Archive de la catégorie ‘Vidéos documentaires’

Sans bras, sans jambe, Nick Vujicic nous donne une leçon de vie !

Mardi 16 mars 2010

 

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Sri Chinmoy medite au Ramakrishna Temple en Afrique du sud

Mardi 22 décembre 2009

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La scène tournée lors d’un voyage de Sri Chinmoy en Afrique du Sud, en 1966, a été filmée par Kedar, un de ses proches disciples, qui Le suivait dans Son déplacement ; c’est l’unique témoignage filmé de ce moment où Sri Chinmoy après avoir médité sur la statue de Ramakrishna s’est tourné vers les disciples présents de Ramakrishna et de Sri Chinmoy et a fait descendre la Lumière divine sur chacun.

Je vous invite à méditer sur cette vidéo, vous pouvez faire l’expérience de joindre les mains…

Courte biographie de Eleen Caddy, Auteur de la Petite voix

Dimanche 13 décembre 2009

Avec mes sentiments les plus reconnaissants.

Nidish

eileencaddy.jpgEileen Caddy
(26 août 1917 – 13 décembre 2006
)

Eileen est née en 1917 d’un père irlandais et d’une mère anglaise. Elle a vécu une vie ordinaire jusqu’en 1953 où il se produit un évènement marquant qui fut un tournant dans sa vie ; elle avait alors 36 ans.

Elle méditait dans un petit sanctuaire dans la ville anglaise de Glastonbury, quand elle entendit une voix intérieure lui dire : « Be still and I know that I am God » (Sois dans le silence et sache que je suis Dieu).

Elle pensa qu’elle avait été folle, mais la voix continua et est restée avec elle ; elle apprit à lui faire confiance et à l’aimer. La Voix a guidée toute sa vie avec des recommandations qu’elle n’aurait jamais pu imaginer. Elle a appelé cette voix « the still small voice within » ou aussi « Le Dieu intérieur ». Mais elle a senti qu’elle n’était pas une personne particulière, elle pensait que tout le monde pouvait entendre cette voix intérieure, parce que Dieu est au cœur de tous, peu importe qui l’on est. L’œuvre de sa vie a été de suivre cette voix et d’orienter les autres à découvrir leur propre voix intérieure.

En 1962, avec son mari Pierre et avec son amie Dorothy Maclean, elle a démarré la communauté de Findhorn, au nord-est de l’Ecosse. Ils ne savaient pas alors que ça allait donner une communauté, ils essayaient juste de mener une vie centrée sur Dieu. Mais une communauté s’est développée autour d’eux, puis est devenue progressivement célèbre, en partie en raison des livres  publiés contenant les conseils que Eileen recevait de sa voix intérieure et en partie à cause des jardins étonnants qui se sont développés, sur le sol semi-aride de la région, par l’intervention des esprits de la nature, avec les quels Dorothy a découvert qu’elle était en mesure de communiquer.

Vous pouvez lire l’histoire de la communauté de Findhorn dans l’autobiographie d’Eileen Caddy « Vol dans la liberté », et dans les nombreux autres livres qui ont été publiés sur Findhorn.
La communauté va toujours aussi bien.

Extrait du site en anglais de Judi et Barbara, deux amis de longue date de Eileen et membres de la communauté de Findhorn.

http://www.myspace.com/eileencaddy

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Une petite vidéo en anglais présentant la communauté de Findhorn

Tous les articles concernant Eileen Caddy Ici

Recette végétarienne en images vidéos : les Nems, cours de cuisine méthodique de Pankaj

Samedi 12 décembre 2009

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Nous avions déjà mis sur notre blog une recette filmée de Pankaj, les « Samosas aux légumes » cette sympathique jeune femme indienne, du Rajastan, qui est aussi comédienne et clown, nous explique ici avec méthode comment réaliser des « Nems » ; elle termine sur la vidéo en nous disant : « Bon appétit ! »

Pour faire cette recette, il faut couper tous les légumes finement :

  • une carotte
  • 2 champignons
  • une pomme de terre
  • 1/2 oignon
  • une gousse d’ail hachée
  • de la sauce de soja
  • des feuilles de riz
  • de l’huile
  • de l’eau chaude

Pour faire la farce : faire chauffer un peu d’huile d’olives dans une poêle. Mettre les oignons. Ajouter les carottes, les pommes de terre, les champignons et l’ail (mélanger). Saler avec 2 cuillères de sauce de soja (mélanger). Laisser cuire 10 minutes à feu moyen.
Laisser refroidir avant de rouler les nems.

Pour préparer les nems, prendre une feuille de riz, la tremper dans l’eau tiède des 2 côtés. La poser sur un torchon quelques secondes pour la faire sécher. Poser la feuille, mettre la farce au bord et rouler à moitié. Replier les côtés et continuer à rouler.

Faire chauffer de l’huile à frire. Plonger les nems dedans et les sortir lorsqu’ils sont dorés.

C’est très bon avec une sauce de soja. Bon appétit !

Recettes végétariennes sur ce blog 

Sri Chinmoy dessine des oiseaux de l’Âme au Guatemala

Mardi 24 novembre 2009


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« Lorsque les oiseaux volent dans le ciel, ils nous rappellent l’âme que nous incarnons tous. Mon âme, votre âme, l’âme de chacun, viennent toutes du Ciel. Lorsque nous pensons aux oiseaux, nous avons envie de retourner à notre Source. »

Sri Chinmoy

 

Voir aussi sur ce blog :  “L’Art et la Spiritualité”

Histoire d’Amour entre les hommes et leurs frères d’âmes, les animaux : Christian le lion

Mardi 10 novembre 2009

http://www.dailymotion.com/video/x7x98s
Durée : 4’43

En 1969, deux Australiens, John Rendall et Ace Berg ont vu un lionceau à vendre au département des animaux exotiques chez Harrods, à Londres, il était à l’étroit dans une petite cage. « Nous avons été choqués. Nous nous regardâmes les uns les autres et nous sommes dit que quelque chose devait être fait à son sujet. » Raconte dans un livre les deux amis. Aujourd’hui, cette pratique irrespectueuse de vendre des animaux exotiques n’a plus lieu. Ils ont décidé alors de le ramener avec eux. Pour ses exercices quotidiens, avec l’aimable autorisation du pasteur, le petit lion utilisait la pelouse autour de la chapelle de la Moravie. « Tout le monde aimait chrétian et il est devenu une figure populaire locale.«  Mais l’animal est devenu rapidement trop grand pour leur habitation. Il est passé de 35Livres quand il est arrivé à 185 livres un an plus tard. Ils entendent alors parler de l’histoire vécue de l’écologiste George Adamson et sa femme Joy, qui ont élevé un lionceau appelé Elsa au Kenya puis l’ont réintégré dans la nature.

Suite avec photo en cliquant sur « Lire la suite »

 

(suite…)

Kevin Richardson joue avec 38 lions, une histoire d’amour élargie

Mardi 10 novembre 2009

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A Magaliesburg en Afrique du Sud : Narmiimhsah

Carl Lewis, l’un des plus grands athlètes de tous les temps, sa carrière internationale sportive et humanitaire, sa relation à Dieu

Jeudi 22 octobre 2009

« J’étais son entraîneur en course à pied ; il a été, et sera toujours, mon entraîneur spirituel »
Hommage de Carl Lewis à Sri Chinmoy

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100m – Carl Lewis – 9.78s en 1988

« Au cours de ma vie, j’ai toujours cru en la notion d’espoir ; il faut savoir rêver car si vous n’avez plus de foi, alors vous éliminez l’espoir. Pour moi, ma relation avec Dieu a toujours compté. »

Né à Birmingham, en Alabama, le 01 juillet 1961, Carl Lewis passe son enfance dans le New Jersey, l’éducation de ses parents ont compté pour lui, il en parle avec reconnaissance : « Mes parents ont joué un rôle important dans ma vie d’athlète ainsi que dans ma vie spirituelle ». Plus tard il rajoute : « J’ai toujours aimé manger des légumes ; j’ai été influencé par ma mère, qui croyait en l’importance d’une alimentation saine,« . Carl commence la compétition dès l’âge de 13 ans avec le saut en longueur tout en participant aux épreuves de sprint. En 1980, il a alors 19 ans, il est sélectionné en équipe nationale pour les Jeux Olympiques de Moscou, mais le boycott américain l’empêche d’y participer. C’est lors des championnats du monde de 1983 à Helsinki que Carl Lewis se fait remarquer tandis que les Jeux Olympiques de 1984 à Los Angeles le place au rang des meilleurs ; il remporte quatre médailles d’or et égale ainsi le record de Jesse Owens (Berlin 1936). Avant les Jeux Olympiques de 1984, à New York Carl Lewis et Sri Chinmoy se sont réunis à plusieurs reprises pour échanger des idées et des méditations. Leurs conversations ont été publiés dans le livre « Sport et méditation ».

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Carl Lewis

Les J.O. de 1988 à Séoul confirment la lancée de Carl Lewis avec sa victoire au 100 m et au saut en longueur, mais également ternissent sa carrière avec la révélation, plusieurs années plus tard, de son dopage, admise par lui ; à l’époque les contrôles étaient plus aléatoires. Si sa domination dans les épreuves de sprint décroît après 1991 ses performances en saut en longueur ne cessent de progresser. Carl Lewis bat ainsi son record personnel avec un saut de 8,83m aux championnats du monde de Tokyo en 1991. Même si Mike Powell tend à lui disputer la vedette, Carl Lewis conserve la médaille d’or du saut en longueur aux J.O. de Barcelone en 1992 et à ceux d’Atlanta en 1996. Cette dernière date signe son retrait de la compétition. Souvent mal compris, parfois jugé hautain par ses adversaires, il est en compétition toujours concentré, et depuis ses rencontres avec Sri Chinmoy, beaucoup plus paisible ; souvent les commentateurs évoquent sa quiétude dans le stress et l’activité extérieure du stade. Carl n’oublie jamais de dédier chacune de ses victoires à Dieu. Disciple de Sri Chinmoy, mais aussi fervent Chrétien, il entrainera à la course son Maître sur les pistes d’athlétisme.
Cliquer pour :

 

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Carl Lewis, coureur émérite, végétalien, Ambassadeur de bonne volonté de l’ONU

Jeudi 22 octobre 2009

http://video.google.com/videoplay?docid=744765316519516434
Carl Lewis parle de l’alimentation végétalienne (En anglais)

En reconnaissance de son engagement sans faille auprès des plus défavorisés et de sa participation active aux efforts mondiaux pour donner l’espoir d’une vie décente aux plus démunis, aux victimes de la faim et à ceux qui souffrent, Carl Lewis a été nommé Ambassadeur de bonne volonté de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture le 16 octobre 2009, à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation.  À ce titre, Carl a déjà enregistré un message de soutien à la Course contre la faim « Run for food » qui s’est déroulée dans plusieurs villes du monde, notamment Rome et Milan.

Extrait des propos de Carl Lewis en introductions du livre « Very Vegetarian » de Jannequin Bennett (en anglais) :
« Au printemps 1991, huit mois après être devenu végétalien, je sentais que je manquais un peu d’énergie et je pensais qu’il me fallait peut-être ajouter des protéines de viande à mes menus. Mais le Dr McDougall m’expliqua que ce manque d’énergie était dû au fait que j’avais juste besoin de plus de calories, à cause de mes nombreuses heures d’entraînement quotidiennes, et non à un besoin de protéines animales. Après avoir augmenté ma ration calorique, je récupérais toute mon énergie. Je buvais entre 700 et 900 grammes de jus par jour, je ne mangeais aucun produit laitier, et cette année-là fut la meilleure année de ma carrière d’athlète !

Vous contrôlez entièrement ce que vous apportez à votre organisme. Personne ne peut vous forcer à manger ce que vous ne voulez pas manger.

Je sais que pour beaucoup de gens, être végétarien, et plus encore végétalien, signifie faire de grands sacrifices et efforts. Dans son livre, Jannequin Bennett a su montrer qu’une alimentation végétalienne n’est pas nécessairement fade et ennuyeuse. Comme elle le dit elle-même, « le végétalisme est un mode de vie bienfaisant, car les végétaliens jouissent des meilleurs aliments que la nature a à offrir».

Souvenez-vous qu’être végétalien, c’est s’engager à faire du bien à son corps et à agir de manière responsable envers le monde qui nous entoure. Beaucoup d’entre nous ne sont pas conscients du tort qu’ils causent à leur corps et à notre planète par leur simple façon de manger.

Je vous mets au défi d’écrire tout ce que vous mangez et buvez pendant une semaine. Vous serez sans doute stupéfaits par la quantité d’en-cas que vous consommez, les différentes formes sous lesquelles le lait et le fromage font partie de vos repas et, pis encore, de la quantité de nourriture « fast food » que vous mangez.

Les en-cas, tels que les biscuits, chips, bonbons, frites ou boissons sucrées, sont des aliments extrêmement raffinés ayant perdus une grande partie de leurs précieux nutriments. Pire encore, la plupart de ces aliments sont bourrés de graisses, de sel et de substances chimiques. Ainsi, un paquet de 40 grammes de chips contient le même nombre de calories qu’une pomme de terre cuite de taille moyenne, mais contient 70 fois plus de graisses et 20 fois plus de sel.

Le fromage et tous les autres produits laitiers sont bourrés de graisses saturées et de cholestérol, qui obstruent nos artères. Entre 70 et 80 % des calories apportées par la plupart des fromages proviennent des graisses.»
(traduction par Toinette de « Je mange donc je vis »)

Ref :
Texte intégral de l’introduction en anglais :

http://www.earthsave.org/lifestyle/carllewis.htm

Texte intégral de la traduction de Toinette : (Merci !)

http://manger-et-vivre.blogspot.com/2005/08/inauguration-carl-lewis-on-being-vegan.html

Sainte Marie Alacoque, biographie de la sainte chrétienne en images

Vendredi 9 octobre 2009

http://www.dailymotion.com/video/x6xkoo

Enfant, à 12 ans, elle fait ce vœux : « Ô mon Dieu, je Vous consacre ma pureté, et je fais un vœu de chasteté pour toujours. »
Née
à Vérosvres, dans le Charolais, le 22 juillet 1647, Marguerite-Marie est la cinquième des sept enfants de Claude Alacoque, un notaire royal, et de Philiberte. Son père meurt alors qu’elle a huit ans. Elle est envoyée à l’école des clarisses de Charolles, où elle fait sa première communion. Après deux ans d’école, elle est obligée de partir en raison de sa mauvaise santé. Entre dix et quinze ans, elle est clouée au lit par des rhumatismes articulaires. Après sa guérison partielle, elle restera encore faible et dépendante de sa mère et de sa famille. C’est durant ces années que sa dévotion et sa nature contemplative se développèrent. Dès l’âge de vingt ans, elle commence à avoir des visions du Christ. Marguerite entre en 1671 dans l’ordre de la Visitation à Paray-le-Monial, sa première grande apparition à lieu le 27 décembre 1673 ; ses nombreuses visions n’ont pas pour autant la reconnaissance de sa supérieure. Marguerite ne bénéficiera de l’appui total de la communauté qu’en 1653, quand la mère Melin, devient à son tour supérieure. Marguerite meurt au couvent, le 17 octobre 1690, elle a alors 43 ans.

 

Voir aussi la courte biographie écrite de Sainte Maria Goretti, exemplaire.

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