Archive de la catégorie ‘= Virtuosité’

Des chants spirituels de Sri Chinmoy sur des images vidéo de nature, une voix, celle de Tanima, pour méditer, écrire, peindre…

Mercredi 27 juillet 2011

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

Une musique, très rare.
Tanima est une chanteuse américaine
qui n’a presque pas réalisé de CD (2, peu diffusés) ;

c’est aussi une des plus anciennes disciples de Sri Chinmoy ;
elle maîtrise le chant d’une manière exceptionnelle.

Cette vidéo déposée sur un site russe,
nous permet de profiter de ces chants.

Nous pouvons utiliser cette magnifique interprétation
des compositions de Sri Chinmoy,

pour méditer, se relaxer, écrire, peindre, dessiner.

Témoignage spontané de Nidish : Sri Chinmoy, un don d’Amour illimité

Samedi 28 novembre 2009

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Oiseau sur coquillage de Bali

« Sri Chinmoy dessinait, écrivait, composait de la musique, chantait, interprétait ses musiques, sur un instrument à chaque fois différents, soulevait des poids, donnait des conférences, des concerts, soulevait des personnes, s’occupait de ses disciples, parlait avec eux individuellement ou avec l’ensemble d’entre eux , écrivait des aphorismes, des pièces de théâtre, des biographies élogieuses sur les personnalités les plus importantes de notre époque, composait des chants à partir de leurs propos, il était infini, d’une créativité continuelle, et cela, sans arrêts, jour et nuit. Il dormait que très peu. Quand on le voyait, certaines fois il nous montrait comme un enfant aurait pu le faire une partie de ce qu’il avait réalisé dans la nuit ; c’était toujours prodigieux : soulever de poids considérables, interprétation de chants sur un nouvel instrument, composition spontanée à l’harmonium, sur un piano, à l’esraj, au violon… ou encore on le voyait s’amuser avec son petit chien. Ce sont des souvenirs joyeux inoubliables. Un bonheur profond incomparable. Un don d’Amour infini de chaque instant. » Nidish

 

Invitation à découvrir d’autres oiseaux en allant sur le lien :
http://gallery.srichinmoycentre.org/members/kedar/album141

 

© Dessin d’oiseau – © Centre Sri Chinmoy
© Témoignage de Nidish, conditions  : Ici

Sitar et Tabla par Adesh et Ajita lors de la tournée du « Concert Song of the Soul » en Europe

Mardi 17 novembre 2009

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Après le succès des concerts « Song of the Soul » à New york,
les disciples de Sri Chinmoy européens ont eu l’idée
d’organiser une tournée
des meilleurs musiciens et chanteurs de notre voie en Europe.
Vous pouvez voir ici Adesh au sitar et Ajita au tabla,
un couple allemand que parfois leurs filles accompagnent
à la Flûte traversière et au violon.
Un concert Song of the Soul
va avoir lieu sur une soirée à Paris
vers les 6-7 novembre 2010.

Sur ce blog,
vous pouvez cliquer sur le lien
pour écouter d’autres groupes participants à la tournée
« Song of the Soul »

http://nidish.unblog.fr/tag/musique-song-of-the-soul/

Oindrajalik, plus qu’un prestidigitateur, un mage, un magicien

Mardi 29 septembre 2009

Témoignage
du spectateur enchanté que j’ai été.
Nidish

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Dans la voie de Sri Chinmoy, parmi les quelques 5000 disciples dans le monde, nous avons le bonheur de compter parmi nous, trois magiciens, l’un est un presditigitateur novice, qui avec persévérance découvre l’art du métier et partage avec nous ses farces et drôleries. Régulier dans sa pratique et ses prestations auprès de nous, au fil des années nous l’avons vu évoluer, et gagner en savoir faire. S’il est allemand, le second est Tchèque, jeune disciple, il nous a surpris car il a de grandes dispositions d’illusionniste et ses tours de carte, d’une grande habilité nous laissent sans réponses. L’un est muet : c’est par ses pitreries qu’il nous amuse, l’autre est conteur : c’est avec ses mots qu’il enrobe ses tours et nous prête au rêve.
Oindrajalik, est Français-Marocain, son grand père déjà était un mage, lui surplombe allègrement sa discipline, même dans le milieu professionnel l’on voit guère de prestation de niveau aussi élevée. Peu de mots, il informe que quelque chose va se passer, c’est sa manière de créer un lien avec son public et avec, tout comme ses deux autres compères, une joie réelle à s’amuser de ses tours : il baigne dans l’aisance magique de son art.
Méditant de longue date, il est grandement  concentré, attentif à tout ce qui se passe, il remettra consciencieusement le bouchon sur son feutre après qu’il ait fait écrire sur une carte, mais, en plus, sa rapidité d’exécution et la succession de ses numéros  ne nous laissent guère le temps de réfléchir ; nous ne pouvons que constater que ce à quoi nous avons assisté est purement et simplement impossible à réaliser, mais lui l’a fait comme par enchantement.

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Comment, en effet, a-t-il put avec son doigt-révolver, comme le font les enfants, percer la carte, choisie au hasard par l’un de nous, au milieu des autres cartes rangées dans une boite métallique ?

Ou encore, comment a-t-il put montrer immédiatement, sur son téléphone portable, la carte tirée au hasard dans un paquet par l’un des spectateurs  ? C’est effectivement impossible à réaliser ; et pourtant il le fait.

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Ainsi, Oindrajalik dispose de facultés paranormales qu’il adjoint à des tours de presditigitation, il a habilement fait apparaitre une colombe et nous a amusé avec des flammes surgies de nul part ; pièces de monnaies, œufs, carré de tissus,  se sont imbriqués à haut rythme, nous  laissant coi, éberlué ou nous faisant mille fois nous exclamer avec des « Ooh » ou des rires ; l’on ne peut que s’incliner devant la grande dextérité de notre ami à composer avec ces différents mondes.

 

© Photo Nidish - Oindrajalik

Ravi Shankar et Sri Chinmoy

Vendredi 30 mai 2008

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Un exploit de virtuosité du maître incontesté du sitar : Ravi Shankar
Vidéo : 4’46

Deux semaines plus tard, Ravi Shankar et sa famille se rendirent à New York où le Maestro et sa fille donnèrent un concert privé pour Sri Chinmoy et ses étudiants. Il eut lieu sous une grande tente dressée dehors. Une tempête et des pluies torrentielles qui s’abattirent pendant toute la soirée inspirèrent Ravi Shankar par la grandeur et la puissance de la nature. Il joua avec une telle célérité et un tel brio qu’il étonna même les membres de sa famille. Plus tard, Sri Chinmoy commenta : « Au lieu de l’appeler pluie torrentielle, appelons cela les larmes de Mère-Terre suppliant Père-Ciel de descendre. Ravi Shankar représente le Ciel, et Mère-Terre a pleuré et pleuré pour que le Ciel descende. Pour moi, cette expérience restera inoubliable, absolument inoubliable. Elle restera à jamais dans ma mémoire. La performance de Ravi Shankar était absolument unique. Il a joué et joué de tout son cœur. A l’âge de 82 ans, il a joué comme un jeune homme. Ce soir, nous avons vu et ressenti quelque chose de tout à fait extraordinaire. Ravi Shankar était au septième ciel de l’extase. Nous sommes tous transformés. »
Sri Chinmoy et Ravi Shankar sont depuis devenus les amis les plus intimes, aussi bien sur le plan intérieur que sur le plan extérieur. Tous deux ont répandu à leur propre manière le message spirituel le plus élevé de l’âme aux quatre coins du monde. Ils sont tous deux des ponts sublimes entre l’Orient et l’Occident.

Copyright© 2006 Sri Chinmoy Extrait et adapté pour ce blog du livre « Sri Chinmoy : Une vie de Lumière » Une biographie autorisée par Sri Chinmoy. (épuisé) Paru aux Editions « La Flûte d’Or

http://www.laflutedor.com/

Ecouter aussi la fille de Ravi, Anouska Shankar
http://nidish.unblog.fr/tag/musicienne-anoushka-shankar/

Bharatha Natyam une Danse indienne traditionnelle dédiée

Vendredi 23 mai 2008

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Malavika Sarukkai danse le Bharatha Natyam
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Vidéo : 6’30

Le Baratha Natya est une danse du sud de l’Inde, des plus difficiles ; ici, elle est éxécutée par Malavika Sarukkai.
A l’origine, cette danse dévotionnelle, narrative, dédiée aux Divinités, était éxécutée dans les temples et les palais.
Voyez la prouesse physique et la précision du geste en rapport avec le rythme soutenu du tabla et du chant.
L’origine du nom Bharata natyam vient de Bharata, le nom indien du pays de l’Inde qui a pour origine le nom du Roi Bharat dont l’histoire est relatée dans le livre sacré la « Mahabharata » ; on présente sur ce blog une édition française qui est le fruit de 20 ans de la vie de leur deux traducteurs, et de natyam, le mot tamoul pour danse.

 

Vous trouverez dans le lien suivant, la vidéo « Leçon de tabla », avec Ravi Shankar
qui est une merveilleuse approche des rythmes indiens :
Musique : Ravi et Anoushka Shankar

 

Voir aussi les autre articles dédiés au Seigneur Shiva Ici

 

 

La rencontre de trois virtuoses !

Mercredi 30 avril 2008

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Une envolée de notes ; vidéo : 3’22
Sitar : Anoushka Shankar, Violon : Joshua Bell, Tabla : Tanmoy Bose

La rencontre de trois virtuoses, cela valait la peine d’être remarqué !

Au sitar, Anouska Shankar, la fille de Ravi Shankar, que divers articles ont présenté,
est un grand ami de Sri Chinmoy. Voyez aussi les autres vidéos, sur les liens, dont la leçon de tabla. Quant à Anouska, nous la redécouvrons, aussi plus loin, dans une magnifique prestation, en solo, toujours sur le sitar !

 

http://nidish.unblog.fr/2008/04/10/anoushka-shankar-concert-de-sitar/

La musique traditionnelle indienne, musique des Dieux : leçon de Ravi Shankar

Jeudi 17 avril 2008

 

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Une admirable leçon de tabla avec Ravi Shankar et Alla Rakha en solo
Vidéo : 8’23

La musique indienne a une origine divine : selon la mythologie indienne, c’est par le son que le Dieu Brahmâ a créé l’univers. Dans l’univers résonne encore le son primordial Ôm (à rapprocher de la Génèse et de l’Évangile de Jean).
L’origine de la musique classique indienne remonte aux temps védiques (avant J-C). Elle a toujours eu en Inde une double vocation : l’une destinée au temple et aux dieux, l’autre réservée au divertissement et aux démons.
La musique classique de l’Inde repose en grande partie sur l’improvisation (95%, dit Ravi Shankar), en ce sens qu’elle n’est pas jouée à partir d’une partition. Cela ne signifie pas qu’on y joue n’importe quoi, il y a des règles très strictes sur la manière d’improviser ; les musiciens apprennent par cœur des passages entiers de telles ou telles mélodies ou structures mathématiques, afin de s’en servir à dessein.
Ainsi, chaque râga a une phrase musicale qui indique la manière dont il faut l’interpréter, par l’ordre précis de ses notes. Les musiciens composent alors, en les intégrants, de courts refrains, et en déclinent toutes les variations possibles, grâce, entre autres, aux cycles rythmiques.
La notion de rythme est très évoluée et sans doute la plus savante du monde. Les rythmes (tàla) sont toujours complexes (à 16, 14, 12, 10, 8, 7 ou 6 temps pour les plus courants) et à l’intérieur de chaque temps des subdivisions, des contretemps, des battements placés légèrement avant ou après le temps permettent des arabesques d’une extrême subtilité. Alors qu’en Occident le rythme est surtout une mesure et un battement, en Inde, il s’agit plutôt d’un cycle.
Le tâla est un cycle rythmique, élément essentiel des musiques classiques indiennes. Le mot tâla serait formé des syllabes « tâ » (de Tandava, la danse cosmique de Shiva) et de « la » (de Lasya, la contrepartie féminine de Tandava, attribuée à Pârvatî, l’épouse de Shiva).
Le tâla est composé de matras, qui sont des unités rythmiques (ou temps). Chaque tâla possède une structure propre, organisée par temps plus ou moins forts et faibles, le premier temps (appelé sam) étant le plus important. Viennent ensuite le/ ou les « tali », et le/ou les « khali » qui se caractérisent par la présence ou l’absence de clappement de mains. Le temps vide que « l’on offre aux dieux » permet aux musiciens de se repérer dans ce cycle long, permettant ainsi la préparations des improvisations et des compositions démarrant autour du sam. On peut donc avoir des tâlas qui ont le même nombre de temps mais pas la même structure.
Le sam n’est pas seulement le premier temps, c’est aussi le moment où les instrumentistes se rejoignent après des variations ou improvisations. C’est donc un signal très fort de ralliement.
Il faut se représenter le tâla comme un mode rythmique, avec la manière de s’en servir, infiniment plus riche que les rythmes occidentaux. Plusieurs centaines de tâlas ont été expérimentés au cours des siècles, de nos jours seulement quelques dizaines sont régulièrement utilisés.
Les tâlas de la musique indienne ne sont pas les mêmes du nord au sud ; bien que similaires et portant des noms identiques, il ne sont pas construit de la même manière.

Sources : différents articles de Wikipédia organisés, réécrits, par Nidish

 

Voir aussi les autre articles dédiés au Seigneur Shiva Ici

Ecouter aussi la fille de Ravi, Anouska Shankar Ici

Anoushka Shankar, concert de Sitar

Jeudi 10 avril 2008

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Vidéo de 8’13, un pur ravissement de musique indienne de très haut niveau, par une virtuose du Sitar, internationalement connue. Si le cœur vous en dit, asseyez-vous, et assistez au spectacle, une pure découverte ! Le Concert a été donné le 18/11/ 2003 en l’honneur de George Harrison, le plus jeune membre du groupe des Beatles, qui a été élève de Ravi Shankar.

Anoushka Shankar (née le 9 juin 1981 à Londres) est une joueuse de sitar et une compositrice indienne, fille et élève du célèbre Ravi Shankar, dont elle a écrit une biographie, Bapi, l’amour de ma vie (publiée en français en 2004).

Si Anoushka accompagnait son père dans ses tournées – elle a sorti plusieurs album avec lui – depuis peu, avec les conseils de son père vieillissant, elle se produit seule. Anoushka Shankar a elle-même sorti plusieurs albums. Sa virtuosité, sa présence, son enthousiasme et sa concentration sont non seulement remarquables, mais admirables.

Bon concert !

http://nidish.unblog.fr/wp-admin/post.php?action=edit&post=271