Archive de la catégorie ‘- Vœux’

« Bonne et Heureuse année », chanté par des enfants

Samedi 1 janvier 2011

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Les Enfantastiques, c’est le nom de la chorale et Monsieur Nô, c’est le nom du directeur musical de la chorale, vous souhaitent en chantant à toutes et à tous une BONNE ET HEUREUSE ANNEE, pleine d’espoir, d’enthousiasme, d’humanité, de solidarité, d’utopies et de rêves à réaliser.

Mes Voeux les meilleurs :

Vendredi 1 janvier 2010

Je vous souhaite de tout mon cœur,

Joie,

Bonheur,

Paix,

et progrès spirituels

Dès cette nouvelle première seconde,
et
tout au long
de cette Nouvelle
année
et Nouvelle
décennie
!
Nidish

Bonne Année ! Meilleurs Vœux pour cette Nouvelle Décennie ! Tous mes Vœux de Bonheur ! Soyez Heureux !

Vendredi 1 janvier 2010

 

Souhaiter sincèrement quelque chose de bon
à quelqu’un
est une bénédiction
pour la personne
qui sait
recevoir.
Nidish

 

Bénédictions inattendues : Bon Jour ! Sois Brave !

Jeudi 29 octobre 2009

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« Cœur d’enfant » – Brésil

Dans le langage quotidien, la bienveillance parle des fois inconsciemment. Mais des fois aussi en toute conscience. Lorsque nous disons : « Bonjour ! Bonne nuit ! Bienvenue ! Bonne année ! Sois heureux ! Sois Brave ! Que Dieu soit avec toi ! Que la Paix soit avec toi ! » Nous ne disons pas à l’autre ce qu’il doit faire, ou ce qu’il doit être, nous lui apportons une force supplémentaire dans ce qu’il entreprend ou vit.

Il y a longtemps, il y a plus de 4000 ans, en Inde, quand les guerriers partaient au combat, ils allaient voir leurs ainées ou encore les sages, les autorités spirituelles, qui leur donnaient leurs bénédictions « Vis longtemps ! », « Sois victorieux ! » Cette bénédiction ne s’adressait pas seulement au corps mais à l’essence de la vie, à l’âme de la personne. Ces bénédictions étaient dites avec conscience et à la conscience de celui qui la recevait. Le combattant qui partait sans cette bénédiction espérée se sentait appauvrit d’une aide qu’il considérait comme revigorante, protectrice, de source divine.

De nos jours, nous avons à maintes fois l’occasion d’apporter un rayon de lumière dans la vie des autres en simplement donnant notre bonjour, notre bonsoir, en considérant la valeur des mots que l’on utilise et que l’on adresse à une personne qui a une vie et, peut être, est attentif à ses messages. Le simple bonjour dit à la sauvette, inconsciemment jusqu’alors, peut devenir une véritable source de bonheur, un service offert aux personnes. L’on peut cependant préciser, qu’une offrande de la sorte se doit d’être détachée de toute attente en retour. Ainsi celui ou celle qui offre ses bénédictions joue un rôle primordiale dans la vie ; celui de donner de la joie, du bonheur aux autres.

Bonne Journée à tous !

Soyez heureux !

 

©  « Cœur d’enfant » Service Humanitaire : « The oneness Heart Tears and Smile » – Brésil – Centre Sri Chinmoy

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Sainte Marie Alacoque, biographie de la sainte chrétienne en images

Vendredi 9 octobre 2009

http://www.dailymotion.com/video/x6xkoo

Enfant, à 12 ans, elle fait ce vœux : « Ô mon Dieu, je Vous consacre ma pureté, et je fais un vœu de chasteté pour toujours. »
Née
à Vérosvres, dans le Charolais, le 22 juillet 1647, Marguerite-Marie est la cinquième des sept enfants de Claude Alacoque, un notaire royal, et de Philiberte. Son père meurt alors qu’elle a huit ans. Elle est envoyée à l’école des clarisses de Charolles, où elle fait sa première communion. Après deux ans d’école, elle est obligée de partir en raison de sa mauvaise santé. Entre dix et quinze ans, elle est clouée au lit par des rhumatismes articulaires. Après sa guérison partielle, elle restera encore faible et dépendante de sa mère et de sa famille. C’est durant ces années que sa dévotion et sa nature contemplative se développèrent. Dès l’âge de vingt ans, elle commence à avoir des visions du Christ. Marguerite entre en 1671 dans l’ordre de la Visitation à Paray-le-Monial, sa première grande apparition à lieu le 27 décembre 1673 ; ses nombreuses visions n’ont pas pour autant la reconnaissance de sa supérieure. Marguerite ne bénéficiera de l’appui total de la communauté qu’en 1653, quand la mère Melin, devient à son tour supérieure. Marguerite meurt au couvent, le 17 octobre 1690, elle a alors 43 ans.

 

Voir aussi la courte biographie écrite de Sainte Maria Goretti, exemplaire.