattage des animaux, uniquement dans le but de satisfaire leur gourmandise ? » dit Frieda Mangold dans son livre de cuisine végétarienne “Epicure”, en 1950.

o o o

Recette de Frieda Mangold

Le pain de Légumes

Une tasse de panure, trois tasses de légumes cuits à l’étouffée, hachés, une tasse d’amandes ou d’arachides moulues, un cuillerée d’herbettes hachées, deux œufs battus, une à deux tasses de liquide, une pincée de sel, épices au choix. Mélangez bien, remplissez une timbale ou un moule à pâté huilé. Faites cuire une heure au four.

Bon appétit !

Recettes végétariennes sur ce blog 

Tuer un animal pour le mettre dans son assiette : Plus jamais !

Mercredi 4 novembre 2009

 

canardwwwnidishunblogfr.jpg

Quiconque a entendu les cris d’un animal que l’on tue
ne peut plus jamais manger de sa chair.
Confucius

« Une fois j’ai entendu crier un lapin qu’un homme simple voulait tuer, je peux vous assurer que plus jamais, non plus jamais… je ne savais même pas qu’un lapin pouvait émettre des sons. Affreux. Mais Dieu merci, j’étais déjà végétarien. Jamais je n’aurai pu manger cette bête. » Nidish

 

© Photo Nidish Canard au bord d’un étang Parc de Vincennes (75)

Les animaux végétariens pour inspirer l’homme à les respecter

Vendredi 30 octobre 2009

martinharveyblackrhino.jpg

A-t-on réfléchi que les animaux les plus puissants sont tous herbivores ?

« Cheval, taureau, éléphant, rhinocéros, hippopotames… de plus, on a démontré que des carnivores, des lions entre autres, non seulement supportent un régime exclusivement végétarien, mais qu’ils prospèrent et que, s’ils perdent leur férocité, ils gagnent en vigueur et en souplesse.
Si nous reconnaissons que les vautours, chacals, hyènes, ainsi que nombre d’insectes jouent un rôle utile en dévorant les cadavres, nous ne penserons jamais que l’homme aussi soit destiné à un rôle de croque-mort »
affirme Frieda Mangold dans son livre de cuisine végétarienne  « Epicure ».
Je peux aussi soutenir cette idée pour avoir vu, il y a une vingtaine d’année, dans le journal « Bio contact », en photo, un tigre décrit comme végétarien au côté de la personne qui témoignait. Une amie par ailleurs m’a informé qu’elle nourrissait son chat que de produits non carnés. Le chat se portait très bien.

 

© Photo Martin Harvey – WWWF – Rhinocéros noir

Une fable du BOUDDHISME THERAVADA KHMER : Le crabe

Jeudi 29 octobre 2009


J’ai trouvé cette fable dans les commentaires laissé par un membre du BOUDDHISME THERAVADA KHMER  sur un article de la thématique de la semaine de buddhachannel.tv intitulé : « ANIMAUX & COMPASSION /ANIMAL & COMPASSION. » Je l’ai légèrement retravaillée :


Un jour, des disciples avec leur Maître rencontrèrent dans les rizières un groupe d’enfants qui avaient attrapé un crabe. L’un d’entre eux qui le tenait entre le pouce et l’index d’une main, de son autre main arracha l’une des pinces du crabe sous les cris de joie de ses petits camarades.

Encouragé par leurs acclamations, il enleva l’autre pince, puis, une par une, toutes les pattes de l’animal.

Il jeta ensuite le crustacé dans la rizière avec l’intention d’en attraper un autre.

Les enfants apercevant le Maître et les disciples les saluèrent et s’en retournèrent à la recherche d’un autre crabe.

Le Maître intervient :

« Mes enfants, si quelqu’un s’amusait à vous arracher le bras ou la jambe, cela vous ferait-il mal ? »

« Oui, Maître, s’écrièrent-ils tous en chœur. »

« Savez-vous que les crabes ressentent la douleur, tout comme vous ? »

Les enfants restèrent silencieux.

Le Vénérable continua :

« Le crabe mange et boit. Il court et nage avec ses pattes, et ses pinces lui servent à se défendre. Réfléchissez à cela. »

Les enfants furent touchés.

D’autres villageois s’étant rassemblés autour d’eux, le Maître continua :

« Chaque être vivant mérite de jouir d’un sentiment de sécurité et de bien-être.

Nous devons protéger l’existence et apporter le bonheur aux autres. Tous les êtres vivants, qu’ils soient petits ou grands, qu’ils aient deux ou quatre jambes, qu’ils nagent ou qu’ils volent, ont le droit de vivre. Nous ne devons ni les faire souffrir, ni les tuer. »

Une recette végétalienne de Céline

Jeudi 22 octobre 2009

galettesavoinepoischichevs4.jpg

C’était franchement bon ! J’avais peur qu’avec seulement des flocons d’avoine, mes galettes ne se défassent à la cuisson, alors je leur ai ajouté de la farine de pois chiche pour les lier. Ça donne un bon petit goût, très sympa !

Les proportions sont pour une personne (trois galettes assez fines) :

Galettes aux flocons d’avoine et à la farine de pois chiches
3 cs de flocons d’avoine
1 cs 1/2 de farine de pois chiche
Lait végétal (pour moi c’était noisette) et un peu d’eau
Sauce soja
Un gros oignon
Huile d’olive
Quelques feuilles de basilic et une poignée de ciboulette ciselées

Mélanger les flocons et la farine puis verser un peu de lait végétal et d’eau à niveau, puis rajouter une cc de sauce de soja, et laisser gonfler.

Pendant ce temps, émincer l’oignon et le faire revenir dans un peu d’huile d’olive.

À la fin de la cuisson, déglacer les sucs avec un peu de sauce soja.

Mélanger l’oignon cuit avec les flocons + la farine et ajouter les herbes ciselées.

Chauffer un peu d’huile d’olive dans une poêle, prélever une cuillère à soupe bien pleine du mélange et l’écraser sur la poêle.
Surveiller la cuisson, ça va relativement vite.

C’était bien bon
:) ))

Pour les prochaines, j’essaierai avec un légume en plus (j’en avais plus en stock) pour avoir mon quota de la journée ; carottes ou courgettes sans doute.

Recette de Céline
Vous trouverez d’autres recettes Végétariennes originales
sur son blog :

http://manger-et-vivre.blogspot.com/

Je vous invite à mettre vos expériences dans les « commentaires »
ci-dessous

et aussi
des recettes,
si le cœur vous en dit.
Merci !
Sourire

Recettes végétariennes sur ce blog

Carl Lewis, l’un des plus grands athlètes de tous les temps, sa carrière internationale sportive et humanitaire, sa relation à Dieu

Jeudi 22 octobre 2009

« J’étais son entraîneur en course à pied ; il a été, et sera toujours, mon entraîneur spirituel »
Hommage de Carl Lewis à Sri Chinmoy

Image de prévisualisation YouTube
100m – Carl Lewis – 9.78s en 1988

« Au cours de ma vie, j’ai toujours cru en la notion d’espoir ; il faut savoir rêver car si vous n’avez plus de foi, alors vous éliminez l’espoir. Pour moi, ma relation avec Dieu a toujours compté. »

Né à Birmingham, en Alabama, le 01 juillet 1961, Carl Lewis passe son enfance dans le New Jersey, l’éducation de ses parents ont compté pour lui, il en parle avec reconnaissance : « Mes parents ont joué un rôle important dans ma vie d’athlète ainsi que dans ma vie spirituelle ». Plus tard il rajoute : « J’ai toujours aimé manger des légumes ; j’ai été influencé par ma mère, qui croyait en l’importance d’une alimentation saine,« . Carl commence la compétition dès l’âge de 13 ans avec le saut en longueur tout en participant aux épreuves de sprint. En 1980, il a alors 19 ans, il est sélectionné en équipe nationale pour les Jeux Olympiques de Moscou, mais le boycott américain l’empêche d’y participer. C’est lors des championnats du monde de 1983 à Helsinki que Carl Lewis se fait remarquer tandis que les Jeux Olympiques de 1984 à Los Angeles le place au rang des meilleurs ; il remporte quatre médailles d’or et égale ainsi le record de Jesse Owens (Berlin 1936). Avant les Jeux Olympiques de 1984, à New York Carl Lewis et Sri Chinmoy se sont réunis à plusieurs reprises pour échanger des idées et des méditations. Leurs conversations ont été publiés dans le livre « Sport et méditation ».

carllewis.gif
Carl Lewis

Les J.O. de 1988 à Séoul confirment la lancée de Carl Lewis avec sa victoire au 100 m et au saut en longueur, mais également ternissent sa carrière avec la révélation, plusieurs années plus tard, de son dopage, admise par lui ; à l’époque les contrôles étaient plus aléatoires. Si sa domination dans les épreuves de sprint décroît après 1991 ses performances en saut en longueur ne cessent de progresser. Carl Lewis bat ainsi son record personnel avec un saut de 8,83m aux championnats du monde de Tokyo en 1991. Même si Mike Powell tend à lui disputer la vedette, Carl Lewis conserve la médaille d’or du saut en longueur aux J.O. de Barcelone en 1992 et à ceux d’Atlanta en 1996. Cette dernière date signe son retrait de la compétition. Souvent mal compris, parfois jugé hautain par ses adversaires, il est en compétition toujours concentré, et depuis ses rencontres avec Sri Chinmoy, beaucoup plus paisible ; souvent les commentateurs évoquent sa quiétude dans le stress et l’activité extérieure du stade. Carl n’oublie jamais de dédier chacune de ses victoires à Dieu. Disciple de Sri Chinmoy, mais aussi fervent Chrétien, il entrainera à la course son Maître sur les pistes d’athlétisme.
Cliquer pour :

 

(suite…)

12345