Blague affectueuse chrétienne : « Je vous Aime ! »

12 novembre 2011

 

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Dessin à colorier

J’ai trouvé cette blague sur un site catholique, je l’ai retravaillée quelque peu, là voilà à votre disposition :

Il y a quelque temps, Tom Mamadou, qui était citoyen de l’État d’Alabama, aux USA, d’origine afro-américaine et de confession catholique priait chez lui pour sa mère malade. Quand il acheva sa prière, il décida de se rendre à l’église de sa paroisse et d’y brûler un cierge à son attention.
Hélas, le KKK avait pris possession de l’église et renvoyé le Curé ; à l’entrée, ils avaient placardé : « Interdit aux Noirs ».
Tom effrayé rebroussa chemin en courant.
De retour au foyer maternel, il s’adressa en prière à Dieu :
- Mon cher Dieu, je n’ai pas pût faire brûler de cierge… et embarrassé, il expliqua la raison.
La Voix de Dieu se fit alors entendre :

- Mon enfant, tu sais, tu ne m’y aurais pas trouvé ; Moi non plus Je ne suis pas là où il y a ségrégation. Mais j’ai entendu tes prières, ne t’inquiète pas, ta mère va guérir. Je lui ai donné cette maladie pour t’apprendre à M’aimer. Continue à Me prier. Je vous aime.

Pour fêter le 150enaire de la naissance de Rabindranàth Tagore nous citons 7 de ses poèmes

11 novembre 2011

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Rabindranàth Tagore

Poète, romancier, dramaturge, philosophe,
compositeur, peintre ancré dans la spiritualité.

1er Prix Nobel de Littérature Asiatique

Né à Calcutta le 07 mai 1861
Décédé à Calcutta le 07 août 1941

 

1

Ô mon Nouveau ! Ô chose non mûre !
Toujours vert ! Inconsidéré !
Renvoie d’un coup dans la vie tous ces demi-morts !

2

La foi est un oiseau qui sent la lumière et qui chante quand le jour n’est pas encore levé.

3

Le rôle de la religion n’est pas de détruire notre nature, mais de l’accomplir.

4

La rivière n’atteindrait jamais la mer si les berges ne la contraignaient.

5

Que l’homme possède dans son être une notion de Dieu, voilà le miracle des miracles.
L’imperfection que nous voyons est-elle la vérité finale ?

6

En vérité, la mort n’est pas l’ultime vérité.

7

En fait,
Là où n’existe aucune restriction,
là où règne la folie de la licence,
l’âme cesse d’être libre.
C’est là qu’elle souffre,
c’est là qu’elle est séparée de l’infini
et qu’elle subit l’agonie du péché.

 

1 Cygne – Librairie Stock. Poésie du Temps. 1923
3-6- Poèmes, Sâdhanâ – Editions Albin Michel

Poème d’Amour vishnouïste, étudié par Tagore, Prix Nobel de Littérature, en résonance avec l’analyse de Nidish

11 novembre 2011

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Tagore en 1934

Tagore, dans son livre « Sadhanâ », évoque cette lourde et difficile dualité entre les désirs limités du corps, et les besoins éternels de l’âme d’être comblés par l’Absolu. Il écrit :

Dans l’un de nos poèmes lyriques vishnouïstes, l’amant dit à sa bien-aimée :

« Je sens que je contemple depuis ma naissance la beauté de ta face,
Et pourtant mes yeux ont encore faim.
Je sens que je te presse sur mon cœur depuis des millions d’années,
Et pourtant mon cœur n’est pas repu. »

Il est donc clair que c’est véritablement l’infini que nous recherchons dans nos plaisirs.

Cela  prouve que le vrai désir de notre âme est de passer au-delà de toutes les possessions. Entourée de choses qu’elle peut toucher et sentir, elle s’écrie : « Je suis lasse de toujours prendre ; ou donc est Celui qu’on ne peut jamais prendre ? »

Nous continuons après Tagore, en rajoutant que c’est sans doute ce qui anime nombreux dans le Zapping des chaînes de télé et sur internet, quelle est l’image recherchée dans cette quête folle, si ce n’est celle de l’Infini grandeur de l’Indicible. N’est-ce pas cette quête d’Amour infinie que d’autres recherchent par la prise de drogues ? D’alcool en prenant le risque de perdre le complet contrôle de soi et même de se détruire ? N’est-ce pas cette fuite en avant qui est pratiquée quand on craque une allumette pour allumer une cigarette qui nous tue ? N’est-il pas dit à ce moment-là : « Je ne sais où Tu es. Je me détruirai, jusqu’à te trouver dans la mort. » ?

Joindre les mains. Aligner son axe à la perpendiculaire du monde pour rejoindre le Ciel, tels sont les solutions simples, inévitables, à la portée de tous ceux qui recherchent, la Vérité, un mieux vivre, une relation entière et profonde à l’Amour qui nous entoure et pour lequel nous accordons qu’un intérêt minimum ne répondant pas assez aux besoins de notre âme.

Par la prière, par la méditation nous répondons aux besoins de notre âme affamée, et retrouvons Joie, Gaieté, raison de vivre et satisfaction intérieure. Ce que nous cherchions dans le petit et l’auto destruction, nous le trouvons dans le Grand, la restauration de nous même, et l’Eternel.

© « Sadhanâ » de Rabindranath Tagore paru aux Editions Albin Michel
© Résonnance de Nidish

Hommage au poète bengali Tagore, Prix Nobel de Littérature, par les enfants d’un collège de Mirpur

11 novembre 2011


A l’occasion du 150ème anniversaire de la naissance de 
Rabindranath Tagore, nous avons trouvé ce témoignage-hommage que des enfants du Bengladesh ont rendu au poète-compositeur et sage de leur pays :

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Un bel hommage rendu au poète Bengali Rabindranath Tagore, écrivain poète musicien, philosophe premier Prix Nobel de Littérature asiatique, en 1913, par les étudiants du Banophul Green Herat College de Mirpur, une localité de Dhaka,  au Bengladesh, à l’occasion d’une émission de télévision. Le groupe chante en s’accompagnant d’un harmonium, « Pagla Hawa Badal Dine », un chant de Tagore très connu au Bengale. Ils ont du mérite car le chant est très long, dans d’autres interprétations on le trouve raccourci.
Mirpur détenait au dernier recensement de 2000 une population de plus de un million d’habitants.

J’ai trouvé les paroles en bengali de la première partie du chant, elles ont été traduites en anglais sur  une vidéo par  » fariha87″.

Pagla Hawar Badol Diney
On a cloudy day of crazy winds

Pagol Amar Mon Jegey Othey

My heart awakens

Chena Shonar Kon Bairey

Somewhere beyond the unknown and unheard

Jekhaney Poth Nai Nai Re

Where there are no roads

Shekhaney Okaroney Jaayi Chhootey

There I rush off to for no reason

Pagla Hawar Badol Diney

On a cloudy day of crazy winds

Pagol Amar Mon Jegey Othey

My heart awakens

Ghorer Mukhey Aar Ki Re

To the entrance of his home

Kono Din Shey Jabey Phirey

Will he burn back anymore?

Jabey Na Jabey Na

No turning back, he won’t go

Deyal Joto Shob Gelo Tootey

The walls have all collapsed

Jabey Na Jabey Na

No turning back, he won’t go 

Rezwana Choudhury Bannya chante Tagore lors d’un concert Song of the Soul à Moscou

11 novembre 2011

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Rezwana Choudhury Bannya est une spécialiste bengalie des chants de Tagore,
C’est un des chant du poète qu’elle interprète ici,
lors du Concert-Festival Song of the Soul,
donné à Moscou le 24 octobre 2011,
animé par les disciples du
Maître spirituel indien Sri Chinmoy.

Rezwana Choudhury Bannya a fondé il y a 17 ans Shurer Dhara, un model  d’accomplissement du Rabindra Sangeet. Elle est professeur agrégée de la Faculté de musique, et du département d’art dramatique de l’Université de Dacca, elle est aussi une ancienne élève distinguée du Visva-Bharati à Santiniketan, l’université indienne de renom fondée par Rabindranath Tagore. Bannya a été inspirée par son gourou, Sreemati Kanika Bandopadhaye, un disciple direct de Tagore, pour continuer la tradition de Santiniketan au Bangladesh.

L’école est modelée d’après la vision de Tagore sur l’apprentissage et l’éducation des enfants adaptés aux besoins du 21e siècle qui rend impératif de garder les arts dans l’éducation parce qu’ils développent chez les élèves des habitudes d’esprit qui leur profite durant toute la vie. Elle promeut l’idée que la formation musicale au début du développement de l’enfant l’aide à développer ses facultés d’apprentissage des langues et de raisonnement.

L’orgueil du disciple déjoué par le Maître lors d’un Prashad

10 novembre 2011

Dans les traditions spirituelles il est commun de prendre un Prashad, nous l’avons vu dans un article précédent. Ici, je vais vous raconter de petites anecdotes cocasses mais profondes et élevées liées aux Prashads lancés par mon adoré Maître spirituel Sri Chinmoy.

Sri Chinmoy avec un aspect physique presque commun, je veut dire « humain » comme vous et moi, était sur un plan spirituel très élevé en tous moments. Ils vivaient des souffrances et des joies élevées tout en gardant une attention très pointues et plein d’affection sur chacun de ses milliers de disciples et le monde.

Pour diverses raisons, plus ou moins connues et insoupçonnées, il nous offrait des prashads assez souvent, à notre grande joie. C’était, en effet, pour nous l’occasion de L’approcher. Il est assez facile de comprendre l’état de bonheur qu’est celui d’approcher un être spirituel de Sa dimension. En effet notre mental n’intervenait pas, ne cherchait pas à cerner, à analyser, à comprendre, à juger, seule notre âme avait la Joie profonde et rayonnante d’aller vers la Lumière du Maître.

 

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Il y a 20 ans, un Maître spirituel est venu à Montpellier, puis est allé à Barcelone et ensuite à Londres. Quatre de ses disciples l’ont suivi sur tout le périple.

9 novembre 2011


Il y a 20 ans, le 9 novembre 1991, Sri Chinmoy est venu à Montpellier donner un concert de musiques spirituelles. Montpellier est la seule ville de France, après Paris, à avoir eu cet honneur incommensurable.

Durant près de trois mois ses disciples, dont j’étais déjà depuis deux ans, ont fait tout ce qui était en leur mesure pour informer le public de la ville, du département poussant à aller jusqu’à Marseille pour dire qu’un Être divin venait à Montpellier. Évidemment, ce sont des Montpelliérains qui étaient là, mais aussi des Américains et des garçons et des filles d’ici et de là de France et d’Europe… qui prenaient quelques jours de congés pour aider à l’organisation et à l’information ; en voiture nous allions sur les routes pour coller les affiches informant du concert. Nous en avons ainsi collé 3500. Notre enthousiasme était grand, il faut dire que nous avions connaissance, dans une certaine mesure, de la dimension spirituelle de Sri Chinmoy et de ce qu’il pouvait apporter à la ville, aux habitants et à nous même en matière de Paix, de Joie intérieure et de Bonheur.

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Le Prashad, l’Hostie : une nourriture bénite pour les dévots

7 novembre 2011

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Le Seigneur Jésus Christ bénit de sa Présence les pains

Dans les traditions spirituelles il est commun de prendre un Prashad, c’est-à-dire une nourriture bénite, après une prière ou un temps de méditation, ou encore un effort de transcendance dédié.

L’on a en tête de belles images colorées de temples indiens où l’on voit des dévots déposer de la nourriture au pied de la représentation d’une divinité ou d’un Maître spirituel auquel ils sont rattachés. L‘on connaît aussi cette scène traditionnelle de l’église catholique où le prêtre met dans la bouche du croyant l’Hostie ; cet acte reprend symboliquement le geste connu du Christ qui partage le pain et l’offre à ses disciples présents à sa table ; ce pain Jésus le présente comme son corps, il faut entendre son « Existence », Sa « divine Présence ». De même la scène de la multiplication des pains que l’on retrouve dans les évangiles est aussi un Prashad que le Seigneur Jésus Christ offre à ses dévots.

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Sri Chinmoy offre de la main à la main un Prashad à Haridas Greif

Le Prashad est amené par les disciples au Maître, ou à la divinité figurée par une statue ou une peinture. Le Représentant-Canal de Dieu, à l’écoute des prières, des chants, des mantras, des efforts des dévots, transmet à la nourriture la Lumière dont Il est porteur.

Le Prashad ainsi béni se prend ensuite au pied de l’autel, quand le Maître spirituel ou la divinité honorée ne sont pas physiquement présents, il se prend de la main à la main, ou dans un récipient devant le Maître, quand celui-ci est présent. Aussi, nous l’avons connu avec Sri Chinmoy, il peut être lancé par le Maître au disciple, qui s’éprouve joyeusement à le réceptionner correctement.

La nourriture bénite, le disciple la prend des deux mains ou de la main droite, toujours le plus dévotement et sincèrement possible.

La bénédiction de la divinité ou du Maître spirituel et la dévotion du disciple font que la nourriture est chargée de présence spirituelle. Reste au dévot à la manger avec sa conscience la plus haute, et à l’ingérer de même.

La nourriture bénite apporte au corps physique du disciple la Lumière divine qui l’aide à s’éveiller et à s’ouvrir toujours plus à Dieu.

Par transposition, c’est aussi la raison pour laquelle les personnes les plus éveillées ont commencé, il y a très longtemps, jusqu’à nos jours, à prier ou à méditer devant tout repas ou prise de nourriture, consacrant ainsi leurs aliments, avec un sentiment de gratitude, à leur évolution spirituelle.

© Nidish

Petit jeu d’écriture poétique de Nidish : « A l’intérieur – A l’extérieur »

4 novembre 2011

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Ecrire deux phrases, l’une commençant par : « A l’intérieur », l’autre par : « A l’extérieur ». Conclure par une troisième phrase interrogative.

Exemples de Nidish :

À l’intérieur, le vide.
À l’extérieur, l’infini.
Qui suis-je ?
.
À l’intérieur, le plein.
À l’extérieur, le monde.
Entre-deux, la tentation.
Où suis-je ?
.
À l’intérieur, la joie.
À l’extérieur, la peine.
Où vais-je ?

À l’intérieur, les marins chantent le rythme des vagues.
À l’extérieur, les oiseaux virevoltent les notes.
Où va l’hippopotame ?

Amusez-vous bien ! A vous :


© Jeu d’écriture de Nidish
© Photo : « Le plus grand crayon au monde, réalisé à l’occasion de l’anniversaire des 76 ans de Sri Chinmoy par Ashrita Forman.

« Dieu, le Musicien suprême » propos élevés de Sri Chinmoy, Maître spirituel indien

2 novembre 2011

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Danse de Shiva

Dieu créa cet univers ; l’univers est jailli de Son Sein. Et il conservera toujours le monde par Sa musique intérieure. Mais cette musique intérieure de Dieu, Sa musique transcendantale, est hélas bien éloignée de la musique que l’on entend de nos jours.

Dieu est le Musicien Suprême. La musique qu’il créa originellement est la musique de l’âme. Il joua pour l’âme, et l’âme voulut jouer pour Lui en retour. Cette musique née de l’âme chercha à s’exprimer et à s’accomplir à travers le cœur. c’est alors qu’une difficulté survint. Lorsque l’âme commença à jouer sa musique dans le cœur, le vital inférieur et le mental qui doute empêchèrent le cœur d’écouter. C’est alors que, peu à peu, la force du vital surpassa celle du cœur pur.

La musique du vital a pour effet de détruire nos nerfs subtils. Tel un tigre affamé, elle tente de dévorer les qualités divines du cœur. Dans notre monde actuel, lorsqu’on pense musique, c’est aussitôt le vital qui apparaît. Le vital du monde prédominant depuis bon nombre d’années. Mais la musique du plan vital inférieur ne règnera pas toujours sur la terre, car le monde a lui aussi une âme. Un beau jour, la musique de l’âme prendra le pas sur la musique du vital. Aujourd’hui le vital est abondamment nourrit, tandis que l’âme meut de faim. Mais un jour où il se trouvera sur terre plus d’être qui aspirent que d’êtres qui n’aspirent pas, la musique intérieure, celle qui vient de l’âme, viendra tout naturellement remplacer la musique du vital obscur et impur.

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