Archive de la catégorie ‘Vidéos : Musiques’

Mantra pour la Compassion, du Bouddhisme tibétain

Vendredi 18 avril 2008

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Mantra « Om Mani Peme Hung » chanté par Dechen Shak-Dagsay

Vidéo : 10’18
A écouter tranquillement, dans un climat de réceptivité.

Voir aussi :

Spiritualité : Bouddhisme Tibétain

 

La musique traditionnelle indienne, musique des Dieux : leçon de Ravi Shankar

Jeudi 17 avril 2008

 

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Une admirable leçon de tabla avec Ravi Shankar et Alla Rakha en solo
Vidéo : 8’23

La musique indienne a une origine divine : selon la mythologie indienne, c’est par le son que le Dieu Brahmâ a créé l’univers. Dans l’univers résonne encore le son primordial Ôm (à rapprocher de la Génèse et de l’Évangile de Jean).
L’origine de la musique classique indienne remonte aux temps védiques (avant J-C). Elle a toujours eu en Inde une double vocation : l’une destinée au temple et aux dieux, l’autre réservée au divertissement et aux démons.
La musique classique de l’Inde repose en grande partie sur l’improvisation (95%, dit Ravi Shankar), en ce sens qu’elle n’est pas jouée à partir d’une partition. Cela ne signifie pas qu’on y joue n’importe quoi, il y a des règles très strictes sur la manière d’improviser ; les musiciens apprennent par cœur des passages entiers de telles ou telles mélodies ou structures mathématiques, afin de s’en servir à dessein.
Ainsi, chaque râga a une phrase musicale qui indique la manière dont il faut l’interpréter, par l’ordre précis de ses notes. Les musiciens composent alors, en les intégrants, de courts refrains, et en déclinent toutes les variations possibles, grâce, entre autres, aux cycles rythmiques.
La notion de rythme est très évoluée et sans doute la plus savante du monde. Les rythmes (tàla) sont toujours complexes (à 16, 14, 12, 10, 8, 7 ou 6 temps pour les plus courants) et à l’intérieur de chaque temps des subdivisions, des contretemps, des battements placés légèrement avant ou après le temps permettent des arabesques d’une extrême subtilité. Alors qu’en Occident le rythme est surtout une mesure et un battement, en Inde, il s’agit plutôt d’un cycle.
Le tâla est un cycle rythmique, élément essentiel des musiques classiques indiennes. Le mot tâla serait formé des syllabes « tâ » (de Tandava, la danse cosmique de Shiva) et de « la » (de Lasya, la contrepartie féminine de Tandava, attribuée à Pârvatî, l’épouse de Shiva).
Le tâla est composé de matras, qui sont des unités rythmiques (ou temps). Chaque tâla possède une structure propre, organisée par temps plus ou moins forts et faibles, le premier temps (appelé sam) étant le plus important. Viennent ensuite le/ ou les « tali », et le/ou les « khali » qui se caractérisent par la présence ou l’absence de clappement de mains. Le temps vide que « l’on offre aux dieux » permet aux musiciens de se repérer dans ce cycle long, permettant ainsi la préparations des improvisations et des compositions démarrant autour du sam. On peut donc avoir des tâlas qui ont le même nombre de temps mais pas la même structure.
Le sam n’est pas seulement le premier temps, c’est aussi le moment où les instrumentistes se rejoignent après des variations ou improvisations. C’est donc un signal très fort de ralliement.
Il faut se représenter le tâla comme un mode rythmique, avec la manière de s’en servir, infiniment plus riche que les rythmes occidentaux. Plusieurs centaines de tâlas ont été expérimentés au cours des siècles, de nos jours seulement quelques dizaines sont régulièrement utilisés.
Les tâlas de la musique indienne ne sont pas les mêmes du nord au sud ; bien que similaires et portant des noms identiques, il ne sont pas construit de la même manière.

Sources : différents articles de Wikipédia organisés, réécrits, par Nidish

 

Voir aussi les autre articles dédiés au Seigneur Shiva Ici

Ecouter aussi la fille de Ravi, Anouska Shankar Ici

RAVI SHANKAR : Raag Bihag

Samedi 12 avril 2008

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Après le concert de Anoushka, la fille de Ravi Shankar, voici un autre concert, celui du père, alors qu’il était plus jeune. Si vous avez apprécié le talent de la fille, vous ne pourrez qu’aimer celui du Père, ce Maître virtuose du Sitar, qui non seulement à eu pour élève sa fille, mais aussi de nombreux interprètes de cet instrument du patrimoine indien. Beaucoup, aussi, parmi les musiciens, recherchent ses partitions car Ravi Shankar n’est pas seulement un interprète hors paire, en enseignant de la plus grande compétence, il est aussi un grand compositeur.
J’ai eu quelque difficultés à trouver une vidéo présentant le musicien, alors qu’il disposait de tous les moyens de sa jeunesse, j’espère que vous apprécierez !

Ravi Shankar était un ami très cher de Sri Chinmoy, comme lui, il était originaire du Bengale ; il envoya ce message quand il apprit le décés : “Je n’arrive pas à croire que mon frère Chinmoy est parti et que nous ne le verrons plus ou ne l’entendrons plus. Il avait tant d’amour pour tout le monde. Il me manquera toujours.”

Je vous laisse découvrir ce moment d’exception musical
la vidéo dure 10’57.

Bon concert !

Ecouter aussi la fille de Ravi, Anouska Shankar
http://nidish.unblog.fr/tag/musicienne-anoushka-shankar/

Anoushka Shankar, concert de Sitar

Jeudi 10 avril 2008

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Vidéo de 8’13, un pur ravissement de musique indienne de très haut niveau, par une virtuose du Sitar, internationalement connue. Si le cœur vous en dit, asseyez-vous, et assistez au spectacle, une pure découverte ! Le Concert a été donné le 18/11/ 2003 en l’honneur de George Harrison, le plus jeune membre du groupe des Beatles, qui a été élève de Ravi Shankar.

Anoushka Shankar (née le 9 juin 1981 à Londres) est une joueuse de sitar et une compositrice indienne, fille et élève du célèbre Ravi Shankar, dont elle a écrit une biographie, Bapi, l’amour de ma vie (publiée en français en 2004).

Si Anoushka accompagnait son père dans ses tournées – elle a sorti plusieurs album avec lui – depuis peu, avec les conseils de son père vieillissant, elle se produit seule. Anoushka Shankar a elle-même sorti plusieurs albums. Sa virtuosité, sa présence, son enthousiasme et sa concentration sont non seulement remarquables, mais admirables.

Bon concert !

http://nidish.unblog.fr/wp-admin/post.php?action=edit&post=271

Песня о звездах (колыбельная) – БГ & Васильев

Dimanche 6 avril 2008

 

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Une vidéo (4’12) de Boris Grebenchikov Purushottama avec un autre chanteur russe.

Le concert, gratuit, à Londres, sera incomparable.

Organisé par le Centre Sri Chinmoy, B.G. Purushottama sera accompagné par de fameux musiciens qui suivent l’Enseignement spirituel de Sri Chinmoy, qui a lui-même écrit près de 21 000 chants et à donné des enseignements en chant, dépassant l’incroyable, pour arriver à une Excélence-Comblante.

Concert de Boris Grebenchikov Purushottama aux Nations Unies

Dimanche 6 avril 2008

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Sur cette vidéo de Mridanga Spencer, l’on assiste à une performance de Boris Grebenchikov Purushottama

 aux Nations Unies, le 29 aout 2007 ; il est accompagné de musiciens disciples de Sri Chinmoy.

Chant spirituel à apprendre : « Ache phul phute » interprété par le groupe féminin Akasha

Mercredi 2 avril 2008

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Ache phul phute hiya
Anginai anginai.

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La fleur a éclos aujourd’hui
Au jardin de mon cœur
Et je la dépose
Au Pieds de mon Suprême Absolu.

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Boris Grebenchikov Purushottama, Poète et musicien Russe

Samedi 29 mars 2008

Ce que je sais est plus grand que moi-même
Je ne pourrai pas confier ça aux paroles
Mais je ne parle pas avec des mots
L’amour est tout ce que nous sommes
Tout ce que nous sommes…

Boris Grebenchikov Purushottama

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Boris Grebenchikov Purushottama est un poète et musicien Russe d’une grande sensibilité, il donnera un concert à Londres, au Royal Albert Hall, le 19 mai 2008 ; le concert, gratuit, est organisé par les centres Sri Chinmoy.

Le site du concert : http://www.grebenshikovconcert.com/organisers.html

Japaka orchestra

Dimanche 16 mars 2008

Cette semaine, les deux salons, « Vivre autrement » et « Le salon du livre », qui ont lieu à Paris m’occupent quelque peu…

Je vous propose néanmoins de découvrir cette petite vidéo musicale d’un groupe tchèque « Japaka orchestra » qui a « arrangé » un chant en bengali de Sri Chinmoy.

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Je vous reparlerai, par la suite, si le cœur vous en dit, des 18 000 chants sacrés de Sri Chinmoy… En attendant, bonne découverte des pages et des articles !

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