« Révolution / Évolution », un chant de Sri Chinmoy pour le centenaire de la Révolution française, utile de nos jours

16 octobre 2011


Présentation du chant, du contexte, et parallèle avec notre époque :


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Le 24 juin 1989, Sri Chinmoy est venu donner un concert de Paix à Paris, au Zenith. A cette occasion, aussi celle du centenaire de la Révolution française, il a écrit un chant significatif qui porte haut dans les Cieux la valeur de ce moment agité de l’histoire de notre pays : « Révolution / Évolution »; ses étudiants ont chanté le chant au cours du concert.

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« Un nouveau Dieu, un nouvel homme », texte poétique du Maître spirituel indien Sri Chinmoy

15 octobre 2011


UN NOUVEAU DIEU, UN NOUVEL HOMME

 

Mon Dieu, quel âge as-tu ?

Mon enfant, Je vais te le dire.
Mais avant, dis-Moi l’âge que tu as.

J’ai tout juste un an.

Mon enfant, si tu as un an, J’ai un jour de moins que toi en imperfection et un jour de plus en perfection.
Donne-Moi la moitié de l’imperfection que tu possèdes et prends la moitié de la perfection que J’ai. Soyons complètement égaux.

Que se passerait-il, mon Dieu, si Toi et moi devenions absolument égaux ?

Mon enfant, le jour où nous serons complètement égaux, on te reconnaîtra comme un nouveau Dieu et Moi comme un nouvel homme.

 

© Copyright 1973 Sri Chinmoy Lighthouse « Floraison du cœur » 

« Quand j’oublie, quand je me souviens de penser à Dieu », poésie mystique de Sri Chinmoy

15 octobre 2011


Q
UAND J’OUBLIE, QUAND JE ME SOUVIENS

 

Quand j’oublie de penser à Dieu une fois,
Il sourit.
Quand j’oublie de penser à Dieu deux fois,
Il rit.
Quand j’oublie de penser à Dieu trois fois,
Il pleure.

Il sourit tendrement parce que je suis faible.
Il rit de bon cœur parce que je suis incorrigible.

Il pleure à chaudes larmes parce que ma conduite est inadmissible.

Quand je me souviens de penser à Dieu une fois,
Il me bénit.
Quand je me souviens de penser à Dieu deux fois,
Il me caresse.
Quand je me souviens de penser à Dieu trois fois,
Il m’étreint.

Il me bénit, ma vie d’aspiration.
Il me caresse, ma vie de réalisation.
Il m’étreint, ma vie de manifestation.

 

 

© Copyright 1973 Sri Chinmoy Lighthouse “Floraison du cœur” 

 

 

« Quand je découvre Dieu » poésie spirituelle de Sri Chinmoy

15 octobre 2011


QUAND JE DÉCOUVRE DIEU

 

Quand je découvre Dieu en Lui-même,
Je Le vois vivant, croissant, rayonnant.
Quand je découvre Dieu en moi,
Je Le vois affamé, endormi, pleurant.

Quand je découvre Dieu en Lui-même,
Il est l’Eternelle Merveille.
Quand je découvre Dieu en moi,
Il est l’Eternel Mystère.

Je découvre le Pouvoir infini de Dieu et m’écrie :
« Donne-moi Ton Pouvoir Infini »,
Et Dieu me dit :
« Il est à toi ».

Dieu découvre ma faiblesse sans bornes et s’écrie :
« Donne-Moi ta faiblesse sans bornes ».
Je dis :
« Non, ma fortune, elle est à moi et à moi seul. »

Dieu perd, je gagne.
Dieu perd et ne peut m’éclairer.
Moi, je gagne pour me détruire.

 

 

© Copyright 1973 Sri Chinmoy Lighthouse “Floraison du cœur” 

 

« Je n’ai jamais fumé » témoignage de Nidish qui a réalisé quelques affiches de sensibilisation sur ce thèmes et autres

14 octobre 2011


« Une clope !?

 Non-Merci ! »

 

Vous trouverez sur ce blog des affiches d’éducation sociale sur des problèmes spécifiques de santé et de vie : le tabac et le suicide sont celles qui sont prêtes. Les affiches apparaîtront au fur et à mesure pour ne pas saturer l’intérêt des lecteurs du blog. Si toutes fois vous étiez plus particulièrement intéressés, n’hésitez pas à laisser un message dans les commentaires.

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Je n’évoque que rarement les problèmes du tabac, il faut dire que j’ai eu beaucoup de chance, en effet, alors que j’étais préadolescent, une de ces fois où je sortais du collège, un jeune de mon âge m’a proposé une cigarette, nous marchions dans la rue et retournions dans nos foyers respectifs tranquillement. J’ai été surpris par l’offre, mais j’ai pensé que c’était presque normal, j’en étais presque fier.

J’ai eu une petite hésitation intérieure, ma main, mon bras faisait presque des allés-retour pour prendre ou ne pas prendre la clope. Quand une voix, intérieure, claire, très audible, m’a affirmé avec une lumineuse netteté : « Tu n’as pas besoin de cela pour devenir un homme ! » J’ai retiré ma main qui n’était pas vraiment tendue avec un simple mot : « Non-merci !  » J’ai intériorisé le moment, étonné de ce qui s’était passé.

Je suis rentré chez moi, je n’ai parlé de rien.
Je n’ai jamais oublié ce moment.
Je n’ai jamais fumé.

© Photo (reproduction interdite) « L’ange à la flûte » et témoignage Nidish

Affiche gratuite, dissuasive, à l’usage des écoles, associations, centres de soins : Le tabac et la santé

14 octobre 2011

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Cliquer sur l’affiche pour l’agrandir

Tout le monde peut utiliser cette affiche gratuitement à condition de ne pas la commercialiser. Je peux aussi en envoyer des exemplaires en quantité souhaitée moyennant contribution. Laisser alors un message dans les commentaires.

Affiche anti-tabac gratuite « Soyons des Héros – Refusons la clope !

14 octobre 2011

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Tout le monde peut utiliser cette affiche gratuitement à condition de ne pas la commercialiser. Je peux aussi en envoyer des exemplaires en quantité souhaitée moyennant contribution. Laisser alors un message dans les commentaires.

 

Aller à la rencontre de Dieu en chantant, en récitant des mantras

13 octobre 2011


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Narada avec sa vina répète inlassablement le nom de Dieu

Mantra veut dire incantation. Dès que vous entrez dans le monde des mantras, vous sentez que vous marchez, chantez, mangez, dansez et jouez avec Dieu. A ce moment là il n’y a pas de troisième personne – il n’y a que vous et Dieu. Entre vous et Dieu il n’y a personne. Quand vous chantez un mantra, vous montrez la puissance de votre aspiration et Dieu montre la hauteur de Sa Compassion, de Son Amour et de Sa Fierté. Ainsi le mantra n’appartient pas seulement à l’âme et à la vision indienne, il appartient au monde entier.

© Sri Chinmoy – Centre Sri Chinmoy – Traduit de l’anglais par Haridas

Le palming, pour se relaxer les yeux, le corps et l’esprit, en s’accordant un petit temps rien qu’à soi

13 octobre 2011

 

Exercice proposé par Nidish à l’occasion de la « Journée mondiale de la vue » initiée par les Nations Unies tous les ans, le deuxième jeudi d’octobre, pour sensibiliser l’ensemble du monde aux problèmes de la cécité, des déficiences visuelles et de la réadaptation des malvoyants.


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Le palming

Frotter rapidement les mains l’une contre l’autre jusqu’à ce qu’elles soient bien chaudes. Placez sans délai les paumes en coquille au-dessus des yeux, sans les toucher, sans exercer de pression. Les doigts des mains restent serrés et ne laissent pas passer la lumière. C’est la paume des mains qui est placée au-dessus des yeux. Les yeux sont fermés, ressentez la douce chaleur qui émane de vos mains et détend vos yeux. Lâchez votre respiration. C’est tout votre être qui se détend.

Vous pouvez recommencer l’opération.

A ce moment, lorsque vous avez la paume des mains sur les yeux, faites des mouvements avec les yeux ouverts. Montez-les, descendez-les, à droite, à gauche, faites des circonvolutions larges autour de l’orbite de l’œil. Laissez passer la chaleur de vos mains, l’énergie qui en émane, sur vos yeux, sur les muscles oculaires.

Deux petits exercices très simples de retrouvailles avec soi, sensés entretenir la vue, en tous les cas le bien-être. Les répéter tous les jours ne fait pas de mal, mieux, ils soulagent de bien des tensions de la vie.

 

Rendons hommage au docteur Bates qui a trouvé les bases de cet exercice et les a bien popularisées.

© Nidish

L’histoire vraie de Saint Vincent de Paul : « Monsieur Vincent », un film de Maurice Cloche sorti en 1947

12 octobre 2011

 

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo


Durée : 1H13 : Ce film, entier, en français, est sous-titré en espagnol.

Ce film de Maurice Cloche, sorti en salles en France le 5 novembre 1947, raconte l’histoire vraie de Vincent de Paul, né au village de Pouy près de Dax le 24 avril 1581, et décédé le 27 septembre 1660 au Prieuré de St Lazare à Paris.

Le film, en noir et blanc, commence en 1617, au moment où le prêtre Vincent de Paul arrive pour prendre son poste dans la commune de Châtillon touchée par la peste. Interprété par Pierre Freinet qui a obtenu le grand Prix de la meilleure interprétation masculine de la biennale de Venise, on verra le prêtre en quête d’un service toujours plus grand envers les plus pauvres, qu’il définit comme ses maîtres. A cette époque faste de la France pour la classe royale qui en est à son apogée et pour le milieu artistique qui rayonne eu Europe, le prêtre rencontre la misère des plus pauvres et en s’en approchant de plus en plus, la découvre profonde, touchant les êtres à tous les niveaux de leur existence. Il n’hésite pas à partager son réduit où il loge avec un miséreux de passage, ou encore son pain avec ceux qui ont faim. Dans son sacerdoce il se fera aider par les plus riches et plus importantes dames du moment. Lui fait vœu de ne garder pour lui, ni pouvoir, ni argent, mais toujours être au service.

Le film a été plusieurs fois primé :
1948 : Oscar du meilleur film en langue étrangère, Prix du meilleur film décerné par la presse cinématographique belge,
1949 : Oscar d’Honneur, Nomination au BAFTA Awards,
1950 : Nomination au Golden Globes du meilleur film international

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